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Un séjour de pêche inoubliable « DOLOMITES édition 2026 »

Salut à tous !

Me voici rentré des Dolomites, après ces derniers jours passés au bord de la Sarca !

Nous avons repris la route du retour, ce dimanche avec la pluie, et par chance nous y avons échappé cette semaine. La veille, il nous restait encore une journée pour profiter pleinement de la rivière et de ses habitantes.Le matin, comme tous les jours où presque, les poissons étaient calés.

Au programme : de beaux moments entre copains, de franches rigolades, de bonnes tables et surtout une superbe ambiance !

Côté pêche, les conditions météo sont au top et les poissons bien présents, avec de belles truites et des marmorata.

Le matin, la Sarca semble presque endormie, puis, comme par magie, elle s’anime au fil de l’après-midi, jusqu’en fin de soirée. La pêche en sèche et en nymphe nous permet de toucher quelques jolis poissons.

La team Stéphane et David Buscaglia nous dame le pion à chacune des sessions, avec un plus grand nombre de prises que Dominique et moi ! Bravo à eux !

De notre côté, nous allons à notre rythme, avec quelques poissons de moins au compteur, mais toujours la même motivation et le même plaisir d’être au bord de l’eau.Il faut dire que les journées sont bien intenses et que notre progression se fait parfois un peu plus lente, histoire d’éviter de finir les quatre fers en l’air au milieu des gros blocs rocheux 😂 !

Mais au-delà des prises, ce sont surtout ces moments de partage, ces éclats de rire et ces journées passées ensemble qui font la richesse de ce séjour.

Je vais vous mettre ça et là, quelques photos et vidéos que nous avons réalisés au cours de ce séjour, toutes n’y sont pas, il y en a tellement que je ne peux tout publier sur le blog.

Stefano, montre à David le secteur qu’il devra pêcher
La French Team , une belle brochette de copains.
Un pré coup du soir ou malgré les nombreuses émergences de Sedges, rien n’est monté.
La Sarca, une rivière avec des blocs, des milliers de caches de partout, il y a des truites ou marmorata cachées sous chaque cailloux et pas que des petites.
Truite Marmorata prise par Stéphane et une belle fario de 50 prise par David
La cascade Nardis sur la haute Sarca
Dominique heureux, il venait de prendre une jolie fario à la nymphe.
Encore une belle marmorata , que j’ai pris sur la nymphe de potence , une pheasant tail en #18.
Stephane n’était pas de reste, il enchainait les captures et chaque jour,il nous damait le pion, la Sarca n’a plus de secret pour lui.
Une très bonne adresse ce restaurant et juste en dessous, passe la Sarca, nous y avons fait de jolis coups de pêche.
Marmorata prise en nymphe et la Sarca comme terrain de jeu .
Un des casse croûte de nos midi, autant dire que rien ne manquait , Stèphane notre organisateur, a assuré l’intendance pour la semaine et le soir nous mangions dans différents restaurants.
Une truite hybride moitié fario, moitié marmorata que j’ai pris en sèche.
David, sur un pool magnifique avec de gros poissons, il s’en sort très bien aussi sur l’ensemble du séjour…
Les cappuccinos faisaient partis de nos habitudes journalières.
Stefano tente une truite de 45+ le 1er jour, elle est venue prendre , mais vue la distance à laquelle elle se trouvait, elle recracha aussitôt la nymphe.
Préparatifs et partage pour le lendemain..

La Sarca, une rivière fabuleuse, certes parfois compliquée le matin en cette période.

Stefano, du haut d’un pont vient de voir une très grosse truite, Fario ou Marmorata, on ne peut définir, mais ce qui est certain, c’est que c’est un poisson qui dépasse les 65 cm d’après notre guide, qui à l’habitude de prendre d’aussi gros spécimen et qui connait sa rivière sur le bout des ongles.

Voici la vidéo du poisson en question, sachant que ce ne fut pas la seule que nous avons aperçus, sur la durée du séjour, nous avons tous cassés sur un ou deux beaux poissons.

Voici le poisson en question, si vous arrivez à voir les deux autres truites à côté, elles doivent mesurer entre 35 et 40 cm.

Une Big mama qui nous a snobés, moi même je l’ai tenté mais elle n’était plus sur le spot.
Vue sur la vallée de la Sarca depuis notre appartement de location.

La surprise du séjour, un cadeau de Stéphane avec la complicité de Stefano pour les 60 ans de Dominique et dont nous avons profités également. Merci à eux pour ce baptême en hélicoptére et le survol des Dolomites.

Diaporama avec les photos réalisées par Dominique depuis l’avant de l’hélicoptère ..

Une vidéo de David, qui à su immortaliser l’action ou l’on peut voir Stefano prendre une belle truite en direct.
Sur le Chiese, une rivière que j’affectionne particulièrement.

