Auteur : Moucheur38
Technique nymphe au fil
Voici un petit tutoriel en image sur ma façon de procéder pour pêcher en nymphe, si cela peut aider certain d’entre vous,j’espère que c’est assez explicatif !
Pêche électrique 2013
Archive de l’ancien blog Juin 2013 :
La technique du lancer total (SIM)
Explication de mon ami Marcel Formica initiateur de la technique italienne du lancer total.
Dans les années 70, monsieur Roberto Pragliola, fort de l’expérience de grand lanceur qui l’ont précédé a eu un excellente intuition que je vous résume de manière très,très sommaire :
1) Une boucle serrée pénètre bien mieux dans l’air
2) Cette boucle permet d’utiliser des soie de grade 3,2 voir 1 et des cannes plus petites (7’6)
Pour les avoir vus à l’œuvre sur le Guiers mort et le Guiers vif lors de notre fête du Guiers en Juillet 2015, je peux affirmer qu’ils sont surprenant de dextérité.
Mais ce sera plus explicite avec une vidéo :
Mes amis parisiens » Lily et Philippe Cloutrier »
Archive ancien blog 18 Juin 2011 :
Pour leur avant dernier jour en Chartreuse, j’ai partagé mon après midi d’hier avec mes amis Parisiens , Philippe et Lily Cloutrier qui étés accompagnés de Jean-Jacques et Christine Carbone. Content de leur venue, j’ai été très heureux de pouvoir les guider sur différents secteurs du Guiers et du Guiers vif.
Il fallait bien immortaliser ces instants,car tous étés émerveillés devant la beauté de notre rivière, de ces différents spots et pour laissé ce souvenir intact, j’ai créé ce petit diaporama qu’ils pourront partager avec les gars de leurs clubs respectifs.
Malgré la rareté des gobages, ils ont eu l’occasion de prendre quelques truites en sèche et en nymphe , ce n’était pas de grosses truites, malgré que nous en ayons vus quelques belles entre 30 et 35 cm, mais farouche à un point , que dés qu’elles voyaient un bout de scion, elles repartaient vite dans leurs caches, mais bon il n’y a pas eu de capot et c’est la l’essentiel !
Diaporama de cette session
Quelles techniques pour pratiquer à la mouche ?
Si vous débutez dans la pêche à la mouche et que personne puisse vous apporter de l’aide, le bon conseil que je puisse vous donner et de rejoindre un club, avec lequel vous apprendrez beaucoup plus vite et surtout vous fera gagner pas mal d’années en perte de temps. Maintenant si vous désirez être autodidacte et apprendre seul, cela est possible également et si vous ne désirez pas être , l’une des deux propositions ne vous convient pas passez par un guide de pêche, vous serez seul avec lui , en cours particulier et il saura vous apporter les bons conseils.
Sinon, voila ce que je peux apporter de mon expérience pour vous aider dans la démarche.
La pêche au streamer :
Cette technique de pêche très fréquente en réservoir, est peu ou pas, pratiquée par les pêcheurs à la mouche en rivière. Pourtant en début de saison, c’est une technique qui apporte de bons résultats, il n’est pas besoin d’avoir un bas de ligne fin et long, opté plutôt pour un bas de ligne court en 16 ou 18 % , cela fera largement l’affaire. Le choix des streamers est variable, on peut aller de la couleur olive, noire, roux, pourquoi ces couleurs, parce qu’elles pourront imiter un vairon, agrémenter d’une petite pincée de lamelle de lapin rouge sur le dessous imiter la gorge et quelques fibres de flashabou pour créer des reflets irisés, ce streamer donnera de très bons résultats et les truites seront d’avantage attirées.
La pêche en noyée :
La mouche noyée est parfaite pour le début de saison, jusqu’à fin avril au moins, où elle donne de bons résultats, par eaux légèrement forte et teintées où dans des eaux froides, ainsi qu’également juste avant que se produise une éclosion, cette pratique peut être valable dans des rivières puissantes, là ou la sèche s’avère inopérante. Pour travailler vos mouches, le bas de ligne doit être légèrement tendu par la pression du courant.
L’animation de vos mouches se résume à une succession de petits relâchés et de petits retraits, ainsi travaillées les artificielles donne l’impression de lutter contre le courant pour rejoindre la surface. Depuis quelques temps, la pêche en noyée a tendance à revenir sur le devant de la scène, j’ai rencontré pas mal de pêcheurs qui sont devenus des inconditionnels, lorsque rien ne se passe en surface et que la nymphe n’est pas leur technique de prédilection.
