voici la vidéo de ma sortie d’hier après midi avec Patrice, cette fois c’est lui qui prend mon apn et filme les scènes ou je pêche..
Chacun notre tour, nous abordons les coups à pêcher, l’un aux appâts et l’autre à la nymphe ou en sèche quand les gobages se font présent. Pas de concurrence entre nous, nous connaissons nos valeurs, seul le partage et l’amitié prime, pas de guéguerre entre moucheur ou tocqueur comme aime dire les malveillants. A ces mêmes personnes, je répond que la rivière est assez large pour deux potes qui n’ont qu’une seule idée, pêcher ensemble et s’entraider si besoin à épuiser un gros poisson ou immortaliser les scènes de pêche , car ce n’est pas toujours évident de la faire seul.
Sur cette fin d’après midi, je prendrais 7 poissons, 3 arcs, 2 ombres, 2 fario, hier la nymphe donnait mieux que les appâts (vers).
me voici de retour à la rivière, petite sortie improvisée hier après midi avec l’ami Patrice Richiero et Sempéïste notoire et aficionados, il voulait tester sa nouvelle canne PS Dark 3,60 et moi j’ai suivi d’une part pour le filmer et d’autres parts , pour pêcher, mais pour ça je ferais un autre article.
Revenons à la nouveauté 2016 de Sempé :
Le choix du blank, de la poignée en liège , les anneaux Sic,le porte moulinet , la couleur des ligatures et vous pouvez faire réaliser le montage de la canne par un artisan via Pierre Sempé, tous les renseignements pour cette canne sont sur le blog https://pechesempe.wordpress.com/2016/04/21/cannes-sempe-sur-mesure/
Pour Patrice , il a fait le choix de faire monter la poignée, le porte moulinet par la société Sempé , mais voulait que ce soit Fabien qui lui mette en place les anneaux et lui réalise les ligatures , c’est ça une canne personnalisée, alors vendredi dernier Patrice a récupéré sa canne chez Fabien et la testée avec moi hier après midi, voici la vidéo.
après toutes ces dernières mauvaises nouvelles, je m’octroie le temps d’un petit coup du soir, en ce vendredi du 8 Juillet, il n’y a personne sur le spot, je me prépare tranquille, j’ai même le temps de prendre une petite bière, manger une banane , le soleil est encore bien chaud, il est 19 h, j’espère pouvoir au moins tirer mon épingle du jeu.
Une libellule fait une pause sur ma canne …
Les spents de mouche de Mai dérive au fil de l’eau, rien ne bouge , pas même un gobage.
Il est presque 20h00, les 1er gobages se font au loin, je suis dans l’eau et j’attends , tel un héron qui guette se proie, les ronds sur l’eau s’approchent de plus en plus. J’aperçois un sedge qui tape sur l’eau, il pond ses œufs sur tout le linéaire de la rivière, quel calme , je suis bien !!!
Après avoir scruter ce qui défile sur l’eau, j’attache une mouche à mon bas de ligne, je ne cherche pas à peaufiner ma pointe, je met directement une pointe en 14 centièmes, connaissant le spot, je sais que les grosses peuvent surgirent à tout moment et ce serait bien dommage de casser sur une d’elles , si par chance, je viendrais à en toucher une.
Un gobage se produit à 4 mètres de moi, je pose ma mouche sur l’eau par un poser en foulard, afin que celle-ci ne drague pas, le poisson perce l’onde et se saisi de ma mouche, la truite ne veut pas se laisser ramener, elle part direct dans sa cache, je l’a contre, elle repart, voit l’épuisette et fuit de nouveau, bon sang !!! elle n’est décidée à regagner le filet, enfin la voici la tête hors de l’eau, je suis un peu déçu, je l’a voyais plus grosse , mais cette truite me permet de ne pas être capot pour la soirée.
Me voici de nouveau d’attaque, le brouhaha de la lutte à mis fin aux gobages. Je patiente de nouveau, les éclosions se font de plus en plus omniprésente , les gobages s’enchainent, mais toujours assez loin de moi, il faut que je m’applique à faire de long, voir même de très longs lancers , à chaque fois je passe à côté ou la mouche drague, ce qui calme les truites. Qu’à cela ne tienne, je décide pratiquer une pêche aval et ça paye, je touche une seconde truite, combative et nerveuse à souhait, enfin celle-ci rejoint mon épuisette, elle est à peine plus grosse que la précédente, mais c’est le second poisson de la soirée.
