bien souvent on se demande quel est le meilleur produit de flottaison pour graisser vos Cul de canard (cdc), jusqu’à présent, j’utilisais de la graisse à traire.
Pour cet article, je vous présente deux produits qui ne sont certes pas des nouveautés, mais à avoir absolument dans son gilet de pêche.
Le 1er produit, il est très connu de tous, c’est le Mucilin, il permet de graisser vos artificielles, mais également vos bas de ligne ou indicateurs pour une bonne flottaison.
Le second produit, c’est mon ami Gilles, qui m’a fait découvrir ce produit, que je trouve vraiment d’exception pour la flottaison de vos Cdc. Une petite goutte déposée sur vos doigts suffit à graisser vos émergentes ou vos araignées, qui deviennent presque insubmersibles, je dis presque pour ne pas exagérer mes dires, car un ou deux faux lancers suffisent à sécher vos mouches et la flottaison dure longtemps.
Bref, en un mot, j’ai essayé ce produit que je ne connaissais pas et je l’ai très vite acheté, je vous parle de l’AQUEL de chez Loon, prix du flacon selon les revendeurs, entre 6 et 7 € le flacon, disponible chez HDFLIES
Slt à tous, nous sommes le 25 Septembre 2018, la pluie toujours pas présente ou juste quelques gouttes , les rivières s’assèchent et la situation est toujours aussi critique, notre Guiers hélas en paye les conséquences 😦
Slt à tous, il est temps de nous rendre utile, alors si vous désirez tout comme moi, faire une bonne action, pour aider votre association. L’équipe des pêcheurs du haut Guiers, sera ravie de vous compter parmi elle, pour une journée d’action pour l’environnement, le long des rives de nos Guiers ou sur les différents sites de nettoyage prévus en Chartreuse : Retrouvez toutes les infos sur ce ramassage
Il est impératif de vous inscrire pour une meilleure organisation, via le site internet Chartreuse propre : Inscrivez-vous !!!
Au programme : 4 chantiers en Chartreuse
– la 2ème phase de dépollution du canyon de la Vence, en partenariat avec la commune de Quaix en Chartreuse, la Métro, le Département de l’Isère, le Parc de Chartreuse, et les ciments Vicat. GROS chantier !
– un ramassage plus « familial » à St Laurent du Pont, sur les bords du Guiers
– un chantier plutôt « sportif » dans une belle pente vers le ruisseau de Malissard, à St Philibert d’Entremont
– un ramassage familial entre Pont de Beauvoisin et St Genix sur Guiers
La commission fédérale de gestion du réservoir de BAROUCHAT, ainsi que Sandrine, Jolivia et Anne-Marie seront heureuses de vous accueillir pour l’ouverture de la « saison réservoir » 2018/2019 qui débutera :
LUNDI 8 OCTOBRE 2018
Cette nouvelle saison, notre vingt et unième, est toujours placée sous le signe de la pêche sportive, de la fidélité et de la convivialité.
Cette année, le réservoir sera empoissonné avec des truites arc-en-ciel de souche kamloops, « bleues », steelhead, de truites fario et de tigers.
Horaires :
Octobre : 8h00 – 19h30
Novembre : 8h00 – 19h00
Décembre : 8h00 – 18h00
Janvier : 8h00 – 18h00
Février : 8h00 – 18h30
Mars : 8h00 – 19h30
Tarifs :
Journée : 30 € / 2 poissons conservés
½ journée : 25 € / 1 poisson conservé
Journée « no-kill » : 20 €
Saison -16 ans : 15 €
5 barques et 1 float-tube sont à votre disposition en location à la demi-journée uniquement (8h-13h et 13h30-fermeture), afin que le plus grand nombre puisse en profiter : 12€ la barque & 5€ float-tube.
Les services que nous vous proposions la saison passée sont évidemment maintenus : location de cannes équipées ou non, vente de mouches et de petit matériel, buvette. De plus, nous conservons notre service de restauration rapide pour répondre à vos souhaits, et ce, dans un nouvel espace chauffé.
AGENDA :
– Du lundi au vendredi : pêche à la mouche uniquement.
– Les week-ends : pêche à la mouche et/ou aux leurres, à votre guise.
– 1er week-end de chaque mois : « Week-end trophée ». La conservation de truites trophées n’entraîne pas de surcoût.
– Samedi 17 et dimanche 18 novembre 2018 : Compétition internationale « Iron tournament Trout ».