La pêche en sèche :
La mouche sèche convient aux jours marqués par une forte activité de surface, vous pouvez pratiquer la mouche sèche en toute saison, y compris à l’ouverture, si les conditions sont clémentes et les températures pas trop basses, les temps couverts et lourds sont de bons indicateurs.
Les meilleurs moments reste quand même le mois de la mi-avril à Juin, avec l’apparition en grands nombres de grands éphémères. L’été les eaux réchauffées et peu oxygénées, poussent les truites à se nourrir pendant les heures fraiches, le matin et le coup du soir. En l’absence de gobages, vous pouvez pêcher l’eau, c’est-à -dire lancer votre mouche à proximité des berges et des postes, en insistant pour obliger le poisson à se saisir de votre imitation.
La pêche en nymphe :
Je dirais pratiquement toute la saison, que ce soit à vue, au fil, cette technique est de plus en plus pratiquée, surtout lors d’absence de gobages et parfois même quand une truite monte prendre une émergente et si j’attaque celle-ci avec une petite nymphe, elle se fait souvent prendre , sachant que la plupart des truites se nourrissent entre deux eaux ou sur le fond, je pratique cette technique à 90% sur toutes les rivières que je rencontre.
Pêche à la mouche naturelle
Voici une technique très intéressante dés les 1ères chaleurs d’été, la pêche à la mouche naturelle, pratiquée par mon oncle et quelques amis, Xavier Hudry ,Adrien, Patrice et gilou26 pour ne citer qu’eux.
Je ne suis pas un spécialiste de cette pêche, mais de ce que je sais de mon expérience et la leur, c’est qu’il faut tout d’abord commencé par l’élevage de mouche.
Là !!! ça risque de coincer côté rapport époux/ épouse , il vaut mieux faire son élevage dans un endroit éloigné de la maison, sans quoi vous risquez d’avoir des noms d’oiseaux par madame.
Mon oncle y pêché à l’époque où j’étais pas plus haut que 3 pommes, mais il ne les élevées pas, on récupérés ces mouches sur des bouses de vaches. Mais es citadins ont trouvés mieux depuis des années , ils élèvent eux même leurs mouches, en commençant par l’achat d’une mesure d’asticot , de ce que j’ai pu entendre, les Gozzers ou mouches à Damier étaient de loin supérieurs aux autres asticots. Moi je n’ai trouvé que des asticots achetés chez un détaillant, ils sont de couleurs , mais je vous rassure ça marche quand même !
Alors comment procéder, tout d’abord il faut avoir une boite pour accueillir vos hôtes, ça tombe bien j’en avais photographié la boite d’un copain .
Ensuite dans cette boite vous y logerez vos asticots
Qui deviendront se transformeront en Chrysalides communément appelé Caster.
Qui , à son tour deviendras une belle mouche domestique
Pour ce qui concerne la conservation, il faut nourrir ces mouches avec du sucre que l’on met sur la partie grillagée de la boite et une éponge imbibée d’eau pour qu’elles puissent boire.
Sur la photo ci-dessous , on ne voit pas la grille fine qui se trouve sur le trou visible, mais c’est à cet endroit qu’il faut mettre eau + sucre.
Pour la récupération des mouches au moment d’aller pêcher, elle se fera par le trou qui se trouve sur la face avant de la boite qui est fermée par le petit loquet que l’on voit levé sur la photo du dessus. Une petite bouteille d’eau minérale fera l’affaire, j’ai pu voir des boites que d’autres pêcheurs avaient réalisés ou le bouchon était collé sur cette face avant et ainsi la bouteille pouvait se visser dessus. Une fois cette opération réalisée, on ajoure la boite et les mouches voyant la lumière extérieure iront tout droit dans la bouteille ou la petite boite de transport comme celle ci-dessous.
Le matériel pour cette pêche, je vous dirais une canne de type anglaise 3,30 à 3,90 m où une canne à fil intérieur ou une barre ( canne à coup) avec très peu de fil , mon oncle pêchait avec 1,50 m de fil pour une canne de 4 à 5 m, ce qui va très bien pour les petits ruisseaux.
Les moulinets sont soit à tambour où classique toc comme le Ritma72, où semi automatique comme le Vivarelli pour Gilou où un Ritma80 pour Adrien.
Le plus difficile sera d’attraper les mouches à la sortie de la bouteille ou de la petite boite , j’en ai fait l’expérience et je peux dire que beaucoup se sont envolées sans que je puisse les attraper. Pour les fixer à l’hameçon, deux techniques que m’a expliqué Pierre Sempé lors de mon stage avec lui.