La soirée se déroule pas trop mal, je rate encore 3 poissons, les refus sont nombreux, mais il me faut coûte que coûte un troisième poisson pour clore ce coup du soir, je commence à avoir froid après plus de deux heures passées dans l’eau à attendre. Entre temps mon pote Patrice est passé me voir, il reste sur la berge en spectateur, il n’est pas venu pour pêcher, mais juste pour me saluer et faire quelques contrôles. à Plus de quinze mètre de moi, un poisson gobe sous la pellicule de l’eau, par le gobage bruyant, non le gobage entonnoir où le poisson aspire les insectes , je m’applique non sans mal, à pratique de longs lancers, mes épaules couinent un peu, allez encore un bon 5 m pour atteindre ce poisson, je tire de la soie, pratique une double traction pour gagner quelques mètres encore, la mouche dérive parfaitement et bingo le gobage survient, ma mouche est happée, la ligne se tend, s’ensuit les coups de tête, je pense avoir une belle truite, mais après quelques minutes, je vois le poisson , c’est un bel ombre commun, lui aussi me voit et se carapate de plus belle, il ne veut pas rentrer dans l’épuisette, je lâche un peu de lest et je reprend les commandes, enfin il est dans le filet, je suis content j’ai pris mon 3ème poisson de la soirée, un ombre de 30+.
Enfin, je peux sortir de l’eau et serrer la main à Patrice, on en profite pour se boire une bière et tandis que nous discutions et que je m’apprêtais à me changer, un gros gobage vient percer la surface de l’eau, juste en bordure au dessous de nous. La grosse était de sortie, j’ai eu beau la tenter , rien ne se passa , elle n’est montée qu’une fois et pas plus, cette fois je décide de plier les cannes pour de bon, mon coup du soir se termine , il est 21h45 ….
L’histoire commence comme ça: C’est un début de semaine tranquille , avec une forte chaleur de quoi se mettre au frais mais pas dans ma piscine , juste dans une rivière de plaine. Bref j’ai pêché une petite heure 1/4 et je me suis bien régalé , pas grand chose de spécial, juste une session en nymphe pour changer de la dernière sortie en sèche, je toucherais 12 truites, 4 dépiquées et des pas vilaines , qui avoisinées allégrement les 30+. Oh que oui, ce sont déjà de belles fario, mais ! parce qu’il y a un mais !!
Ce que je déplore avant tout , ce sont ces rejets domestiques qui rendent la rivière nauséabonde et sale, je dirais même très sale, pour ne pas dire dégueulasse, du moins sur ce secteur particulièrement, connaissant les responsables de ces aappma , je m’en irais leur toucher deux mots et de voir si on ne peut pas réagir face ces déversements de m….e , qui se font directement dans la rivière.
Je vous assure qu’aujourd’hui je suis dégoûté , je n’ai plus envie de pêcher sur ces communes, quand je pense que les mecs bouffent leurs poissons pris à ces endroits , mais bon sang, il faut être inconscients !!!! Si ils savaient ce qui se déverse dans ces égouts à ciel ouvert ….
Jugez du peu » Pcb, pipi, capote, papier cul, bouteilles plastiques, canettes, caddy de super marché, couches de bébé , ferraille , tonte de pelouse » , j’en passe et des meilleurs ….
Je ne citerais pas le nom des rivières sur ce blog, mais elles ne sont pas les seules dans ce cas la, les stations d’épuration ne sont plus fonctionnelles , je m’en veux de ne pas avoir pris de photo de ces rejets domestiques qui se jettent directement dans l’eau, réveillons nous !!!
Arrêtez de bouffer ces truites qui risque de vous faire crever avant l’heure, pourtant ces rivières ont toutes les qualités pour être de belles rivières, les truites s’y reproduisent naturellement, il serait bon quelles le fassent dans un environnement sain et propre, les riverains devraient être un peu plus conscients et de ne rien jeter par leur fenêtre ( Vu de mes yeux vu ) , un sac de poubelle jeter du 3 ème étage dans la rivière, plus simple que de descendre pour le jeter à la poubelle.
Eau secours, messieurs et mesdames les élus, les présidents d’aappma , le président de la FD38. Que vont devenir nos cours d’eaux chère madame Ségolène Royal , vous devriez vous pencher un peu plus sur le sujet, plutôt que de vous préoccuper l’autorisation de micro centrales sur tous nos petits cours d’eaux ou de vraies truites sauvages vivent et pas dans la m….e , non avec de l’eau bien fraiche et bien oxygénée , mais pour combien de temps encore 😦 😦 😦
Si personne ne fait rien pour les préserver , surtout les élus, mais tout le monde s’en fout apparemment , voyez là , à cet instant , j’ai les boules en écrivant cet article.
cette journée du 1er Juillet 2016 était particulièrement chaude sur le Guiers, peu d’activité en surface , mais l’attente fût bénéfique, les 1er gobages crèvent la surface de l’eau, quelques insectes dérivent au fil du Guiers, mais sans plus !!!