– Dimanche 16 décembre 2018 : « Battle des Alpes mouche&leurres »
– 24 et 25 décembre et du 31 décembre 2018 au 4 janvier 2019 inclus : Fermeture annuelle.
– Dimanche 24 février 2019 : « Battle des Alpes »
– Vendredi 8 mars 2019 : Fin de la saison réservoir.
Je vous souhaite une excellente saison à Barouchat.
Halieutiquement vôtre,
Patrick Letourneau
Plan d’eau fédéral de BAROUCHAT – ZI Arc/Isère – 73390 BOURGNEUF
je vous met en ligne une vidéo réalisée cet été lors de mon séjour sur le Haut Allier, ou vous pourrez vous rendre compte de la beauté du site, ce fût 3 jours inoubliables en compagnie de Jérôme un ami Sempèiste pas avare de conseils.
Mais la pêche reste la pêche et ces jours là, les poissons n’étaient pas trop coopératifs, surtout les ombres communs.
pour ma seconde sortie de la semaine, cette fois-ci, elle s’est réalisée avec les potes, Gilles et Marcel. Dommage que Pascal G, ne pouvait se joindre à nous, la rentrée des classes s’étant faite lundi, c’est ballot
Le départ fût matinal, pour parcourir les kms qui nous séparent de la Chartreuse à la Hte Maurienne et pour ce faire, le rendez était fixé pour ce qui me concerne à 6h du mat chez Gilles et 40 mn plus tard à Chambéry pour récupérer Marcel. Une fois tout le monde en place,dans la voiture, nous avons tracés la route vers la Hte Maurienne, ou une journée ensoleillée nous attendais, mais pas que, puisque nous avons retrouvés Jean Pierre, un pote à Gilles. Nous n’avions pas Fangio, comme pilote, encore moins Schumacher, mais les kms furent vite avalés, au point que nous avons même failli emporter la barrière de péage en souvenir (Ptdr), n’est-ce pas Gilles … .
Une fois les retrouvailles faites, les cafés avalés , nous avons pris la direction de la rivière. Pour ne pas nous gêner, nous nous sommes séparés en deux groupes. Gilles et Jean Pierre sur un secteur, Marcel et moi sur un autre. Nous avons trouvés une eau grise, avec des fonds colmatés par des sédiments, causé par des travaux de déblaiements par des engins de chantier, sur l’amont, ceci suite à une coulée de boue survenue début Août.
Ce qui a considérablement compliqué notre partie de pêche, mais nous avons pus tirer notre épingle du jeu, non sans mal.
Je vous mets en ligne quelques photos prisent par Marcel et moi, hélas je n’ai pas de photos à vous présenter de l’autre équipe. Gilles à pris pas mal de truites sur le Doron et donner quelques notions de pêche à la nymphe à son pote. La pêche du matin a était difficile, l’eau trouble ne nous aidant pas, je ne prendrais qu’une truite et Marcel en dépiquera une pas vilaine. L’après midi après le casse croûte, l’eau s’est éclaircie, le soleil était au zénith et la pêche un peu plus productive, nous ferons une quinzaine de truites à deux , et quelques touches ratées. A la fin de nos sessions , nous nous sommes tous retrouvés autour de quelques bonnes bières et d’une brioche en guise de goûter, tout ça dans la bonne humeur et la bonne rigolade, une virée à refaire avant la fermeture ici ou ailleurs.
une arc dans le lot ..
La vidéo ou l’on vois Marcel évoluer à la nymphe, bravo l’ami !
comme le Guiers est bas, que ses affluents sont dans un état catastrophique, je me suis permis une petite virée sur une rivière encore bien en eau et surtout fraîche, et si on cherche bien, on trouve encore dans la région des rivières bien en eau et pas impactées par le manque d’eau, tout ça parce que bien ombragés, limitant ainsi l’évaporation rapide de l’eau.
Arrivé sur place, je ne vois aucune activité en surface, je me mettrais en nymphe, le choix de la bille 2/mm pour que celle-ci puisse descendre un peu plus vite dans les courants, je toucherais quelques petites truites ne dépassant pas 18 cm, prés d’une dizaine en tout et ce qui m’a fait plaisir, c’est de voir que la reproduction génération 2018 à bien réussie sur cette partie de rivière, sur les spots où j’avais filmé le frai en décembre dernier.
