Salut à tous, hier c’était une journée de retrouvailles avec Amandine alias Måndhu, nous nous étions pas revus depuis la saison dernière, et nous avons passés une super journée. Certes légèrement ventée , froide , mais ensoleillé, sauf sous les frondaisons, où même les truites n’osaient sortir. En tout cas, personnellement j’ai gardé ma polaire toute la journée. Pour ce qui concerne la pêche, nous avons fait un mix, entre la pêche à la nymphe et en sèche, les deux techniques ont bien réussies. Quelques truites sont venues agrémenter ces retrouvailles avec la rivière et de nous deux également. Les niveaux étaient corrects ,mais l’eau encore bien froide, les truites peu activent, mais nous en avons tout de même réussis à en déloger quelques unes. Nous avons aperçu quelques petits plécopteres, des baetis et un ou deux Eccdyonurus torrentis.
Prenons patience, la vie dans nos rivières , s,éveille tout doucement, le mois de mai arrive rapidement, d’autant plus que les jours s’allongent et que nos parties de pêche, ne seront que meilleures.
À bientôt pour un prochain article, merci de m’avoir lu !
Salut à tous, voici un petit retour sur cette 4ème sorties depuis l’ouverture.
Ce lundi 20 avril, je trouve un créneau pour m’octroyer une sortie de pêche, je charge le matos dans la voiture et me voilà parti pour quelques heures de pêche.
Je déchante vite, malgré une rivière en apparence superbe, il n’en était pas de même pour ce qui concerne la pêche. Ce sera donc en nymphe au fil (NAF ), que j’ai ferait ma session, et avec beaucoup de prospection, de marche et de fatigue en fin de journée.
Il m’a fallut peigner la rivière, chercher les zones où les truites pouvaient se tenir dans cette eau de font, j’ai bien aperçu quelques baetis dehors, mais pas de quoi susciter un intérêt pour les truites et encore moins pour que je passe en sèche.
Je n’ai pas pour habitude de fabuler, mais croyais le ou non, encore une fois, je perd une grosse truite, cette malchance me poursuit , la truite s’est barrée avec ma nymphe de potence, je pensais qu’elle m’avait cassé.
Mais oh ! que non, ce n’était pas une casse, car après cette perte, je me suis aperçu, que le fil tire bouchonnais, en fait la nymphe était mal nouée, de ce fait le nœud à tout simplement glissé lors du combat et de ce fait la truite est partie avec la nymphe.
Ce manque d’inattention, ne pardonne pas. Habituellement, je prends soin de bien vérifier la solidité de mes nœuds, mais hier cette erreur de débutant m’a fait perdre un beau poisson et prendre conscience que rien n’est gagné d’avance, même quand on a des années de pratique.
Maintenant, j’en suis quitte pour une prochaine session et tenter de reprendre cette truite et bien évidement de vérifier par deux fois la solidité de mes nœuds d’attache.
Je ne finirais pas capot de cette session, je réussi à prendre une jolie truite, bien moins grosse, mais au moins, celle là, à bien voulue honorer ma sortie, pour ne pas que je sois bredouille. 🙂
J’ai utilisé pour cette session, la canne NFS 11′ – 3 de la maison Sempé , qui a encore une fois assurée les combats, grâce à son action soft , elle a bien encaissée les rushs dans ces fortes eaux de fontes.
Une canne parfaite pour la pêche en nymphe au fil.
Merci de m’avoir lu, à très vite pour un prochain article, merci de votre fidélité !
L’ouverture de la truite,c’est le retour à l’essentiel.
Il y a dans l’air quelque chose de différent, un parfum d’herbe froide, de terre humide, de rivière libérée,l’ouverture de la truite, ce n’est pas seulement une date sur un calendrier,c’est un frisson qui revient chaque année.
Les boîtes sont ressorties, ouvertes une à une,on vérifie, on classe, on hésite, une nymphe un peu plus lourde ? Une sèche plus discrète ?Les bas de ligne sont refaits avec soin, presque avec respect.
Les waders pendent près de la porte, prêts pour la première immersion, les jours qui précèdent sont longs.On imagine déjà la dérive parfaite, la touche timide, le premier éclat argenté sous la surface.