Le dimanche, jour de notre départ, nous nous sommes retrouvés au bar habituel pour prendre un cappuccino , Stefano notre guide local, le remerciant de nouveau pour sa présence et sa disponibilité tout au long du séjour.

Puis nous avons pris la route en direction de Milan, pour un ultime arrêt traditionnel au restaurant  » La CADREGA » , pour manger de délicieuses pâtes « Linguine ai frutti di mare  » pour clore ce séjour italien.

Un repas gargantuesque …..

Un grand merci à Stéphane, Dominique,David et Stefano pour la bonne humeur, les fous rires, la bonne ambiance et pour les photos et vidéos que nous avons partagés tout au long de ce séjour et dont certaines sont publiées sur le blog avec votre autorisation.

Merci de m’avoir lu et de suivre ce blog !

<°))>>< Léo

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L’ombre de l’automne

Une dernière brume s’élève de l’eau, comme un rideau qui tombe sur le théâtre de nos étés.

Ce matin, le fleuve n’a plus la même voix. Son murmure est devenu plus grave, étouffé par les premières feuilles rousses qui dérivent à la surface, telles de petites barques abandonnées.Sur la rive, les gestes sont plus lents, presque solennels.

On retarde le moment de plier la canne, ce prolongement de nos doigts qui, pendant des mois, a guetté le tressaillement de la vie dans le secret des courants.

Chaque lancer aujourd’hui ressemble à un adieu. On sait bien que les grands poissons sont déjà partis chercher la tiédeur des grands fonds, nous laissant seuls avec nos souvenirs.Le silence qui s’installe est immense.

Il efface les rires de l’aube, la ferveur des touches et l’adrénaline des combats suspendus au bout d’un fil. Il ne reste que la fraîcheur qui pique les yeux et cette certitude douce-amère : une page se tourne.En rangeant le matériel dans le coffre, l’odeur du nylon mouillé et du liège usé serre un peu le cœur.

La saison s’en va, emportant avec elle un morceau de notre liberté.

Les rivières vont s’endormir sous le ciel gris, et il nous faudra désormais apprendre la patience des longs mois d’hiver, en rêvant au murmure du printemps.

Très prochainement, je publierais notre séjour dans les Dolomites.

Merci de m’avoir lu !

<0)>>< Léo

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Ma fermeture 2026 : Dernier rendez vous avec ma rivière de cœur

Bonjour à tous et toutes !

Pour ce qui me concerne, ma fermeture s’est déroulée ce samedi 10 octobre, marquant ainsi la fin de ma saison de pêche en première catégorie dans nos belles Alpes.

On ne peut pas dire que cette saison aura été des plus généreuses, notamment en raison de la période caniculaire qui a sévi dans notre région, comme dans bien d’autres.Entre fortes chaleurs et niveaux d’eau au plus bas, il a parfois fallu savoir ranger les cannes et laisser nos rivières souffler. La préservation de nos compagnons à nageoires passe aussi par là !

Durant la semaine précédant la fermeture, Dame Nature nous a finalement gratifiés de quelques belles averses, apportant suffisamment d’eau pour redonner un peu de vie à nos cours d’eau et nettoyer des fonds qui en avaient grand besoin.Les niveaux étant particulièrement élevés en milieu de semaine, je surveillais quotidiennement les graphiques des stations de mesure. Je me demandais même si les conditions permettraient de profiter de ces derniers instants de la saison.

Mais dès le jeudi, la pluie ayant cessé, les niveaux sont progressivement revenus à la normale. Il ne m’en fallait pas davantage pour me décider ! Cette fois, pas question de rester derrière un écran à regarder les courbes évoluer. J’ai chargé le matériel sur un coup de tête et pris la direction de ma rivière de cœur, histoire de lui rendre une dernière visite avant de ranger les cannes pour quelques mois.

Quel bonheur de retrouver la rivière !

Bon sang, que cela fait du bien ! Retrouver le murmure de l’eau, les fonds fraîchement nettoyés par les dernières pluies, renouer avec ces sensations que seul un pêcheur à la mouche peut vraiment comprendre..

Le plaisir de ressentir une touche, de percevoir ces coups de tête transmis jusqu’au scion, puis de voir la canne se courber sous les assauts d’un poisson en pleine forme. Car nos belles n’avaient manifestement pas l’intention de se laisser approcher aussi facilement ! Profitant du courant et de leur belle énergie, truites et ombres communs m’ont offert quelques combats bien sympathiques, cherchant à regagner leurs caches au moindre instant de liberté.J’ai su profiter d’une belle fenêtre de capture en début de session et mettre à profit cette ultime session.

