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Un séjour de pêche inoubliable « DOLOMITES édition 2026 »

Salut à tous !

Me voici rentré des Dolomites, après ces derniers jours passés au bord de la Sarca !

Nous avons repris la route du retour, ce dimanche avec la pluie, et par chance nous y avons échappé cette semaine. La veille, il nous restait encore une journée pour profiter pleinement de la rivière et de ses habitantes.Le matin, comme tous les jours où presque, les poissons étaient calés.

Au programme : de beaux moments entre copains, de franches rigolades, de bonnes tables et surtout une superbe ambiance !

Côté pêche, les conditions météo sont au top et les poissons bien présents, avec de belles truites et des marmorata.

Le matin, la Sarca semble presque endormie, puis, comme par magie, elle s’anime au fil de l’après-midi, jusqu’en fin de soirée. La pêche en sèche et en nymphe nous permet de toucher quelques jolis poissons.

La team Stéphane et David Buscaglia nous dame le pion à chacune des sessions, avec un plus grand nombre de prises que Dominique et moi ! Bravo à eux !

De notre côté, nous allons à notre rythme, avec quelques poissons de moins au compteur, mais toujours la même motivation et le même plaisir d’être au bord de l’eau.Il faut dire que les journées sont bien intenses et que notre progression se fait parfois un peu plus lente, histoire d’éviter de finir les quatre fers en l’air au milieu des gros blocs rocheux 😂 !

Mais au-delà des prises, ce sont surtout ces moments de partage, ces éclats de rire et ces journées passées ensemble qui font la richesse de ce séjour.

Je vais vous mettre ça et là, quelques photos et vidéos que nous avons réalisés au cours de ce séjour, toutes n’y sont pas, il y en a tellement que je ne peux tout publier sur le blog.

Stefano, montre à David le secteur qu’il devra pêcher
La French Team , une belle brochette de copains.
Un pré coup du soir ou malgré les nombreuses émergences de Sedges, rien n’est monté.
La Sarca, une rivière avec des blocs, des milliers de caches de partout, il y a des truites ou marmorata cachées sous chaque cailloux et pas que des petites.
Truite Marmorata prise par Stéphane et une belle fario de 50 prise par David
La cascade Nardis sur la haute Sarca
Dominique heureux, il venait de prendre une jolie fario à la nymphe.
Encore une belle marmorata , que j’ai pris sur la nymphe de potence , une pheasant tail en #18.
Stephane n’était pas de reste, il enchainait les captures et chaque jour,il nous damait le pion, la Sarca n’a plus de secret pour lui.
Une très bonne adresse ce restaurant et juste en dessous, passe la Sarca, nous y avons fait de jolis coups de pêche.
Marmorata prise en nymphe et la Sarca comme terrain de jeu .
Un des casse croûte de nos midi, autant dire que rien ne manquait , Stèphane notre organisateur, a assuré l’intendance pour la semaine et le soir nous mangions dans différents restaurants.
Une truite hybride moitié fario, moitié marmorata que j’ai pris en sèche.
David, sur un pool magnifique avec de gros poissons, il s’en sort très bien aussi sur l’ensemble du séjour…
Les cappuccinos faisaient partis de nos habitudes journalières.
Stefano tente une truite de 45+ le 1er jour, elle est venue prendre , mais vue la distance à laquelle elle se trouvait, elle recracha aussitôt la nymphe.
Préparatifs et partage pour le lendemain..

La Sarca, une rivière fabuleuse, certes parfois compliquée le matin en cette période.

Stefano, du haut d’un pont vient de voir une très grosse truite, Fario ou Marmorata, on ne peut définir, mais ce qui est certain, c’est que c’est un poisson qui dépasse les 65 cm d’après notre guide, qui à l’habitude de prendre d’aussi gros spécimen et qui connait sa rivière sur le bout des ongles.

Voici la vidéo du poisson en question, sachant que ce ne fut pas la seule que nous avons aperçus, sur la durée du séjour, nous avons tous cassés sur un ou deux beaux poissons.

Voici le poisson en question, si vous arrivez à voir les deux autres truites à côté, elles doivent mesurer entre 35 et 40 cm.

Une Big mama qui nous a snobés, moi même je l’ai tenté mais elle n’était plus sur le spot.
Vue sur la vallée de la Sarca depuis notre appartement de location.

La surprise du séjour, un cadeau de Stéphane avec la complicité de Stefano pour les 60 ans de Dominique et dont nous avons profités également. Merci à eux pour ce baptême en hélicoptére et le survol des Dolomites.

Diaporama avec les photos réalisées par Dominique depuis l’avant de l’hélicoptère ..

Une vidéo de David, qui à su immortaliser l’action ou l’on peut voir Stefano prendre une belle truite en direct.
Sur le Chiese, une rivière que j’affectionne particulièrement.

Le dimanche, jour de notre départ, nous nous sommes retrouvés au bar habituel pour prendre un cappuccino , Stefano notre guide local, le remerciant de nouveau pour sa présence et sa disponibilité tout au long du séjour.

Puis nous avons pris la route en direction de Milan, pour un ultime arrêt traditionnel au restaurant  » La CADREGA » , pour manger de délicieuses pâtes « Linguine ai frutti di mare  » pour clore ce séjour italien.

Un repas gargantuesque …..