Je cherche dans mes boites quelque chose se rapprochant de ce que je vois en surface , choisi un petit cul de canard gris et voila le 1er poisson qui s’y intéresse, mais je le rate , ce sera ainsi sur 7 ou 8 ombres qui ont bien voulu de cette mouche, je décide de changer de tactique, la dérive des mouches par le lancer amont , créée un dragage et ça les ombres ils n’aiment pas, du moins ce jour la.
J’arrive sur un courant , je ne peux m’empêcher de mettre une nymphe, deux ou trois passage et soudain la touche franche et lourde , il colle le fond et se permet même de me faire deux ou trois chandelles , le voilà dans l’épuisette, enfin je viens de prendre le 1er ombre de l’après midi.
Me trouvant sur la berge, je scrute la veine d’eau et les gobages commencent à se faire de plus en plus présents, je vire ma nymphe et je décide de faire une pêche aval , j’attache à ma pointe, une crème du guiers , qui me permettra de prendre encore quelques ombres de 25 cm, comme celui de la photo ci-dessous :
J’aperçois quelques mouches de mai qui dérivent, aussitôt je change ma mouche pour une émergente de mai fly, je prendrais un second bel ombre de 30+
Puis un troisième
Je continu ma pêche aval, je fait monter un autre ombre, que je rate bien évidement. Je sèche ma mouche, la graisse un peu avec du mucilin et je repose celle-ci juste derrière le gobage que je viens de rater et encore une fois, une gobage violent, je ferre, je sent les coups de boutoir , et encore une fois je dépique , j’ai pu voir cet ombre qui était très gros, il devait avoisiner 45 cm, je ne sais pas si c’est à cause d’eux, mais je n’ai plus rien touché durant pour le reste de l’après midi. Il est déjà près de 20h , je décide de rester pour le coup du soir, mais l’eau froide à eu raison de moi, j’étais congelé , le Guiers est encore froid , surtout quand on reste planté comme un héron à attendre d’autres gobages. J’ai alors mis fin à cette partie de pêche où j’ai fait bouger quelques ombres , en tout une bonne quinzaine entre ceux que j’ai pris , ceux que j’ai fait monté et ceux que j’ai raté.
je viens de passer un super weekend avec mes potes, ceux de l’aappma et ceux du forum des pêcheurs du haut Guiers,programmé depuis près de deux mois et ouvert à tous ceux qui désirés se joindre à nous. Notre rendez vous était fixé à 8h00 le samedi matin devant la boutique d’Adrien, nous devions être environ 11 personnes sur l’ensemble du week end et au final nous nous sommes retrouvés à 5, c’est bien dommage , ce genre de sortie, permet de faire plus ample connaissance avec des pêcheurs fréquentant notre forum et dont parfois nous ne connaissons que les pseudos et pas leur visage.
Bref ! nous voila partis pour notre destination de villégiature ou nous avons pris nos quartiers, celui-ci se trouvait sur notre domaine de pêche à St Pierre de Chartreuse à l’hôtel » Le St Pierre » , 17 couchages et situé en bord de rivière ( Guiers mort).
Vue sur le Guiers mort depuis notre chambre
Passons à notre week end pêche, qui s’est déroulé dans une ambiance de franche camaraderie, de partage et surtout sans aucune prise de tête des uns ou des autres, bien au contraire, échange de technique, de nymphe, pêche à deux, à trois sans se disputer les coups à pêcher, tout en prenant notre temps.
Pascal G , moucheur émérite !!
La pêche en sèche sur une canne de 6 pieds, il fait sortir les truites du néant.Adrien , un excellent pêcheur au toc
Le repas de midi était fixé à 13h00, tout le monde fût à l’heure, il ne fallait pas rater ce 1er bon moment, un grand merci à Stéphane et Pascal pour avoir assuré l’intendance, rien ne manquait, il y en a même eu pour les deux jours.
A table , c’est prêt !!!
Goutez le , vous nous en direz des nouvelles !…
Le repos des guerriers, la pêche en torrent ça fatigue, Patrice et Steph en ont fait les frais, mais ils ont mieux réussis que nous autres , qui avons fait le choix d’un secteur plus aisé et moins fatiguant pour nos articulations.