La 1ère est, d’enfiler la mouche sur la hampe en commençant par la tête et en faisant ressortir celui-ci par l’abdomen, classique comme eschage quand les truites ne sont pas regardantes.
La 2 ème , est d’enfiler la mouche en commençant par l’abdomen et ressortir l’hameçon dans la tête, la particularité de cet eschage, dans le courant , la mouche aura les ailes ouvertes à l’envers et créera un léger dragage lors de la dérive et sera beaucoup plus attractif pour la truite , qui n’hésitera pas une seconde à sortir de sa cache pour prendre cet appât de choix.
je vous conseille, une plombée légère, n’oublions pas que nous sommes en périodes estivales et que les eaux sont souvent à l’étiage. Je dirais 2 où 3 plombs n°9 et peut être un n°10 en plomb de base si il y a un peu plus d’eau.
Le montage de la ligne : Corps de ligne en 14 ou 12 /100 ème, un rigoletto, un micro émerillon n° 28 /30 , un bas de ligne en 12 où 10/ 100 ème , un hameçon nickelé de 16 à 14 .
Voila pour ce que je peux vous conseiller,sachant que des spécialistes pourront mieux vous éclairer sur cette pêche, mais bon quand on sais un peu pêcher, ce n’est pas plus compliqué que la mouche artificielle.
Vous pouvez voir une vidéo de mon pote Gilou qui excelle dans la technique sur la page d’accueil dans la rubrique pêche au toc et aux appâts naturels.
La pêche , vue par l’ami Bernard
Une petite vidéo de mon ami Bernard, il nous fait profiter de ces sorties avec de belles mises en scènes, celle-ci est très bucolique.
Au toc !
A la mouche !
Alors quand on fait une fermeture de la pêche ensemble, ça se passe comme ça avant une session !!
Un ami est parti rejoindre les rivières éternelles
Archives de l’ancien blog , année 2012 :
Ce fût un vendredi avant de partir en week end, je cherche à prendre contact avec Daniel Amic, mais pas de réponse de sa part. Daniel était un ancien membre du site carnet de capture, plus connu sous le pseudo de VAIRON38 ,beaucoup d’entre nous le connaissez .
Le dimanche soir, en rentrant de mon week end , j’ouvre ma boite mails, et je trouve un message de Vairon38, mais ce n’est pas lui qui me répond, mais son épouse , pour m’annoncer ceci :
« Bonjour, Je suis triste de vous apprendre le décès brutal de Daniel , mon mari.Il n’a pas survécu à un arrêt cardiaque lors d’une sortie vélo le 6 septembre 2011.
Son épouse Mme Amic. »
Il venait juste d’être à la retraite , quel triste nouvelle , voila pourquoi que je ne le voyais plus sur le forum où mettre des commentaires sur mon blog.
Je pensais qu’il était sur un autre forum, mais voila que j’apprends son décès par son épouse plus de trois mois après celui-ci .
Daniel était un mec super, je le connaissez depuis de longues années et il était d’une discrétion absolue.
Ancien pêcheur au coup, puis carpiste, Daniel s’est mis à la mouche depuis de longues années, je n’avais à cette époque, croisé aucun de mes potes pêcheurs qui aurait pu me l’apprendre, la vie est vraiment cruelle.
Daniel devait nous rejoindre dans notre aappma, voici une photo de Daniel, lors de notre dernière AG en Février 2011, j’aurais toujours une pensée pour lui, repose en paix l’ami !
Mes sincères condoléances à son épouse et sa famille
Les truites s’activent sur le Guiers mort
Archive de Décembre 2012 :
Je vous met en ligne une petite vidéo que j’ai réalisée hier midi, les truites du Guiers mort sont regroupées et commencent à se faire la cour. On peut voir les mâles chasser les concurrents, pour être les 1er à répandre leur semences sur les œufs que madame fario lâchera très prochainement.
Compte rendu de la fête du Guiers 2015
Voici un petit compte rendu de cette fête du guiers caniculaire , ce soleil radieux et de plomb à freiné l’engouement des visiteurs, mais les plus vaillants sont venus braver cet enfer et ont profité de la buvette pour se désaltérer ou nous avions prévus large , afin de palier à la ruée des assoiffés .
