Les Taguées

Bonjour à tous,

voici une autre séries de nymphes à avoir dans ses boites, celles-ci sont agrémentées d’un tag orange fluo à la place des cerques, ce tag, est un petit plus pour le côté attractif et ne déplait pas aux truites et aux ombres communs.

Les techniques  : nymphe à vue , nymphe au fil ou nymphe au toc, seules ou en potence.

Matériaux nécessaires pour cette série de nymphes 

Hameçon courbe n°16 – Bille Or tungstène 2,7 mm – Tag (queue) : mèche d’antron yarn orange fluo – Corps : herl de substitut de condor olive, noir, gris – Thorax : fil 12/0 Veevus de la couleur du corps.

La Z’ailée

Bonjour à tous,

La saison s’approche à grands pas, il me reste encore à monter quelques sèches. Voici donc une autre série de mouches qui iront rejoindre mes boîtes et joueront les filles de l’air lors de mes futures sessions au cours de la saison 2020.

Hameçon : 214 BL n°14/16/18 – Cerques : coq pardo – Abdomen : Eagle Herl natural Grey  – Collerette : hackle grizzly gris tacheté marron – Ailes : Z’lon gris – Fil : Veevus 12/0 gris

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Nous avons été débutants à la mouche

Bonjour à tous,

lorsque je fais le bilan de mes années de pêche à la mouche, je me dis que le chemin parcouru depuis 40 années de pêche à la mouche, ne s’est pas fait en un coup de cuillère à pot. Je me souviens toujours de l’époque ou j’ai commencé et que moi-même j’ai aussi commis beaucoup d’erreurs dans cette technique assez complexe pour un néophyte. Comme toute discipline, il faut un apprentissage, certains progressent rapidement, d’autres un peu moins et que je sache, nous ne sommes pas nés avec une canne à mouche dans les mains et que Paris ne s’est pas fait en un jour.

Amis lecteurs de ce blog, je vous encourage à persévérer dans la technique, ne lâchez rien et si je peux à travers cet article contribuer à poursuivre notre passion, voici à nouveau quelques petits conseils qui me viennent à l’esprit et que j’estime être essentiels, hormis le fait de connaitre la gestuelle.

Premier point, le bas de ligne, qui me paraît être un élément essentiel et sans lequel vous ne pourrez pas lancer poser votre mouche correctement. Ce sont des questions qui me sont encore posées, à savoir , la longueur, le diamètre de la pointe et si on peut pêcher toute une saison avec le même bas de ligne, questions que je me suis sans aucun doute posées à mes débuts et qui de nos jours est encore un vaste sujet pour un néophyte. En ce qui me concerne, je modifie souvent mon bas de ligne et même plusieurs fois au cours d’une même session, selon le profil de la rivière et face aux divers spots rencontrés. Il se peut par exemple qu’un mauvais lancer ou un mauvais posé soit la cause de beaucoup de déboires, comme par exemple un vent très fort ou tout simplement parce que l’on vient d’attacher une grosse mouche avec ou sans ailes sur une pointe fine. Cela aura pour effet de vriller la pointe et causera beaucoup d’énervement, ce n’est pas ce que l’on recherche au bord de l’eau. Alors pour rester zen, il faut être logique et apporter un peu d’attention à ce bas de ligne qui pourrait ne pas convenir à la pêche du moment ou vous convenir tout simplement. N’hésitez pas à raccourcir celui-ci, soit en réduisant les sections de quelques centimètres, pour obtenir un bas de ligne optimal, ou si vous ne le faites pas dans sa totalité, raccourcir au moins la pointe et l’avant pointé. Pour que ce soit plus aisé d’apporter des modifications rapides de mes bas de ligne, je fais une micro-boucle sur le brin de 16,18 ou 20 /100 ème.  Il va de soi qu’il est également possible de pouvoir allonger plus ou moins la longueur de la pointe ou de modifier les sections de ce bas de ligne si les conditions sont contraires. L’objectif est d’avant tout, d’obtenir un bas de ligne équilibré, afin de vous permettre des bons posés et de bonnes dérives.

