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Un séjour de pêche inoubliable « DOLOMITES édition 2026 »

Salut à tous !

Me voici rentré des Dolomites, après ces derniers jours passés au bord de la Sarca !

Nous avons repris la route du retour, ce dimanche avec la pluie, et par chance nous y avons échappé cette semaine. La veille, il nous restait encore une journée pour profiter pleinement de la rivière et de ses habitantes.Le matin, comme tous les jours où presque, les poissons étaient calés.

Au programme : de beaux moments entre copains, de franches rigolades, de bonnes tables et surtout une superbe ambiance !

Côté pêche, les conditions météo sont au top et les poissons bien présents, avec de belles truites et des marmorata.

Le matin, la Sarca semble presque endormie, puis, comme par magie, elle s’anime au fil de l’après-midi, jusqu’en fin de soirée. La pêche en sèche et en nymphe nous permet de toucher quelques jolis poissons.

La team Stéphane et David Buscaglia nous dame le pion à chacune des sessions, avec un plus grand nombre de prises que Dominique et moi ! Bravo à eux !

De notre côté, nous allons à notre rythme, avec quelques poissons de moins au compteur, mais toujours la même motivation et le même plaisir d’être au bord de l’eau.Il faut dire que les journées sont bien intenses et que notre progression se fait parfois un peu plus lente, histoire d’éviter de finir les quatre fers en l’air au milieu des gros blocs rocheux 😂 !

Mais au-delà des prises, ce sont surtout ces moments de partage, ces éclats de rire et ces journées passées ensemble qui font la richesse de ce séjour.

Je vais vous mettre ça et là, quelques photos et vidéos que nous avons réalisés au cours de ce séjour, toutes n’y sont pas, il y en a tellement que je ne peux tout publier sur le blog.

Stefano, montre à David le secteur qu’il devra pêcher
La French Team , une belle brochette de copains.
Un pré coup du soir ou malgré les nombreuses émergences de Sedges, rien n’est monté.
La Sarca, une rivière avec des blocs, des milliers de caches de partout, il y a des truites ou marmorata cachées sous chaque cailloux et pas que des petites.
Truite Marmorata prise par Stéphane et une belle fario de 50 prise par David
La cascade Nardis sur la haute Sarca
Dominique heureux, il venait de prendre une jolie fario à la nymphe.
Encore une belle marmorata , que j’ai pris sur la nymphe de potence , une pheasant tail en #18.
Stephane n’était pas de reste, il enchainait les captures et chaque jour,il nous damait le pion, la Sarca n’a plus de secret pour lui.
Une très bonne adresse ce restaurant et juste en dessous, passe la Sarca, nous y avons fait de jolis coups de pêche.
Marmorata prise en nymphe et la Sarca comme terrain de jeu .
Un des casse croûte de nos midi, autant dire que rien ne manquait , Stèphane notre organisateur, a assuré l’intendance pour la semaine et le soir nous mangions dans différents restaurants.
Une truite hybride moitié fario, moitié marmorata que j’ai pris en sèche.
David, sur un pool magnifique avec de gros poissons, il s’en sort très bien aussi sur l’ensemble du séjour…
Les cappuccinos faisaient partis de nos habitudes journalières.
Stefano tente une truite de 45+ le 1er jour, elle est venue prendre , mais vue la distance à laquelle elle se trouvait, elle recracha aussitôt la nymphe.
Préparatifs et partage pour le lendemain..

La Sarca, une rivière fabuleuse, certes parfois compliquée le matin en cette période.

Stefano, du haut d’un pont vient de voir une très grosse truite, Fario ou Marmorata, on ne peut définir, mais ce qui est certain, c’est que c’est un poisson qui dépasse les 65 cm d’après notre guide, qui à l’habitude de prendre d’aussi gros spécimen et qui connait sa rivière sur le bout des ongles.

Voici la vidéo du poisson en question, sachant que ce ne fut pas la seule que nous avons aperçus, sur la durée du séjour, nous avons tous cassés sur un ou deux beaux poissons.

Voici le poisson en question, si vous arrivez à voir les deux autres truites à côté, elles doivent mesurer entre 35 et 40 cm.

Une Big mama qui nous a snobés, moi même je l’ai tenté mais elle n’était plus sur le spot.
Vue sur la vallée de la Sarca depuis notre appartement de location.

La surprise du séjour, un cadeau de Stéphane avec la complicité de Stefano pour les 60 ans de Dominique et dont nous avons profités également. Merci à eux pour ce baptême en hélicoptére et le survol des Dolomites.

Diaporama avec les photos réalisées par Dominique depuis l’avant de l’hélicoptère ..

Une vidéo de David, qui à su immortaliser l’action ou l’on peut voir Stefano prendre une belle truite en direct.
Sur le Chiese, une rivière que j’affectionne particulièrement.

Le dimanche, jour de notre départ, nous nous sommes retrouvés au bar habituel pour prendre un cappuccino , Stefano notre guide local, le remerciant de nouveau pour sa présence et sa disponibilité tout au long du séjour.

Puis nous avons pris la route en direction de Milan, pour un ultime arrêt traditionnel au restaurant  » La CADREGA » , pour manger de délicieuses pâtes « Linguine ai frutti di mare  » pour clore ce séjour italien.

Un repas gargantuesque …..

Un grand merci à Stéphane, Dominique,David et Stefano pour la bonne humeur, les fous rires, la bonne ambiance et pour les photos et vidéos que nous avons partagés tout au long de ce séjour et dont certaines sont publiées sur le blog avec votre autorisation.

Merci de m’avoir lu et de suivre ce blog !

<°))>>< Léo

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Un artisan à recommander les yeux fermés.

Bonjour à tous, merci à ce cordonnier pour avoir redonné une seconde jeunesse à mes chaussures de wading. En ayant trouvé une solution pour prolonger mes chaussures avec un délai qui ne permettait pas de commander des semelles neuves. Un travail très professionnel, réalisé avec rapidité et soin, le tout avec un accueil sympathique et chaleureux.

C’est toujours un plaisir de rencontrer un artisan passionné par son métier, qui allie savoir-faire, efficacité et gentillesse.

J’ai pris la liberté de lui demander de me faire quelques photos des différentes étapes de travail, bien entendu si cela ne le dérangeait pas dans son travail, ce qu’il a accepté et m’a fait parvenir par SMS .

Un travail impeccable, un service au top… et un pêcheur prêt à retrouver les rivières , et cela ne saurait tarder.

La solution proposée par ce cordonnier, pour que j’ai mes chaussures rapidement, était, de coller une couche intermédiaire après avoir arraché les parties abimées. Puis de recoller par dessus la semelle Vibram d’origine et remettre les clous afin de conserver l’adhérence.

Photo -1 :

Photo -2 :

Photo – 3 :

Photo – 4 :

Photo-5 :

Le travail effectué par ce cordonnier, est une solution de dépannage rapide, ceci afin de me permettre d’avoir mes chaussures à temps pour mon départ dans les Dolomites très prochainement.

Ce monsieur est un véritable artisan, il travaille le cuir remarquablement, il créé des ceintures, des étuis à couteaux etc, il travaille à façon, n’hésitez pas à le contacter, il fait des prouesses.

C’est pourquoi j’ai le plaisir de mettre cet artisan du cuir à l’honneur sur ce blog !

Ci-joint sa carte de visite, je recommande sans hésitation !.

Merci de m’avoir lu !

<0))>>< Léo

À la Une

De la route aux Fjords norvégiens

Bonjour à tous,

Me voici de retour après 9 jours de croisière à la découverte des fjords norvégiens… Un sacré périple, car pour rejoindre notre bateau, nous avons choisi de partir en voiture jusqu’à Hambourg. Au total, ce sont près de 2 500 kilomètres aller-retour, qui auront été parcourus rien que pour rejoindre notre port d’embarquement.

Direction Hambourg

Pourquoi avoir choisi la voiture ? Tout simplement parce qu’il n’y avait pas de départ depuis la France avec notre croisiériste Costa.

Par précaution, nous sommes donc partis la veille. Après dix heures de route, principalement sur autoroute, nous avons fait une halte à l’hôtel pour passer la nuit du côté du Nottingen .

