Cannes à mouche Sempé

Pierre Sempé que l’on ne présente plus dans le monde de la pêche aux appâts naturels , lance sa gamme de canne à mouche pour la saison 2016,  gageons que cette nouvelle gamme de cannes fera sensation auprès des moucheurs.

je vous présente 3 types de cannes qui je pense seront satisfaire le pêcheur à la mouche, à noter que certaines de ces cannes sont vendues avec 2 scions.

AIRGAME 9 pieds , soie de 4 en 4 brins – Nano carbone

canne mouche sempé airgame 425

CRID Switch 11 pieds soie de 6 – 4 Brins, cette canne est idéale  pour la pêche en nymphe 

Capture canne mouche

TRIP CAMO – 9 pieds soie de 5 en 7 brins , celle-ci doit vraiment être top pour les voyages où idéale pour les pêcheurs pratiquant les deux techniques , exemple vous pêchez aux appâts et vous emportez cette canne dans le gilet, si les truites sont activent en surface, vous passez à la mouche

Capture canne mouche sempè

D’autres modèles existent et à des prix très corrects , je vous laisse découvrir celles-ci sur la « Boutique Sempé« 

Stage Féminin sur le Guiers 2015

Archives blog Moucheur38, Juin 2015 :

Compte rendu du stage féminin sur le Guiers , un superbe week-end passé sur l’ensemble des domaines de pêche de la réciprocité guiers et des 7 aappma riveraines.
Nous étions les hôtes d’un stage de pêche à  la mouche féminin sur l’ensemble des 3 Guiers, stage organisé par Christine Carbone responsable des féminines à  la fédération française de pêche à  la mouche et de lancer (FFPML).

Ce stage était ouvert à  toutes les femmes désireuses de se perfectionner ou ayant l’envie de débuter dans cette discipline, soit au total, 15 dames de tout âges qui ont répondues présentes à  cette initiative , venues des 4 coins de France, accompagnées pour certaines de leurs époux ou compagnons.

Encadrées par des moniteurs guides de pêche diplômés et des bénévoles des aappma riveraines du Guiers , nous avons pus ainsi accompagner et apporter nos connaissances dans les 1er rudiments de la pêche à  la mouche. Les guides plus professionnels quand à  eux ont apportés des éléments plus complets , initiation au lancer, montage de mouche, fabrication de bas de ligne et entomologie.

Pour ma part, j’avais à  charge un groupe de trois filles par demie journée, voici quelques photos prise au cours de ces journées.

Annabelle avec son 1er ombre commun pris en nymphe

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Émeline

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Gaëlle

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Anne Marie

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Véronique

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Pose photo souvenir

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Pause repas pris en plein air

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Séance de montage de mouche

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Photos de Jean Pierre Baelher aappma de Chambéry
Jacqueline la doyenne du stage

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Jean Avril en pleine démonstration de lancer en compagnie de Michèle

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Le repas pris en commun

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Quelques photos de Fabien

Christine

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Émeline

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Anouk

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Odile Robelin

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Christine Carbone

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 Maria Eugénia

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Une vidéo de ces bons moments passés avec ces filles

 

 

 

 

Les bleus sur Le San

Je vous fait profiter d’une très belle vidéo réalisée sur l’équipe de France de pêche à la mouche cela se passait en 2010, sur la rivière  « San  » en Pologne, dont le capitaine était Jacques Boyko , grâce à lui la France à eu de nombreux titres de Champions du monde.

Vous pourrez voir l’ami Yann Caleri notre champion local ( Isère)  et pour moi de revoir l’ami Grégoire Juglaret et Thibaut Guilpain de Briançon.

Le vocabulaire des moucheurs

 La pêche à la mouche possède de nombreuses expressions anglaise , pour vous familiariser avec celles-ci, je vous met les plus usuelles, afin que vous ne soyez pas perdus lors de vos montages de mouches ou lors de discussions avec des moucheurs habitués à ce vocabulaire, malgré qu’à notre époque les mots utilisés sont parfois en français.

