Guadeloupe mars 2026

Bonjour à tous,

pendant que certains ouvrent la saison sous la neige et la pluie dans les rivières des Alpes, d’autres la célèbrent les pieds dans l’eau chaude de Guadeloupe, le regard perdu dans le bleu. Deux ambiances, mais la même passion.

À vrai dire, les quelques sessions de pêche, n’ont pas étés des plus productives, ce n’est pas simple lorsque l’on ne part pas uniquement pour un voyage de pêche ,mais durant les séances de bronzages et de baignades,j’ai pu quelquefois sortir la canne.

Il est toujours délicat de traquer le poisson lorsque le voyage ne se consacre pas entièrement à cette passion. Il fallait alors composer avec les amis, mon épouse — étrangers à ces instants suspendus au fil de l’eau , mais, entre deux bains de soleil et quelques éclats de rire, j’ai su voler à la journée de précieux moments, canne en main, face à l’horizon.

Dans cette lumière éclatante des tropiques, chaque tentative prenait pourtant une saveur particulière. Peu importaient les prises : c’était ailleurs que résidait l’essentiel, dans le simple fait d’être là, les pieds dans l’eau tiède, à guetter la moindre ombre, le moindre frémissement.

Très vite, j’ai compris qu’il faudrait faire avec peu, observer davantage, et accepter ce que l’île voulait bien offrir. Ici, tout semble aller plus lentement, même le poisson. Les postes, pourtant prometteurs, ne livraient leurs secrets qu’au compte-gouttes, comme s’ils imposaient au pêcheur une forme de patience nouvelle. Et pourtant, certains instants viennent briser cette apparente quiétude.

J’ai ainsi réussi à intéresser trois belles orphies, estimées entre 60 et 80 cm, silhouettes effilées surgies de nulle part, dont l’une est venue frapper mon streamer avec une vivacité inattendue, comme un éclair dans cette mer trop calme.Mais c’est sans doute l’avant-dernier jour qui restera gravé autrement.

En visite sur l’archipel des Saintes, dans l’après midi en attendant le bateau de retour, nous avons profitè d’une baignade dans une petite anse, sans canne en main bien évidement.

Quand soudain presque en simple spectateur, j’ai vu apparaître trois gros bonefishs, glissant à moins de deux mètres cinquante de moi.

Une scène irréelle, presque cruelle pour le pêcheur que je suis, moi qui cherchait ce poisson depuis le début de notre séjour… Alors, faute de pouvoir lancer, j’ai pris le temps de filmer l’instant, comme pour en capturer un fragment et ne rien laisser s’échapper, j’ai encore ces images en tête et une petite vidéo afin de vous montrer ces superbes combattants, évoluer dans si peu d’eau.

Cliquer sur le lien ou la photo pour voir la vidéo : https://vm.tiktok.com/ZNRx4p14n/

J’associe les liens vers les vidéos que j’ai publié sur Tik-Tok, afin de vous permettre d’apprécier d’avantage en cliquant sur les photos présentent ci-dessous :

Les Iguanes :

Les Loriquets en vidéo :

Archipel des Saintes en vidéo en suivant le lien : https://vm.tiktok.com/ZNRx43DPX/

Rhumerie Bologne :https://vm.tiktok.com/ZNRxVdLhF/

Colibri Madère ( photo capture d’écran de ma vidéo) visible ici : https://vm.tiktok.com/ZNRxVL7Hx/

Le bassin de carpes koi du jardin botanique de Deshaies ( Basse Terre Guadeloupe)

Vol de Frégates au dessus de la Mangrove :

Un aperçu de la Mangrove :

Vidéo de l’ascension vers la Soufrière via ce lien : https://vm.tiktok.com/ZNRxba1MC/

Une floraison variée et époustouflante.

Des poissons fraîchement péchés.

Le Jardin Botanique de Deshaies est situé sur une propriété de 7 hectares, ayant appartenu à l’humoriste Coluche, celui-ci avait acheté cette propriété en 1979.

Voici un modeste aperçu en quelques photos de notre séjour en Guadeloupe,nous avons passés la 1ère semaine sur Grande Terre ou nous avons logés à Anse Bertrand et pour la seconde semaine, nous avons logés à Vieux Habitants à Basse Terre.

Nous avons pas parcourus de merveilleux endroits, visités pas mal de lieux symboliques, des faits marquants de l’esclavage, visités des musés, mais pour tout dire, 15 jours, ne suffisent pas à tout voir sur cet archipel, tellement il y a de choses à voir et à faire surtout.

Les rivières sont nombreuses, comme celle-ci, la rivière Corossol d’où j’ai réalisé ces photos, j’ai même pu apercevoir quelques poissons, appelés par les locaux « Mulets montagne » , certains étaient de jolies tailles et qui gobaient en plus.

Nous avons fait une belle randonnée de plus de deux heures le long de cette rivière, dans la gadoue et sur un terrain glissant, jonché de grosses racines émanant d’arbres gigantesques comme ce Fromager (photo ci-dessous).