Second point, je l’ai sans doute déjà écrit, mais une piqûre de rappel ne fait pas de mal. J’en vois souvent entrer dans l’eau à grandes enjambées et souvent très bruyante, causant de grandes vagues. Alors autant dire que la zone de pêche ainsi foulée, alertera tous les poissons du secteur, ne soyez pas surpris après ça, qu’il n’y a plus de poisson en poste, car vous serez le seul responsable de cette désertification. Je suppose que vous n’entrez pas dans une église en pleine messe avec une fanfare derrière votre dos. Quoique ? à l’heure actuelle plus rien ne me surprenne et que tout est possible, mais bon nous ne sommes pas à la messe, mais à la pêche et donc pourquoi feriez-vous ça dans une rivière, à méditer ….

Troisième point, adaptez le diamètre de votre fil à la taille de votre mouche et ne commettez pas l’erreur de nouer un petit cdc n°20 sur une pointe en 18/ 100e, tout comme de nouer une grosse March Brown sur un 10 centièmes. Deux raisons à cela, d’une part vous risquez de mettre en alerte une truite serait intéressée par votre petit cdc et elle aurait vite fait de déceler la supercherie et de faire un refus et pour la seconde raison, de nouer une grosse mouche sur une pointe fine, cela aura pour effet de faire vriller le fil nylon. Dans les deux cas, vous risquez de vous énerver et de perdre votre temps à tout refaire au bord de l’eau, sachez éviter ses petits désagréments qui parfois pourrissent une partie de pêche.

Quatrième point, une autre question que se posent les débutants et là encore il est évident qu’une seule mouche ne fera pas pour toute la saison. Il faut avoir dans vos boîtes un petit panel de quelques mouches sèches ou de nymphes pour vous permettre de traverser la saison, sans être confrontés à des refus fréquents de truites ou d’ombres commun à cause d’un manque de modèle. Soyez attentifs à ce qui dérive ce sur l’eau, c’est ce qui vous donnera une indication de couleur et de taille de l’insecte qui vient d’éclore et de nous permettre ainsi créer de nouvelles imitations se rapprochant de l’insecte aperçu.

Cinquième point, lorsque vous apercevez des gobages, il n’est pas nécessaire de s’acharner par d’innombrables lancers  à vouloir absolument prendre une truite qui vient de prendre un insecte à la surface de l’eau. Ne vous précipitez pas, prenez le temps de mémoriser la fréquence à laquelle cette truite monte gober. Le fait de vouloir absolument lui poser la mouche dans son champ de vision, qu’il peut se passer l’effet inverse et aura pour conséquence de caler cette truite, qui vient tout juste de se mettre à table et plus vous insisterez et plus vos chances s’amenuiseront, laissez la se remettre en confiance et en attendant chercher un autre poisson actif et revenir plus tard pour retenter de nouveau cette truite.

Sixième et dernier point, la pêche en wading qui peut comporter un risque potentiel de noyade et on oublie souvent que ce type d’accident peut arriver. Si on sous-estime la profondeur d’un cours d’eau, soit à cause d’une glissade ou tout simplement à cause de la force du courant. Surtout, lorsque nous sommes tentés d’aller prendre une truite qui gobe placée dans un endroit inaccessible ou au beau milieu d’une grande rivière en pensant qu’elle sera plus grosse que celle qui gobe à 10 mètres de nos pieds.

A ce propos, je me souviens d’une anecdote qui m’a fait prendre conscience de ce risque éventuel, puis bien réel pour moi ce jour-là. C’était sur la haute Isère, je prenais quelques truites pas très loin de moi et dans l’euphorie des gobages, je ne m’étais pas aperçu que je me suis retrouvé dans le lit majeur de la rivière. Lorsque quand j’ai réalisé que le courant commencé à m’emporter, une peur panique m’a pris. J’ai tenté, tant bien que mal à regagner la berge, mais les graviers se dérobaient sous mes pieds et que le courant me poussait de plus en plus vers le large, j’ai réussi à regagner la berge dans un terrible effort, j’avoue que ce fût la peur de ma vie, alors un conseil …

Soyez prudent !