Ant : Fourmi

Barb : Ardillon

Beetle : Coléoptère

Body : Corps

Bucktail : Poil de queue de cervidé

Caddis   :   Hameçon courbé

Chinchilla gris : couleur de cou coq : gris rayé de blanc/ crème

Chinchilla roux  :  couleur de cou de coq : roux rayé de crème

Cock  : Coq

Cock neek  : cou de coq

Dear :  Daim

Deer : chèvre

Dry fly : mouche sèche

Duck : canard

Dun : Éphémère au stade adulte (imago)

Dubbing :  Fourrure d’animaux, ou synthétique, servant à faire des corps, et des thorax d’imitations.

Elk : poil d’élan ou chevreuil

Émergente :  stade intermédiaire entre la nymphe et l’insecte ailé.

Exuvie : enveloppe nymphale que la nymphe perd quand elle éclot.

Floss : Soie floche, sert pour les corps de nymphes ou de mouches sèches.

Fly :  mouche

Goose : Plume d’oie)

Hackles :  plume servant à confectionner les collerettes des mouches

Herls :  fibre longue garnie de barbules, tirées de grandes plumes de (paon, autruche, etc.)

Hare : lièvre

Hare ear  : L’oreille de lièvre

Head : tête

Honey : miel (couleur de coq : crème/jaune)

Hook :  Hameçon

 Imago : insecte parfait

Lancettes :  plume de saddle, plumes très longues de la croupe des coqs

Lead :  plomb.

March Brown : mouche de Mars

Marabout : Plumes provenant généralement du flanc des dindes. Elles sont parfois teintes de couleurs fluo et utilisées dans le montage des streamers.

May fly : Mouche de Mai, c’est la plus grande des éphémères, la reine des mouches.

Mending : action de faire remonter la soie en amont d’un coup de poignée

Needle  : aiguilles /dubbing needle (aiguilles a dubbing)

Nymphe : larve d’insecte aquatique arrivée au terme de sa maturité.

Palmer :  mouche dont toute la collerette occupe toute la longueur du corps.

Peute  : en patois de Franche-Comté veut dire (vilaine) émergente créé par Henri besson dit (le sorcier de Vesoul), en flanc de colvert.

Pheasant Tail  : faite en queue de faisan, une nymphe très connue.

Peacok : Plumes de paon

Popper  : leurre de surface crée par les Américains pour pêcher le black-Bass.

Quill  : fine lanière prélevée sur la tige de grosse plume (Herls de paon par ex.)

Rabbit  : poil de lapin ou de lièvre

Sedge  : mouche classique imitant les trichoptères

Silk  : soie

Spent  : mouche classique imitant les insectes morts

Spinner : imago

Streamer :  grosse mouche noyée imitant un poissonnet, utilisé le plus souvent en réservoir.

Stone fly : mouche de pierre

Subimago :  éphémère qui vient d’éclore, elle n’est pas encore à maturité sexuelle.

Tag   : Queue d’une mouche, d’une nymphe

Tail  : queue (pheasant tail), nymphe fait à partir de la queue d’un faisan.

Tying (fly)  : montages de mouches

Tinsel : filament plat, rond ou ovale, qui sert à cercler le corps de certaines mouches

Trichoptère :  famille d’insectes très connus dont les ailes légèrement poilues sont en forme de toit. (Le Sedge)

Thorax  : partie renflée, à l’avant d’une nymphe.

Twister à dubbing : outil qui sert à vriller les poils de dubbing, pour faire des mèches.

Wet, Wet fly  :  humide, mouche noyée.

Wip-finish  : nœud de finition

Wing  : aile

Zonker  : lanière de peau de lapin utilisé dans le montage des streamers.

Le mending

Dans la pêche à la mouche sèche en rivière, ce geste est essentiel pour éviter le dragage !

 Le dragage se produit en rivière à cause de la présence de différents courants, provoqués le plus souvent par un nombre important d’obstacles immergés.

Cette situation est la plus fréquente lorsque l’on pêche amont. Mais aussi quand le pêcheur est dans l’eau et qu’il pêche proche du bord où le courant est toujours moins rapide. Dans ces conditions, la soie crée une boucle sous l’emprise du courant et entraîne le bas de ligne et la mouche.

En pratique !