Le lendemain matin, nous avons repris la route en direction de Hambourg. Et là… les choses se sont un peu compliquées !

La ville étant en plein travaux, rejoindre le parking longue durée du port n’a pas été une mince affaire. Et pour couronner le tout, les innombrables ralentissements sur l’autoroute A7 nous ont fait perdre près de deux heures supplémentaires sur notre timing.

Heureusement,nous avions prévu large. Le bateau ne quittait le port qu’à 17 heures, nous avions donc encore suffisamment de marge. Nous voici enfin arrivés au parking long séjour,nous chargeons les valises dans la navette pour rejoindre le bateau.

Après avoir terminé les formalités d’enregistrement,nous sommes enfin monté à bord vers 14 heures. Direction le self pour une petite collation,puis notre cabine vers 15 heures.

OUF ! 😄 Cette fois le stress est retombé. L’aventure pouvait commencer !

Alors, installez-vous confortablement… la suite du voyage arrive !

Le bateau largue les amarres le samedi à 17 h00 comme prévu, pour naviguer durant toute la nuit. L’aventure pouvait enfin commencer ! Cap sur les fjords norvégiens.

LUNDI 14 SEPTEMBRE – HAUGESUND

Après un jour et demi de traverser, nous arrivons à HAUSEGUND pour notre 1ère escale, je suis déjà sur le pont afin de profiter des petits îlots qui défilent face à moi et admirer ce magnifique lever de soleil sur la ville ,qui s’offre à moi en guise de bienvenue.

Dés 9hoo , après notre petit déjeuner , nous pouvons sortir et visiter la ville, la visite de la ville s’est faite tranquillement, ce n’est pas la ville que j’ai apprécié le plus, trop portuaire à mon goût. Ce que j’ai trouvé chouette, c’est tous les petites îles que l’on rencontrent avant d’arriver au port. Mais peut-être que la fatigue accumulée lors du trajet, ne m’a pas permis d’apprécier à sa juste valeur cette ville. Quoiqu’il en soit, tout en me promenant j’ai vu une Loutre sur un ponton dans le port, ça m’a donné l’occasion de saisir l’instant et de pouvoir vous le partager dans cet article. Vous pouvez voir la vidéo sur mon compte Instagram : https://www.instagram.com/reel/DdxCiHNA5oZ/?stkn=dHYxaW9hOXZwNHM0

MARDI 15 SEPTEMBRE – FLÅM

Tôt le matin, nous amarrons à Flåm , le bateau navigue toujours de nuit afin que nous permettre de profiter des escales toute la journée et le point de vue sur le village depuis le bateau, nous savions que nous n’allions pas être déçus.

Une fois à terre, nous nous sommes dirigès vers la gare, pour prendre nos billets de train et comme le départ ne se faisait pas avant 13h30.

En attendant le départ du train, nous avons profités pour faire en balade en direction de la cascade de Brekkefossen, depuis la gare, il faut compter deux heures aller-retour à pieds.

C’est ainsi que j’ai pu entreprendre l’ascension des 500 marches de pierres plates, avec un dénivelé de 170 mètres, pour atteindre la cascade et autant dire que gravir ces marches en pierres plates et irrégulières , mouillées et glissantes et à cela arrivé sur le haut, le terrain était boueux de surcroit, autant dire que ça tient la forme.

A ce propos, beaucoup de personnes ont capitulés lors de l’ascension, elles n’avaient que des chaussures plates ou des chaussures de sports, fort heureusement, nous avions prévus d’emmener nos chaussures de montagne pour ce séjour en Norvège, même si cela, nous a pris un peu de place dans nos valises.

Dommage que le brouillard ne m’ait pas permis d’apercevoir le fjord, mais l’essentiel était là : j’avais atteint mon objectif !

Voici une petite vidéo réalisée depuis le haut de la cascade en cliquant sur le lien ou la photo ci-dessous : https://www.instagram.com/reel/Ddv3iOeNsA3/?stkn=MTFsbTV6NTZieHFpNA==

J’arrive juste à l’heure pour prendre le train, mes comparses m’attendent, je suis en sueur, pas inquiétude j’ai des affaires de change dans le sac à dos et je me reposerais dans le train.

Le circuit du Flamsbana ,est considéré comme l’un des plus beaux voyages en train au monde, il nous conduit durant 20 km le long du fjord de Flåm jusqu’au plateau montagneux à la gare de Myrdal. C’était très spectaculaire, l’eau est présente de partout, des rivières, de magnifiques cascades qui coulent des montagnes, de la verdure, c’est à vous couper le souffle, même si le prix du billet est conséquent, pour ne pas dire trop cher, mais bon , nous avons appréciés😄

Un peu déçu du choix de notre place, nous n’avions pas choisi le bon côté, mais j’ai réussi à filmer le paysage depuis le train, ce n’était pas simple avec tous ces voyageurs, mais j’espère que ma vidéo vous donnera un aperçu du voyage en train.

Petit conseil: si dans l’avenir vous décideriez d’aller dans ce joli village et que vous souhaitez faire ce voyage en train, mettez vous bien du côté droit des wagons et si possible aux fenêtres. Car le train, ne fait pas de demi tour, il repart dans l’autre sens , car il posséde deux locomotives, une à l’avant et l’autre à l’arrière.Vous pourrez ainsi, profiter de la vue et de la beauté des immenses cascades et de la rivière à l’aller, comme au retour 😉

Vidéo sur mon Instagram : ou l’on peut voir le train qui longe la rivière Flåmselvi, elle prend sa source dans les montagnes près de Myrdal et s’écoule à travers la cascade et s’écoule dans la vallée avant de se jeter dans l’Aurlandsfjord.

Vidéo sur Instagram

Pendant l’arrêt du train, une musique mystique retentit dans les airs et une danseuse vêtue d’une robe rouge apparaît au milieu des rochers et des embruns de la cascade. Cette danseuse vêtue d’une robe rouge, incarne la Huldra, un esprit qui, selon le folklore norvégien, utilise son charme et ses chants pour séduire les hommes et les attirer dans les montagnes.

MERCREDI 16 SEPTEMBRE – NORDFORDJDEID

De chaque côté, les montagnes semblent surgir directement des eaux. Elles sont immenses, majestueuses, couvertes de verdure et de falaises abruptes.Puis apparaissent les cascades, innombrables, qui dévalent les parois rocheuses comme de longs rubans d’argent. Plus nous avançons, plus les paysages deviennent grandioses.

Parmi les différentes escales de cette croisière, l’arrivée dans les fjords de Hellesylt et Geiranger, restera certainement l’un des moments forts de notre voyage. Au petit matin, le bateau s’engage doucement dans les fjords…Et soudain, le spectacle commence, nous en prenons plein les yeux .

Depuis la passerelle, je profite de ce spectacle grandiose, ici, la nature impose son silence, sa puissance et sa beauté.On se sent tout petit devant ces montagnes sculptées par le temps et ces eaux qui descendent inlassablement vers les fjords.

Hellesylt apparait au bout de ces incroyables vallées, on comprend immédiatement pourquoi ces lieux marquent autant les voyageurs.

Nous n’avons pas fait d’escale dans ce village, j’aurais bien aimé, alors c’est depuis le pont le plus haut du bateau que j’ai pu filmer cette magnifique cascade qui coupe le village en deux parties, c’est vraiment incroyable de voir toute cette eau dévaler de la montagne pour se jeter dans le fjord.

Je vous laisse apprécier en cliquant sur la photo ci-dessous.

Le bateau repart vers le Fjord qui va nous emmener sur Geiranger , encore une autre dimension des paysages, ou nous longeons les falaises et pouvons apercevoir la cascade des sept sœurs. Mais cette première immersion dans les fjords, entre montagnes, cascades et eaux profondes, nous a immédiatement fait comprendre que nous étions partis pour vivre quelque chose de vraiment exceptionnel.

Et comme toujours, les photos et les vidéos permettent de garder une trace de ces moments… même si, sur place, aucun objectif ne peut vraiment restituer ce que l’on ressent face à de tels paysages.

JEUDI 17 SEPTEMBRE – GEIRANGER

VENDREDI 18 SEPTEMBRE STAVANGER

Cette ville portuaire qui s’ouvre sur la mer du Nord et située dans le Rogaland, un comté du Sud-Ouest de la Norvège. J’ai apprécié la propreté de la ville et ses maisons blanches, très bien entretenues au demeurant.