Un grand merci à Stéphane, Dominique,David et Stefano pour la bonne humeur, les fous rires, la bonne ambiance et pour les photos et vidéos que nous avons partagés tout au long de ce séjour et dont certaines sont publiées sur le blog avec votre autorisation.

Merci de m’avoir lu et de suivre ce blog !

<°))>>< Léo

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L’ombre de l’automne

Une dernière brume s’élève de l’eau, comme un rideau qui tombe sur le théâtre de nos étés.

Ce matin, le fleuve n’a plus la même voix. Son murmure est devenu plus grave, étouffé par les premières feuilles rousses qui dérivent à la surface, telles de petites barques abandonnées.Sur la rive, les gestes sont plus lents, presque solennels.

On retarde le moment de plier la canne, ce prolongement de nos doigts qui, pendant des mois, a guetté le tressaillement de la vie dans le secret des courants.

Chaque lancer aujourd’hui ressemble à un adieu. On sait bien que les grands poissons sont déjà partis chercher la tiédeur des grands fonds, nous laissant seuls avec nos souvenirs.Le silence qui s’installe est immense.

Il efface les rires de l’aube, la ferveur des touches et l’adrénaline des combats suspendus au bout d’un fil. Il ne reste que la fraîcheur qui pique les yeux et cette certitude douce-amère : une page se tourne.En rangeant le matériel dans le coffre, l’odeur du nylon mouillé et du liège usé serre un peu le cœur.

La saison s’en va, emportant avec elle un morceau de notre liberté.

Les rivières vont s’endormir sous le ciel gris, et il nous faudra désormais apprendre la patience des longs mois d’hiver, en rêvant au murmure du printemps.

Très prochainement, je publierais notre séjour dans les Dolomites.

Merci de m’avoir lu !

<0)>>< Léo

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Ma fermeture 2026 : Dernier rendez vous avec ma rivière de cœur

Bonjour à tous et toutes !

Pour ce qui me concerne, ma fermeture s’est déroulée ce samedi 10 octobre, marquant ainsi la fin de ma saison de pêche en première catégorie dans nos belles Alpes.

On ne peut pas dire que cette saison aura été des plus généreuses, notamment en raison de la période caniculaire qui a sévi dans notre région, comme dans bien d’autres.Entre fortes chaleurs et niveaux d’eau au plus bas, il a parfois fallu savoir ranger les cannes et laisser nos rivières souffler. La préservation de nos compagnons à nageoires passe aussi par là !

Durant la semaine précédant la fermeture, Dame Nature nous a finalement gratifiés de quelques belles averses, apportant suffisamment d’eau pour redonner un peu de vie à nos cours d’eau et nettoyer des fonds qui en avaient grand besoin.Les niveaux étant particulièrement élevés en milieu de semaine, je surveillais quotidiennement les graphiques des stations de mesure. Je me demandais même si les conditions permettraient de profiter de ces derniers instants de la saison.

Mais dès le jeudi, la pluie ayant cessé, les niveaux sont progressivement revenus à la normale. Il ne m’en fallait pas davantage pour me décider ! Cette fois, pas question de rester derrière un écran à regarder les courbes évoluer. J’ai chargé le matériel sur un coup de tête et pris la direction de ma rivière de cœur, histoire de lui rendre une dernière visite avant de ranger les cannes pour quelques mois.

Quel bonheur de retrouver la rivière !

Bon sang, que cela fait du bien ! Retrouver le murmure de l’eau, les fonds fraîchement nettoyés par les dernières pluies, renouer avec ces sensations que seul un pêcheur à la mouche peut vraiment comprendre..

Le plaisir de ressentir une touche, de percevoir ces coups de tête transmis jusqu’au scion, puis de voir la canne se courber sous les assauts d’un poisson en pleine forme. Car nos belles n’avaient manifestement pas l’intention de se laisser approcher aussi facilement ! Profitant du courant et de leur belle énergie, truites et ombres communs m’ont offert quelques combats bien sympathiques, cherchant à regagner leurs caches au moindre instant de liberté.J’ai su profiter d’une belle fenêtre de capture en début de session et mettre à profit cette ultime session.

Puis, au fil de l’après-midi, les touches se sont espacées, comme si la rivière me rappelait doucement que le temps était venu de la laisser tranquille. Je terminerai cette dernière sortie avec une bonne dizaine de poissons, truites et ombres communs confondus, auxquels il faut ajouter deux ou trois poissons décrochés.

Un joli bilan pour ces ultimes heures au bord de l’eau, et surtout un immense plaisir retrouvé après une saison parfois bien frustrante.

Une saison qui s’achève… mais pas la passion !

Ce dimanche 11 octobre, jour de la fermeture générale, j’ai fait l’impasse sur une nouvelle sortie. D’autres projets m’attendaient : les préparatifs de mon prochain départ pour les Dolomites, en Italie.Il me reste maintenant à vous raconter cette prochaine escapade italienne.

Je vous donne donc rendez-vous très bientôt pour le compte rendu de cette semaine dans les Dolomites, avec, je l’espère, de belles découvertes à partager.

Prenez soin de vous et de nos belles rivières. La canne va pouvoir se reposer quelque temps, mais la passion, elle, ne prend jamais vraiment de vacances !

Merci à toutes et à tous de m’avoir lu, et à très bientôt sur le blog « Truites & Compagnies » !

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Un artisan à recommander les yeux fermés.