Mending, ce mot d’origine anglaise, désigne le geste qui consiste à éliminer cette boucle en repositionnant la soie en amont du bas de ligne. Canne basse, scion pointé en direction de la soie, d’un geste sec relevez l’intégralité de la soie, de la pointe du scion jusqu’à son raccord avec la queue de rat, et reposez-la en amont en réalisant un arc de cercle.

 Répétez ce geste régulièrement afin de positionner la soie en amont du bas de ligne et de la mouche qui doit toujours évoluer naturellement, à la même vitesse que le courant !

 Le dragage se produit à chaque fois que la mouche, le bas de ligne et la soie dérivent à des vitesses différentes. Cela a pour conséquence que la mouche se déplace plus vite ou plus lentement que le courant qui la porte. Ce sillon créé à la surface alerte le poisson qui refuse la mouche.

 

 

 

 

 

 

La pêche à la mouche

Depuis déjà quelques années la pêche à la mouche, s’est bien démocratisé, elle ne fait plus partie de l’élite et des bonnets à plumes, le mieux pour pratiquer cette technique, est d’adhérer à un club, celui –ci vous permettra de ne pas prendre de mauvais gestes, et d’éviter les déboires au bord de l’eau et ensuite tout stopper, par manque de réussite.

L’équipement :

Aujourd’hui, le prix du matériel pour un débutant est tout à fait abordable, il suffit de voir maintenant les nombreux sites de ventes ou même les magasins de pêche très achalandés, le débutant pourra y trouver des ensembles prêt à pêcher, comprenant (canne, moulinet, backing, soie, bas de ligne) pour un prix ne dépassant pas les 150 euros, ou même encore moins cher, mais cela peut aller bien plus au-delà pour le pêcheur confirmé.

Il faudra vous équiper d’un waders, ou d’une paire de cuissarde, un gilet court (wading*), d’une paire de lunette polarisante, très utile pour, d’une part éviter de se prendre une mouche dans l’œil et d’autre part, permettre de voir le fond de l’eau et les truites.

Une boite avec quelques mouches sèches, et des nymphes. Également du fil de différent diamètre 10/12/14 centième pour refaire votre bas de ligne, car sachez que lorsque vous changer de mouches, le bas de ligne se réduit et cela peut être la cause d’un refus, dû a un dragage* du bas de ligne devenu trop court.

N’oubliez pas également de la graisse pour vos mouches sèches, une pince écrase ardillon, afin de ne pas blesser les petites truites, une épuisette pour écourter le combat avec un poisson de taille convenable et éviter également trop de manipulation avec vos mains. Là ne s’arrête pas la liste de tout ce que l’on peut avoir, mais pour débuter c’est amplement suffisant.

Les différentes techniques de pêche en nymphe :

 Peut être pratiquée toute la saison, que ce soit à vue, au fil, ou à la roulette.

C’est une technique est de plus en plus pratiquée, elle supplante de loin la pêche en sèche, surtout lors d’absence de gobages, en effet 9 truites sur 10, se nourrissent entre deux eaux ou sur le fond.

Différentes nymphes sont nécessaire, de la plus légère, pour la pêche entre deux eaux ou en surface, à la plus lourde qui elle sert à pêcher surtout quand les eaux sont fortes ou profondes.

 La pêche en sèche :

La mouche sèche convient aux jours marqués par une forte activité de surface.

Vous pouvez pratiquer la mouche sèche en toute saison, y compris à l’ouverture, si les conditions sont clémentes et les températures pas trop basses.

Les meilleurs moments reste quand même de mi-avril à Juin, avec l’apparition en grands nombres de grands éphémères. L’été les eaux réchauffées et peu oxygénées, poussent les truites à se nourrir pendant les heures fraîches, soit le matin et bien au coup du soir.

En l’absence de gobages, vous pouvez pêcher l’eau, c’est-à-dire lancer votre mouche à proximité des berges et des postes, en insistant pour obliger le poisson à se saisir de votre imitation.

La pêche en noyée :

La mouche noyée est parfaite pour le début de saison, jusqu’à fin avril au moins. Elle donne de meilleurs résultats, par eaux légèrement forte et teintées ou dans des eaux froides, ainsi qu’également juste avant que se produise une éclosion. Cette pratique peut être valable dans des rivières puissantes, là ou la sèche s’avère inopérante.

Pour travailler vos mouches, le bas de ligne doit être légèrement tendu par la pression du courant.