Vue sur la ville avec différentes lumières , cliquez sur la photo de droite et vous verrez Stavanger de nuit en vidéo

La Norvège ne serait pas la Norvège sans ses Trolls, voilà bien un emblème typique du pays que l’on ne peut rater, vous en verrez pratiquement devant beaucoup de devantures de magasins. Cherchez l’erreur ! 😄

Après tous ces kilomètres, les heures de route, les bouchons et le stress de l’embarquement, nous pouvions enfin souffler et profiter pleinement de notre voyage. La nuit du 19 Septembre a été particulièrement longue, c’était la soirée de départ, avec une grosse fiesta sur le bateau. Celle qui scelle les rencontres de personnes venues de divers pays autres, c’était comme une union sacrée, avant le retour au port de Hambourg.

Une fois débarqués, nous avons récupérés notre voiture et repris la route jusqu’à Bâle (Suisse). Nous avons passés une autre nuit à l’hôtel et bien sagement le lendemain matin, nous avons repris la route jusqu’à la

Une anecdote et pas des moindres, en Allemagne le prix du gasoil est à pratiquement 3€ du litre ,95 € pour 32,83pratiquement pareil en Norvège et en Suisse 🤪

C’était un bon road trip, alors je vous dis à bientôt pour la suite de cette belle aventure norvégienne …

Merci de m’avoir lu !

<0))>>< Léo

À la Une

Aux portes du silence

Dans les plis secrets du Jura et du Doubs, l’eau écrit depuis toujours une histoire que le temps n’a jamais réussi à effacer. Elle jaillit des falaises, bondit de roche en roche et se transforme en cascades lumineuses, comme si la montagne elle-même cherchait à chanter.

« Au fil de cette escapade jurassienne et de la vallée du Doubs, j’ai simplement pris le temps d’écouter l’eau raconter son histoire.

Là, l’eau semble hésiter un instant avant de commencer son voyage. Chaque goutte porte la mémoire des pierres, des forêts et des saisons qui façonnent ce paysage sauvage.

Une approche depuis le superbe panorama de la cascade de la Billaude dit « SAUT CLAUDE ROY« , où la rivière la Lemme coule au fond des gorges sans interruption.

Pour accéder à la cascade, il faut descendre plus de 200 marches métalliques et d’autres faites de bois, nous en avons compté 208 , afin d’être au plus prés de ce site magnifique, et bien évidement remonter ses marches pour regagner le parking.

Cela en vaut la peine. C’est vraiment impressionnant, mais tout à fait possible. Je ressens de la peur du vide, mais malgré cela, j’ai réussi à surmonter mes peurs. La curiosité du site, sans doute 🙂

Face à ces merveilles, le regard s’attarde, le souffle ralentit. Les cascades du Jura et du Doubs rappellent que la nature n’a pas besoin de grandeur pour émouvoir ; il lui suffit d’être elle-même, libre, authentique et éternelle.

Plus loin, discrète et majestueuse à la fois, la source de la Loue émerge des profondeurs calcaires. Là, l’eau semble hésiter un instant avant de commencer son voyage.

Certains paysages se visitent, d’autres se ressentent , qu’ils soient du Doubs ou du Jura, ils font partie de ceux que l’on emporte longtemps avec soi. »

Une histoire d’eau en quelque sorte, le fil rouge de notre séjour !.. Beaucoup de randonnées , des litres d’eau bu, pour cause de fortes chaleurs et il aurait été inconcevable, de ne pas nous hydrater.

Voici, quelques autres beaux endroits visités au cours des trois semaines en camping car, sillonnant ces merveilleuses régions et des étapes plus ou moins longues, selon les lieux de visites que nous avons appréciés.

Pour ce qui concerne la pêche, même si parfois j’ai tout de même sorti la canne pour faire quelques sorties sporadiques,durant nos balades ou en coups du soir, en ayant bien évidement pris quelques cartes de pêche hebdomadaires dans les aappma locales.

Après nos balades, j’étais tellement épuisé que j’ai choisi de me consacrer à l’abstinence, malgré les demandes insistantes de mon épouse pour que je puisse profiter pleinement de mon temps libre.

Un petit mot pour mes amis lecteurs et lectrices, ainsi que ceux et celles des réseaux sociaux :

Comme une rivière qui suit son cours sans toujours prévenir de son passage, mon séjour s’est déroulé à un rythme soutenu.Je présente mes excuses à celles et ceux que je n’ai pas eu le temps de contacter.

Ce n’est que partie remise et j’espère que nos chemins se croiseront bientôt, au détour d’un sentier ou au bord de l’eau, à l’occasion d’une autre venue.

Merci de m’avoir lu, à très vitre pour un prochain article !

<°))>>< Léo

Guadeloupe mars 2026

Bonjour à tous,

pendant que certains ouvrent la saison sous la neige et la pluie dans les rivières des Alpes, d’autres la célèbrent les pieds dans l’eau chaude de Guadeloupe, le regard perdu dans le bleu. Deux ambiances, mais la même passion.

À vrai dire, les quelques sessions de pêche, n’ont pas étés des plus productives, ce n’est pas simple lorsque l’on ne part pas uniquement pour un voyage de pêche ,mais durant les séances de bronzages et de baignades,j’ai pu quelquefois sortir la canne.

Il est toujours délicat de traquer le poisson lorsque le voyage ne se consacre pas entièrement à cette passion. Il fallait alors composer avec les amis, mon épouse — étrangers à ces instants suspendus au fil de l’eau , mais, entre deux bains de soleil et quelques éclats de rire, j’ai su voler à la journée de précieux moments, canne en main, face à l’horizon.

Dans cette lumière éclatante des tropiques, chaque tentative prenait pourtant une saveur particulière. Peu importaient les prises : c’était ailleurs que résidait l’essentiel, dans le simple fait d’être là, les pieds dans l’eau tiède, à guetter la moindre ombre, le moindre frémissement.

Très vite, j’ai compris qu’il faudrait faire avec peu, observer davantage, et accepter ce que l’île voulait bien offrir. Ici, tout semble aller plus lentement, même le poisson. Les postes, pourtant prometteurs, ne livraient leurs secrets qu’au compte-gouttes, comme s’ils imposaient au pêcheur une forme de patience nouvelle. Et pourtant, certains instants viennent briser cette apparente quiétude.

J’ai ainsi réussi à intéresser trois belles orphies, estimées entre 60 et 80 cm, silhouettes effilées surgies de nulle part, dont l’une est venue frapper mon streamer avec une vivacité inattendue, comme un éclair dans cette mer trop calme.Mais c’est sans doute l’avant-dernier jour qui restera gravé autrement.

En visite sur l’archipel des Saintes, dans l’après midi en attendant le bateau de retour, nous avons profitè d’une baignade dans une petite anse, sans canne en main bien évidement.

Quand soudain presque en simple spectateur, j’ai vu apparaître trois gros bonefishs, glissant à moins de deux mètres cinquante de moi.

Une scène irréelle, presque cruelle pour le pêcheur que je suis, moi qui cherchait ce poisson depuis le début de notre séjour… Alors, faute de pouvoir lancer, j’ai pris le temps de filmer l’instant, comme pour en capturer un fragment et ne rien laisser s’échapper, j’ai encore ces images en tête et une petite vidéo afin de vous montrer ces superbes combattants, évoluer dans si peu d’eau.

Cliquer sur le lien ou la photo pour voir la vidéo : https://vm.tiktok.com/ZNRx4p14n/

J’associe les liens vers les vidéos que j’ai publié sur Tik-Tok, afin de vous permettre d’apprécier d’avantage en cliquant sur les photos présentent ci-dessous :

Les Iguanes :

Les Loriquets en vidéo :

Archipel des Saintes en vidéo en suivant le lien : https://vm.tiktok.com/ZNRx43DPX/

Rhumerie Bologne :https://vm.tiktok.com/ZNRxVdLhF/

Colibri Madère ( photo capture d’écran de ma vidéo) visible ici : https://vm.tiktok.com/ZNRxVL7Hx/

Le bassin de carpes koi du jardin botanique de Deshaies ( Basse Terre Guadeloupe)

Vol de Frégates au dessus de la Mangrove :

Un aperçu de la Mangrove :

Vidéo de l’ascension vers la Soufrière via ce lien : https://vm.tiktok.com/ZNRxba1MC/

Une floraison variée et époustouflante.