Juvénile génération 2018
Je continu ma prospection, quelques jolis courants filent et longent la prairie, puis arrivé sur un joli remous, la nymphe à peine touche l’eau que la touche, que je subis un démarrage brutal. La demoiselle, qui n’était pas d’accord de se laisser sortir facilement, tirée ma ligne, à faire canne arc-boutée ma canne, donnant des coups de tête et me faisant subir ses rushs furieux, agrémentés de belles chandelles, tout en essayant de regagner sa cache coûte que coûte, mais au final c’est moi qui l’ai vaincue, je ne l’ai pas mesurée, mais elle doit faire à peine 35 , mais c’est dingue pour un poisson de cette taille pourtant pas si énorme que ça, de se défendre avec une telle intensité, elle avait de sacrées ressources.Après la séance photos s’en est aller rejoint son repaire sans demander son reste, j’ai faits de même, content de cette petite sortie d’1h30.
j’ai promis à quelques copains pêcheurs aux appâts ou à la mouche, de faire un petit retour sur mes chaussures Andrew, n’étant pas décidés à faire le choix de cette marque de chaussures italienne, voici donc ce que je pense de ces chaussures par le biais de cet article.
Malgré les quelques dizaines de sorties cette année par rapport aux autres années, je n’ai eu que satisfaction d’avoir fait le choix sur ses chaussures Italienne de la Marque Andrew distribuées par RIVER SHOES.
Une bonne centaine d’heures de pêche, avec des escapades sur des torrents escarpés, avec de gros blocs rocheux. Cet été , elles ont subits de longues marches dans les gorges de l’Allier , la Dordogne, que ce soit sur des sentiers, des ballasts le long de chemins de fer, des routes goudronnées etc. A ceci, s’ajoute mes contrôles de pêche ou j’ai toujours mes chaussures aux pieds, grâce aux semelles vibram et aux crampons associés à ses chaussures, cela assure une bonne adhérence.
Une totale satisfaction pour le confort et le maintien des pieds et surtout une sécurité exceptionnelle. Grâce à ses chaussures, j’ai évité le pire lors d’une partie de pêche dans les gorges du Guiers, ou je me suis coincé le pied entre deux gros blocs dans l’eau où je suis parti en arrière, mon à basculé en arrière, entrainant la jambe prisonnière et franchement si à ce moment la, j’aurais eu mes anciennes chaussures en toile, ma cheville aurait été cassée inévitablement et seul au fin fond des gorges du Guiers, je n’aurais eu sans doute pas eu la possibilité de regagner ma voiture, et je peux donc dire que ces chaussures m’ont, ce jour là sauvées ma cheville.
Malgré cette maltraitance, le frottement contre les pierres acérées, le cuir, les passages de lacets, les lacets eux même et les coutures tiennent bien. Ses chaussures malgré qu’elles paraissent lourdes, une fois dans l’eau le poids est vite oublié, elles maintiennent et rassurent, ce sont de véritables chaussures de pêche, la société italienne spécialisée dans les chaussures de montagne, à créée des chaussures vraiment costaudes et faites pour durer.
En conclusion :
La saison n’étant pas encore finie, il reste encore quelques semaines ou je compte bien faire quelques sorties sur des grandes rivières comme l’Arc ou d’autres dans le coin, puisque le Guiers est pour le moment au plus mal. Le bilan est plus que positif, j’ai trouvé en ces chaussures le même confort et une bonne tenue du pied, comme dans mes anciennes SIMMS des années 90 et donc, je n’hésite pas à vous recommander cet achat chez RIVER SHOES, en plus de la sympathie de Sébastien Fayan, vous trouverez un SAV de qualité.
J’attends ma commande de graisse spéciale que Sébastien Fayan vends pour l’entretient de mes chaussures en fin de saison, un gage de longévité assuré.
Voici une photo des chaussures après presque une saison de pêche et de contrôles, alors que mes anciennes chaussures étaient enfin de saison déjà déchirées.
Je remercie le président de l’aappma de Galaure pour m’avoir relaté cette info, que je partage ici , avouez que la situation est plus que critique, la nappe du Guiers est au niveau de crise.
La DDT38 propose aux membres du CDE de rester en alerte pour les eaux superficielles et les eaux souterraines alors que dans la diapositive de conclusion, c’est clairement indiqué que le niveau de la nappe du Guiers est au niveau de CRISE et celui de la molasse au niveau de l’alerte renforcée.
Où est passée l’eau, ce bien si précieux que nos anciens choyés et prenez soin d’économiser, que notre vie moderne et ses multiples obstacles, empêche désormais que le lit majeur des rivières s’étende dans la plaine. Plus jamais nous ne verrons, les enfants batifoler dans les prés, jouant à s’asperger le visage pour ne pas avoir trop chaud, plus jamais ils ne boiront une eau pure et limpide, celle que nous appelions autrefois l’Onde.
