L,éphémère

Bonjour à tous,  voici une de mes dernières réalisation, celle d’un éphémère aux ailes déployées, qui pourrait être considéré comme un eccdyonurus torrentis, si l’abdomen tirerait un peu vers le jaune sale. Quoiqu’il en soit, j’utiliserais ce modèle lors d’apparition de ce type d,éphémères.

Les matériaux utilisés pour ce montage sont: Hameçon : 12 à 14 tige droite – Cerques : poils de pinceau de maquillage très fin – Abdomen : herl de vautour naturel où substitut – Thorax : dubbing de lièvre gris – Ailes Wally : plumes de flanc de cane naturelle – Collerette  : fibres de cul de canard twistée et enroulées comme pour un hackle : Fil de montage noir Veevus 14/0. 

Nymphes vautour , billes cuivre tungstène

Bonjour à tous,

une météo pluvieuse, c’est un grand bien pour nos rivières, ce qui va amorcer la remontée des truites pour le frai, en attendant  d’aller les surveiller, me revoilà parti pour les préparatifs de la saison 2024.

Je commence par cette petite série de nymphes billes cuivre, que je vais décliner en trois tailles 14/16/18.

Hameçon : courbe 14/16/18 – Tête : Bille tungstène cuivre – Cerques : fibre prélevé sur un hackle de coq roux – Abdomen : herl de vautour ou substitut naturel – Collerette : Dubbing de lièvre teinte (roux ).

Bon dimanche à vous !

Réouverture du réservoir de Trept

Réouverture du réservoir de Trept, « Les Trois Lacs du Soleil » pour la saison 2023/2024…
Geoffrey, le nouveau gérant, vous accueillera à partir du jeudi 2 novembre 8h00.
Cette réouverture était très attendue des moucheurs, en tout j’en garde un excellent souvenir de l’époque des années 90.

Un palmer pour les Dolomites

Bonjour à vous, voilà une mouche artificielle qui devrait faire partie de vos voyages ou séjours de pêche , mais également sur les rivières de notre hexagone. Un modèle cher à Stéphane ,testé et décliné avec une version sans ailes, qui lui a permis depuis l’an dernier et encore en 2023 , de prendre de très belles truites sur la Sarca.  Mais les modèles présentés ci-dessous m’ont également fait prendre durant ce séjour, truites fario et marmoratas, que ce soit durant la journée où au coup du soir, dés l’apparition d’eccdyonurus venosus.La série ci-dessous est plus fournie en cdc, les palmer sont montés sur des hameçons à tiges longues. 

série eccdyo palmer cdc#14

 Je vous souhaite une belle arrière saison,maintenant place à l’atelier montage !

FLYFISHING DOLOMITES 2023

Bonjour à vous,

voici un petit montage vidéo des quelques rushs pris au cours de ce séjour, tous n’y sont pas, mais l’essentiel c’est de vous montrer en quelques minutes les quelques secteurs où nous avons pêchés.

Bonne journée à vous tous !

Les « Dolomites 2023 » 3ème édition

Bonjour à vous,

Me voici de retour de mon séjour en Italie, en compagnie de mes amis Stéphane, Dominique et David, pour la 3 éme année de pêche dans les Dolomites et la seconde pour notre David. 

Départ de chez Stéphane le lundi à 10 heures du matin, cette fois nous partons à deux voitures, David dans celle de Stef et moi dans celle de Dominique, autant que nous deux plus plus âgés,  les discussions allaient bon train tout au long du voyage, nous avions hâtent d’être arrivés sur notre lieu de pêche.

Dés notre passage de la frontière italienne, nous nous sommes arrêtés pour prendre notre 1er cappuccino, une habitude traditionnelle depuis nos escapades italiennes.

A Milan la température est de 33 degrés, c’est dingue pour ce mois d’octobre, mais d’après nos épouses c’est pareil en France.

Lorsque nous sommes arrivés sur notre lieu de résidence, le thermomètre affiché encore 27 degrés en fin d’après midi, heureusement que les nuits étaient plus fraiches.

Par contre, nous avons trouvés des rivières en eau, mais c’était de l’eau de fonte , cela n’a nullement dérangé les poissons, ils étaient même  très combatifs dotés d’ une énergie incroyable, les prises étaient agrémentées de multiples chandelles , au point d’avoir perdu plusieurs truites ou de marmoratas aussi bien en sèche qu’ en nymphe.

Ce serait trop long à narrer toute la semaine de pêche, tellement il y a à dire sur la pêche, les paysages, les fous rires, les sessions de pêche du matin au soir, avec juste une courte pause casse croûte le midi et les coups du soir tous plus au moins bons et les bons restaurants bien évidement.