On se surprend à regarder la météo plus souvent que d’habitude.On pense à la rivière comme à une vieille amie que l’on va enfin retrouver.Puis arrive l’aube du grand jour.Le silence est plus dense, les gestes plus précis,le cœur bat un peu plus vite que d’ordinaire.
Et lorsque la première soie se pose sur l’eau,ce n’est pas seulement une saison qui commence…c’est un rendez-vous avec ce qui nous manque tout l’hiver.Je sais, vous trépigniez d’impatience, cet hiver à été particulièrement long avec des épisodes neigeux et pluvieux.
D’ailleurs à ce propos, j’ai une pensée pour tous ceux qui actuellement sont encore les pieds dans l’eau et dont l’ouverture est compromise, par manque de praticabilité, alors à vous amis visiteurs, prenez votre mal en patience, votre ouverture n’est que retardée, l’essentiel est que vous et vos familles puissiez ne pas avoir trop de dégâts importants et la vie sauve.
Bonjour à tous, lors de ces dernières vacances, j’ai tenté la pêche du Loup où Bar à la mouche, au fouet, ceux-ci ne s’étant pas intéressés à mes streamers, j’ai de suite penser qu’une imitation de crabe aurait sans doute mieux marcher, oui mais voilà, je n’en avais pas 🙂
J’ai toutefois tenter quelques gros mulets au fouet depuis la plage, en pêchant dans les baïnes , j’avais aperçu quelques gros sujets, deux d’entre eux se sont bien intéressés à mon streamer, mais bien évidemment ayant ferré trop tôt et je les ai raté.
À force de persévérance et de quelques lancés en double traction, j’arrive tout de même à en prendre un d’environ 35 cm, mais la malchance étant de mon côté, celui-ci se décroche en le ramenant, à cause d’une erreur de ma part, car j’ai laissé du mou dans la ligne et il n’en fallut pas plus pour que le poisson se dépique , hélas il n’y aura pas de photo, mis à part ce spot magnifique !
Plage de Biscarrosse (Landes)
Donc en finalité, dés mon retour de congés, je me suis penché sur un montage imitant un crabe, j’ai visionné des vidéos de pêche à la mouche au crabe , notamment dans les estuaires bretons , dont deux grands spécialistes me font rêver lorsque je vois la tailles des poissons qu’ils prennent chez eux , il s’agit de Jean Baptiste Vidal et Pierre Rigalleau , qui ce dernier est un ami de mon fils Fabien, qui a eu la chance de pêcher avec lui lors de ses vacances en Bretagne.
Cette envie de pêcher le bar ou loup à la mouche, ne date pas d’aujourd’hui, ça me trotte depuis longtemps, sans jamais oser passer ce cap, ne connaissant pas grand chose sur les spots et leurs meurs, à part quelques petites informations glanées de ci,de la et de ce fait , l’envie devient de plus en plus grandissante. D’ où le fait de vouloir me faire mes crabes avec des patins feutres que l’on met sous les chaises et avec des matériaux que j’avais sous la main. Afin de tester ça dans l’avenir, d’ici là, j’ai encore du temps pour me confectionner une petite série pour une future utilisation en bord de mer.
Voici ce qui résulte de mes montages de crabes , aprés quelques essais qui n’étaient pas à mon idée. Je suis content du résultat, mais à mon humble avis, je penses qu’il y a quelques imperfections et j’ai encore quelques améliorations à apporter.
N’hésitez pas à me donner votre avis sur votre façon de réaliser ces crabes, si vous êtes habitués à pêcher le Bar ou Loup à la mouche avec ce type de mouche.
Les matériaux utilisés pour la confection de ce montagesont :
Hameçon : Gamakatsu F314#2 – Corps et carapace : Patin feutre de pieds de chaises ou feutre épaisseur 5 mm – Habillage du dessus et dessous du corps et de la carapace : Dubbing de lapin teinte verte – Yeux : Fil nylon 40/1000 ème brulé à la pointe + un ajout d’une petite perle noire et le tout vernis à l’UV Loon – Pattes : chenille velours jmc couleur olive – Petit rostre : poils synthétique gris + quelques fibres de crystal flash – Fixation des matériaux : j’ai utilisé de la colle cyanolite et de la colle Pattex contact (facultatif).