Puis, au fil de l’après-midi, les touches se sont espacées, comme si la rivière me rappelait doucement que le temps était venu de la laisser tranquille. Je terminerai cette dernière sortie avec une bonne dizaine de poissons, truites et ombres communs confondus, auxquels il faut ajouter deux ou trois poissons décrochés.

Un joli bilan pour ces ultimes heures au bord de l’eau, et surtout un immense plaisir retrouvé après une saison parfois bien frustrante.

Une saison qui s’achève… mais pas la passion !

Ce dimanche 11 octobre, jour de la fermeture générale, j’ai fait l’impasse sur une nouvelle sortie. D’autres projets m’attendaient : les préparatifs de mon prochain départ pour les Dolomites, en Italie.Il me reste maintenant à vous raconter cette prochaine escapade italienne.

Je vous donne donc rendez-vous très bientôt pour le compte rendu de cette semaine dans les Dolomites, avec, je l’espère, de belles découvertes à partager.

Prenez soin de vous et de nos belles rivières. La canne va pouvoir se reposer quelque temps, mais la passion, elle, ne prend jamais vraiment de vacances !

Merci à toutes et à tous de m’avoir lu, et à très bientôt sur le blog « Truites & Compagnies » !

Retour à la pêche

Salut à tous,

me voici de retour après quelques semaines de non publications pour cause de congés et un road trip en camping car. Sitôt rentré, je n’avais qu’une hâte, celle de reprendre les sentiers qui bordent nos rivières locales et vous faire part de mes quelques sessions de ces derniers jours.

Session du vendredi 12 Juin , pour un pré-coup du soir, en sèche, environ 300 m de linéaire parcourus. Une température encore a 26 degrés en fin d’après midi, les truites n’étaient pas vraiment activent en surface, la pêche en nymphe aurait sans doute donnée plus de résultats. Je me contenterais de 4 truites et un petit ombre.Le sedge cul vert cdc à fait toutefois le job, malgré des poissons quelque peu boudeurs.

Samedi 13 Juin , un coup du soir sur un petit ruisseau que je n’ai jamais pêché, complétement à l’opposée de chez moi. J’ai trouvé les bordures très encombrées d’herbes très hautes et des arbres qui jonchent le cours de tout son linéaire et aucune aisance pour pêcher en sèche. N’ayant jamais eu l’idée de pêcher cet endroit, je ne m’imaginais pas de trouver un tel niveau d’eau, un débit régulier et une eau bien fraîche pour l’époque. De l’avis d’un pote, il y a de grosses truites, des 50 + c’est pas rare d’après lui. Du coup, n’ayant vu aucun gobages et que je ne pouvais fouetter correctement, j’ai pêché à la nymphe et avec la technique à l’arbalète. Une nymphe en 2,8 mm ,une longue pointe et les touches furent immédiates, hélas ce n’était pas les truites escomptées. Je crevais de chaud dans le waders, 21h30 et toujours pas de gobages, je termine cette session avec 6 truites, j’en décroche 3 , elles étaient toutes de la même tailles et alors côté nervosité, autant dire qu’elles avaient du peps. J’ose à peine imaginer si par chance, j’avais touché une grosse, dans ce fatras de végétations, je pense que j’aurais sauter à l’eau sans hésitation.

Session du 15 Juin , cet après-midi du 15 juin, par ses fortes chaleurs, il valait mieux trouver un coin ombragé et en altitude si possible, autre que pêcher en plaine, et j’ai fait le choix de pêcher en sèche/nymphe, façon Tenkara, avec seulement le fil sorti dans le moulinet.

D’entrée ça à matché ,second passage, une très belle truite se saisie de la nymphe placée à 50 cm de la mouche mise en potence ,en l’occurrence un sedge chevreuil. Le combo parfait, puisque je touche une seconde truite, qui se dépique rapidement et d’autres se feront prendre, jusque la fenêtre de capture se referme.

Je ne ferais que peu de truites, 8 au total et quelques touches non soldées, je mettrais fin à cette session, après avoir pris par un bain forcé, une chute qui aurait pu être plus grave, en cognant un peu la tête sur un bloc, j’ai toutefois quand même bu la tasse, beurk c’était pas très agréable.

Sans aucun doute, le waders et le chestpack étaient chargés de flotte. J’ai poursuivi ma pêche un peu, mais je me suis décidé à mettre fin à ma session par mesure de précaution. Je n’étais plus rassuré.

Remis de ma frayeur ou fort heureusement, il n’y a pas eu de casse, ni la canne, ni le bonhomme, mis à part une petite bosse sur le coin de la tête et un genoux éraflé.

Quelques images des quelques truites prises lors de mon après-midi de pêche 😄😄

Et lors d’une session pour un coup du soir durant mes congés, j’ai touché ce bel ombre commun de 48 cm, pris à la nymphe dans un courant soutenu, mon lot de consolation après un coup du soir sans gobages ou nous étions deux à attendre une éventuelle montée sur une de nos mouches pour clore cette soirée.