Bonjour à tous, merci à ce cordonnier pour avoir redonné une seconde jeunesse à mes chaussures de wading. En ayant trouvé une solution pour prolonger mes chaussures avec un délai qui ne permettait pas de commander des semelles neuves. Un travail très professionnel, réalisé avec rapidité et soin, le tout avec un accueil sympathique et chaleureux.

C’est toujours un plaisir de rencontrer un artisan passionné par son métier, qui allie savoir-faire, efficacité et gentillesse.

J’ai pris la liberté de lui demander de me faire quelques photos des différentes étapes de travail, bien entendu si cela ne le dérangeait pas dans son travail, ce qu’il a accepté et m’a fait parvenir par SMS .

Un travail impeccable, un service au top… et un pêcheur prêt à retrouver les rivières , et cela ne saurait tarder.

La solution proposée par ce cordonnier, pour que j’ai mes chaussures rapidement, était, de coller une couche intermédiaire après avoir arraché les parties abimées. Puis de recoller par dessus la semelle Vibram d’origine et remettre les clous afin de conserver l’adhérence.

Photo -1 :

Photo -2 :

Photo – 3 :

Photo – 4 :

Photo-5 :

Le travail effectué par ce cordonnier, est une solution de dépannage rapide, ceci afin de me permettre d’avoir mes chaussures à temps pour mon départ dans les Dolomites très prochainement.

Ce monsieur est un véritable artisan, il travaille le cuir remarquablement, il créé des ceintures, des étuis à couteaux etc, il travaille à façon, n’hésitez pas à le contacter, il fait des prouesses.

C’est pourquoi j’ai le plaisir de mettre cet artisan du cuir à l’honneur sur ce blog !

Ci-joint sa carte de visite, je recommande sans hésitation !.

Merci de m’avoir lu !

<0))>>< Léo

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De la route aux Fjords norvégiens

Bonjour à tous,

Me voici de retour après 9 jours de croisière à la découverte des fjords norvégiens… Un sacré périple, car pour rejoindre notre bateau, nous avons choisi de partir en voiture jusqu’à Hambourg. Au total, ce sont près de 2 500 kilomètres aller-retour, qui auront été parcourus rien que pour rejoindre notre port d’embarquement.

Direction Hambourg

Pourquoi avoir choisi la voiture ? Tout simplement parce qu’il n’y avait pas de départ depuis la France avec notre croisiériste Costa.

Par précaution, nous sommes donc partis la veille. Après dix heures de route, principalement sur autoroute, nous avons fait une halte à l’hôtel pour passer la nuit du côté du Nottingen .

Le lendemain matin, nous avons repris la route en direction de Hambourg. Et là… les choses se sont un peu compliquées !

La ville étant en plein travaux, rejoindre le parking longue durée du port n’a pas été une mince affaire. Et pour couronner le tout, les innombrables ralentissements sur l’autoroute A7 nous ont fait perdre près de deux heures supplémentaires sur notre timing.

Heureusement,nous avions prévu large. Le bateau ne quittait le port qu’à 17 heures, nous avions donc encore suffisamment de marge. Nous voici enfin arrivés au parking long séjour,nous chargeons les valises dans la navette pour rejoindre le bateau.

Après avoir terminé les formalités d’enregistrement,nous sommes enfin monté à bord vers 14 heures. Direction le self pour une petite collation,puis notre cabine vers 15 heures.

OUF ! 😄 Cette fois le stress est retombé. L’aventure pouvait commencer !

Alors, installez-vous confortablement… la suite du voyage arrive !

Le bateau largue les amarres le samedi à 17 h00 comme prévu, pour naviguer durant toute la nuit. L’aventure pouvait enfin commencer ! Cap sur les fjords norvégiens.

LUNDI 14 SEPTEMBRE – HAUGESUND

Après un jour et demi de traverser, nous arrivons à HAUSEGUND pour notre 1ère escale, je suis déjà sur le pont afin de profiter des petits îlots qui défilent face à moi et admirer ce magnifique lever de soleil sur la ville ,qui s’offre à moi en guise de bienvenue.

Dés 9hoo , après notre petit déjeuner , nous pouvons sortir et visiter la ville, la visite de la ville s’est faite tranquillement, ce n’est pas la ville que j’ai apprécié le plus, trop portuaire à mon goût. Ce que j’ai trouvé chouette, c’est tous les petites îles que l’on rencontrent avant d’arriver au port. Mais peut-être que la fatigue accumulée lors du trajet, ne m’a pas permis d’apprécier à sa juste valeur cette ville. Quoiqu’il en soit, tout en me promenant j’ai vu une Loutre sur un ponton dans le port, ça m’a donné l’occasion de saisir l’instant et de pouvoir vous le partager dans cet article. Vous pouvez voir la vidéo sur mon compte Instagram : https://www.instagram.com/reel/DdxCiHNA5oZ/?stkn=dHYxaW9hOXZwNHM0

MARDI 15 SEPTEMBRE – FLÅM

Tôt le matin, nous amarrons à Flåm , le bateau navigue toujours de nuit afin que nous permettre de profiter des escales toute la journée et le point de vue sur le village depuis le bateau, nous savions que nous n’allions pas être déçus.

Une fois à terre, nous nous sommes dirigès vers la gare, pour prendre nos billets de train et comme le départ ne se faisait pas avant 13h30.

En attendant le départ du train, nous avons profités pour faire en balade en direction de la cascade de Brekkefossen, depuis la gare, il faut compter deux heures aller-retour à pieds.