Me voici de retour après une longue absence et articles de blog, liés à des congés de Toussaint de plus de 4 semaines, ou nous avons parcourus quelques milliers de kms sur une partie de l’hexagone.
Il nous fallait rattraper le retard de congés liés à mes petits soucis de santé, avec une ablation de la glande parotide, et donc après moult examens , pour être certain que ce n’était pas tumoral, le chirurgien à décidé de ne pas opérer, et finalement j’ai échappé à une opération délicate avec un risque potentiel de paralysie faciale et qui m’aurez privé de cette escapade.
Bref, aprés cette bonne nouvelle, l’opération vacances à cette fois pris le relais et nous sommes partis le 14 octobre pour ne rentrer que le 14 novembre, après avoir parcourus prés de 2500 kms avec notre camping car.
Je suis certainement passé par des lieux ou villages pas loin de chez vous, mais en vacances, nous profitons de longues balades, de visites, de petits restau sympas et d’un peu de pêche quand même 🙂
Nous marchions pratiquement plus de 10 kms à pieds chaque jour, autant dire que le soir, la fatigue nous tombait dessus.
En passant par le massif central, la vallée de la Dordogne, le Périgord, la côte Atlantique, les Landes de Biscarosse à Hendaye en ajoutant une petite escapade en Espagne, les Pyrénées orientales , la méditerranée et la Camargue, grâce à une météo très agréable, nous avons parcourus le sud ouest d’étapes en étapes plus ou moins longues selon nos envies.
Voici quelques photos parmi des centaines réalisées, mais que je ne peux toutes publiées vu le nombre de photos et vidéos que j’ai pu faire.
Côté pêche, j’ai fait comme tout estivants touristes, piètre pêcheur dans ces techniques, j’ai pratiqué aux leurres et à la calée et malgré de nombreuses touches avec cette dernière technique citée, je n’ai pas eu beaucoup de réussite. Mais j’ai tout de même pris quelques petits Sars et petites daurades , toutes remises à l’eau parce que non maillées et pour ce qui concerne la pêche au leurre souple, j’ai pris mon 1er loup ou bar selon le nomination des différentes régions et un poisson plat ( Turbot ou Barbue) je n’ai pas réussi à déterminer l’espèce exacte.
Quelques photos générées par I.A, histoire de m’amuser un peu certains soirs dans le camping car 😄
Une étape dans le fief du cassoulet, à Castelnaudary et passage obligatoire à la maison Escudier, que je recommande, c’était très très bon !
Mes amis Or Elle « Aux plumes d’or » et Amandine, connus sous le pseudo de Måndhu, sont venus explorer la Chartreuse pendant un week-end en Savoie, en profitant de la pluie et du soleil.
Cela faisait un bout de temps qu’Aurélien voulait pêcher nos rivières,pour cette occasion, nous avions invité Damfly, mais hélas ce jour là, il n’a pu se joindre à nous, c’était bien dommage.
Nous avons eu une météo très pluvieuse, nous étions trempés jusqu’aux os, mais cela n’a pas atteint le moral de mon ami Périgourdin , bien au contraire.
D’ailleurs, il s’est bien régalé lors du combat avec cette très belle fario, qui lui à donné quelque peu du fil à retordre, mais une fois dans l’épuisette , son regard en dit long sur sa 1ère truite du Guiers. Par la suite, il enchainera quelques autres prises moins grosses, mais il a également pris quelques ombres communs.
Et les arbres aussi , ont aimé ses nymphes 😄😄
Les voici tous les deux pendant le coup du soir. Il ne faisait pas chaud, les fortes averses que nous avons subit, ont un peu refroidi nos corps trempés en cours de journée. Amandine avait même gardée son pull, c’est peu dire, malgré tout, elle réussira à déloger une truite sur ce secteur.