Sedge bécasse + cdc et Orc , un mix qui me plait beaucoup …

Je relaterais mon road trip avec notre camping-car sur un prochain article, ou nous parcourus l’Est de la France, Jura et Doubs, mais c’était des vacances plus axées sur la randonnée que la pêche, il faut le reconnaitre. Mais bon il faut savoir aussi profiter de sa moitié , d’autant plus que c’était également notre 48 éme année de mariage et plus de 50 ans de vie commune autant dire que « Madame était ravie » 🙂

Merci de m’avoir lu et de suivre ce blog, malgré le manque de publications de ces dernières semaines.

<°))>>< Léo

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Une session avec mon amie Måndhu.

Salut à tous, hier c’était une journée de retrouvailles avec Amandine alias Måndhu, nous nous étions pas revus depuis la saison dernière, et nous avons passés une super journée. Certes légèrement ventée , froide , mais ensoleillé, sauf sous les frondaisons, où même les truites n’osaient sortir. En tout cas, personnellement j’ai gardé ma polaire toute la journée. Pour ce qui concerne la pêche, nous avons fait un mix, entre la pêche à la nymphe et en sèche, les deux techniques ont bien réussies. Quelques truites sont venues agrémenter ces retrouvailles avec la rivière et de nous deux également. Les niveaux étaient corrects ,mais l’eau encore bien froide, les truites peu activent, mais nous en avons tout de même réussis à en déloger quelques unes. Nous avons aperçu quelques petits plécopteres, des baetis et un ou deux Eccdyonurus torrentis.

Prenons patience, la vie dans nos rivières , s,éveille tout doucement, le mois de mai arrive rapidement, d’autant plus que les jours s’allongent et que nos parties de pêche, ne seront que meilleures.

À bientôt pour un prochain article, merci de m’avoir lu !

<0)>>< Leo

Sortie du 20 Avril

Salut à tous, voici un petit retour sur cette 4ème sorties depuis l’ouverture.

Ce lundi 20 avril, je trouve un créneau pour m’octroyer une sortie de pêche, je charge le matos dans la voiture et me voilà parti pour quelques heures de pêche.

Je déchante vite, malgré une rivière en apparence superbe, il n’en était pas de même pour ce qui concerne la pêche. Ce sera donc en nymphe au fil (NAF ), que j’ai ferait ma session, et avec beaucoup de prospection, de marche et de fatigue en fin de journée.

Il m’a fallut peigner la rivière, chercher les zones où les truites pouvaient se tenir dans cette eau de font, j’ai bien aperçu quelques baetis dehors, mais pas de quoi susciter un intérêt pour les truites et encore moins pour que je passe en sèche.

Je n’ai pas pour habitude de fabuler, mais croyais le ou non, encore une fois, je perd une grosse truite, cette malchance me poursuit , la truite s’est barrée avec ma nymphe de potence, je pensais qu’elle m’avait cassé.

Mais oh ! que non, ce n’était pas une casse, car après cette perte, je me suis aperçu, que le fil tire bouchonnais, en fait la nymphe était mal nouée, de ce fait le nœud à tout simplement glissé lors du combat et de ce fait la truite est partie avec la nymphe.

Ce manque d’inattention, ne pardonne pas. Habituellement, je prends soin de bien vérifier la solidité de mes nœuds, mais hier cette erreur de débutant m’a fait perdre un beau poisson et prendre conscience que rien n’est gagné d’avance, même quand on a des années de pratique.

Maintenant, j’en suis quitte pour une prochaine session et tenter de reprendre cette truite et bien évidement de vérifier par deux fois la solidité de mes nœuds d’attache.

Je ne finirais pas capot de cette session, je réussi à prendre une jolie truite, bien moins grosse, mais au moins, celle là, à bien voulue honorer ma sortie, pour ne pas que je sois bredouille. 🙂

J’ai utilisé pour cette session, la canne NFS 11′ – 3 de la maison Sempé , qui a encore une fois assurée les combats, grâce à son action soft , elle a bien encaissée les rushs dans ces fortes eaux de fontes.

Une canne parfaite pour la pêche en nymphe au fil.

Merci de m’avoir lu, à très vite pour un prochain article, merci de votre fidélité !

<°))>< Léo

Ouverture 2026 pêche de la truite 2026 en 1ère catégorie

L’ouverture de la truite,c’est le retour à l’essentiel.

Il y a dans l’air quelque chose de différent, un parfum d’herbe froide, de terre humide, de rivière libérée,l’ouverture de la truite, ce n’est pas seulement une date sur un calendrier,c’est un frisson qui revient chaque année.