C’est ainsi que j’ai pu entreprendre l’ascension des 500 marches de pierres plates, avec un dénivelé de 170 mètres, pour atteindre la cascade et autant dire que gravir ces marches en pierres plates et irrégulières , mouillées et glissantes et à cela arrivé sur le haut, le terrain était boueux de surcroit, autant dire que ça tient la forme.

A ce propos, beaucoup de personnes ont capitulés lors de l’ascension, elles n’avaient que des chaussures plates ou des chaussures de sports, fort heureusement, nous avions prévus d’emmener nos chaussures de montagne pour ce séjour en Norvège, même si cela, nous a pris un peu de place dans nos valises.

Dommage que le brouillard ne m’ait pas permis d’apercevoir le fjord, mais l’essentiel était là : j’avais atteint mon objectif !

Voici une petite vidéo réalisée depuis le haut de la cascade en cliquant sur le lien ou la photo ci-dessous : https://www.instagram.com/reel/Ddv3iOeNsA3/?stkn=MTFsbTV6NTZieHFpNA==

J’arrive juste à l’heure pour prendre le train, mes comparses m’attendent, je suis en sueur, pas inquiétude j’ai des affaires de change dans le sac à dos et je me reposerais dans le train.

Le circuit du Flamsbana ,est considéré comme l’un des plus beaux voyages en train au monde, il nous conduit durant 20 km le long du fjord de Flåm jusqu’au plateau montagneux à la gare de Myrdal. C’était très spectaculaire, l’eau est présente de partout, des rivières, de magnifiques cascades qui coulent des montagnes, de la verdure, c’est à vous couper le souffle, même si le prix du billet est conséquent, pour ne pas dire trop cher, mais bon , nous avons appréciés😄

Un peu déçu du choix de notre place, nous n’avions pas choisi le bon côté, mais j’ai réussi à filmer le paysage depuis le train, ce n’était pas simple avec tous ces voyageurs, mais j’espère que ma vidéo vous donnera un aperçu du voyage en train.

Petit conseil: si dans l’avenir vous décideriez d’aller dans ce joli village et que vous souhaitez faire ce voyage en train, mettez vous bien du côté droit des wagons et si possible aux fenêtres. Car le train, ne fait pas de demi tour, il repart dans l’autre sens , car il posséde deux locomotives, une à l’avant et l’autre à l’arrière.Vous pourrez ainsi, profiter de la vue et de la beauté des immenses cascades et de la rivière à l’aller, comme au retour 😉

Vidéo sur mon Instagram : ou l’on peut voir le train qui longe la rivière Flåmselvi, elle prend sa source dans les montagnes près de Myrdal et s’écoule à travers la cascade et s’écoule dans la vallée avant de se jeter dans l’Aurlandsfjord.

Vidéo sur Instagram

Pendant l’arrêt du train, une musique mystique retentit dans les airs et une danseuse vêtue d’une robe rouge apparaît au milieu des rochers et des embruns de la cascade. Cette danseuse vêtue d’une robe rouge, incarne la Huldra, un esprit qui, selon le folklore norvégien, utilise son charme et ses chants pour séduire les hommes et les attirer dans les montagnes.

MERCREDI 16 SEPTEMBRE – NORDFORDJDEID

De chaque côté, les montagnes semblent surgir directement des eaux. Elles sont immenses, majestueuses, couvertes de verdure et de falaises abruptes.Puis apparaissent les cascades, innombrables, qui dévalent les parois rocheuses comme de longs rubans d’argent. Plus nous avançons, plus les paysages deviennent grandioses.

Parmi les différentes escales de cette croisière, l’arrivée dans les fjords de Hellesylt et Geiranger, restera certainement l’un des moments forts de notre voyage. Au petit matin, le bateau s’engage doucement dans les fjords…Et soudain, le spectacle commence, nous en prenons plein les yeux .

Depuis la passerelle, je profite de ce spectacle grandiose, ici, la nature impose son silence, sa puissance et sa beauté.On se sent tout petit devant ces montagnes sculptées par le temps et ces eaux qui descendent inlassablement vers les fjords.

Hellesylt apparait au bout de ces incroyables vallées, on comprend immédiatement pourquoi ces lieux marquent autant les voyageurs.

Nous n’avons pas fait d’escale dans ce village, j’aurais bien aimé, alors c’est depuis le pont le plus haut du bateau que j’ai pu filmer cette magnifique cascade qui coupe le village en deux parties, c’est vraiment incroyable de voir toute cette eau dévaler de la montagne pour se jeter dans le fjord.

Je vous laisse apprécier en cliquant sur la photo ci-dessous.

Le bateau repart vers le Fjord qui va nous emmener sur Geiranger , encore une autre dimension des paysages, ou nous longeons les falaises et pouvons apercevoir la cascade des sept sœurs. Mais cette première immersion dans les fjords, entre montagnes, cascades et eaux profondes, nous a immédiatement fait comprendre que nous étions partis pour vivre quelque chose de vraiment exceptionnel.

Et comme toujours, les photos et les vidéos permettent de garder une trace de ces moments… même si, sur place, aucun objectif ne peut vraiment restituer ce que l’on ressent face à de tels paysages.