Les nymphes condor olives

Bonjour à tous,

la saison se rapproche à grand pas, je continue à compléter mes séries de nymphes, voici quelques nymphes olives pour ce début de saison.

Pour la nymphe au fil ou la nymphe au toc !..

Hameçons : 214 BL n°14 – Bille tungstènes métalliques (Hdflies) , verte , noire où orange fluo 2,8 mm – Cerques : Pardo – Abdomen : Eagle olive chez Hdflies  – Thorax : dubbing de lièvre olive – Fil : Veevus 12/0 olive

Faire son ouverture à la mouche

Bonjour à tous,

je reçois souvent des messages privés sur les réseaux sociaux ou par mail, émanant de moucheurs débutants, qui visite mon blog et qui me demandent si l’on peut faire son ouverture à la mouche. Je réponds que pour ce qui me concerne, je fais mon ouverture à la mouche, avec les différentes techniques qui lui incombent.

Par le biais de cet article, je vais essayer d’apporter mes connaissances glanées au cours de mes nombreuses années de pêche à la mouche, j’espère quelles pourront être utiles en ce jour d’ouverture et pour les jours qui suivent.

Alors, dès les premières heures matinales de Mars, on se doute bien que la température de l’air et de l’eau est froide et que les truites restent cavées et ne sont pas très actives, pour ne pas dire presque en léthargies. Et c’est à nous de nous adapter aux diverses situations rencontrées en cours de pêche. Il faut redoubler de moyens pour réussir cette journée de pêche attendue depuis ses six longs mois d’hiver et en début de saison, il est rare qu’une truite se déplace de très loin pour se saisir d’une nymphe ou d’un streamer. Essayer de procéder comme suit, ce ne sera pas évident pour vous, si vous êtes peu expérimentés et à cela il faut aussi prendre en compte l’humeur des truites et des conditions climatiques.

A la nymphe

Dès le matin de l’ouverture, on peut commencez par cette technique, le choix de la nymphe est  en fonction du débit du cours d’eau. Si le courant est soutenu, il est logique de pêcher avec une nymphe suffisamment lourde pour pêcher à ras du fond, car il faut allez chercher les truites qui se nourrissent au fond. Commencez avec une nymphe pheasant -tail, bille tungstène or ou bille tungstène argent, une bille de 2,8 à 3,2 mm, voire plus si il y a un fort débit, il est évident qu’une bille tungstène descendra plus vite qu’une bille laiton. Si vous n’engendrez pas de touches, alors changer pour une nymphe de couleur noire ou une nymphe avec un thorax orange fluo, souvent ça peut déclencher la touche.

On peut également pêcher à deux nymphes, une en pointe et l’autre en potence, attention toutefois de ne pas pêcher de la sorte sur un parcours « prendre et relâcher » où ce n’est autorisé qu’à une seule nymphe. Mais sur des secteurs où il n’y a pas d’interdits, vous pourrez pratiquer de la sorte.

Comme  les truites sont peu actives en ce début de saison, prospecter les postes situés le long des berges, les gouilles, le devant ou l’arrière de gros blocs ou les tombées de seuils, toutes ces zones, doivent être pêchées méthodiquement, ne soyez pas trop pressés essayez de pêcher presque au ralenti.

En noyée

Cette technique n’est pas à négliger en début de saison, elle peut  intéresser les truites, surtout lors de la présence d’éclosion et que les poissons commencent à être actifs. Il faut prospecter les zones à faibles profondeurs et le long des berges, certains gros sujets, peuvent même  créer la surprise, veillez à bien régler le frein de votre moulinet. Là encore une petite mise en garde, sur certains parcours dit «  prendre et relâcher » seule une mouche est autorisée et de ce fait  le train de trois mouches est interdit, voilà pourquoi je préfère de loin la pêche à la nymphe. Alors ne soyez pas en infraction dès le début de saison, renseignez-vous auprès de l’aappma locale.