Les boîtes sont ressorties, ouvertes une à une,on vérifie, on classe, on hésite, une nymphe un peu plus lourde ? Une sèche plus discrète ?Les bas de ligne sont refaits avec soin, presque avec respect.

Les waders pendent près de la porte, prêts pour la première immersion, les jours qui précèdent sont longs.On imagine déjà la dérive parfaite, la touche timide, le premier éclat argenté sous la surface.

On se surprend à regarder la météo plus souvent que d’habitude.On pense à la rivière comme à une vieille amie que l’on va enfin retrouver.Puis arrive l’aube du grand jour.Le silence est plus dense, les gestes plus précis,le cœur bat un peu plus vite que d’ordinaire.

Et lorsque la première soie se pose sur l’eau,ce n’est pas seulement une saison qui commence…c’est un rendez-vous avec ce qui nous manque tout l’hiver. Je sais, vous trépigniez d’impatience, cet hiver à été particulièrement long avec des épisodes neigeux et pluvieux.

D’ailleurs à ce propos, j’ai une pensée pour tous ceux qui actuellement sont encore les pieds dans l’eau et dont l’ouverture est compromise, par manque de praticabilité, alors à vous amis visiteurs, prenez votre mal en patience, votre ouverture n’est que retardée, l’essentiel est que vous et vos familles puissiez ne pas avoir trop de dégâts importants et la vie sauve.

Bonne ouverture à tous, merci de m’avoir lu !

<°)>>< Léo

Perdi-Vairon #14

Bonjour à tous, nous sommes entrés dans la dernière semaine de préparatifs d,ouverture et il vous reste encore quelques jours pour monter une petite série de « Perdi- vairon ».

L’association des couleurs olive et orange fluo sur le dos, intéressent les truites et les ombres communs. Car, elles s’apparentent à celles de petits vairons et apportent un attrait supplémentaire à la convoitise des truites et des ombres.

Hameçon #14- Bille tungstène cuivre de 2,8 à 3,3 mm- Cerques pardo ou coq Limousin- Corps: soie Semperfli olive clair- Dos : un brin de floss orange fluo- Thorax : soie de montage noire- Finission : Vernis uv.

Bonne semaine à vous, merci de m’avoir lu.

<0))>>< Leo

La pêche au chiro en Lacs/Rivières/Réservoirs

Bonjour à tous,

Les chironomes sont une part importante de l’alimentation naturelle des poissons, truites et autres salmonidés en particulier. La saison de pêche n’est pas encore terminée, certes elle touche à sa fin, mais il reste encore quelques semaines avant l’ouverture officielle de la pêche de la truite en 1ère catégorie. Donc que ce soit en réservoirs où rivières, le chiro peut vous sauver d’un capot.

Les matériaux utilisés pour ce montage :

Hameçon: caddis #16 – Cerques et toupet : cdc blanc- Corps : herl prélevé sur une plume de vautour- Thorax : herl de paon – Fil de montage : Semperfli 12/0 noir.

Pourquoi pêcher au Chiro :

Avantage, discrétion, adaptation à toutes les couches d’eau (fond, intermédiaire, surface)et efficacité même en eau claire.

  • En rivières : idéal pour les zones calmes et intermédiaires, surtout quand les insectes émergent lentement et que la surface est calme, derrière les rochers, sous les herbiers ou dans les remous légers.
  • En réservoirs/lacs de montagne : les poissons deviennent méfiants et sont souvent nourris par petites touches; la finesse du chiro les attire naturellement. Les poissons cherchent leur nourriture prés des bordures, des herbiers, des pontons, ou au dessus des zones profondes pendant la décomposition organique (zone productive)
  • Les larves: (chironomes)vivent dans les sédiments ou attachés aux plantes, lors de l’émergence, ils remontent à la surface tôt le matin ou en fin de journée.

Sur le bas de ligne :

  • Option 1 : un seul chiro par bas de ligne, c’est suffisant pour provoquer les touches subtiles et garder la dérive naturelle.
  • Option 2 : deux chironomes espacés de 15 à 20 cm si le poisson est méfiant ou si l’on veut couvrir plus de colonne d’eau. Dans ce cas, le bas de ligne devra être plus long pour éviter les emmêlages.
  • Le chiro suspendu sous indicateur : profondeur réglée au mètre près, immobilité
    contrôlée, touche souvent imperceptible.
  • Le chiro en pêche statique au fil tendu : posé sur la couche intermédiaire : bannière maîtrisée, contact permanent, ferrage réflexe.
  • Le chiro en récupération lente : la descente libre puis récup’ ultra lente en tension : micro-animations régulières pour
    provoquer l’attaque des poissons suiveurs.