Les anecdotes plus ou moins rigolotes, lorsque l’on perd de beaux poissons, j’en ai fait les frais, tout comme mes compagnons de pêche et j’ai eu quelques passages à vide, les journées de pêche étant intensives, c’est que la Sarca n’est pas une autoroute et que la crapahute était de mise, sans compter les quelques erreurs d’approches qui m’ont fait payer cash une ou deux sessions.

Comme par exemple la perte de deux très grosses truite pour ce qui me concerne, une de 50 cm en nymphe et une autre encore plus grosse prise en sèche, sans compter celles de 40 qui prenaient sur le bout des lèvres nos mouches.

Des coups du soir ou des truites de 35 à 40 cm, sortaient hors de l’eau à plus de 50 cm de hauteur pour se saisir de sedges, je n’avais jamais vu ça auparavant, du moins pas autant que ce soir là.

Pareil pour mes compagnons de pêche, David, Dominique et le must , une très grosse truite prise par Stéphane, un poisson exceptionnel perdu à cause de la malchance !!!

Je vous raconte la scène que je n’ai pas vu , mais détaillée mon ami David, qui vient au secours de Stéphane pour la mise à l’épuisette de cette Big Mama, un poisson qui devait faire plus de 80 cm. La canne complètement arque boutée comme une roue de vélo, tient ce poisson qui ne veut pas décoller du fond, car cette masse au fond de l’eau, vend chèrement sa peau. Quand soudain, David voit passer au dessus de lui deux canards qui venaient juste de s’envoler de la rivière et malheureusement pour Stéphane, l’un d’eux s’est pris le bas de ligne sous l’aile, entrainant  avec lui prés de 5 m de fil, la casse s’en est suivie et de ce fait, notre ami Stéphane a perdu ce superbe poisson qui aurait pu être son Graal et obtenir un nouveau record de taille.

Pour vous donner une idée de la taille de ce poisson, voici ce que l’on peut pêcher sur ces rivières, celui de Stéphane devait être sensiblement de la même taille que celui pris cet été par notre guide Stefano Fredizzi au cours de cette saison.

Quelques photos prises au cours de notre séjour sur la Hte Sarca, bien évidemment toutes ne sont pas présentent, mais l’essentiel est là, pour étayer cet article, certes il nous manque nous plus beau poissons, dépiqués ou cassés au cours de cette semaine de pêche.

Le point positif, c’est qu’il s’est pris énormément de truites en nymphe et surtout en sèche, sur des gobages ou en pêchant l’eau.

 

Un aperçu de cette fabuleuse destination de pêche à la mouche..

 

Fermeture 2023

Bonjour à vous, voilà la saison en 1ère catégorie qui vient de se terminer. Ce fut une fermeture en demie teinte,  les niveaux d’eau baisse à vue d’œil , j’ai fais ma fermeture samedi dernier, en très bonne compagnie, avec mes amis David et Claude, j’ai pour ainsi dire, promené ma canne, je ferais 2 truites en sèche,  histoire de ne pas terminer sur un capot,  c’est purement psychologique,  préférant laisser les quelques coups à pêcher à mes amis, la rivière étant considérablement rétrécie par endroits. L’essentiel était de passer de bons moments ensemble, avec encore quelques fous rires et quelques chambrages tout au long de la journée.

Voilà le compte-rendu de cette fermeture 2023 en France..A l’heure où cette publication paraîtra, je m,apprête à partir pour l’Italie, David passe me récupérer, nous allons rejoindre Stéphane et Dominique, pour notre fermeture italienne dans les Dolomites. Je vous souhaite une bonne arrière saison, à très bientôt pour le récit de cette semaine de pêche. 

Le sedge sarcelle/cdc

Bonjour à vous,

que ce soit, au coup du soir, en journée et comme actuellement en cette fin de saison, ou comme pas plus tard que dimanche dernier, il m’arrive encore d’en voir voler et pondre sur l’eau.

Cette mouche très simple à réaliser, sera utilisé lors de l’émergence et l »envol de trichoptère que l’on appelle plus communément le Sedge . 

De plus je m’apprête à partir pêcher une semaine dans les Dolomites et la bas à cette époque, il y a des milliers de sedges qui sortent de l’eau, vous secouez les arbres et il en sort des nuées .

Sedge dérivant sur l’eau, une offrande pour la truite à l’affut d’une bonne bouchée.