L’animation de vos mouches se résume à une succession de petits relâchés et de petits retraits. Ainsi travaillées les artificielles donne l’impression de lutter contre le courant pour rejoindre la surface.

La nymphe à la roulette : Cette nymphe devra être lestée, soit par une bille en laiton ou tungstène, ou soit par des enroulements de plomb, cela permettra de faire évoluer celle-ci à proximité des caches des truites. La pêche se pratique souvent sous la canne, pour mieux visualiser la touche, on incorpore dans le bas de ligne, un brin de 20 cm de fil fluo jaune, et une autre de couleur rouge, d’un diamètre de 20/100 éme, se terminant par une micro boucle ,qui vous permettra de fixer par la suite une pointe d’un diamètre de 10 ou 12/100éme, d’une longueur d’1 m à 1 m50.

Le lancer se fera vers l’amont, puis suivre la dérive, en tirant légèrement vers l’aval, avec des petits mouvements de poignet, pour donner à la truite l’illusion que la nymphe lutte contre le courant, et au moindre comportement anormal de votre pointe, écart ou arrêt, ferrer car en général c’est un poisson .

La nymphe au fil : Cette autre technique plus subtile, se fait en pêchant sur une plus longue distance, en laissant dériver des nymphes dans la pellicule de l’eau, et pour visualiser la touche, on peut soit prendre comme repère la pointe de la soie, ou bien laisser une boucle sur l’eau, et lorsque celle-ci se détend, il faut ferrer au plus vite, j’avoue que cette technique n’est pas des plus simple , il faut déjà avoir une certaine expérience.

La nymphe à vue : Elle se pratique, comme son nom l’indique à vue, le principe est de repérer une truite, de ne pas faire de bruit et de ne pas se faire voir, et bien évidemment ne pas avoir le soleil dans le dos, afin d’éviter que votre ombre se porte sur l’eau, et alerte la truite.

Le principe est de lui présenter une nymphe en général très légère, soit par un lancer à l’arbalète*, ou en lançant la soie plus loin, si la truite se trouve hors de portée, la nymphe quand à elle devra, évoluer le plus naturellement possible dans le courant.

Cette technique demande une très bonne acuité visuelle, et de la patience, car il n’est pas toujours simple de voir le poisson prendre la nymphe. En général on doit pouvoir voir le blanc de la gueule de la truite, lorsqu’elle se saisit de la nymphe, il arrive même parfois que la truite laisse passer la nymphe, puis fait un demi tour et s’empresse d’avaler la nymphe, qui peut être recrachée aussitôt, si le ferrage ne se fait pas dans l’instant.

Le streamer en rivière :

La pêche au streamer consiste à leurrer le poisson en lui présentant une imitation de petit poisson, tout en misant sur son caractère de prédateur en lui présentant un leurre coloré. On pêche généralement à fond ou entre deux eaux…

Le lancer s’effectue face à soi, en faisant dériver votre imitation, en la dirigeant avec la soie vers les courants, en animant ou non ; c’est généralement en bordures de ceux-ci que la touche se produit. Si la soie se tend anormalement, ferrez ! Parfois, il arrive que le poisson suive votre streamer jusqu’en fin de dérive et qu’il prenne au moment ou vous ramenez. C’est pour cela qu’il faut ramener jusqu’à vous, par petites saccades lentes, qui peuvent simuler un poisson blessé. Il est possible au streamer, de toucher de très gros poissons, le matin étant un des meilleurs moments de la journée.

La pêche au streamer se pratique plutôt vers l’aval en descendant la rivière.

Quelques mots utilisés dans le jargon du moucheur :

  • NAV (nymphe à vue).
  • NAF (nymphe au fil).
  • Dragage (mouche tirée par le courant).
  • Backing (réserve de fil dans le moulinet avant la soie).
  • Wading (pêche dans l’eau).
  • Arbalète (lancer effectué par la tension de la pointe de la canne, en prenant sa nymphe entre deux doigts).
  • Coup du soir (à la tombée de la nuit, ou les plus grosses truites peuvent sortir pour se nourrir).
  • Streamer (imitation de petits poissonnets.
  • BDL (bas de ligne).

 

 

 

Les prémices d’un bel automne