Au  streamer

L’ouverture peut  également se faire en pêchant au streamer, cette technique vous permettra de peigner la rivière dans sa largeur et à l’aval. Une soie plongeante serait mieux conseillée pour cette technique, avec un bas de ligne assez court, entre 1,50 m à 2 mètres maximums, inutiles de mettre une pointe en 12/100 ème, optez plutôt pour un 18 ou 20/100 ème.

Le lancer s’effectue face à soi, en faisant dériver votre streamer et en le dirigeant avec la soie vers les courants, en animant ou non ; c’est généralement en bordures de ceux-ci que la touche se produit. Si la soie se tend anormalement, ferrez. Parfois, il arrive que le poisson suive votre streamer jusqu’en fin de dérive et qu’il prenne au moment ou vous ramenez. C’est pour cela qu’il faut ramener jusqu’à vous, par petites saccades lentes, qui peuvent simuler un poisson blessé. Il est possible en pêchant au streamer, de toucher de très gros poissons, alors attention au ferrage aval (casse ou décrochage).

En sèche

Le bon créneau horaire se situe aux alentours de 12 h /14 h à peu près, c’est souvent dés  que les 1ers rayons de soleil font leur apparition, que les truites se mettent en activités, alors ne ratez pas ce moment, vous  mangerez plus tard.

Les éclosions de March Brown ou  Baëtis Rhodani sont les 1ères mouches que l’on peut apercevoir en ce début de saison. Il faut donc être attentif à tout ce qui dérive sur l’eau, n’hésitez pas à en récupérer quelques unes afin de pouvoir les identifier et vous permettre de choisir la bonne mouche ou du moins la bonne couleur.

Quels seront les bons postes pour trouver des truites actives, il vous faut choisir les radiers exposés au soleil, ce sont des zones ou les truites viennent se nourrir et c’est donc sur ces secteurs que l’on verra éclore en début de saison les insectes , il est donc logique de trouver des truites se nourrir sur ses zones là.

Je pense avoir fait un peu le tour des questions, j’espère que ces conseils si modestes soient-ils, vous aide à faire une ouverture à la hauteur de vos attentes. Et en attendant que celle-ci soit officielle, bons préparatifs et bonne saison 2020, au plaisir de nous croiser sur les berges d’une rivière commune ou d’une autre région.

La double collerette

Bonjour à tous,

ce modèle d’artificielle très efficace, que beaucoup ont oublié, fût créé par le Dr Juge en 1918, il ne faut pas oublier que ces mouches anciennes sont encore prenantes aujourd’hui.

C’est une mouche que m’avait fait découvrir Mr Alexandre, une vieille main comme on dit, c’était dans les années 80. On se croisait souvent sur les rives du Guiers, il m’arrivait même de le voir au magasin de pêche de mon pote à Grenoble. Il faisait partie du bureau de l’aappma de Grenoble et donnait des cours de pêche à la mouche aux pêcheurs locaux.

Un jour lors d’un de nos échanges cordiaux, il m’avait donné une mouche pour pêcher les courants, me précisant que sa flottaison haute me permettrais de bien la voir, si je l’a graissé un petit peu. Il m’avait même donné sa petite astuce, il ne se servait pas de Mucilin, mais de graisse à traire qu’il allait chercher chez les paysans du coin.

Cette mouche a une flottaison haute, elle porte sur l’eau si vous respectez les proportions des hackles.

Pour réaliser cette mouche, il n’y a rien de bien compliqué, c’est un montage de type araignée, le corps peut être fait dans divers coloris de fil , rouge, olive, noir, jaune, crème et il suffit de lui adjoindre deux hackles soit un gris ou marron, grizzly, qui seront fixés comme suit, un à l’arrière et l’autre à l’avant (voir photo),  le milieu reste vide de hackles.