JEUDI 17 SEPTEMBRE – GEIRANGER

VENDREDI 18 SEPTEMBRE STAVANGER

Cette ville portuaire qui s’ouvre sur la mer du Nord et située dans le Rogaland, un comté du Sud-Ouest de la Norvège. J’ai apprécié la propreté de la ville et ses maisons blanches, très bien entretenues au demeurant.

Vue sur la ville avec différentes lumières , cliquez sur la photo de droite et vous verrez Stavanger de nuit en vidéo

La Norvège ne serait pas la Norvège sans ses Trolls, voilà bien un emblème typique du pays que l’on ne peut rater, vous en verrez pratiquement devant beaucoup de devantures de magasins. Cherchez l’erreur ! 😄

Après tous ces kilomètres, les heures de route, les bouchons et le stress de l’embarquement, nous pouvions enfin souffler et profiter pleinement de notre voyage. La nuit du 19 Septembre a été particulièrement longue, c’était la soirée de départ, avec une grosse fiesta sur le bateau. Celle qui scelle les rencontres de personnes venues de divers pays autres, c’était comme une union sacrée, avant le retour au port de Hambourg.

Une fois débarqués, nous avons récupérés notre voiture et repris la route jusqu’à Bâle (Suisse). Nous avons passés une autre nuit à l’hôtel et bien sagement le lendemain matin, nous avons repris la route jusqu’à la

Une anecdote et pas des moindres, en Allemagne le prix du gasoil est à pratiquement 3€ du litre ,95 € pour 32,83pratiquement pareil en Norvège et en Suisse 🤪

C’était un bon road trip, alors je vous dis à bientôt pour la suite de cette belle aventure norvégienne …

Merci de m’avoir lu !

<0))>>< Léo

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SANAMA 2027- 25 ème édition

Le 25ᵉ Salon International de la Mouche Artificielle se tiendra les 20 & 21 février 2027 à Saint-Étienne ! Un rendez-vous incontournable pour tous les passionnés de pêche à la mouche, avec cette année la Slovénie mise à l’honneur Samedi 20 février — 9h à 19h Dimanche 21 février — 9h à 17h30 à Saint-Étienne – Parc des Expositions, Hall B. La société Damfly fishing sera présente et commence déjà à préparer le salon… Notez cette date dans vos agendas 20 &21 Février 2027 et n’hésitez pas à vous rendre sur le stand DamFly #SalonMouche #PêcheÀLaMouche #FlyFishing #FlyTying

Le Guiers mort dans un état pitoyable.

Salut à tous, de mémoire, mis à part 2003,je n’avais jamais vu le Guiers mort à St Laurent du pont dans cette situation . Aujourd’hui encore les niveaux sont à 0,40 , il y’a 2 jours 0,30 m3 et la pluie n’ai pas suffisante pour rehausser les niveaux 😢 Et en ce mois de septembre, les températures sont encore élevées, je ne sais quand la pluie viendra réellement, en tout cas, l’état de nos cours d’eau est alarmant.

Rencontres SEMPÉ Pyrénées 2026

Salut à tous, pour les amis Sempéistes ou autres personnes intéressées, je vous relaye cette information, si toutefois vous ne l’aviez pas vu.

Pour la rencontre dans les Alpes ,je n’ai pas eu d’informations, je vous partagerais ça dès que je serais au courant. Pour le moment l’état de nos rivières en chartreuse est très alarmant, voici une publication du SIAGA sur son groupe Facebook.

Quand la passion sait attendre …

En cette période de canicule, les rivières souffrent autant que leurs habitants. L’eau se réchauffe, son oxygène diminue, et chaque combat au bout d’une ligne devient une épreuve supplémentaire pour des poissons déjà fragilisés.Le plus beau geste qu’un pêcheur puisse faire aujourd’hui n’est pas forcément de sortir sa canne, mais parfois de la laisser au repos. Choisir l’abstinence quelques jours, c’est offrir à nos truites et à tous les poissons une chance de traverser cette période difficile.La pêche est une passion, mais elle est aussi un engagement envers la nature. Respecter ces moments de fragilité, c’est préserver les rivières que nous aimons tant, afin qu’elles continuent à nous émerveiller demain.Les plus belles prises seront toujours celles que nous aurons contribué à protéger.Soyons patients, la fraîcheur reviendra… et avec elle, le plaisir de retrouver nos cours d’eau dans de meilleures conditions.Bien entendu, cela s’applique également aux secteurs touchés. Il est libre à chacun de décider s’il pêche ou non, et d’évaluer les conséquences que cela peut engendrer.

J’ai regardé la situation la plus récente,c’est vraiment très inquiétant:

Isère (9 juillet 2026)

L’ensemble du département est actuellement placé en vigilance sécheresse (niveau 1 sur 4). Cela signifie qu’il n’y a pas encore de restrictions générales pour les particuliers, mais que les débits des cours d’eau sont surveillés de très près. (Les services de l’État en Isère)

Pour les rivières qui nous intéressent en tant que pêcheurs :

  • Le Guiers Mort est passé sous le seuil d’alerte renforcée à Saint-Laurent-du-Pont.
  • Le Guiers Vif est passé sous le seuil d’alerte à Saint-Christophe-sur-Guiers.
  • Les petits affluents de Chartreuse sont particulièrement touchés par la baisse des débits. (Syndicat GUIERS SIAGA)

Savoie

La situation est plus préoccupante.