Des poissons fraîchement péchés.

Le Jardin Botanique de Deshaies est situé sur une propriété de 7 hectares, ayant appartenu à l’humoriste Coluche, celui-ci avait acheté cette propriété en 1979.

Voici un modeste aperçu en quelques photos de notre séjour en Guadeloupe,nous avons passés la 1ère semaine sur Grande Terre ou nous avons logés à Anse Bertrand et pour la seconde semaine, nous avons logés à Vieux Habitants à Basse Terre.

Nous avons pas parcourus de merveilleux endroits, visités pas mal de lieux symboliques, des faits marquants de l’esclavage, visités des musés, mais pour tout dire, 15 jours, ne suffisent pas à tout voir sur cet archipel, tellement il y a de choses à voir et à faire surtout.

Les rivières sont nombreuses, comme celle-ci, la rivière Corossol d’où j’ai réalisé ces photos, j’ai même pu apercevoir quelques poissons, appelés par les locaux « Mulets montagne » , certains étaient de jolies tailles et qui gobaient en plus.

Nous avons fait une belle randonnée de plus de deux heures le long de cette rivière, dans la gadoue et sur un terrain glissant, jonché de grosses racines émanant d’arbres gigantesques comme ce Fromager (photo ci-dessous).

Un coucher de soleil parmi un bon nombre de photos que j’ai pu faire chaque soir et différentes les unes des autres.

Dés le 1er contact avec Rony, notre louer de voiture, nous a de suite initiés à la dégustation de Ti-Punch accompagné d’un jus de coco fraichement cueillie.

Le marché couvert de Point à Pitre, magnifique et très coloré, ici la dégustation de Rhum n’est pas un vain mot.

Quelques oiseaux parmi tant d’autres vu et photographié.

Depuis la pointe de la Vigie, une vue panoramique de la confluence avec la mer des Caraïbes et l’Atlantique, un spot ou l’on peut voir des baleines, hélas ce ne fut pas le cas pour nous.

Mais pour le second jour, nous avons parcourus plus de 13 km à pieds le long de ces falaises abruptes et non moins magnifiques.

Après l’effort,le réconfort, avec un bon repas au restaurant  » Chez Coco « , et quand tu demande un Ti-Punch, on te laisse un bon quart de bouteille sur la table, on se sert sois même 🙂

La Guadeloupe et ses nombreuses fresques, qui décorent les murs des rues et des maisons, j’en ai photographié quelques unes et je n’ai pas vu d’horribles tags comme l’on peut voir chez nous.

À voir absolument, le musée contemporain avec expos historiques sur les peuples autochtones et la traite négrière dans les Caraïbes.

Pour info, si vous cherchez un très bon guide local, vous pouvez faire appel à Julien, son magasin est à Point à Pitre, c’est un pote de mon fils Fabien, ils ont fait leur formation de guide ensemble.

Ce n’est qu’un petit aperçu de notre séjour sur cet archipel des Caraïbes, ce lieu paradisiaque et loin du stress quotidien, ici on apprend à vivre au rythme Gawda (Guadeloupéen).

J‘espère que cette invitation au voyage, vous a été agréable à la lecture, merci de m’avoir lu !

<°))>>< Léo

Tutoriel pour monter un crabe blanc en utilisant des patins feutres.

Bonjour à tous ,

Week-end pluvieux et neigeux, donc séances montages, c’est par ce tuto, que je vos propose étapes par étapes, une imitation de crabe blanc réalisé avec des patins feutrés, découpés dans une plaque de feutre comme présenté ci-dessous.

Mais vous pouvez aussi bien les réaliser avec des patins feutrés que l’on met dessous les pieds de chaise, comme je l’ai fait avec le crabe vert.

Qu’il soit blanc,vert ou marron, garni de dubbing ou autres supports , le principe de montage reste le même.

La plaque de feutre d’une épaisseur de 5 mm que j’ai utilisé, que je possède depuis une bonne vingtaine d’année, m’a été donnée par un pote kiné, car j’avais besoin de pour les semelles de mes chaussures de wading.

Les matériaux utilisés pour la confection de ce crabe feutre sont :

  • Hameçon : Gamakatsu réf F314 #2
  • Corps et carapace : patin feutré ou feutre épaisseur 5 mm
  • Pattes et pinces : deux pinces et quatre paires de pattes , réalisées avec de la chenille velours blanche , teinte olive pour le crabe vert ou marron pour le crabe marron
  • Yeux : deux perles de rocailles noires + fil de pêche 40 ou 50 centièmes + vernis uv
  • Lestage : deux paires d’yeux chainette de lavabo
  • Petit rostre : quelques poils très fins de queue de blaireau ou autres + trois brins de cristal flash
  • Les outils : un cutter, de la colle Pattex contact ou similaire, de la cyanolite, un briquet, peinture d’antenne de flotteur couleur orange fluo (pour les pinces), lampe uv, patin feutrés ou plaque de feutre épaisseur 5 mm ou plus épais.
  • Un modèle de patins, que vous pouvez utiliser tels quels ou bien les tailler en forme ovale et que vous pourrez superposer l’un sur l’autre, après avoir fixé les pattes et les pinces et les yeux sur la 1ère partie du corps.

ÉTAPE 1 : Longueur et taille de ce crabe blanc de forme ovale est de 33 mm de longueur et 25 mm de largeur.

ÉTAPE 2 :

ÉTAPE 3 : Positionnez et coller l’hameçon sur la partie ventrale du corps et déposez de la colle néoprène à prise rapide ou aidez vous de la cyanolite, j’ai utilisé les deux, pour plus de solidité.

La partie du dessus, celle qui est molletonnée, je la conserve pour faire la carapace et elle sera mise à la fin des étapes du montage, lorsque tous les éléments seront fixés sur la partie ventrale.

J’ai disposé l’hameçon avec la courbure positionnée sur partie la plus large, c’est à cet endroit le plus large que seront fixés les yeux et le petit rostre.

ÉTAPE 4 : La préparation des pinces et des pattes et des yeux avant l’étape d’assemblage, j’ai ajouté une petite touche de couleur orange fluo sur la partie inférieure des pinces, pour cela j’ai utilisé de la peinture fluo utilisé pour les antennes de flotteurs de pêche ,vous pouvez trouver ça dans une boutique ou un site de pêche.

Les pinces sont légèrement brulées au briquet, ainsi que les pattes plus pour plus de réalisme et pour éviter que la chenille ne s’effiloche.

Pour réaliser les yeux du crabe, vous aurez besoin d’un briquet, de fil de pêche en 40 ou 50 centièmes, de petites perles noires, de la colle cyanolite et du vernis uv.

  • Pour commencer, il faut bruler une des extrémités du fil de pêche, afin de former une petite boule, ensuite de l’autre extrémité enfiler une petite perle, collez le tout à la cyanolite et déposez une goutte de vernis uv et ensuite il faut polariser avec la lampe spéciale uv, et selon la taille désirée, coupez le fil de nylon à la longueur souhaitée.

Passons à l’assemblage des éléments préparés en amont :

  • Remarquez que j’ai ajoutez deux paires d’yeux coupés dans une chainette de lavabo, pour le lestage du crabe.
  • Pour l’encollage, j’ai utilisé de la colle Pattex contact, elle sèche assez rapidement, mais l’avantage c’est que ça nous laisse le temps de bien assembler les éléments et surtout de pouvoir corriger le mauvais positionnement.

Ensuite on passe à la pose des yeux et des petits poils + 2 petits brins de cristal flash et une fois tous ses éléments disposés sur la partie ventrale du crabe, je comble les espaces vides avec de la Pattex contact.

Ensuite , je recouvre tous les éléments avec la seconde partie de feutre,qui sera en finalité, la carapace du crabe.

La mise en place de l’hameçon au-dessus de la carapace vise à éviter les accrochages sur le fond, c’est pourquoi il est fixé de cette manière.