Donc pour ce montage, vous aurez besoin :

  • 1) Hameçon : n° 12 ou 14 (tige longue de préférence).
  • 2) Deux plumes de flanc de sarcelle pour les ailes du dessus.
  • 3) Deux plumes de cul de canard (cdc) pour le dessous des ailes .
  • 4 ) Un hackle de coq grizzly pour la collerette.
  • 5 ) Fil de montage Veevus 14/0 noir.
  • 6 ) Du dubbing de lièvre gris pour former le corps.

Étapes de montage :

Fixez l’hameçon dans les mors de l’étau, emprisonner le fil de montage sur la hampe et l’amener à la courbure.

Préparez une mèche de dubbing de lièvre et former le corps par des enroulements en remontant jusqu’au niveau du thorax.

Parez et fixez solidement deux plumes de cdc à quelques millimètres derrière l’oeillet , laisser de la place pour la fixation des plumes de sarcelle.

Passer à la mise en place des deux plumes de sarcelle, poser les une par une, sur par dessus les ailes en cdc, réglez la longueur de façon qu’elles dépassent légèrement de la courbure.

( surtout ne pas couper les plumes de cdc, il faut garder la mobilité des fibres )

Fixez le hackle ou lancette de coq grizzly et former la collerette de quelques tours 2 ou 3 à peine, bloquez et coupez l’excédent.

Formez la tête avec le fil de montage, déposez une goutte de vernis , veillez à déboucher l’oeillet avec une aiguille.

La mouche est terminée, je vous souhaite de belles pêche avec cette mouche. 

Sedge sarcelle/cdc

Bonne fin de saison à vous !

Octobre, les prémices de notre fermeture en 1ère catégorie

Bonjour à vous,

nous voici entré dans la dernière ligne droite et mes sorties sont agrémentées de jolies prises.

La pêche en sèche m’apporte son lot de truites, pour lesquelles il faut redoubler de discrétion et de patience.

Elles montent gober que très peu, les eaux claires des rivières de chartreuse, permettent aux truites de nous voir et de déceler la moindre anomalie.

J,en ai fait les frais plus d’une fois ces deux derniers jours, deux beaux poissons estimé à 35 cm pour l’une et 45 cm pour l’autre, elles n’ont pas attendus une seule seconde sur mon erreur de placement et surtout du dragage de la mouche, il m’a fallut allonger la pointe du bas de ligne .

Pour ses deux nouvelles sorties de ce début octobre, j’ai opté pour une pêche uniquement en sèche. 

Lundi 2 octobre, je termine ma session avec une quinzaine de truites et un ombre commun.

Et mardi 3 octobre, ce sera une petite dizaine, je précise que je pêche pas toujours sur les mêmes secteurs, notre domaine de pêche sur la vallée est tellement grand, qu’il y a de quoi pêcher sans se retrouver les uns sur les autres, il faut savoir parfois sortir des sentiers battus.

Je devrais faire encore une où deux sorties d’ici la fin de semaine, en principe je doit rejoindre mes amis Claude et David, pour ce dernier week-end de la saison. Je vous souhaite à tous une belle fermeture dans les alpes. 

Merci de m’avoir lu !

L ‘avant dernier week-end de fermeture

Bonjour à vous,

nous voici proche de la fin et depuis mon retour de vacances, je profite encore de ces derniers jours de pêche, mais il reste encore cette semaine avant le clap de fin chez nous dans les alpes.

Voici en quelques photos le déroulement de ce dernier week-end de septembre, que j’ai passé en compagnie des copains.

Vendredi en compagnie de Nicolas, qui ouvre le bal avec trois ombres, malgré le peu d’activité sur le Guiers, puis un peu plus tard dans la journée, je vais également toucher un ombre et pour finaliser cette sortie, je touche cette jolie truite avoisinant 45 cm.

 

Le lendemain samedi, ce sera avec Claude et Jean, je les dirigent sur le secteur de St Genix sur Guiers. Ce fut encore une journée assez compliquée, nous étions capots jusqu’au casse croûte de midi.

Puis en début d’après midi, nous Changeons de spot, mais ce n’était pas meilleur, pas d’activité en surface, ni sous l’eau d’ailleurs. Puis prospectant les spots, je vais toucher un très gros cheucheu, il s’est saisit de ma nymphe et s’en ai suivi un lourd combat , mettant mes épaules à rudes épreuves, depuis mes opérations des coiffes des rotateurs, j’ai perdu de l’amplitude les bras levés, bref je fini par le mettre à la filoche. Merci Claude pour les photos !

Puis sur un autre secteur, en fin d’après midi, je ferais une dizaine de truites, la plus grosse largement maillée.