Tout le département est placé en alerte sécheresse (niveau 2 sur 4). Cela entraîne notamment :

  • des limitations des prélèvements dans les cours d’eau,
  • l’interdiction de certaines activités susceptibles de perturber les milieux aquatiques,
  • des restrictions sur plusieurs usages de l’eau. (Les services de l’État en Savoie)

Restons attentifs au bien-être des poissons. Avec les températures actuelles, beaucoup de rivières de montagne dépassent ponctuellement les 18 à 20 °C, seuil à partir duquel les truites commencent à subir un stress important. De nombreuses AAPPMA recommandent déjà :

  • de limiter les sorties aux premières heures du matin ;
  • de remettre les poissons à l’eau très rapidement ;
  • voire de s’abstenir de pêcher lorsque l’eau est trop chaude.

Au vu de l’état actuel des cours d’eau en Isère et en Savoie, ce message est malheureusement plus que jamais d’actualité.

Les rivières (Guiers, Bourbre, Furon, Bréda, Isère, Arc, Doron de Bozel, Chéran, etc.) lesquelles me semblent les plus en difficulté en ce moment. 🎣

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Aux portes du silence

Dans les plis secrets du Jura et du Doubs, l’eau écrit depuis toujours une histoire que le temps n’a jamais réussi à effacer. Elle jaillit des falaises, bondit de roche en roche et se transforme en cascades lumineuses, comme si la montagne elle-même cherchait à chanter.

« Au fil de cette escapade jurassienne et de la vallée du Doubs, j’ai simplement pris le temps d’écouter l’eau raconter son histoire.

Là, l’eau semble hésiter un instant avant de commencer son voyage. Chaque goutte porte la mémoire des pierres, des forêts et des saisons qui façonnent ce paysage sauvage.

Une approche depuis le superbe panorama de la cascade de la Billaude dit « SAUT CLAUDE ROY« , où la rivière la Lemme coule au fond des gorges sans interruption.

Pour accéder à la cascade, il faut descendre plus de 200 marches métalliques et d’autres faites de bois, nous en avons compté 208 , afin d’être au plus prés de ce site magnifique, et bien évidement remonter ses marches pour regagner le parking.

Cela en vaut la peine. C’est vraiment impressionnant, mais tout à fait possible. Je ressens de la peur du vide, mais malgré cela, j’ai réussi à surmonter mes peurs. La curiosité du site, sans doute 🙂

Face à ces merveilles, le regard s’attarde, le souffle ralentit. Les cascades du Jura et du Doubs rappellent que la nature n’a pas besoin de grandeur pour émouvoir ; il lui suffit d’être elle-même, libre, authentique et éternelle.

Plus loin, discrète et majestueuse à la fois, la source de la Loue émerge des profondeurs calcaires. Là, l’eau semble hésiter un instant avant de commencer son voyage.

Certains paysages se visitent, d’autres se ressentent , qu’ils soient du Doubs ou du Jura, ils font partie de ceux que l’on emporte longtemps avec soi. »

Une histoire d’eau en quelque sorte, le fil rouge de notre séjour !.. Beaucoup de randonnées , des litres d’eau bu, pour cause de fortes chaleurs et il aurait été inconcevable, de ne pas nous hydrater.

Voici, quelques autres beaux endroits visités au cours des trois semaines en camping car, sillonnant ces merveilleuses régions et des étapes plus ou moins longues, selon les lieux de visites que nous avons appréciés.

Pour ce qui concerne la pêche, même si parfois j’ai tout de même sorti la canne pour faire quelques sorties sporadiques,durant nos balades ou en coups du soir, en ayant bien évidement pris quelques cartes de pêche hebdomadaires dans les aappma locales.

Après nos balades, j’étais tellement épuisé que j’ai choisi de me consacrer à l’abstinence, malgré les demandes insistantes de mon épouse pour que je puisse profiter pleinement de mon temps libre.

Un petit mot pour mes amis lecteurs et lectrices, ainsi que ceux et celles des réseaux sociaux :

Comme une rivière qui suit son cours sans toujours prévenir de son passage, mon séjour s’est déroulé à un rythme soutenu.Je présente mes excuses à celles et ceux que je n’ai pas eu le temps de contacter.

Ce n’est que partie remise et j’espère que nos chemins se croiseront bientôt, au détour d’un sentier ou au bord de l’eau, à l’occasion d’une autre venue.

Merci de m’avoir lu, à très vitre pour un prochain article !

<°))>>< Léo

Retour à la pêche

Salut à tous,

me voici de retour après quelques semaines de non publications pour cause de congés et un road trip en camping car. Sitôt rentré, je n’avais qu’une hâte, celle de reprendre les sentiers qui bordent nos rivières locales et vous faire part de mes quelques sessions de ces derniers jours.

Session du vendredi 12 Juin , pour un pré-coup du soir, en sèche, environ 300 m de linéaire parcourus. Une température encore a 26 degrés en fin d’après midi, les truites n’étaient pas vraiment activent en surface, la pêche en nymphe aurait sans doute donnée plus de résultats. Je me contenterais de 4 truites et un petit ombre.Le sedge cul vert cdc à fait toutefois le job, malgré des poissons quelque peu boudeurs.