Voilà la photo du crabe une fois terminé, à votre tour de jouer, je vous souhaite de belles réalisations !

<°)))>>>< Leo

Crabe vert réalisé avec des patins de chaises en feutres.

Bonjour à tous, lors de ces dernières vacances, j’ai tenté la pêche du Loup où Bar à la mouche, au fouet, ceux-ci ne s’étant pas intéressés à mes streamers, j’ai de suite penser qu’une imitation de crabe aurait sans doute mieux marcher, oui mais voilà, je n’en avais pas 🙂

J’ai toutefois tenter quelques gros mulets au fouet depuis la plage, en pêchant dans les baïnes , j’avais aperçu quelques gros sujets, deux d’entre eux se sont bien intéressés à mon streamer, mais bien évidemment ayant ferré trop tôt et je les ai raté.

À force de persévérance et de quelques lancés en double traction, j’arrive tout de même à en prendre un d’environ 35 cm, mais la malchance étant de mon côté, celui-ci se décroche en le ramenant, à cause d’une erreur de ma part, car j’ai laissé du mou dans la ligne et il n’en fallut pas plus pour que le poisson se dépique , hélas il n’y aura pas de photo, mis à part ce spot magnifique !

Plage de Biscarrosse (Landes)

Donc en finalité, dés mon retour de congés, je me suis penché sur un montage imitant un crabe, j’ai visionné des vidéos de pêche à la mouche au crabe , notamment dans les estuaires bretons , dont deux grands spécialistes me font rêver lorsque je vois la tailles des poissons qu’ils prennent chez eux , il s’agit de Jean Baptiste Vidal et Pierre Rigalleau , qui ce dernier est un ami de mon fils Fabien, qui a eu la chance de pêcher avec lui lors de ses vacances en Bretagne.

Cette envie de pêcher le bar ou loup à la mouche, ne date pas d’aujourd’hui, ça me trotte depuis longtemps, sans jamais oser passer ce cap, ne connaissant pas grand chose sur les spots et leurs meurs, à part quelques petites informations glanées de ci,de la et de ce fait , l’envie devient de plus en plus grandissante. D’ où le fait de vouloir me faire mes crabes avec des patins feutres que l’on met sous les chaises et avec des matériaux que j’avais sous la main. Afin de tester ça dans l’avenir, d’ici là, j’ai encore du temps pour me confectionner une petite série pour une future utilisation en bord de mer.

Voici ce qui résulte de mes montages de crabes , aprés quelques essais qui n’étaient pas à mon idée. Je suis content du résultat, mais à mon humble avis, je penses qu’il y a quelques imperfections et j’ai encore quelques améliorations à apporter.

N’hésitez pas à me donner votre avis sur votre façon de réaliser ces crabes, si vous êtes habitués à pêcher le Bar ou Loup à la mouche avec ce type de mouche.

Les matériaux utilisés pour la confection de ce montage sont :

Hameçon : Gamakatsu F314#2 – Corps et carapace : Patin feutre de pieds de chaises ou feutre épaisseur 5 mm – Habillage du dessus et dessous du corps et de la carapace : Dubbing de lapin teinte verte – Yeux : Fil nylon 40/1000 ème brulé à la pointe + un ajout d’une petite perle noire et le tout vernis à l’UV Loon – Pattes : chenille velours jmc couleur olive – Petit rostre : poils synthétique gris + quelques fibres de crystal flash – Fixation des matériaux : j’ai utilisé de la colle cyanolite et de la colle Pattex contact (facultatif).

Merci de m’avoir lu !

Quelques photos de vacances de Toussaint

Bonjour à tous !

Me voici de retour après une longue absence et articles de blog, liés à des congés de Toussaint de plus de 4 semaines, ou nous avons parcourus quelques milliers de kms sur une partie de l’hexagone.

Il nous fallait rattraper le retard de congés liés à mes petits soucis de santé, avec une ablation de la glande parotide, et donc après moult examens , pour être certain que ce n’était pas tumoral, le chirurgien à décidé de ne pas opérer, et finalement j’ai échappé à une opération délicate avec un risque potentiel de paralysie faciale et qui m’aurez privé de cette escapade.

Bref, aprés cette bonne nouvelle, l’opération vacances à cette fois pris le relais et nous sommes partis le 14 octobre pour ne rentrer que le 14 novembre, après avoir parcourus prés de 2500 kms avec notre camping car.

Je suis certainement passé par des lieux ou villages pas loin de chez vous, mais en vacances, nous profitons de longues balades, de visites, de petits restau sympas et d’un peu de pêche quand même 🙂

Nous marchions pratiquement plus de 10 kms à pieds chaque jour, autant dire que le soir, la fatigue nous tombait dessus.

En passant par le massif central, la vallée de la Dordogne, le Périgord, la côte Atlantique, les Landes de Biscarosse à Hendaye en ajoutant une petite escapade en Espagne, les Pyrénées orientales , la méditerranée et la Camargue, grâce à une météo très agréable, nous avons parcourus le sud ouest d’étapes en étapes plus ou moins longues selon nos envies.

Voici quelques photos parmi des centaines réalisées, mais que je ne peux toutes publiées vu le nombre de photos et vidéos que j’ai pu faire.

Côté pêche, j’ai fait comme tout estivants touristes, piètre pêcheur dans ces techniques, j’ai pratiqué aux leurres et à la calée et malgré de nombreuses touches avec cette dernière technique citée, je n’ai pas eu beaucoup de réussite. Mais j’ai tout de même pris quelques petits Sars et petites daurades , toutes remises à l’eau parce que non maillées et pour ce qui concerne la pêche au leurre souple, j’ai pris mon 1er loup ou bar selon le nomination des différentes régions et un poisson plat ( Turbot ou Barbue) je n’ai pas réussi à déterminer l’espèce exacte.

Quelques photos générées par I.A, histoire de m’amuser un peu certains soirs dans le camping car 😄

Une étape dans le fief du cassoulet, à Castelnaudary et passage obligatoire à la maison Escudier, que je recommande, c’était très très bon !

Merci de m’avoir lu ! <°)))>><

Utetheisa Pulchella

Je n’en avais jamais vu, voilà qui est fait ! J’ai photographié ce très joli papillon, sur la côte ouest , il est appelé la « Gentille ou Ecaille du Myosotis « ….

Rencontres sempé Sioule 2024

Bonjour,

je vous relaye une info pour les personnes intéressées, avec un communiqué de Richard et Hugo Sempé à l’attention des personnes intéressées :

Nous organisons la Rencontre SEMPE PÊCHE 2024 sur le Sioule, rendez-vous désormais incontournable.

Elle se déroulera au Camping Les Tarteaux (Pont de Menat – 63560 MENAT) les 3, 4 et 5 mai 2024.

Site web http://www.camping-lestarteaux.fr .

Nous vous rappelons que cette manifestation est gratuite (seuls hébergements et repas restent à vos frais) et que toute l’équipe Sempé sera à votre disposition pour vous accueillir, vous présenter le matériel, vous accompagner au bord de l’eau afin de découvrir et tester ou vous conseiller sur les différentes techniques et pour ceux qui le désirent échanger autour d’un verre ou d’un repas.

Nous espérons vous voir nombreux, pêcheurs de toutes techniques, les habitués bien sûr, mais aussi tous ceux qui n’ont jamais participé à ces Rencontres et qui sont désireux de passer un bon moment convivial autour du thème de la pêche.

Tous les ans, beaucoup d’entre vous désirent acheter du matériel lors de cette rencontre, mais nous ne pouvons pas apporter toutes nos références produit. Sur place nous n’aurons que les cannes appâts vivants, nymphes, mouches et Spey.

Vous trouverez en pièce jointe la fiche de participation à remplir et renvoyer avant fin avril afin de mettre en place toute l’organisation.

rencontre-sempe-sioule-fiche-participation2024

Pour tous ceux qui voudraient acquérir d’autres produits, merci de faire votre commande par e-mail ou téléphone afin que l’on puisse vous l’apporter sur place.