Quelques semaines auparavant, nous nous étions retrouvés avec Mandhü pour un après midi, de pêche en sèche, à la grande joie de ma coéquipière , voyant les truites monter sur son sedge -Tabanas.
Ce fût une demie journée fort sympathique, agrémentée de quelques truites et d’une partenaire de pêche très agréable, souriante, je garde un très bon souvenir de cette sortie.
Bonjour à tous, je vous relate ma fermeture anticipée qui s’est déroulée le jeudi 9 octobre, en compagnie de David Busca, avec qui j’ai covoituré pour rejoindre nos potes Stef, Olive26, Thierry et Jérôme, dans le massif des Aravis.
Avant de partir, nous sommes passés chez Fabien (Immersionpeche) pour prendre un café, avant qu’il parte bosser. De plus, David ne l’avait pas revu depuis un certain temps, c’était l’occasion parfaite.
Cette année, nous n’avons pas réservés notre couchage au gite, à regrets d’ailleurs car l’endroit est parfaitement placer pour nous adonner à notre loisir pêche, les rivières et torrents ne manquant pas dans cette merveilleuse région.
Nous ne savions pas encore quelle rivière pêcher, pour cela il nous fallait attendre la sélection de notre organisateur et non moins ami Stéphane Millabet qui, pour ce type de préparatifs est au top, que ce soit pour le choix des parcours ou de l’intendance, rien n’est laissé au hasard, comme lorsqu’il nous organise notre séjour en Italie.
Nous avons donc fait la route seulement pour la journée, mais le plaisir de retrouver les copains et d’être en bonne compagnie à combler le déplacement.
Comme je l’ai souligné précédemment à propos de l’organisation, le casse croûte de midi n’était pas de reste, les victuailles posées sur la table témoignent de mes dires et tout ce qu’ils avaient amenés pour le week-end reste digne d’un grand restaurant gastronomique, ils n’ont pas dû mourir de faim et ni de soif 🙂 🙂
Il est 14hoo, nous nous apprêtons à partir pêcher, mais pour cela il va falloir rouler un peu, à table, Stéphane nous à proposé le Giffre, c’est donc sur cette rivière que nous allons faire nager nos nymphes et flotter nos mouches.
Nous n’avons pêchés que l’après midi, mais nous nous sommes bien amusés, une grande majorité des truites capturées étaient des truites Aec (arc -ciel) bien combatives, mais quelques petites truites fario sont venues goûter à nos nymphes.
David à bien géré sa sortie , il a pêché en séche-nymphe, il à fait pas mal de truites lui aussi, que ce soit des arcs ou farios , il maitrise parfaitement bien, avec cette technique. Je le regardais pêcher et je suis vraiment admiratif de la façon dont il pêche et de ses énormes progrès depuis ses débuts à la mouche.
C’était ma fermeture 2025, d’une saison en demie teinte, ou j’ai quasiment très peu pêché, mes petits soucis de santé survenus depuis la mi juin, ont compromis pas mal de sorties de pêche.
D’ici quelques jours, je vous ferai part de quelques sorties de pêche que j’ai effectuées avant cette fermeture générale, depuis la mi-septembre.
Dorénavant, nos rivières de première catégorie vont retrouver un peu de calme, et les truites pourront reprendre possession de leur territoire sans subir de stress quotidien et se concentrer uniquement sur leur procréation.
je vous relate mes trois précédentes sorties de pêche réalisées avant la fermeture 2025 de la pêche de la truite en 1ère catégorie dans les alpes.
Le mardi 30 septembre, je suis monté en chartreuse pour rejoindre en fin de matinée mes amis Eric et France, un couple sempèiste venus passer leur week-end en camping cardans la région. Ils devaient participer » Aux Rencontres Sempé Alpes 2025 « , pour ce week-end d’avant fermeture.Ce fût une bonne occasion de nous revoir et d’aller pêcher ensemble, avant qu’ils aillent rejoindre le groupe de sempèistes le vendredi suivant.