Samedi 13 Juin , un coup du soir sur un petit ruisseau que je n’ai jamais pêché, complétement à l’opposée de chez moi. J’ai trouvé les bordures très encombrées d’herbes très hautes et des arbres qui jonchent le cours de tout son linéaire et aucune aisance pour pêcher en sèche. N’ayant jamais eu l’idée de pêcher cet endroit, je ne m’imaginais pas de trouver un tel niveau d’eau, un débit régulier et une eau bien fraîche pour l’époque. De l’avis d’un pote, il y a de grosses truites, des 50 + c’est pas rare d’après lui. Du coup, n’ayant vu aucun gobages et que je ne pouvais fouetter correctement, j’ai pêché à la nymphe et avec la technique à l’arbalète. Une nymphe en 2,8 mm ,une longue pointe et les touches furent immédiates, hélas ce n’était pas les truites escomptées. Je crevais de chaud dans le waders, 21h30 et toujours pas de gobages, je termine cette session avec 6 truites, j’en décroche 3 , elles étaient toutes de la même tailles et alors côté nervosité, autant dire qu’elles avaient du peps. J’ose à peine imaginer si par chance, j’avais touché une grosse, dans ce fatras de végétations, je pense que j’aurais sauter à l’eau sans hésitation.

Session du 15 Juin , cet après-midi du 15 juin, par ses fortes chaleurs, il valait mieux trouver un coin ombragé et en altitude si possible, autre que pêcher en plaine, et j’ai fait le choix de pêcher en sèche/nymphe, façon Tenkara, avec seulement le fil sorti dans le moulinet.

D’entrée ça à matché ,second passage, une très belle truite se saisie de la nymphe placée à 50 cm de la mouche mise en potence ,en l’occurrence un sedge chevreuil. Le combo parfait, puisque je touche une seconde truite, qui se dépique rapidement et d’autres se feront prendre, jusque la fenêtre de capture se referme.

Je ne ferais que peu de truites, 8 au total et quelques touches non soldées, je mettrais fin à cette session, après avoir pris par un bain forcé, une chute qui aurait pu être plus grave, en cognant un peu la tête sur un bloc, j’ai toutefois quand même bu la tasse, beurk c’était pas très agréable.

Sans aucun doute, le waders et le chestpack étaient chargés de flotte. J’ai poursuivi ma pêche un peu, mais je me suis décidé à mettre fin à ma session par mesure de précaution. Je n’étais plus rassuré.

Remis de ma frayeur ou fort heureusement, il n’y a pas eu de casse, ni la canne, ni le bonhomme, mis à part une petite bosse sur le coin de la tête et un genoux éraflé.

Quelques images des quelques truites prises lors de mon après-midi de pêche 😄😄

Et lors d’une session pour un coup du soir durant mes congés, j’ai touché ce bel ombre commun de 48 cm, pris à la nymphe dans un courant soutenu, mon lot de consolation après un coup du soir sans gobages ou nous étions deux à attendre une éventuelle montée sur une de nos mouches pour clore cette soirée.

Sedge bécasse + cdc et Orc , un mix qui me plait beaucoup …

Je relaterais mon road trip avec notre camping-car sur un prochain article, ou nous parcourus l’Est de la France, Jura et Doubs, mais c’était des vacances plus axées sur la randonnée que la pêche, il faut le reconnaitre. Mais bon il faut savoir aussi profiter de sa moitié , d’autant plus que c’était également notre 48 éme année de mariage et plus de 50 ans de vie commune autant dire que « Madame était ravie » 🙂

Merci de m’avoir lu et de suivre ce blog, malgré le manque de publications de ces dernières semaines.

<°))>>< Léo

Émergente de mouche de Mai

Salut à tous,

pour cette publication, ce sera à propos d’une émergente de mouche de mai, positionnée juste dans la pellicule, cette émergente de mouche de Mai imite l’insecte au moment précis où il se libère de son exuvie.

Redoutable pendant les éclosions, quand les poissons se focalisent sur les proies vulnérables, ce sera un modèle à tester dans la saison, le verdict sera rendu en temps voulu, par les truites ou ombres communs, les apprécieront t’ils .

That and the question ? 😄

Voici deux versions proposé pour ce modèle, l’un avec un hameçon caddis long et l’autre avec un hameçon droit avec les matériaux suivants :

Les matériaux utilisés pour ces montages sont :

Hameçons :Courbe long où droit tige long #12 – Cerques: sabres de faisan – Corps:soie floss jaune pâle – Cerclage :deux herls de faisan – Thorax : dubbing cdc- Sac alaire : Faisan – Fil de montage : Semperfli 12/0 jaune

Merci de m’avoir lu, bon montage à vous..

<°))>>< Léo

À la Une

Une session avec mon amie Måndhu.

Salut à tous, hier c’était une journée de retrouvailles avec Amandine alias Måndhu, nous nous étions pas revus depuis la saison dernière, et nous avons passés une super journée. Certes légèrement ventée , froide , mais ensoleillé, sauf sous les frondaisons, où même les truites n’osaient sortir. En tout cas, personnellement j’ai gardé ma polaire toute la journée. Pour ce qui concerne la pêche, nous avons fait un mix, entre la pêche à la nymphe et en sèche, les deux techniques ont bien réussies. Quelques truites sont venues agrémenter ces retrouvailles avec la rivière et de nous deux également. Les niveaux étaient corrects ,mais l’eau encore bien froide, les truites peu activent, mais nous en avons tout de même réussis à en déloger quelques unes. Nous avons aperçu quelques petits plécopteres, des baetis et un ou deux Eccdyonurus torrentis.