Pour terminer ce week-end, j’ai rejoins mes amis Damien (Damfly fishing), Yves son beau père et le midi nous sommes allés mangés au restaurant avec l’équipe des Sempèistes basée au camping « le coin tranquille » présents dans la région pour les rencontres des alpes, ou j’ai pu revoir Richard et Hugo Sempé et  les copains de l’association.

En milieu d’après midi, nous sommes repartis pêcher, jusqu’en fin de soirée , les truites étaient pas très coopératives, des poissons calés, peu enclin à mordre, Damien touchera toutefois 5 truites en sèche.

Voilà pour ce week-end intensif , mais ce n’est pas terminé, je vais encore arpentant quelques kms de berges d’ici la fin de semaine !

Merci de m’avoir lu ….

 

Black bass à la mouche

Bonjour à vous,  je vais vous relater en quelques lignes,  une session de pêche inhabituelle, car cela faisait longtemps que je n’avais pas pêché le carnassier à la mouche.  Je suis parti quelques jours en vacances,  petite pause le temps d’un week-end pour un baptême,  nos amis avaient loués une salle pour la circonstance dans un domaine magnifique.  Et tenez vous bien, un lieu privé,  avec un étang d’un peu plus de 1 hectare,  bien évidemment que je me suis empressé de demander au propriétaire l’autorisation de pêcher, car je ne part jamais en vacances sans mes cannes. Donc, comme je suis resté deux jours sur le  site, j’ai pu pêcher un moment sur la fin d’après midi,  délaissant pour un court instant les convives, occupés à faire la fête et boire quelques coups.  Moi,  j’ai choisi et je me suis tiré en catimini vers mon camping car,  préparant deux cannes, une aux leurres et une canne à mouche de 9 pieds , sur laquelle j’ai mis une soie de wf #5, je n’avais pas mieux. Et me voilà parti pour quelques lancés sur le plan d’eau,  J’ai peigné les bordures et les 1eres touches ne se sont pas faites attendre,  des black-bass entre 25 et 30 cm, prenaient goulument le twist blanc. fait un mix entre la peche au leurre souple et une peche au streamer, un site peuplé à dominance de carpes et black-bass ,quelques beaux sujets peuplent le site, j,en ai pris une dizaine et d’autres depiqués , sur un streamer rabbit noir et d’autres sur un twist  blanc,mais le streamer noir et le blanc/orange, ont surpassés les autres, du moins ils ont étés plus sélectifs pour les gros sujets.

Un autre un poil moins gros.

et d’autres plus petits entre 25 et 30 cm.

Le petit Marius tout heureux de prendre ses 1èr bass aux leurres souple,désolé de ne pas vous montrer son visage.

Voici une petite vidéo pour le visuel, pour conclure l’article sur deux sessions,  je prendrais une vingtaine de bass , j’ai  voulu  tenter les carpes dont la taille de celles aperçues était estimé entre 60 et 80 cm,  mais  j’avoue  avoir eu  peur  de  péter ma  canne à mouche. 

Encore une valeur sûre pour cette fin de saison !

Bonjour à vous,

dans les alpes, il nous reste encore quelques semaines, avant notre fermeture officielle en 1ère catégorie, qui sera effective dès le 8 octobre au soir.

Je vous propose donc, un autre modèle qui ces derniers jours, m’a permis de prendre encore quelques truites. 

Je vous ai déjà présenté sur l’article précédent, un montage similaire, à la seule différence, c’est que celui-ci n’a pas de collerette en poils de lièvre.

Hameçon : caddis 16/18 – Tag  : floss orange fluo vernie à la résine UV – Corps : dubbing de lièvre poils longs de couleur noire – Cerclage : tinsel plat fin couleur argent – Ailes : cdc gris – Fil de montage : Veevus 14/0

Alors,  pourquoi ne pas terminer votre saison en ne péchant qu’en sèche, voilà une opportunité à saisir.

Poissons recherchés : Truites et ombres

Sachant que les truites sont en postes et n’attendent qu’une offrande tombée du ciel, une truite à l’affût n’hésitera pas une seconde à se saisir de votre mouche.

Mais sur les grands lisses, les ombres communs, actifs en cette fin de saison, ne dédaigneront pas ce type de mouche.

Bonne fin de saison à tous !

 

Les truites étaient joueuses

Bonjour à vous,  voici un petit  compte rendu sur ma session de ce mardi 12 septembre, effectuée de 12h à 15h30, pour laquelle je n’ai uniquement pêché qu,en sèche. J’en ai fais monter un paquet et je termine cette session avec une trentaine de truites de toutes tailles, dont quelques belles, qui se trouvaient à l’affût sous les gros blocs. Quel pied de les voir monter et se saisir de la mouche, mon seul regret c’est de n,avoir pu filmer ces scènes. Mon sedge chevreuil/cdc  agrémenté d’un tag orange fluo à séduit ces sauvageonnes !