Tout s’est déroulé dans une excellente ambiance, chaque bénévoles a su gérer sa tache qui lui était définie, le bassin de pêche à la truite à eu comme toujours un franc succès et des gamins heureux de prendre pour certain leur 1ère truite. Le stand buvette à fait le plein, normal me diriez vous avec ces fortes chaleurs, nous avons assumés et réussis à palier aux demandes nombreuses, les fûts de bière ont étés assaillis et les bouteilles d’eau également. Un grand bravo à l’équipe restauration qui a su cuire tout au long de cette journée, saucisses , merguez, côtelettes et frites…
Les animateurs ont fait également leurs parts de travail, démonstration de lancer, visites guidées et initiation pratiquement en non stop, une mention spéciale à l’équipe suisse SIM/TLT qui n’ont eu de cesse à expliquer et apprendre ce geste particulier cher aux italiens et dont l’appellation TLT veut dire technique du lancer total, moi même j’ai adoré ces démonstrations réalisées par 6 instructeurs diplômés …
Les écoles de pêche de pont de Beauvoisin et de Chambéry ont fait des montages de mouches en direct et des démonstrations de pêche sur la rivière guiers vif, bravo à eux et à leurs animateurs.
Petit bémol les stands commerciaux n’ont pas eu les visiteurs escomptés , malgré les nombreux mailings envoyés par les différentes sociétés présentent sur la fête du guiers. Pourtant nous avons faire pas mal de communication par différentes voies, presse locale, radio locale, flyer et annonce sur les différents blogs et sites et sur facebook, cela n’a pas suffit à faire déplacer les aficionados de Pierre Sempé, Yann Caleri, Salmonidés événements pour ne citer qu’eux et pourtant sur la papier ce sont des valeurs sûres , alors que nous sommes à 20 mn de Chambéry, 45 mn de Grenoble et 1h10 de Lyon pour ne citer que les grandes villes. Notre associations les remercient grandement d’avoir acceptés notre invitation, mais bon on ne peut être certains d’une réussite commerciales pour un 1er mini salon de pêche, nous apprenons sur le tas et nous n’hésiterons pas à faire le bilan de cette journée qui pour nous est positive sur le fond et sur l’ensemble de l’événement.
Un petit diaporama pour vous donner un aperçu de cette organisation en cliquant sur la photo.
Pêche du silure sur le Rhône
Salut à tous !
Pour cette fin de saison, je vous fait profiter d’une sortie que Fabien a réalisé avec ses potes Martin et Jo qui est guide de pêche et spécialisé dans la pêche du silure sur le Rhône en Ardèche.
Jo et son bateau
Cette sortie, s’est conclue par une belle brochette de silures, Martin qui à appris la pêche aux leurres avec Fabien, vient de réussir un joli coup de ligne, de plus en étant novice en la matière, il prend son 1er et gros silure , il ne cache pas sa joie et comme je le comprend , car se mesurer à de tels poissons pour une 1ère fois , met le cerveau dans tous les sens .
L’action et la puissance de la canne
La joie du pêcheur
L’arrivée du poisson en surface
L’énorme gueule de ce poisson
La prise du silure par la gueule
La mise au sec sur le bateau d’un silure de 1,92 m
Martin en compagnie du guide ( Jo) et de son silure pour la séance photo
Fabien, quand à lui touchera un 1er gros silure, mais celui-ci se dépiquera, il récidivera avec un autre d’une taille plus modeste, mais restera quand même un beau poisson.
Fabien avec son silure de 1,20 m
Jo et sa prise, un silure de 2,21 m
Le pêcheur est heureux comme un poisson dans l’eau
Si vous êtes tentés par la pêche du silure contactez Jo en cliquant sur ce lien École de pêche à la ligne Ardèche
Ma carrière au seing de mon aappma !
Nous sommes en 2001, je suis pêcheur du Guiers, à l’époque je pêchait beaucoup aux appâts naturels, puis un jour de Juillet 2001, une horrible catastrophe arriva sur le Guiers , des tonnes de poissons morts, ombres et truites fario dévalent le Guiers, une écume blanche en surface, je suis dégoûté, pratiquement 100 % de mortalité, le fond de l’eau est colmaté, les invertébrés morts, les vairons idem, toute une vie aquatique décimée à cause d’une usine qui n’en avait rien à faire de l’environnement et des pêcheurs.
En 2004, je fais la connaissance de Francisque Descotes-Genon, il me propose de rejoindre son équipe et c’est depuis que j’ai pris la décision de m’investir dans une aappma » Les riverains du Guiers » , tout d’abord membre du bureau et par la suite en qualité de garde pêche et je le suis toujours depuis cette date.