Prenons patience, la vie dans nos rivières , s,éveille tout doucement, le mois de mai arrive rapidement, d’autant plus que les jours s’allongent et que nos parties de pêche, ne seront que meilleures.

À bientôt pour un prochain article, merci de m’avoir lu !

<0)>>< Leo

Sortie du 20 Avril

Salut à tous, voici un petit retour sur cette 4ème sorties depuis l’ouverture.

Ce lundi 20 avril, je trouve un créneau pour m’octroyer une sortie de pêche, je charge le matos dans la voiture et me voilà parti pour quelques heures de pêche.

Je déchante vite, malgré une rivière en apparence superbe, il n’en était pas de même pour ce qui concerne la pêche. Ce sera donc en nymphe au fil (NAF ), que j’ai ferait ma session, et avec beaucoup de prospection, de marche et de fatigue en fin de journée.

Il m’a fallut peigner la rivière, chercher les zones où les truites pouvaient se tenir dans cette eau de font, j’ai bien aperçu quelques baetis dehors, mais pas de quoi susciter un intérêt pour les truites et encore moins pour que je passe en sèche.

Je n’ai pas pour habitude de fabuler, mais croyais le ou non, encore une fois, je perd une grosse truite, cette malchance me poursuit , la truite s’est barrée avec ma nymphe de potence, je pensais qu’elle m’avait cassé.

Mais oh ! que non, ce n’était pas une casse, car après cette perte, je me suis aperçu, que le fil tire bouchonnais, en fait la nymphe était mal nouée, de ce fait le nœud à tout simplement glissé lors du combat et de ce fait la truite est partie avec la nymphe.

Ce manque d’inattention, ne pardonne pas. Habituellement, je prends soin de bien vérifier la solidité de mes nœuds, mais hier cette erreur de débutant m’a fait perdre un beau poisson et prendre conscience que rien n’est gagné d’avance, même quand on a des années de pratique.

Maintenant, j’en suis quitte pour une prochaine session et tenter de reprendre cette truite et bien évidement de vérifier par deux fois la solidité de mes nœuds d’attache.

Je ne finirais pas capot de cette session, je réussi à prendre une jolie truite, bien moins grosse, mais au moins, celle là, à bien voulue honorer ma sortie, pour ne pas que je sois bredouille. 🙂

J’ai utilisé pour cette session, la canne NFS 11′ – 3 de la maison Sempé , qui a encore une fois assurée les combats, grâce à son action soft , elle a bien encaissée les rushs dans ces fortes eaux de fontes.

Une canne parfaite pour la pêche en nymphe au fil.

Merci de m’avoir lu, à très vite pour un prochain article, merci de votre fidélité !

<°))>< Léo

Nymphe Javi, dérive maîtrisée

Bonjour tout le monde, je vais partager avec vous mon humble expérience de la pêche à la nymphe en eaux courantes sans aucune intention malveillante.

Sachant qu’en début de saison, la pêche à la nymphe n’est pas toujours gage de réussite, mais pas impossible non plus par rapport à la pêche aux appâts naturels. Si l’on pratique avec un peu de réflexion, il est évident que le poids des nymphes joue un rôle essentiel dans la pratique de cette pêche, comme pour la pêche au toc ou la plombée à son importance.

J’en ai pour preuve, cette sortie de ce vendredi 10 Avril , alors que je pêchais un spot fabuleux, avec un fort courant, mes dérives passaient trop vite et de ce fait, je n’ai enregistré aucune touche.

J’ai donc tout simplement remplacé ma nymphe de pointe par une Javi tungstène de 4mm et j’ai laissé sur la potence, la nymphe de baetis (pheasant tail) #16, le résultat a été de suite probant. En pêchant avec cette nymphe de pointe plus lourde, ma dérive était plus lente et la touche fut sans appel.

Selon moi, la Javi montée en pointe, la nymphe agit comme une ancre dynamique, assurant une descente rapide dans la veine d’eau et un contrôle précis de la dérive. Son lest permet de maintenir le train de nymphes au plus près du substrat, limitant le dragage et optimisant la présentation.

En potence, la petite baëtis évolue quelques centimètres au-dessus du fond, dans la couche où les truites s’alimentent activement. Ce montage offre une lecture fine des touches, tout en combinant prospection efficace et présentation naturelle.

Afin de faciliter vos futures pêches, je vous propose un schéma détaillé de mon montage, lequel m’a maintes fois, permis de réussir mes sorties de pêche.

Dans les années 90, lorsque j’ai commencé à pêcher à la nymphe, on appelait ça de la pêche à la roulette ou avec des enclumes, et je dois admettre que c’est parfois indispensable pour pêcher les forts courants et si l’on veut un tant soi peu ,aller chercher les truites dans les profondeurs.

Si vous n’avez pas de Javi,une bille de 4,5 mm fera le même travail. Le but est d’avoir un lest suffisamment lourd, comme le ferait un plongeur en apnée en se servant d’une gueuse pour atteindre plus aisément le fond.

Étant donné que ce n’est pas une pêche d’étiage en cette période lorsque les niveaux sont élevés.Vous pouvez même remplacer la nymphe de baetis sur votre potence et mettre à la place une nymphe avec une bille, si cela vous semble nécessaire.

« Attention toutefois, de ne pas faire taper la nymphe dans le blank de votre canne, une casse pourrait si vite arrivée »

Merci de m’avoir lu, en vous souhaitant de belles sessions de pêche avec ce type de montage !

<°))>>< Léo