Pour commander boutique@pierre-sempe.com ou 06 15 23 21 93

Pour tout renseignement hébergement : Gaëlle 07 88 61 23 95 / campingdemenat@orange.fr 

Pour tout renseignement pêche : Richard 06 15 23 21 93 / richard@pierre-sempe.com 

A très bientôt

Hugo et Richard

www.pierre-sempe.com
instagram : sempe_peche
 

 

Les « Dolomites 2023 » 3ème édition

Bonjour à vous,

Me voici de retour de mon séjour en Italie, en compagnie de mes amis Stéphane, Dominique et David, pour la 3 éme année de pêche dans les Dolomites et la seconde pour notre David. 

Départ de chez Stéphane le lundi à 10 heures du matin, cette fois nous partons à deux voitures, David dans celle de Stef et moi dans celle de Dominique, autant que nous deux plus plus âgés,  les discussions allaient bon train tout au long du voyage, nous avions hâtent d’être arrivés sur notre lieu de pêche.

Dés notre passage de la frontière italienne, nous nous sommes arrêtés pour prendre notre 1er cappuccino, une habitude traditionnelle depuis nos escapades italiennes.

A Milan la température est de 33 degrés, c’est dingue pour ce mois d’octobre, mais d’après nos épouses c’est pareil en France.

Lorsque nous sommes arrivés sur notre lieu de résidence, le thermomètre affiché encore 27 degrés en fin d’après midi, heureusement que les nuits étaient plus fraiches.

Par contre, nous avons trouvés des rivières en eau, mais c’était de l’eau de fonte , cela n’a nullement dérangé les poissons, ils étaient même  très combatifs dotés d’ une énergie incroyable, les prises étaient agrémentées de multiples chandelles , au point d’avoir perdu plusieurs truites ou de marmoratas aussi bien en sèche qu’ en nymphe.

Ce serait trop long à narrer toute la semaine de pêche, tellement il y a à dire sur la pêche, les paysages, les fous rires, les sessions de pêche du matin au soir, avec juste une courte pause casse croûte le midi et les coups du soir tous plus au moins bons et les bons restaurants bien évidement.

Les anecdotes plus ou moins rigolotes, lorsque l’on perd de beaux poissons, j’en ai fait les frais, tout comme mes compagnons de pêche et j’ai eu quelques passages à vide, les journées de pêche étant intensives, c’est que la Sarca n’est pas une autoroute et que la crapahute était de mise, sans compter les quelques erreurs d’approches qui m’ont fait payer cash une ou deux sessions.

Comme par exemple la perte de deux très grosses truite pour ce qui me concerne, une de 50 cm en nymphe et une autre encore plus grosse prise en sèche, sans compter celles de 40 qui prenaient sur le bout des lèvres nos mouches.

Des coups du soir ou des truites de 35 à 40 cm, sortaient hors de l’eau à plus de 50 cm de hauteur pour se saisir de sedges, je n’avais jamais vu ça auparavant, du moins pas autant que ce soir là.

Pareil pour mes compagnons de pêche, David, Dominique et le must , une très grosse truite prise par Stéphane, un poisson exceptionnel perdu à cause de la malchance !!!

Je vous raconte la scène que je n’ai pas vu , mais détaillée mon ami David, qui vient au secours de Stéphane pour la mise à l’épuisette de cette Big Mama, un poisson qui devait faire plus de 80 cm. La canne complètement arque boutée comme une roue de vélo, tient ce poisson qui ne veut pas décoller du fond, car cette masse au fond de l’eau, vend chèrement sa peau. Quand soudain, David voit passer au dessus de lui deux canards qui venaient juste de s’envoler de la rivière et malheureusement pour Stéphane, l’un d’eux s’est pris le bas de ligne sous l’aile, entrainant  avec lui prés de 5 m de fil, la casse s’en est suivie et de ce fait, notre ami Stéphane a perdu ce superbe poisson qui aurait pu être son Graal et obtenir un nouveau record de taille.

Pour vous donner une idée de la taille de ce poisson, voici ce que l’on peut pêcher sur ces rivières, celui de Stéphane devait être sensiblement de la même taille que celui pris cet été par notre guide Stefano Fredizzi au cours de cette saison.

Quelques photos prises au cours de notre séjour sur la Hte Sarca, bien évidemment toutes ne sont pas présentent, mais l’essentiel est là, pour étayer cet article, certes il nous manque nous plus beau poissons, dépiqués ou cassés au cours de cette semaine de pêche.

Le point positif, c’est qu’il s’est pris énormément de truites en nymphe et surtout en sèche, sur des gobages ou en pêchant l’eau.

 

Un aperçu de cette fabuleuse destination de pêche à la mouche..

 

Dolomites « Sarca fishing » saison 2022

Bonjour chers amis (es) visiteurs de ce blog,

me voici de retour après une longue période d’absence, pour cause du manque de motivation à pêcher, vu l’état de nos cours tout au long de l’été, avec cet épisode caniculaire qui a vu tant de rivières et de poissons souffrir du manque d’eau et de température létale pour certaines.

Alors, c‘est donc par notre séjour de pêche dans les Dolomites en compagnie de mes amis Stéphane, Dominique et David que je vais reprendre la publication d’articles sur le blog ! …

Notre séjour, s’est déroulé dans d’excellentes conditions climatiques, nous avons eu une météo clémente en tout point, contrairement à l’an passé, où nous avions des températures bien plus fraîches avec des gelées matinales.

Il est temps d’aller poser nos affaires dans notre appartement locatif, c’est le même que l’an dernier, il domine la vallée, avec une vue sur la rivière et les bons spots de pêche.

Nous voilà en place, les bagages sont rangés dans nos chambres respectives et trop fatiguées, nous ne pêcherons que le lendemain.

A 18h00, nous partons rejoindre notre guide Stefano Fredizzi, un jeune guide de pêche, que je recommande à ceux qui cherchent un guide local dans cette région, si un jour vous allez pêcher la Sarca.

Il nous fait un topo sur nos prochaines journées de pêche, nous briffe et n’est pas avare de renseignements, nous l’avons pour deux jours de pêche en binôme. Ce fût un plaisir de le revoir et de pouvoir pêcher à ses côtés, car Stefano est un pêcheur hors pair et il connaît sa rivière comme sa poche, il nous a même fait découvrir d’autres endroits tout aussi magnifiques.

 

Pour ne pas faire un article sur chacune de nos journées de pêche, ce serait trop long, voici  en quelques lignes, le bilan de cette fabuleuse semaine fût à la hauteur de nos attentes, où nous avons subi de nombreuses casses, que ce soit en sèche comme en nymphe.

Surtout Stéphane, qui a surpassé tout le groupe, en 3 ans de pêche à la mouche, il a un sacré sens de l’eau, pêche à merveille, aussi bien en nymphe qu’en sèche et il touche toujours de très beaux poissons, dommage qu’il ait cassé sur la très très grosses fario, prise en sèche lors de notre dernière journée de pêche, je comprends sa forte déception, c’était un poisson estimé à plus de 65 cm.

David pour sa 1re venue, s’en sort à merveille avec quelques très belles truites et Marmorata, il s’est vite adapté à la rivière, dès la 1re journée, lui aussi subi des casses sûr de beaux poissons.

 

Dominique s’en sort très bien par rapport à l’an dernier, il réussi quelques jolis coup de ligne et perd également une jolie truite, je lui ai fait découvrir la pêche en sèche nymphe, une pêche ludique et si bien gérée peut vous faire prendre de beaux poissons.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour ce qui me concerne je touche beaucoup de truites et Marmorata et des ombres mais de moins grosses tailles.

J’ai cassé également sur deux beaux poissons lors d’un coup du soir, je perds deux ou trois beaux poissons qui de dépiquent lors de la mise à l’épuisette. Enfin,  je paye cash mes erreurs dues à mon manque de pêche et surtout de ne pas vouloir ramener rapidement les poissons à l’épuisette, comme dit Stéphane, je fais trop durer le plaisir.

Voici le récapitulatif de nos sessions en photos, sachant que toutes ne sont pas présentent il y en a tellement et je mettrais plus tard une vidéo des quelques rushs réalisés lors de notre séjour.

 

Les photos des copains :

Séjour de pêche dans les Dolomites sur la Sarca (Italie)

Bonjour à tous,

je vais vous relater en quelques lignes, le récit de ce séjour de pêche dans les Dolomites sur la rivière Sarca.