Hameçon droit de 12 à 18 – Collerette arrière et avant : hackles gris – Fil de montage : Jaune pale 8/0 – Tête: fil de montage

 

Sedge pardo

Bonjour à tous,

le sedge Pardo, fais partie des classiques, il est très simple à réaliser, mais le seul petit bémol c’est le coût de ces plumes de coq Pardo qui sont onéreuses, mais je ne peux m’en passer pour mes montages de nymphes ou d’artificielles.

Poissons recherchés : Truites et ombres communs, vous pouvez l’utiliser pendant les périodes estivales où à l’automne pour la pêche de l’ombre.

Je vous invite à vous rendre sur le bas de page pour télécharger la fiche détaillée

Ce montage, hormis le fait d’imiter un trichoptère, il peut également imiter un plécoptère le « Nemoura », que j’appelle aussi bâtonnet, d’ailleurs ce montage pourrait s’en rapprocher si on utilise des hameçons de tailles inférieures du n°16 par exemple. Dernièrement lors de mes repérages de frayères, j’ai assisté à une forte éclosion de némoures, il y avait de beaux envols et nous sommes en décembre comme quoi la vie dans nos rivières ne s’arrête pas qu’à la fermeture.

Fiche Pdf : Sedge pardo

La mouche artificielle française et son histoire

Bonjour à tous,

comme la plupart des passionnés,  je suis curieux et j’aime rendre visite aux sites amis , qui traitent de la pêche à la mouche ou autres, car je ne suis pas sectaire sur les autres techniques , il en faut pour tout le monde et heureusement d’ailleurs !…

En donc en surfant sur le net, j’ai visionné une vidéo que j’ai trouvé très intéressante, elle traite de l’histoire de la mouche artificielles française. Il s’agit d’un film réalisé par le club de Pêche Sportive Forez-Velay sur cet historique ou très tôt en 1928 Gérard de Chamberet et son épouse avaient installé sur la berge gauche du Doubs, dans le petit village de CHARETTE, un atelier de confection de mouches artificielles.

Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir le sujet sur le site de ce grand club organisateur du SANAMA et pour accéder à celui-ci , je vous laisse cliquer sur la photo du dessous et vous pourrez lire ce super article et regarder cette vidéo sur Viméo, commentée par le lithographe et écrivain Mr Charles Gaidy

idée cadeau, offrez ou faites vous offrir pour votre saison 2020

Les services d’un guide professionnel !!

Fabien Caterina guide de pêche

Petite olive cdc

Bonjour à tous,

pour terminer la semaine et continuer  nos préparatifs d’ouverture, restons dans les montages classiques et qui prennent du poisson, il y a des modèles de mouche à avoir dans vos boites, celui-ci en fait parti.

Ce petit cdc monté sur un hameçon tige droite n°18, séduira les truites en Mars aux heures les plus chaudes de la journée.

Le modèle présenté sur la photo, peut être réalisé avec ou sans dubbing au thorax, après plusieurs essais. Je me suis aperçu que sans il prenait moins l’eau, c’est à vous de jugez bon de ce qui vous semble être le mieux.

En bas de page, vous trouverez le PDF à télécharger ….

Fourmis, Fourmis, formidables !

Bonjour à tous,

je vous propose deux types de montage de fourmi et deux fiches PDF  en téléchargement qui se trouve juste au dessous de chaque photo.

le 1er montage est réalisé tout en quill de paon ébarbé pour le corps et le thorax . Un petit détail qui a son importance, pensez à bien graisser cette mouche, sinon elle coulera assez vite, c’est le seul point négatif de cette mouche.

Fiche PDF à télécharger : Fourmi

Antron Yarn orange fluo

Pour le second modèle , ce sera un montage parachute, cette fourmi a une meilleure tenue par rapport au modèle ci-dessus, grâce à sa portance plus importante sur l’eau.

Pensez à toujours graisser le hackle, cela assure une meilleure flottaison.

Fiche PDF à télécharger : Fourmi parachute

Montage Origami

Bonjour à tous,

juste pour le fun, ce matin je me suis lancé un petit défit dans la réalisation d’une mouche un peu particulière, certes pas simple dans la conception mais avec un bon tuto, tout est réalisable, vous trouverez sur Youtube des montages similaires, comme le très bon monteur Barry Ord Clarke.