Astuces:

  • Observer la couleur et la taille des chironomes présents dans l’eau, aide à adapter la taille et la couleur du chiro noué à la pointe de votre bas de ligne.
  • En réservoir ou lacs de montagne , privilégier la dérive lente ou la corde à linge, car les poissons ont tendance à suivre le chiro sans attaquer brutalement.
  • En rivière, jouer sur la micro-animation pour imiter l’émergence ou le mouvement de la nymphe qui veut regagner la surface.

En pratique

La technique de la corde à linge, en pêche au chiro (chironomes), consiste à tendre légèrement la ligne pour pêcher entre deux eaux, sans laisser les larves couler librement jusqu’au fond.

On utilise généralement un bas de ligne assez long, avec deux ou trois chironomes espacés. La soie flotte, la bannière reste sous tension, et les nymphes évoluent à profondeur constante, suspendues comme sur un fil à linge.

C’est redoutable en réservoir lorsque les truites patrouillent à mi-hauteur, en quête de chironomes en ascension. Les touches sont souvent discrètes un arrêt, un frémissement… il faut rester concentré.

En exemple, cette photo prise au lac des Tempêtes (Savoie), ou ce jour là, la pêche au chiro fut productive avec la technique de la corde à linge,qui s’est avérée très efficace.

Le pêcheur , après avoir posé la soie sur l’eau, reste concentré, il a les yeux rivés sur le bas de ligne, prêt à ferrer à la moindre tirée.

Merci de suivre ce blog !

<°)))>>< Léo

Le Trichoptère et la pêche

Bonjour à tous ,

La larve de trichoptère, que l’on trouve plutôt dans des zones humides, est bien connue des pêcheurs de truites au toc, discrète et souvent ignorée par les puristes, la larve de trichoptère est pourtant une valeur sûre sous la surface.

Cachée dans un fourreau de graviers ou de végétaux, elle dérive rarement par hasard lorsqu’elle se détache, c’est un véritable signal de repas facile pour les poissons. La truite, ne se souciera pas de l’emballage et fera ventre des larves avec leurs protections nymphales, les sucs gastriques feront le reste.

Trichoptère dans un fourreau de végétaux

Pêchée en nymphe, elle rappelle aux truites que la rivière est avant tout un garde-manger permanent, bien plus qu’un théâtre d’éclosions spectaculaires.

Et donc, de là à imiter cette larve, c’est choisir la sobriété et l’efficacité, en faisant confiance à ce que les poissons connaissent depuis toujours.

De ce constat, les pêcheurs à la mouche, n’ont pas hésité à créer des nymphes qui se rapprochent quelque peu des larves de trichoptères.

Ci-dessous, voici un modèle de nymphe lestée d’une bille tungstène noire , le corps est réalisé avec une fine lamelle de peau de chamois, les branchies sont réalisées avec du herls d’autruche couleur blanche.

J’avais déjà publiée le montage de cette nymphe sur le blog en 2024, pour ceux que ça intéresse ,vous le retrouverez l’article en cliquant sur ce lien (voir ici), avec en prime le tutoriel de la confection de la nymphe.

Et pour cette année 2026, voici un modèle de Trichoptère un peu plus élaboré , sans son fourreau, j’en ai monté quelques uns ces derniers jours pour étayer cet article.

Ce modèle de Trichoptère est lesté de quelques tours de plomb médium enroulés sur la hampe d’un hameçon courbe à tige longue n°10, les branchies sont toujours réalisées avec des herls d’autruche de couleur blanche.

Les pattes sont réalisées avec des sabres de queue de faisan dorè.

Trichoptère dans son étui végétal :

Hameçon : JMC DR85BL #8 – Corps : lamelle de gant en latex pour la vaisselle- Pattes : sabres de faisan – Étui végétal : Poils de chevreuil taillés- Fil de montage : Semperfli 8/0 blanc et marron- Feutre marron pour la finition.

Une vidéo que j’ai réalisé dans un affluent du Guiers ou l’on peut voir que Chabots et Trichoptères font bon ménage :- )

En conclusion :

Le trichoptère, caché sous les pierres, incarne cette pêche silencieuse où tout commence par l’écoute de la rivière. En l’imitant, le moucheur ne trompe pas seulement le poisson, il s’accorde au cycle discret de l’eau et du vivant. Et quand la truite se laisse convaincre, ce n’est jamais un hasard, mais la récompense d’un regard attentif posé sur la nature.

Merci de suivre ce blog, à très vite pour un prochain montage !

<°)))>>< Léo

Nymphe de Baëtis une variante

Bonjour à tous,

l’incontournable, cette nymphe de Baëtis fait partie des éphémères qui apparaissent dès février et permettent de pêcher en sèche dès l’ouverture, plus précisément vers midi.

Cependant, pour cette publication, je suggère la création d’une nymphe de baëtis,sujet vers lequel , je vais vous orienter, sur la confection d’une baëtis avec toutefois une variante sur le choix des ingrédients.