Désormais, les gouttes d’eau sont comptées, son goût n’est plus le même, en cause ces eaux usées et passées dans les assainissements des stations d’épurations. Nous buvons désormais une eau transformée, une eau issue de nos urines et de nos excréments, emplie de résidus médicamenteux passés dans notre organisme et pour couronner le tout, elle comporte même des métaux lourds. Il y en a même certaines eaux, dites minérales et pures, qui n’est que facette, car l’eau puisée dans les nappes, est elle-même emplie de nitrates et de phosphates et se doit d’être traitée pour qu’elle ai un goût acceptable, sans quoi l’industriel ne gagnerait pas son beurre. L’image est belle sur l’étiquette aux couleurs de la nature, au nom enchanteur, qui donne envie d’acheter, ceci permet de vendre coûte que coûte et parfois même au détriment de la santé publique, mais en réalité, ce n’est que tromperie, mascarade et maquillage, pour mieux engranger les profits financiers.
Il ne nous restera, que nos larmes pour nous désaltérer, mais un jour, celles-ci seront taxées et combien même si ce n’est pas le cas, seront elles suffisantes pour nous permettre une vie décente et faire face à la sécheresse qui arrive à grands pas.
Ne rions pas, la situation est tellement devenue grave, que nous allons en chier dans les années à venir, la guerre de l’eau va commencer et ceux qui pourront payer, pourront gaspiller ce que les autres auront économisé.
Comme vous avez pu le remarquer, cet été 2018 est une année terrible pour nos rivières Française, notre vallée de Chartreuse n’est pas épargnée non plus, car la sécheresse sévit de plus en plus dans notre vallée. Notre Guiers mort est en perte constante d’eau, le débit est de plus en plus restreint, j’en suis à me demander où est passée toute l’eau tombée en grosse quantité au printemps et ce jusqu’au mois de juin ? Ne croyez-vous pas que ce bien précieux, qui appartient à chacun de nous, devrait être mieux protégé. Hélas, bien au contraire, des personnes avides de profits, ont en tête, de nouveaux projets de micro-centrales qui risquent fort de voir le jour sur notre bassin versant d’ici pas longtemps. C’est à se demander, si les responsables de ces idées stupides, sont bien conscients des effets néfastes qui risquent dans un avenir proche, de décimer toute notre faune aquatique. Et à cela s’ajoute, les périodes d’étiages sévères, comme celles que nous sommes en train de subir, c’est la chronique d’une mort avancée.
Pouvez vous un seul instant, imaginer ce que nous laisserons à nos enfants dans les années futures, que restera t’il de nos rivières, seulement à peine un petit filet d’eau où les truites Fario et la faune aquatique auront du mal à survivre, ne croyez-vous pas que la protection des milieux devrait concerner tous les citoyens et non pas que les pêcheurs.
Amis promeneurs ou vacanciers, évitez d’accentuer cette évaporation, surveiller vos enfants en évitant qu’ils fassent des micros barrages avec les pierres de la rivière, ne retenez pas l’eau, laissez-la couler librement, pour qu’elle puisse oxygéner les poissons et les invertébrés, il existe une microfaune que vous ne voyez pas et qui permet à une rivière d’être vivante. C’est en agissant de la sorte, en réalisant ces micros barrages, que l’on voit jalonner sur nos cours d’eau, que vous contribuez à la mort de nos cours d’eau et de la faune aquatique.
Hier 27 Août, lors d’une petite balade le long du Guiers mort sur le parcours privé de l’ONF, j’ai pu constater les effets néfastes de cette canicule, avec un Guiers mort très bas dans les gorges et tandis qu’en plaine , c’est nettement moins d’eau , à voir ce graphisme ceci interpelle.
me voici de retour de congés, j’ai pas mal bourlingué avec mon camping-car et j’ai traversé pas mal de régions du massif central et centre France, toutes plus belles les unes que les autres et celles-ci ont étés marquées de quelques points de chute à la rencontre d’amis ! Au programme visites, balades et un peu de pêche.
En premier lieu, un petit séjour sur le Haut Allier où nous attendaient nos amis Jérôme et Christine, puis en Corrèze sur les bords de la Dordogne avec nos amis Yves et Brigitte, une étape d’un soir chez nos amis Alphonse et Isabelle Arias du côté de St Gaudens et plein d’autres régions seul avec madame.