Un coucher de soleil parmi un bon nombre de photos que j’ai pu faire chaque soir et différentes les unes des autres.

Dés le 1er contact avec Rony, notre louer de voiture, nous a de suite initiés à la dégustation de Ti-Punch accompagné d’un jus de coco fraichement cueillie.

Le marché couvert de Point à Pitre, magnifique et très coloré, ici la dégustation de Rhum n’est pas un vain mot.

Quelques oiseaux parmi tant d’autres vu et photographié.

Depuis la pointe de la Vigie, une vue panoramique de la confluence avec la mer des Caraïbes et l’Atlantique, un spot ou l’on peut voir des baleines, hélas ce ne fut pas le cas pour nous.

Mais pour le second jour, nous avons parcourus plus de 13 km à pieds le long de ces falaises abruptes et non moins magnifiques.

Après l’effort,le réconfort, avec un bon repas au restaurant  » Chez Coco « , et quand tu demande un Ti-Punch, on te laisse un bon quart de bouteille sur la table, on se sert sois même 🙂

La Guadeloupe et ses nombreuses fresques, qui décorent les murs des rues et des maisons, j’en ai photographié quelques unes et je n’ai pas vu d’horribles tags comme l’on peut voir chez nous.

À voir absolument, le musée contemporain avec expos historiques sur les peuples autochtones et la traite négrière dans les Caraïbes.

Pour info, si vous cherchez un très bon guide local, vous pouvez faire appel à Julien, son magasin est à Point à Pitre, c’est un pote de mon fils Fabien, ils ont fait leur formation de guide ensemble.

Ce n’est qu’un petit aperçu de notre séjour sur cet archipel des Caraïbes, ce lieu paradisiaque et loin du stress quotidien, ici on apprend à vivre au rythme Gawda (Guadeloupéen).

J‘espère que cette invitation au voyage, vous a été agréable à la lecture, merci de m’avoir lu !

<°))>>< Léo

8 ème Festival Photo Nature

Communiqué de mon ami Sébastien Fayan photographe.

Mangeoire et recyclage une idée comme une autre !

Slt à tous,

La météo n’est pas clémente avec nos amis les oiseaux, alors les mangeoires de mon jardin sont prises d’assauts, donc pour compléter ce manque, voici mon idée de recyclage. Après les 1ères hésitations, les voici habituées à prendre leur casse croûte sur ce support inhabituel pour elles, mais ô combien efficace !
Dit maman, c’est quoi cette petite bouteille de lait !

Les chardonnerets au balcon

Slt à tous,
1er décembre et 1ère neige en plaine, les oiseaux sont à l’assaut des gardes manger , la place est chère  !!

Le Foudi rouge

Le Foudi rouge ou Red en anglais est une espèce de passereau appartenant à la famille des Ploceidae.

Le mâle n’affiche son plumage rouge que pendant la saison de reproduction. Ces photos ont étés prises lors d’un voyage de ma fille et mon gendre, aux Seychelles en Novembre 2016.

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Les femelles  possèdent un plumage différentfoudi-male-femelles

Vous pouvez en savoir plus sur cet oiseau ICI

Le Chardonneret élégant

Un joli nom pour cet oiseau, c’est la 1ère fois que je le vois dans mon jardin, son plumage est super beau, je n’ai pas enregistré son chant qui enjoue nos oreilles, mais si vous allez sur Youtube, vous trouverez beaucoup de vidéos ou l’on entend ce chant.
Fiche d’identification : Chardonneret élégant (Carduelis carduelis) est un oiseau qui appartient à la famille des Fringillidés et à l’ordre des Passériformes, vous trouverez plus d’information sur le site de la LPO

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LE CINCLE PLONGEUR

Salut à tous,

Hier après en allant faire quelques repérages de frayères, j’ai pu durant un long moment observer un Cincle plongeur , s’activer à la recherche de sa pitance, (larves aquatiques).

C’est un oiseau que je croise souvent le long du Guiers et d’autres cours d’eaux que je fréquente, cette fois – ci j’ai pris le temps de le filmer et ma présence ne l’a pas dérangé pour autant.

Le Cincle ( Cinclus Cinclus ), est un oiseau brun et blanc de la taille d’un merle qui vit dans les rivières d’Europe, d’Asie et d’Afrique du nord. C’e14st un oiseau plongeur qui n’a pas de pattes palmées, il fait partie de la famille des Cinclidés, sa taille 20 cm, pour un poids pouvant aller de 46 à 75 Grs, son envergure 25 à 30 cm, il peut vivre jusqu’à 8 ans.

Je vous met une petite vidéo de 2mn environ , si vous allez jusqu’au bout de celle-ci , vous pourrez voir une truite déguerpir, sentant le danger venir à elle, lorsqu’elle le Cincle arrivé vers elle  !…


Si vous voulez en connaitre un peu plus sur cet oiseau je préfère vous diriger vers ce site OISEAUX .NET

 

Le nichoir à Mésanges