Eric pêche également à la mouche, alors vu que les niveaux n’étaient pas très hauts sur les guiers, nous avons pris un peu de hauteur, pour une partie de pêche en sèche. France n’a pas voulue pêcher et nous a accompagnée le long des sentiers. Je n’ai pas pris de canne non plus, je voulais que Eric se fasse plaisir, malgré le peu d’activité avec des truites hyper calées, il réussira toutefois à faire quelques petites truites sur un Tabanas, puis une ou deux autres à la nymphe.
Samedi 4 octobre, je m’octroie deux petites heures de pêche histoire de digérer un peu aprés un bon restau. Pas de gobages, malgré une petite pluie fine , n’ayant pas envie de m’éterniser jusqu’en fin d’après midi, je me met à la nymphe. Il y avait peu de poissons actifs, je terminerais ce parcours no-kill avec seulement 4 truites, une autre aussi belle dépiquée, puis je prendrais 4 chevesnes et 1 vairon. Un peu dégouté de ce qu’est devenu ce parcours ou à l’époque je prenais de très belles truites, maintenant les chevesnes ont quasi colonisés ce parcours.
Le lundi 6 octobre, je rejoins Eric pour une nouvelle sortie de pêche,le niveau d’eau est un peu plus conséquent que les jours précédents, mais les poissons toujours aussi peu actifs, comme si la rivière était vide. Puis vers midi sur un laps de temps très court, une fenêtre de capture s’est ouverte, je prendrais une truite et un ombre en nymphe.
Malgré que cette session fût assez compliquée, avec une eau froide et un vent froid qui s’est levé, une rivière qui s’est soudainement fermée, je tire mon épingle du jeu en prenant cette magnifique truite à points rouges qui m’a bien donnée du mal, prenant le courant et jouant de tous ses muscles pour essayer de rejoindre la berge, sousles saules qui bordent la rivière.
J’ai passé une bonne quinzaine d’avant fermeture, j’aurais mettre quelques photos de plus grosses truites que je n’ai pas réussi à maitriser, sans doute à cause du manque de pêche de ces derniers mois. Mais je sais ou elles se trouvent et je sais que dés cet hiver, elles pourront nous donner faire de belles reproductions.
En attendant de vous relater ma fermeture anticipée dans les jours prochains, je vous remercie de m’avoir lu !
Salut à tous, voici un petit compte rendu petit de cet après-midi, du 8 septembre, avec un temps mitigé entre soleil et nuages. J’ai trouvé une eau bien fraîche , aucun insecte aperçu en surface, encore moins de gobages , le niveau d’eau était correct et une eau claire et fraîche. J’ai donc choisi de pêcher en nymphe au fil ( Naf) , les poissons n’étaient pas très actifs toutefois, malgré quelques ombres pris, dont un joli depiqué. Je fini ma session avec six ombres et 3 vairons, pris sur la nymphe de potence . J’ai eu une invitée surprise, une petite couleuvre viperine, profitant de la chaleur des graviers, pour se faufiler tranquillement entre mes chaussures 😄.
Triste constat, de voir cet ombre commun, avec une blessure sur le haut du dos. Cette colonie de Harles Bièvres, n’en a pas finit de décimer nos rivières, à en juger la photo que j’ai prise du haut d’une butte. 😡😡😡
J’ai eu une invitée surprise, une petite couleuvre viperine, profitant de la chaleur des graviers, pour se faufiler tranquillement entre mes chaussures 😄.
Le 10 septembre, j’ai fait une courte session en ce milieu d’après-midi, j’ai trouvé une eau fraîche, claire, les truites étaient un peu plus activent que précédemment. Mais toujours pas d’activité en surface, seulement quelques petits éphémères, pas de quoi susciter le moindre gobage. Donc, pêche à la nymphe, je vais avoir eu une petite dizaine de touches, seulement 8 truites de touchées ,dont trois qui se sont depiquées avant la mise à l’épuisette. J,aurais pu poursuivre ma session et faire le coup du soir, mais cela à largement contribué à mon bien être. Puta…in ça fait du bien de retrouver le bord de l’eau. 😆
Vendredi 12 septembre, 3ème sortie de la semaine, le temps est couvert, l’eau est fraîche. Je vais toucher une bonne vingtaine de truites au total, pas mal de petites et deux ou trois autres maillées. Et pour terminer, une bonne gamelle et un petit bain forcé, sans gravité fort heureusement, mis à part quelques égratignures au coude droit. 😄
Voilà pour ces sorties, je vous relaterais les prochaines sorties d’ici peu. Bonne fermeture à ceux qui sont concernés.