Je remercie Jérôme, un ami Sempéistes confirmé, qui m’avait préparé quelques parcours de son choix, des parcours pas simples d’accès, avec de longues marches escarpées par endroits et qui m’ont permis d’apprécier cette rivière encaissée et ô combien magnifique qu’est l’Allier et qui se mérite.
Les techniques de pêche étaient , la nymphe au fil, la nymphe au toc et la pêche aux appâts naturels. Sur les bons conseils de Jérôme , qui aurait préféré que je vienne en Juillet, nettement meilleur qu’Août, car d’après lui, nous avions une rivière fermée, malgré un bon débit et une température d’eau à 12 °. En même temps, je ne me cherche pas d’excuses, car j‘ai toujours du mal à trouver mes repaires sur une rivière que je ne connais pas, je n’ai pas fais de capots certes, mais je n’ai pas pêché cette belle rivière comme il le fallait. Trop habitué, à mes rivières calcaires, j’ai été quelque peu déstabilisé et cela s’en ai est ressenti , car quand ont est pas au niveau, ont payent cash ses erreurs. Les autres jours ont étés un peu plus fructueux, mais toujours pas d’ombre du Haut Allier au final, il me faudra revenir sur cette rivière, car elle m’a laissée un goût amer de revanche.
Quelques photos prises lors de cette étape.
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L’étape suivante fût une halte le Cantal à Murat, nous étions dans un camping au bord de l’Alagnon, une rivière réputée pour ses ombres communs, mais hélas, j’ai trouvé une rivière en souffrance du manque d’eau, je n’ai fait que deux petites sessions de courte durée,dans les quelques courants présents, histoire de faire connaissance avec les poissons locaux. Je n’ai vu et encore moins touché d’ombre commun, par contre beaucoup de truitelles et de tacons, il était inutile d’insister sur ce parcours, j’ai donc cessé de pêcher après ça.
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La troisième étape fût la Corrèze ou nous avons rejoins nos amis Yves et Brigitte. Côté pêche, encore une fois, je n’ai pas eu de succès auprès des ombres sauf un petit et aucune truite, même lors des coups du soir ou la Manne était bien présente , mais apparaissait tardivement, déclenchant des gobages, juste 10 mn avant la fin de l’heure légale. Je n’avais assisté à une éclosion massive de ces insectes, ou la rivière se met en activité, les poissons gobent à peine à deux mètres devant nos pieds et bien malgré ça , je n’ai touché que des Vandoises et des tacons. A un moment, je ne voyais même pas ma mouche, j’ai subit quelques ratages et de dépiquages, parfois je sentais des tirées dans ma soie, mais sans succès, c’est rageant de voir soudain une rivière s’animer, alors que dix minutes auparavant durant le temps d’attente lors du pré coup du soir, rien ne bouge.Yves aura eu bien plus de réussite que moi, il connait cette rivière depuis prés de 15 ans et a acquis une expérience hors du commun et pourtant il s’est posé des questions sur le manque d’activité de ces 3 coups du soir. Encore une fois, c’est une rivière qui se mérite et dont je me dois de connaitre plus en profondeur et surtout d’avoir la bonne mouche et me réadapter à la pêche en sèche en grande rivière, que je ne pratique plus ou peu depuis de très nombreuses années et cela m’a fait défaut.
Voici une vidéo que j’ai réalisé lors d’une éclosion de Mannes blanches et pourtant rien n’est monté.
Après avoir quitté nos amis Yves et Brigitte, nous avons poursuivis notre périple itinérant au gré de nos envies, quelques photos de cette halte en Corrèze. Traversant de nombreux départements en passant par Toulouse, Montauban, St Gaudens ou nous avons étés reçus par nos amis Alphonse et Isabelle Arias, une soirée fort sympathique ou nos hôtes nous ont accueillis très chaleureusement , nous avons dormis dans notre camping car , garé dans leurs cour, encore merci à eux pour leur accueille.
Puis au matin, avons repris notre route, sans poursuivre plus loin en région Pyrénéennes et d’ailleurs je tiens à m’excuser auprès de Martine (M64) et André son époux de ne pas avoir eu le temps de passer les voir à Pau, notre timing étant trop court, car il nous fallait être rentrer impérativement à la maison pour le mercredi.
je vous relais l’article du DL Savoie que l’ami Marcel membre des pêcheurs du haut Guiers, qui lors de notre petite réunion à propos de la mallette SAMU et des analyses, nous a fait part de cette bonne nouvelle.