Voici en détail du montage de la mouche qui m’a permis de faire la presque totalité des truites au cours de cette session.

Deux versions possibles pour cette mouche.

Une session expresse !

Bonjour à vous,

depuis le temps que je n’avais pas sorti la canne, je vous avoue que cela m’a m’a fait du bien de retrouver la rivière.

L’équipement était au minima, la tenue adaptée aux conditions météorologiques, short, chaussures de wading et le chest-pack allégé, température extérieure 34 degrés.

Dés les 1ers mètres abordés dans le cours d’eau, j’ai aussitôt senti le bienfait d’une pêche sans waders, j’étais même par endroit, obligé de tremper le short, quel bonheur  !

Les truites, malgré mon approche à pas de loup, fuyaient , lors de mes lancers, il m’a donc fallut pêcher en tandem sèche/nymphe. Cela à payé, les dérives lentes, la nymphe portée par le tabanas chevreuil, une pêche beaucoup plus discrète, pour permettre des passages plus précis sous les frondaisons qui jonchaient la rivière et surtout éviter les possibles accrochages dans les branches jalonnant le cours d’eau.

Mais j’ai du écourté cette sortie, car il faisait trop chaud, heureusement que j’ai pu pêcher à l’ombre, sous la végétation, ce qui n’est pas évident pour fouetter, malgré une habitude du secteur, j’ai donc essentiellement péché a l’arbalète où quelques jolies truites , une 10 aine, sont venues gratifier cette mini session entre 14h30 à 16h00.

Bon week-end à tous !

 

Les passerelles Himalayennes du lac de Monteynard-Avignonet (Isère)

Bonjour à vous,

aprés fait les gorges de la Dranse ou je pensais avoir vaincu mon vertige, ce n’était pas sans compter cette seconde surprise que m’avait réservé mon fils ainé et sa compagne, pour une journée familiale avec mon petit fils, mon épouse et ma fille cadette.

Cette fois le challenge était encore plus élevé et j’avoue avoir décliné cette sortie, au moment de cette proposition de randonnée, mais l’envie étant plus forte, il fallait que j’aille voir sur place et ce malgré ma peur du vide. 

Bien m’en a pris d’avoir accepté cette proposition, car j’ai réussi à faire la traversée des deux passerelles grâce au soutient de mon petit fils Édouard, grâce à son aide et son assurance, car seul cela m’aurait été impossible, car pour traverser, je me suis tenu à son sac à dos tout au long des passages de ses deux passerelles, les jambes en flanelles et le trouillomètre à zéro (lol).

Christophe mon fils aîné et mon petit fils Édouard sur la passerelle du Drac.

Le départ s’est fait à Treffort depuis le parking de La Salette, en prenant le sentier qui nous a mène vers la passerelle de l’Ebron d’une longueur de 180 mètres, sous un soleil de plomb, heureusement nous avions suffisamment d’eau pour la journée, nos sacs à dos était chargés à bloc.

Le tour des deux passerelles est de 12,5 kms, mais surtout épique pour quelqu’un qui comme moi perd tous ses moyens dés que la sensation de vide se fait sous mes pieds. Le circuit est superbe avec la vue sur le lac du Monteynard tout au long de la randonnée, parfois au soleil et parfois à l’ombre.

Les sentiers longent la montagne, plats au départ et ça monte crescendo, une condition physique est nécessaire car parfois très escarpés et pentus, surtout dans les bois avec des montées et des descentes , mais ce n’est pas insurmontable non plus, enfin pour les personnes en bonne santé.

La passerelle au dessus du Drac mesure 220 mètres de longueur et d’une hauteur qui varie de 45 m à 85 m au dessus de l’eau selon le niveau du lac et le lac étant bas, cette hauteur devait être de 85 mètres c’est sur 🙂

Notre retour s’est fait pas la voie navigable au départ de la plage de Savel, avec le bateau la MIRA que nous avions réservés quelques jours avant. Sans quoi nous aurions étés obligés de refaire tout la randonnée dans l’autre sens pour rejoindre notre voiture. Possibilité de faire le circuit dans l’autre sens, en réservant le bateau au départ et revenir au parking par le circuit complet,mais également ne faire que la passerelle de l’Ebron, si votre condition physique ne vous permet pas de faire le circuit dans sa totalité.

Informations : Passerelles Himalayennes

Je vous pèle mêle les photos prises au détour de notre randonnée, nous étions heureux de l’avoir fait, enfin surtout moi d’avoir réussi une nouvelle fois à vaincre ce satané vertige ! ..