Slt, journée retrouvailles avec mes amis Damien Spoto et Yves Perrin-thoinin, pour une petite journée de pêche. Autant dire que nous n’avons pas cassé trois pattes à un canard. Nous avons pechés le Guiers sur l’ancien parcours nk au pont du curé, rare endroit où il reste encore de l’eau, Yves depiquira une arc en pêchant à la nymphe ,tandis que Damien et moi, nous allons pêcher en sèche, nous avons fait monter quelques ombrets (6 à 8 cm) sur des petits cdc en taille 20. Les poissons étaient bien calés, ce fut un capot pour nous trois sur le reste du parcours. Situation catastrophique de l’état de nos rivières, imaginez le Guiers mort à 0,40 m3 ,le Guiers vif o,30 m3 , malgré les fortes pluies de la veille, nos rivières n’ont pas grossies. Nous aurions presque pu cueillir des tomates, qui ont poussées sur les bancs de gravier, hâte de voir nos rivières en eau. 😢Ci-dessous quelques photos du Guiers au pont du curé, sur l’ancien parcours no-kill.
Nous aurions pu cueillir des tomates 🍅 🍅 🍅 , si celles ci étaient mûres, la personne qui s’est occupée d’en prendre soin, à intérêt à ce qu’une crue n’emporte pas ses futures salades 😆
Le Guiers mort dans les gorges, même situation, je n’ai même pas eu l’envie de pêcher, et je n’ai pas pris de photos dans la plaine du Guiers mort encore plus bas ..
Salut tout le monde, après 6 semaines de privation, ma dernière sortie de pêche datant du 18 juin. Autant dire que j’avais un gros manque de pêche en riviere suite à quelques soucis de santé. Aujourd’hui j’ai enfin pu reprendre le chemin des rivières, avec cette petite sortie en après midi et une remise en selle qui s’est faite tranquillement. Malgré une eau complètement piquée, pour ne pas dire blanchâtre, je ne vais toucher que 5 truites, mais bien assez pour gratifier cette session en nymphe. J’ai pêché avec la SFly 9’7 – 4/5 , car j’avais prévu de faire une session en sèche, mais j’ai trouvé une eau quasi blanchâtre, de ce fait j’ai fait toute ma session en pêchant à la nymphe, cette canne est parfaitement adaptée pour cette technique, que pour la pêche en sèche 👌👌👌
Bonjour à tous, de retour d’un très long week-end d’ascension passé en Croatie, je reprend les activités, avec un manque de pêche évident, il était bon aujourd’hui de reprendre le chemin des rivières. Une session qui a de suite bien commencée, après la prise de 4 ombres, dont un joli 40+ depiqué et quelques jolies truites. Je termine cette session avec 9 poissons , j’en depique deux, mais je ne vais pas bouder mon plaisir, ça fait un petit moment que je n’avais pas publié de sortie.Donc, la technique de pêche, était la nymphe à l’espagnole. La plupart des poissons ont pris sur la potence, j’avais mis une pheasant tail bille cuivre 2,8 mm. La nymphe de pointe (quill de paon ébarbé) et un peu plus lourde , billeargent en 3,2mm.
Une belle journée de partage avec Nico et David Blazquez, malgré un niveau élevé sur nos parcours communs, il nous a fallut chercher les poissons, pas très mordeurs. Mais personne de nous trois à fini capot et même si c’était le cas, cette journée entre Isère et Savoie fut très sympa , merci à David et Nico pour le casse croûte et la petite liqueur verte en fin de repas 😆
Nous avons trouvé quelques poissons à gratter, technique nymphe à l’espagnole, pêche à deux nymphes, il fallait charger pour que celles-ci passent convenablement dans les courants et à 14m3 ça pousse son homme et je remercie mes coéquipiers pour m’avoir plus d’une fois aidé à traverser la rivière . J’ai trop de mauvais souvenirs de ma noyade il y a deux ans et désormais j’ai moins d’assurance pour évoluer dans de tels volumes d’eau.
alors que je pensais qu’il allait pleuvoir, j’ai longuement hésité à partir pêcher, jusqu’à ce que je me décide et finalement il n’y a pas eu d’averses.