Pour la confection de cette nymphe, j’ai utilisé quatre types de plumes de volatiles, en l’occurence du coq pardo, du vautour ou dinde ,du faisan et du paon.

Les matériaux utilisés sont les suivants :

Hameçon : Jmc DR 30 #16 – Cerques: coq Pardo – Abdomen : Herl de vautour ou substitut – Sac alaire : sabre de queue de faisan –Thorax : 2 herls de paon – Fil de montage : Semperfli 12/0 noir – Lestage : plomb fin ou médium

Étapes de montage :

  • Commencez par faire quelques enroulements de fil de plomb au niveau du thorax, selon le poids souhaité, déposer une goutte de colle rapide si besoin.
  • Ensuite fixer les fibres de pardo, pour simuler les cerques.
  • Dans la continuité, fixez un herl de vautour, puis l’enrouler sur un peu plus de deux tiers de la hampe, afin de former l’abdomen, bloquer avec le fil de montage.
  • Prélevez quelques sabres de faisan, puis les fixer juste à hauteur du thorax.
  • A la base du sac alaire, préparez une boucle à dubbing (dubbing loop), y insérer les deux herls de paon et les twister entre les fils de montage pour plus de solidité.
  • Lorsque cette opération est réalisée, formez le thorax avec cette mèche de herls de paon, arrêtez vous à quelques millimètres derrière l’œillet,
  • Rabattre les sabres de faisan par dessus le thorax, bloquer et réaliser la tête avec le fil de montage,déposez une goutte de colle ou verni et coupez l’excédent de fil.

Si les conditions de la rivière le permettent, cette nymphe vous donnera la possibilité de pêcher en vue, voire de la mettre en potence pour la pêche au fil.

J’ai retrouvé une fiche datant de 2009 , que j’avais à l’époque publiée sur mon ancien blog intitulé  » La Mouche Ma passion  » pour ceux qui s’en souviennent, blog complétement disparu depuis suite à un piratage.

Voici quelques informations complémentaires pour étayer l’article du jour.

Nymphe de Rhithrogena Germanica

Bonjour à vous,

Avant de passer à d’autres montages, j’ai ressenti le besoin de publier cette nouvelle nymphe, un peu complexe d’apparence, mais une fois de plus, qui reste accessible à tous pour sa création.

Mon objectif est de me rapprocher d’une vraie larve, en utilisant mes photos d’insectes prises lors de mes différentes sorties de pêche.

A ce propos voilà donc une nymphe de Rhithrogena que l’on trouve dans nos eaux en ce début de saison. Pour simplifier, c’est la nymphe de la March Brown que je voulais réaliser à peu près.

Matériaux utilisés pour cette nymphe :

Hameçon : droit #14 – Lestage : fil de plomb 0,40 (5 tours) –Tête : tungstène cuivre 2,5 mm – Cerques : sabres faisan – Corps : soie floss marron – Cerclage : fil de cuivre- Sac alaire : faisan – Pattes : faisan – Thorax : dubbing fin olive – Verni uv pour la finition.

Voici les différentes étapes de montage :

  • Lorsque vous avez passé la bille sur la hampe, fixez l’hameçon entre les mors de l’étau.
  • Effectuez quelques enroulements de fil de plomb derrière la bille pour réaliser un lestage selon vos préférences et le poids de la nymphe souhaité. Assurez-vous de bien solidifier le lestage en utilisant une goutte de colle cyanolite.
  • Prendre le fil de montage marron et l’enrouler jusqu’à la courbure, puis fixer le fil de cuivre.
  • Fixez les cerques au nombre de 3 sabres prélevés sur une plume de faisan, les fixer solidement à l’arrière au dessus de la courbure.
  • Avec le fil de montage former le corps, en allant jusqu’à buter contre la base du fil de plomb.
  • Prépare une pincée de sabres de faisan, qui vont servir pour le sac alaire, que vous allez fixer juste au dessus du fil de plomb, bloquer solidement.
  • À l’étape suivante, préparez les pattes de la nymphe. Il vous faudra trois paires. Une fois prêtes, vous commencerez à placer une première paire devant le sac alaire.
  • Appliquez un léger dubbing de lièvre sur le fil de montage, puis l’enroulez derrière et devant la première paire de pattes.
  • Renouvelez la même opération pour les deux autres pattes, ce dubbing de lièvre fera également office de thorax, veillez à bien le faire passer entre chaque paire de pattes.
  • Lorsque toutes ces étapes seront réalisées, ce sera le moment de rabattre le sac alaire par dessus l‘ensemble thorax et pattes.
  • Bloquer les fibres de faisan du sac alaire avec le fil de montage, former une tête , déposez une goutte de colle rapide et couper l’excédent de fil de montage.
  • Pour égaliser les pointes de chaque patte, il suffit de les tailler, puis d’aérer le dubbing en utilisant une aiguille.
  • Ensuite, appliquer du vernis UV sur le dessus du sac alaire, le faire durcir avec la lampe appropriée et appliquer une seconde couche si nécessaire.
  • La nymphe est achevée et prête à charmer quelques truites ou ombres communs

Merci à vous de me suivre et m’accorder votre attention à ce blog !