Un séjour de rêve dans les alpes italiennes, malgré des eaux froides et des poissons éduqués et la possibilité de toucher une Marmorata, poisson emblématique de cette vallée. Nous avons eu l’opportunité d’en prendre quelques-unes, mais elles étaient de taille moyenne, mais nous n’avons pas boudé notre plaisir, même si l’on sait qu’il y a des sujets qui peuvent atteindre de grande taille.

Prévu de longue date avec Stéphane et Dominique, notre départ était fixé à 9h00 le vendredi 15 octobre, la voiture chargée, nous voici prêts pour une petite semaine de pêche.La traversée du tunnel du Fréjus, le passage de la frontière, la traversée de Milan, le tout sans problème, on se rapproche de notre destination.

Après 6 heures de route, nous voici arrivés dans notre pied-à-terre, nous avons tout le dernier étage pour notre villégiature, un appartement de 100 m³, avec une vue imprenable sur la vallée et la rivière Sarca.

Une fois nos bagages rangés, nous sommes allés voir la rivière qui passe presque au pied du village et de retrouver Stefano, notre guide avec qui nous avions rendez-vous, afin de faire connaissance, Stéphane avait déjà réalisé un stage avec lui l’an dernier.

Pas de pêche prévue à notre arrivée, nous n’avions pas de droits de pêche et ce n’est que le lendemain que nous avions nos cartes journalières, le prix est en fonction des parcours que l’on désire pêcher, variant de 23 à 50 € par jour et selon le type de poissons que l’on veut pêcher.

Certes la pêche à un coût supérieur à chez nous, mais vu le potentiel, vous pouvez avoir la chance de faire le poisson de votre vie.

La gestion est bien faite, les secteurs sont bien définis et délimités, classés par zones avec des secteurs à gros poissons , d’autres avec de gros ombres communs où l’on peut toucher de très gros sujets pouvant atteindre 65 cm . Sur les secteurs à grosses truites, vous pouvez faire le poisson de votre vie, avec des truites ou marmorata dépassant allégrement 70 cm, voire plus, d’ailleurs Stéphane , Dominique et le guide ont vu une truite fario de 80 cm à minima, je vous mettrez la petite vidéo réalisée par mes amis.

Nos techniques de pêche, furent différentes selon les secteurs choisis, la nymphe au fil, la pêche à l’espagnole, en tandem (sèche /nymphe) ou en sèche, c’est d’ailleurs la technique avec laquelle nous avons pris la plupart de nos poissons.

La météo, le matin la température extérieure était de 5° et 18° l’après-midi, celle de l’eau 8°, ce qui a sans doute calé les poissons, mais malgré ça, Stéphane à nettement mieux tiré son épingle du jeu que moi, car de mon côté, j’étais plus apte l’après-midi, ce qui est fort habituel pour moi, car même à la maison, je n’aime pas trop les pêches du matin.

Nous avons pris chaque jour des poissons, subit de nombreux dépiquages, 2 casses pour Stef, dont une casse au 16 centièmes sur un très gros poisson et une truite de 45 cm partie sous ses pieds. Il lui a marché sur la queue, alors que je venais de passer sans la voir,  car elle était restée cachée sous un bloc, sans bouger et dans très peu d’eau à peine 10 cm.

Des grosses truites et marmorata, nous en avons vus quelques unes, mais de là à les prendre ce fût une autre paire de manches. Le guide nous à fait une petite démonstration en nymphe à vue.

D’ailleurs le lendemain sur le même spot, Stéphane vient me rejoindre et me dit  » Si tu veux tenter un gros poisson, arrive  » . Lorsque j’ai vu où était cachée cette truite, j’ai voulu l’a pêcher en sèche, elle montait voir la mouche, mais ne prenait pas. Je décide alors de mettre une petite nymphe,  guidé par Stéphane, placé en hauteur sur la berge, je lance ma nymphe dans la veine d’eau porteuse, c’est au second passage que je vois la truite sortir de dessous le bloc, la gueule ouverte pour se saisir de ma nymphe (encore une nymphe de mon ami Alvaro) . Je ferre aussitôt, la truite est bien piquée et le combat s’ensuit, elle tente de regagner sa cache, je l’en empêche, je la ramène vers la berge, elle est à deux doigts d’être mise dans l’épuisette, mais l’élastique de mon épuisette m’empêche de tendre d’avantage le bras, j’ai mal géré le coup, elle repart vers le courant et se dirige sous un gros rocher, je sens que la partie est finie, c’est mort pour moi, la truite vient de se dépiquer.

Vous pourrez voir cette scène filmée par Stéphane avec mon appareil photo durant la lutte contre ce poisson.

Des éclosions de sedges en grand nombre et pourtant rien ne bougé sur la rivière, j’en profite pour faire quelques photos.

Pour ce qui concerne la pêche du dernier jour, je suis une nouvelle fois capot le matin comme à mon habitude et après le casse croûte c’était l’apothéose.

J’ai pêché en sèche pratiquement, ça gobait de partout, des poissons en hyper activité, des truites, des marmorata en nombre mesurant entre 5 à 40 cm, je vais terminer la session avec une trentaine de truites dont cinq marmorata, j’en dépique pas mal aussi, elles prenaient sur un petit voilier cdc H18, que mon ami espagnol Alvaro Tristan Lopez m’avait fait parvenir quelques jours avant mon départ.

Tandis que Stéphane de son côté, avait déjà pris une dizaine de truites le matin, et en prendra autant que moi l’après-midi, il finit la session avec 45 poissons. Donc à nous deux pour le dernier jour, d’un coup sur la fin d’après-midi, la rivière s’est ouverte et ce fût un véritable festival, les poissons étaient tous dehors, nous avons pris 80 poissons.

C’était pareil la veille, mais avec un peu moins de prises pour moi , j’en  prend une vingtaine et Stef , prendra 35 poissons , il m’a largement dominé sur ce séjour , il s’est même fait cassé un hameçon sur un gros poisson.

Je vais vous parler de notre ami Dominique, traducteur et épicurien qui aime la vie, dont la gentillesse et la simplicité n’ont pas de limite et toujours de bonne humeur.

S’émerveillant de tout, la rivière, la nature, les poissons, leurs tailles, la région, les insectes. Il n’a jamais pêché à la mouche, mais il prenait un sacré plaisir à nous voir faire. Heureusement que devant notre insistance et les conseils du guide et de Stef, il a pu de tout de même toucher quelques truites en nymphe.

Côté table, nous n’avons pas démérité non plus, chaque soir nous mangions dans un restaurant différent, autant dire qu’en Italie on ne mange pas mal et à des prix raisonnables, en moyenne 15 € par personne, boissons comprises, un petit aperçu de nos repas, j’oubliais la focaccia que l’ont mangés pendant l’apéro, autant dire que j’ai repris un petit kilo (Lol)….

Je pourrais faire plus long dans mon récit, mais je vais laisser place aux images, elles font parties intégrantes du séjour et sans lesquelles la vie ne serait pas rigolote et Dominique fût le maitre en la matière.

Merci pour ces bons moments Dominique  !!

De mon côté, ce dernier jour, après une chute, j’ai noyé mon appareil photo et mon téléphone portable.

Je tiens à remercier les copains David, Denis, Claude, Damfly, Philippe,Jacky, avec lesquels je faisais tous les soir un compte rendu de nos journées de pêche sur Whatsapp, et qui se sont inquiétés de moi, ne me voyant plus donner de nouvelles et pour cause.

Merci à vous aussi les amis !…

 

 

 

 

Le Guil dans la vallée du Queyras

Bonjour à tous,

un petit retour sur une de mes escapades estivales, celle-ci s’est faites dans le parc naturel du Queyras dans les Hautes-Alpes. 

Mon épouse et moi, étions allés rejoindre durant 4 jours, Fabien, Emmeline et notre petit-fils Élias, en vacances dans un gite au dessus de Château Queyras. Fabien m’ayant conseillé de prendre mon matériel de pêche bien évidement, d’autant plus que nos potes Pierre et Julien, allez venir nous rejoindre dés le lendemain.

L’invitation de Fabien, nous à permis de nous retrouver tous les quatre pour deux ou trois  jours de pêche, puisque notre voyage en Norvège fut annulé pour les causes sanitaires liées au Covid (encore lui, on peut dire qu’il nous aura pourri la saison de pêche).