J’ai bien fait de ne pas écouter la météo, car les averses tombées ces deux derniers jours, ont fait bouger les truites et aujourd’hui elles étaient bien dehors, enfin pas toutes quand même, je termine ma session avec 10 poissons et un gros trèfle à 4 feuilles 🍀 😄
La Sempé NFS NYMPH 11′-3 à fait le job, pourtant la truite avait pris sur la nymphe de potence, bien bridée, elle ne pouvait m’échapper, malgré les coups de tête de cette furie, la canne a bien encaissée.
Truite très large, elle s’est bien nourrie à la cantine.
Les autres truites étaient de tailles plus modestes et variées de 23 à 25++ cm.
Le tandem nymphe bille blanche en 3,3 mm et la vautour bille cuivre 2,8 mm en potence à bien fonctionné.
Merci de m’avoir lu, à très bientôt pour un nouvel article.
Bonjour à tous, voici un petit récit sur cette session avec David , dont j’ai bien connu son papa et lui très jeune, c’était dans les années 80 , autant dire que ça date un peu.
Cela faisait un bail que nous devions faire une sortie ensemble et ce depuis la saison dernière, mais les aléas sur la santé de mon épouse en avaient décidés autrement.
C’est fait. Nous avons enfin pu effectuer cette sortie. Mais que dire sur cette sortie, à part que la pêche a été assez difficile malgré un bon niveau d’eau, mais la rivière était quasiment fermée.
David, excellent pêcheur à la nymphe, réussira à prendre trois truites sur ce parcours , tandis que de mon côté, je me contenterais que d’une seule truite, hélas dépiquée en plein courant, mais cela m’a sauvé du capot.
Éreintant
Nous avons bien capahutés quand même ,car évoluer sur ce type de torrent en eau, requière une très bonne forme physique et moi je commence à ressentir le poids des années, alors je prends mon temps et je contemple la nature et ses vestiges.
Le père Léo au bout de ses peines !
Par endroits, j’ai eu quelques problèmes à me déplacer sur ce parcours en eau, moins serein que les autres années, j’ai désormais peur de prendre un bain forcé, surtout dans ces marmites ou l’eau bouillonne comme dans un tambour de machine à laver le linge.
Par craintes, je n’ai pas osé traverser la rivière pour rejoindre le collègue, j’ai donc été dans l’obligation de court-circuité le tronçon en remontant dans les pierriers et de redescendre à la rivière un peu plus loin, délaissant quelques jolis postes à pêcher.
Inquiétude sur le débit réservé
Lorsque je suis passé en direction des gorges, j’ai été interpellé par le niveau du Guiers mort à la sortie du bourg en remontant en direction des gorges, peu d’eau et des algues vertes tapissent le fond.
Le débit réservé n’a pas était respecté par le barragiste qui se trouve en amont et la restitution d’eau n’était pas totalement réalisée.
Comment se fait il qu’au même moment sur la partie amont du barrage il y est autant d’eau et qu’à l’aval, il n’y a presque plus d’eau ? Même si je sais pertinemment que la section aval barrage est moins encaissée que sur la section amont barrage, mais ou est passée toute l’eau ?
Je sais que la garderie de l’aappma des pêcheurs du haut Guiers reste vigilante, mais j’ai tout de même envoyé les photos ci-dessous à Mr Marcel Guittat le président de l’aappma en souhaitant que cela puisse apporté une nouvelle fois des éléments complémentaires à ce dossier.
Quelle souffrance ces oiseaux !
Et pour couronner le tout, j’ai photographié ces deux harles bièvre se laissant descendre au gré du courant en toute quiétude et se nourrir en plongeant sous l’eau.
Voilà que prend fin le récit de cette journée , merci de m’avoir lu !
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.