 

Confection d’un corps en herl de condor, vautour ou substitut

Bonjour à tous,

afin d’aider les personnes qui débute le montage de mouches artificielles, je vous propose de réaliser un abdomen ou un corps de  nymphes ou d’éphémères avec un de condor, de vautour ou d’un substitut.

Primo : Il y a la vraie plume de Vautour ou Condor, ceux-ci sont protégés, il est donc interdit par la loi de vendre ou d’acheter ces plumes d’oiseaux. Pour ce qui concerne la récupération d’une ou deux plumes trouvées au cours d’une balade, il y a rien de précis.

Secondo : plus sure, les acheter en boutique, il existe des pochettes avec des plumes appelées substituts de condor, qui ne sont en fait que des plumes de dindes ou d’oies teintées dans divers coloris.

Tertio : Vous procurer des plumes de dindes ou dindons et de faire vous même vos teintes, pour ceci vous trouverez les produits Veiniard.

Une fois achetée ou récupérée, voici comment se présente cette portion de plume, qui sert à la confection d’un abdomen d’une nymphe ou d’une émergente. Rien que sur ce petit morceau de plume présenté ci-dessous,  j’en ai dénombré prés d’une centaine, autant de mouches ou de nymphes à réaliser, c’est très avantageux , la fiche de montage du modèle est à télécharger en pied de page.

Le herl à été prélevé et le voici prêt à être posé pour la confection de votre mouche.

Vous pourrez lors, observer que sur le côté, se trouve des petites barbules, ce sont ces dernières qui apparaitront sur le dessus de la plume une fois enroulée autour de la hampe.

Lorsque vous emprisonnerez votre herl, fixer ce dernier par la partie la plus large (pied), et procédez à l’enroulement de ce herl à plat, tout en prenant soin de positionner la partie duveteuse vers le haut, vous obtiendrez un abdomen parfaitement annelé, comme sur la photo ci-dessous.

Vous pouvez agrémenter votre mouche avec des cerques ou sans, des ailes en cdc ou d’un hackle, selon vos besoins ou vos idées.

Voici la finalisation de ce montage, pour donner un aperçu et étayer cet article …

Hameçon : droit n°16 BL – Cerques : Pardo – Abdomen : substitut teint marron – Ailes : cdc gris – Thorax : dubbing (léger) – Tête : fil de montage – Fil de montage 8/0 Camel 

Fiche PDF à télécharger : emergente cdc, corps substitut marron

March Brown version 2019

Bonjour à tous,

voici une autre modèle de March Brown, cette mouche de début de saison, que j’utilise dés l’ouverture, à l’apparition de la March Brown, est un modèle qui m’a permit de prendre ma plus grosse truite de la saison 2019, c’était fin Mars (voir article ).

Les matériaux de montage : Hameçon : droit 10/12 – Cerques : coq Pardo – Abdomen : plumes de dinde teinte marron – Ailes : cdc gris – Collerette : Hackle roux ou lancette – Fil de montage : Camel 8/0 à 12/0.

Fiche de montage à télécharger : March Brown 2019

Ombrelle ou suspender

Bonjour à vous,

cette saison de montage est plus axée sur des mouches de surfaces, un peu plus technique dans l’exercice, ce sera pour cette fois, une mouche mise au point par Philippe Boisson, il y a de ça quelques années, si mes souvenirs sont bons c’est autour de 2009 . Depuis d’autres version existent, réalisées avec du substitut de condor et pour ce qui me concerne, je l’ai réalisé avec un dubbing de lièvre gris.

 

Hameçon : Tige courte de 14 ou 16 – Cerques : faisan ou pardo – Abdomen : dubbing de lièvre gris ou autre – Aile: fibres une bonne pincée de cul de canard emprisonnée dans un brin de nylon coulissant de 25 centièmes – Fil de montage : noir 8/0 – Tête : Fil de montage.

Fiche de montage à télécharger :l’ombrelle ou suspender