Pour ce qui me concerne, je suis passé complétement à côté de ce séjour de pêche, je n’ai pris que deux truites la veille, une maillée est une autre de 30+ ,  j’en rate deux ou trois au ferrage.

Le second jour, je termine la matinée par un capot mémorable, tout simplement parce que j’ai très mal pêché, de plus il y avait un vent à décorner un bœuf , qui m’empêchait de faire dériver ma nymphe convenablement, je ressentais bien parfois les tapes d’une truite sur ma nymphe, mais sans pouvoir en piquer une, j’étais une fois trop lourd, une autre trop léger, la sèche ne marchait pas, rien ne marché pour moi, ce fût mon pire cauchemar. Mais je n’ai pas d’excuse, car le vent était aussi présent pour mes autres compagnons de pêche qui ont nettement mieux réussis que moi.

Moralité , cette déconvenue m’a laissé le temps de faire des photos de cette belle rivière et de mes compagnons de pêche, au moins cela m’a bien occupé (Lol)..

 

Pierre et Fabien

Malgré mon manque de réussite lors de ces deux jours de pêche, j’ai tout de même apprécié cette région et ce cours d’eau que j’ai mal appréhendé.

 

 

 

Voici les quelques photos de moi que Pierre m’a gentiment fait parvenir.

Nos séances de pêche, se sont effectuées sur le parcours no-kill qui se trouve à l’aval de Château Queyras, au sortir des gorges du Guil en direction de Guillestre, pour vous situer un peu, ce n’est pas loin du pont de pierre ou Maison du Roi.

la retenue du Guil de Maison du roi

Heureusement que les repas m’ont fait oublier mes mauvaises prestations, je me suis mieux débrouillé à table et surtout pas de no-kill pour les côtes de bœuf, notre chef Fabien et nos compagnes ont bien assurés l’intendance….

Quelques photos de notre passage au col de l’Izoard et son ascension mythique du tour de France, très fréquenté par les touristes italiens entre autres.

Pour les amoureux de randonnées, de nombreux lacs de montagne et de belles balades en perspective et pourquoi ne pas aller voir le lac de Roue situé à la limite entre les communes d’Arvieux et de Château-Ville-Vieille entre autres.

La haute vallée de la Clarèe à Nevache (Htes alpes)

Bonjour à tous,

cette semaine , j’étais pas loin du paradis où presque, je n’avais plus qu’à pousser la porte. Comment ne pas tomber sous le charme de cette belle vallée préservée, qu’est la Clarėe, un bel exemple d’une nature protégée et préservée. Bravo aux personnes qui se sont battues et ont oeuvrés pour que ce site soit un des plus beaux de France.

Lorsque vous quittés Briançon, suivre la direction du Montgenèvre, puis prendre à gauche en direction de Nevache en passant par Val des prés, un village étroit ou deux véhicules ne se croisent pas, il y a un feux en alternance qui régule la circulation. 

A partir d’ici , les paysages sont à couper le souffle, la route longe la Clarée, en direction de Nevache. La Clarée à un profil varié, succédé de longs plats, de petits courants, de gros trous, Le profil de la rivière est doté de gros blocs rocheux , constituant de multitudes caches, les truites peuvent parfois surprendre le pêcheur, une truite de 25 cm, peut vous semblez être une truite de 40 cm, tant elles sont vigoureuses et taillées pour vivre dans ces torrents. Lorsque vous suivez cette route, vous pourrez voir  la rivière qui  serpente le long de la forêt de bois noir. Plus vous montez et plus c’est beau.

Lors de nos balades, j’ai pu retrouver les odeurs de mon enfance, celle du foin fraichement coupé et aussi côtoyé une flore abondante et odorante, envahie par  des nuées d’insectes de toutes sortes,  butinant ces fleurs aux couleurs variées.

Rien de plus agréable, que de passer ses vacances dans une vallée préservée depuis 17 ans. Ici les promoteurs immobiliers ne peuvent plus construire et faire des barres d’immeubles locatifs pour le tourisme. La vie à l’air paisible et les gens eux sont sympas, cela prouve que l’on peut encore trouver des pépites dans notre pays.

La circulation des véhicules est réglementée, un service de bus gratuit vous transporte jusqu’à Nevache, au départ du parking situé en face du camping de la Lame. C’est très pratique pour les campeurs qui possèdent un camping car ou pour ceux qui n’ont pas de moyens de locomotions. Arrivée à Nevache, il faut prendre les navettes qui font des rotations pour 4 euro aller / retour. Elles  vous transportent sur la Hte Clarée, par une route étroite à certains endroits, en longeant la rivière tantôt à droite, tantôt à gauche, cela vous laisse le temps de contempler la beauté des lieux arborés de bois noir, les mélèzes sont alignés telle une toile de maître et tout en bas la Clarée chemine vers la vallée, que c’est beau !…

 Lors du transport, vous pouvez demander au chauffeur de vous déposer aux arrêts prévus pour les divers départs de randonnées qui se  trouvent tout au long de la montée. Pour ensuite faire un arrêt au camping de Foncouverte et poursuivre sa route jusqu’au village de Laval, c’est le terminal, ici la route s’arrête et vous êtes de suite aux pieds des sentiers de randonnées du massif des Cerces et du Thabor, qui se situe à la frontière franco-italienne . Vous pouvez prendre ces navettes vêtus de vos waders et avec vos cannes, les gens sont habitués. Cela permet de pouvoir pêcher la rivière en sectorisant vos sorties.

 

 

 

 

Si vous vous promenez dans Nevache, vous verrez sur la façade de certaines maisons un cadran solaire, je suppose que les propriétaires vivent à l’heure du soleil, on a envie que le temps s’arrête.

 

Histoire d’eau à Nevache, l’eau potable coule de source et de partout dans ce pays montagnard , nous avons bu de l’eau de source toute la semaine, elle coule aux fontaines ou dans le Bachat, une sorte d’abreuvoir réalisé dans un demi tronc d’arbre d’où s’écoule la source, on en trouve de partout et pour sur que vous ne mourrez pas de soif.

Je comprends maintenant pourquoi, mon ami Claude me parle sans cesse de cette rivière et de cette vallée. Je le remercie à jamais, de m’avoir incité à venir et de m’avoir aussi donné quelques infos sur les spots et les infos pratiques.

C ‘est dommage que nous nous sommes pas vu, puisque je suis arrivé une semaine après son départ. Le voici avec deux belles truites de la Clarée , pêchée la semaine dernière aux appâts naturels. ( photos qu’il m’a envoyé de son portable).

 

L’instant ludique du séjour, fût cette petite heure d’initiation de pêche à la mouche et à la cuillère prodiguée à la famille d’Emmeline et à leurs amis californiens et anglais , les explications ont étés donnés par Fabien et moi même. Ce fût un bon moment de partage et même de fous rires , lorsque l’un d’eux à pris un cailloux à la cuillère lors de son 1er lancer (voir photo dans la galerie).

Cette heure de pêche fût propice pour nos amis, car nos pêcheurs en herbe, ont réussis à prendre une bonne dizaine de saumon de fontaine, certes de petites tailles dont un seul maillé, sans compter ceux qu’ils ont ratés par le manque d’expérience. Pour certains c’était la 1ère fois qu’ils tenaient une canne à pêche dans leurs mains.

Petite info , pour les pêcheurs débutant à la mouche et qui désirent s’entrainer en sèche, vous trouverez ce parcours sympa , avec beaucoup de saumons de fontaine petits et gros, ils n’hésitent pas à prendre votre mouche. Nous, nous  avons pêchés avec un tabanas, sur une pointe en 14/100 ème sur un bas de ligne très court, la pêche s’est faite en peignant les bordures, les poissons ne sont pas trop regardant et montent bien, soyez attentif car les ratés peuvent être nombreux.

Massif des Cerces et du Thabor
 Massif des Cerces et du Thabor

Nous avons passés une semaine de vacances fort agréable, partagée entre balades avec mon épouse et quelques sessions de pêche, une des raisons de ma venue bien évidemment. Voici quelques autres photos réalisées au cours de mon séjour , j’espère qu’elles vous donnerons envie de vous en rendre compte par vous même.