Nous nous étions inquiétés lorsqu’il y a de ça quelques jours un article annoncé le report de la nouvelle STEP du moulin neuf sur la commune d’Entre deux Guiers, qui était annoncé pour 2026. Entre temps, les élus se sont de nouveaux réunis et il en ressort que finalement les travaux débuteront en Octobre prochain, une nouvelle qui nous touche au plus prés, car nous sommes directement concernés par ces rejets domestiques sur notre domaine. Le Guiers verra dans les années futures une net amélioration, du moins de ce que je lis sur cet article.
finalement je ferais cavalier seul pour cette sortie du jour , mes potes Gilles et Pascal n’étaient pas disponibles , d’où le titre de cet article et je me doute bien que vu le titre, certains vont pensez à autre chose, bande de petits canailloux va !!! 🙂 🙂 🙂
35° affiché sur mon thermomètre , je vais tout de même faire ma petite session cet après midi, c’est décidé je pars pêcher point barre. Vu ces grosses chaleurs depuis prés d’un mois, je trouve une rivière morne, sans aucune activité visible à l’œil nu , pas un seul gobage, de plus je trouve une eau piquée et blanchâtre, les truites ont l’air d’être calées au fond ou sous les berges.
Ma canne montée, la nymphe attachée en pointe, sur une bille cuivre en 2,2 mm, la pointe environ 1,50 m et c’est parti mon kiki ! Un passage le long d’une berge à l’ombre, je touche une 1 ère truite, elle est maillée et nerveuse à souhait. Je continu à remonter le cours d’eau sur une linéaire de 1,5 km, tout en prospectant les moindres petits courants, les devants de blocs, les petites veines d’eau, certains déserts et d’autres occupés par quelques belles truites, les touches se succèdent à un rythme pas toujours égal, quelques passages à vide sur des zones ou d’habitude les truites aiment se poster. Je vais terminer ma session vers 18h00, j’ai toucher une bonne quinzaine de truites dont quatre de 30+ dépiquées et je ne vais pas boudé mon plaisir, j’ai touché que des truites maillées et pour clore mon diaporama vous verrez un gros chevesne que j’avais pris en nymphe le 5 Juillet.
voici quelques photos de cette session de Nafeur solitaire !!!
voici un court résumé de mes quelques rares sorties du mois de Juillet, dont les deux dernières en date sont celles du 13 et du 23 Juillet. La technique choisit au départ était la pêche à la mouche naturelle, mais l’abondance de vairons, à fait que les mouches étaient bouffées dés les 1eres dérives. Du coup, nous sommes passés à la nymphe au toc.
Un constat qui n’est pas des moindres, nos Guiers baissent à vue d’œil et par ses fortes chaleurs, le tourisme vert, fait que beaucoup de secteurs sont envahis par les baigneurs et pire encore chez nos amis de Pont de Beauvoisin et de St Genix par les canoés.
Voici tout d’abord, le court résumé de ma sortie réalisée avec Patrice, elle fût pour lui une réussite et pour moi une cata !!! Ce jour la, j’ai foiré mon après midi de pêche, tout n’allez pas comme je l’espérais, dépiquages et ratages, furent les deux mamelles de cette session pour ce qui me concerne ou je ne prendrais que deux poissons, dont un bel ombre dépiqué, alors que Patrice lui était dans l’embellie et a touché 6 à 8 poissons, dont un très gros cheucheu et deux beaux ombres.
Quelques photos de la remise à l’eau des ombres pris par Patrice.
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Pour la sortie du 23 Juillet, elle s’est réalisée hier après midi, hors de notre département. Pascal tenais absolument à me faire découvrir une rivière dont il est FAN et je ne dévoilerais pas le nom de celle-ci, par respect pour lui. Pour nous accompagner, Gilles était de la partie, un trio de joyeux lurons.
Nous sommes partis très tôt le matin, environ 2h30 de route furent nécessaires, mais à l’arrivée que du bonheur de trouver une rivière en eau, très fraîche et des poissons actifs et combatifs.
Des truites à tous les étages comme on dit, pas de très grosses mais de très jolis poissons, une journée comme j’aime ou la simplicité , la modestie et la franche rigolade sont omniprésentes.
Et pour agrémenter cet article, voici la petite vidéo qui donne un aperçu de cette journée très conviviale ou toutes les truites n’apparaissent pas sur les images car elles furent en nombres.
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