Léo <°)))>><

Nymphe d,heptagéniidé avec Branchies

Bonjour à tous,

Et bien nous voilà de plein pied dans la nouvelle année, la date d’ouverture se rapproche de jour en jour, aujourd’hui nous sommes à 66 jours de la date fatidique.

Pour cette nouvelle publication et ce 1er montage de l’année 2026 , je vous propose la confection d’un invertébré omniprésent dans nos cours d’eau alpins.

Les heptanéniidés très présents dans nos rivières et torrents des alpes, mais aussi d’autres régions, c’est la nourriture essentielle des truites à la recherche de protéines.

Je ne vais pas vous les citer, mais par exemple un des premiers que l’on peut voir en Mars, c’est Rhithrogena Germanica, la larve de la fameuse March Brown.

Donc, ce que je vous propose au montage, est un modèle d’ensemble, d’une larve que l’on appelle dans ma région, une Patache ou Patraque selon les pêcheurs.

Ce type de nymphe n’est mais pas impossible à réaliser, il suffit d’un peu de méthodologie et de patience, ce qui est certain, c’est que je pêche avec et ça prend du poisson.

Pour ce modèle, ont peut l’utiliser en potence, au fil ou en pointe pour la pêche à vue, selon les niveaux et la hauteur d’eau ça va de soi.

Les matériaux utilisés sont :

  • Hameçon : droit de préférence tige longue #12
  • Cerques : 3 sabres de queue de faisan
  • Lestage : fil de plomb 0,40
  • Abdomen : floss marron
  • Branchies : 8 brins de floss blanche
  • Thorax : dubbing fin olive
  • Sac alaire : sabres de faisan
  • Pattes : plume de perdrix
  • Fil : Semperfli 12/0
  • Verni uv pour la finition.

Voici le Tutoriel en images pour vous aider dans la confection de la nymphe, j’espère avoir été suffisamment explicite.

Au cas ou, n’hésitez pas si vous avez des questions , je me ferais un plaisir de vous répondre.

Voici une autre version améliorée , avec un abdomen réalisé avec une bande de latex et les pattes sont faites avec une plume de perdrix.

Bon montage, merci de m’avoir lu !

<0))>>< Leo

Une mouche d’ensemble à utiliser dés l’ouverture

Bonjour à tous,

pour cette nouvelle saison et surtout bien présents début Mars sur la plupart des rivières, cet imitation d’éphémère (Baetidae) fera soyez en certain le bonheur de plus d’un moucheur.

Flottaison haute, grâce au hackle se trouvant en milieu de hampe et au cdc et l’ajout de cerques à l’arrière qui lui confère une bonne stabilité et flottaison.

Pensez toutefois à graisser le cdc, ce n’est que mieux.

Matériaux utilisés :

  • Hameçon : Dohiku ou autres #16
  • Cerques: plume de Pardo
  • Corps : dubbing fin olive
  • Ailes : cdc beige
  • Fil : Semperfli 12/0 olive
  • Hackle : grizzly

Le mois d’ouverture est un mois propice à de belles émergences d’éphémères olive, suivies de gobages assez bruyants, les truites n’étant pas encore au top de leurs méfiances.

Promo de Noël sur le kit « FTK Damfly « 

Une promo de Noël en ligne !

Comme promis, la société Damfly Fishing , a préparé un kit complet pour ceux qui veulent des bas de lignes propres et solides, avec le Fly Knot Tool (FTK).

Vous avez certainement vu cet outil sur le stand Damfly, présenté sur les divers salons mouches artificielles, vous hésitiez à l’acheter et maintenant c’est peut être le moment pour vous de profiter de cette super promo de Noël.

👉 Kit Bas de Lignes spécial Noël

Il comprend :

– 1 FKT avec son socle

– 1 bobine Devaux Aliox Tippet Tiger en : 0,50 / 0,40 / 0,35 / 0,30 / 0,25 / 0,20

– 3 bobines Milo Krepton en 0,16 / 0,14 / 0,12 pour les pré-pointes & pointes

Valeur réelle du lot : 244,50€

🎁 Pour Noël, j’offre les 3 bobines Milo Krepton + les frais de ports !

➡️ Prix spécial Fêtes : 209€

Pour ceux qui veulent se faire plaisir (ou faire plaisir ), tout est dispo ici :

wid.com/Kit-bas-de-ligne-p800706715https://DamFly.ecwid.com/Kit-bas-de-ligne-p800706715