Depuis 2009 , sa volonté de fusionner les aappma d’un même bassin versant, fût concrétisée par la création d’ une nouvelle aappma ou nos trois aappma » St Pierre de Chartreuse, St Laurent du pont et Miribel les Échelles » se sont regroupées en une seule et même aappma , de cette fusion Francisque est devenu le vice président de l’aappma. A ces côtés, j’ai beaucoup appris, sur la gestion d’une rivière, nous avions jours après jours et au terme de nombreuses réunions, d’ appels téléphoniques et j’en passe, la volonté était de redonner au Guiers ses lettres de noblesse, celles ou à l’époque Winston Churchill venait pêcher le Guiers à la mouche.
Depuis 2009 Jean Thibaut alors président de l’aappma de St Laurent du pont, est devenu le président actuel de cette nouvelle entité » Les pêcheurs du haut Guiers« , dont le nom est depuis , connu des pêcheurs de la région et bien au delà, avec les mêmes idées et la même volonté de gestion qui se fait en patrimoniale, c’est à dire sans aucun alevinage et sans aucun déversements de truites surdensitaires.
Pourquoi, parce qu’à l’heure d’aujourd’hui les alevinages sont inutiles et le sont déjà depuis fort longtemps, souvent mis en doute sur les forums par des pêcheurs avertis et soucieux de ce que l’on peut déverser dans nos cours d’eaux. D’une part ça coute cher et d’autres parts il faut mieux agir sur les milieux, sinon ça sert à quoi de mettre des truitelles ou des alevins, si le milieu qui les accueille n’est pas apte à le faire.
Pour cela , nous devons fournir une capacité d’accueil, en créant des caches, des abris, un bon granulat, que le milieu soit riche en nourriture et surtout une bonne qualité d’eau, pure et avec une bonne température d’eau. Si le cours d’eau est bien peuplé en truites, que leur cycle biologique ne soit pas perturbé, c’est que l’on peut qualifier cette rivière en bon état, c’est à dire un milieu conforme.
Mais à contrario, si le milieu est compromis, la truite se verra perturbée dans sa reproduction où l’on trouverais des œufs mal fécondés, des juvéniles en mauvaise croissance et dans ce cas précis, on peut qualifier ça de rivière perturbée.
Ceci n’est pas le pire, car une rivière ou il est impossible à la truite d’accomplir son cycle biologique, pour cause d’une rivière polluée ou l’absence de caches est inexistantes et que le fond soit colmaté, cela peut être qualifié de rivière dégradée où en mauvaise état.
Dans ce milieu, les truites n’auront aucune chance de survivre, seul serait nécessaire de faire du bassinage de surdensitaires, qui aura certes, l’effet de satisfaire le pêcheur qui viendra pêcher, mais qui n’apportera aucune amélioration à la rivière.
On peut dire la même chose sur les alevinages, en procédant au déversement de truites à résorption de vésicules ou de mettre des alevins à peine nés dans un milieu hostile, ceci n’apportera rien de plus, bien au contraire le taux de réussite en 3 ans est de zéro, tandis qu’une reproduction naturelle arrivera à un taux de réussite de l’ordre de 2 à 3% selon le secteur et l’état du cours d’eau, mais c’est déjà bien plus.
Donc notre volonté depuis de très nombreuses années dans notre aappma est de favoriser des aménagements piscicoles, en créant des caches, des seuils, des épis, apportant la ou il n’y en a pas des blocs rocheux pour récréer des courants, afin que l’eau circule et oxygène l’eau, de laisser la libre circulation des poissons et des sédiments afin que les truites puissent remontées au plus haut pour frayer, ainsi les truites ne s’en porteront que mieux et pourront frayer dans de bonnes conditions , tout en et assurant la bonne pérennité de la rivière, car avant tout, il faut se focaliser pour la préservation du milieu, l’améliorer et ensuite on penser à l’augmentation de la maille, la création de parcours no-kill et la baisse du quota.
Amis pêcheurs (es), vous qui avez fait le choix de prendre votre carte de pêche dans notre aappma, votre argent sert à la réalisation de tous ces aménagements piscicoles sur notre domaine de pêche, sans votre soutient rien ne serait pareil, alors nous vous demandons de prendre la bonne décision.
Dans un mois, nous allons voter un nouveau président et un bureau , le 21 Novembre 2015, peut être ne seront plus en place ou alors le seront nous encore, cela dépend de vous amis pêcheurs (es) , de votre satisfaction ou de la façon dont vous aimeriez qu’une rivière soit gérée, il serait quand même dommage de revenir en arrière , alors faites le bon choix et rejoignez nous pour une nouvelle aventure, nous avons tant besoin de bénévoles et ceux-ci ne cours pas les rues, pensez- y !!!
Léo






















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