PatriceStéphaneRien de mieux que la rivière pour mettre les boissons au frais
L’après midi fût plus productive que le matin, les truites de plus en plus activent, Adrien fait une belle démo de pêche au toc, Pascal et moi toujours en sèche, quelques fois en nymphe, mais la pêche en surface a donnée de meilleurs résultats ….. Nous avons terminés notre pêche vers 19 h, en fait Adrien nous a réservé un restau sympa, il fallait y être pour 20h00, donc retour à l’hôtel, douche, une petite bière au bar , on fait le bilan de notre pêche à tous, et en plus de très nombreuses truites, imaginez un peu sur la 1ère journée , à 5 pêcheurs répartis sur tout le domaine , plus de 200 truites furent prises , allant de la petite truite aux plus grosses entre 35 et 40 cm, en pêchant aux appâts (vers) , en nymphe au fil ou en nymphe au toc et avec l’ami Pascal G , en sèche avec des Tabanas, en pêchant tous les petits courants, les truites étaient bien activent.
Revenons sur le repas du soir, je disais donc qu’Adrien nous avait réservé une surprise et le lieu était tout à fait original, nous sommes montés ( en voiture) à 1670 m d’altitude, à l’auberge du » Charmant Som » je vous le recommande, très bon acceuil du patron et de ses employés, par contre il faut réservé à l’avance, tellement il y a du monde. Au menu, charcuteries de montagne, fondue savoyarde , salade verte et tarte aux myrtilles, de quoi résister jusqu’au lendemain.
Le retour à l’hôtel fût épique, nos crises de rires résonnaient sur tout le massif de Chartreuse, mais nous n’allions pas nous coucher sans prendre un petit digestif que Stéphane nous à proposé si gentiment, il avait tout prévu, nous avons déguster un petit calva de 1956 année de sa naissance, puis nous sommes enfin allés nous coucher, il était temps de dormir…
Le dimanche matin, Stéphane et Patrice continus leurs festival en pêchant sur le no-kill de St Laurent, tandis que Pascal et Adrien se sont cassés les dents eux aussi sur le même parcours, mais pas le même secteur. Pour ce qui me concerne, je les rejoint un peu plus tard , car j’attendais un nouvel invité, Olivier que je connais d’un forum voisin et ami » Truites et Rivières » , on se retrouve à l’entrée de St Pierre, poignée de main, petite présentation de quelques secteurs à pêcher, nous rejoignons les autres sur le no kill, Olive prendra deux petites truites au toc, je le précède et je rate deux belles touches, il passe devant, je le rappel et lui indique de pêcher sur un spot, à peine sa ligne posée à l’eau, la touche, la canne plie, il décide alors de laisser descendre la truite plus bas pour mieux l’épuiser, mais le poisson se cale dans des blocs, puis la casse survient, il était sur une bas de ligne en 10 centième, pourtant je lui avait bien dit que sur ce secteur , il fallait pas pêcher en dessous de 14 , d’ailleurs pascal lui s’est fait cassé en sèche sur du 14, comme quoi il ne faut pas hésiter à pêcher plus fort, cela évite de faire durer des combats qui peuvent fatiguer les truites avant la mise à l’épuisette.
Olive est originaire du 64 , le voici en pleine action au toc !…
Moi , la pêche du dimanche matin fût nulle , la pêche ne fût pas pareille que la veille, je percevrais deux tape assez violente dans ma nymphe, sans résultat, je fini capot le dimanche matin. Il est l’heure de se retrouver pour le repas du dimanche midi, nous nous sommes donnés rendez vous à l’étang du Sauget à la confluence des deux Guiers le vif et le mort. Le casse croûte est à la hauteur des autres, peut être même encore mieux, salade de museaux, pâtés aux noix, jambon, poulet, fromage et côtes de bœuf à la plancha, le tout arrosé de bons vins.
Ce fût un super week end , certes très épicuriens, mais avec tellement de valeur humaine, pour tout dire malgré ces très nombreuses prises, la pêche passée au second plan, après le repas les potes sont repartis pêcher dans les Entremonts, pour ce qui me concerne, ça fait trois jours que je n’ai plus de voix, j’ai pris froid à cause de la climatisation dans la voiture, je préfère rentrer à la maison, ,bien fatigué de ces deux jours de pêche intense, ce que je ne faisais plus depuis très longtemps, pour une fois j’étais le doyen du groupe et entre eux et moi un écart de plus de 20 ans pour certains, dur ! dur ! dur !
il est des jours où même si la météo nous joue des caprices et que la pluie ne cesse de tomber, l’envie de pêcher est plus forte que tout !!! C’est donc ce matin vers 10h15 que je me rend sur une rivière de plaine à quelques kilomètres de chez moi , à la recherche d’un parcours avec un niveau d’eau correct , ce fût le cas et je me dit que cet après midi ce sera là que je pêcherais. Il est 15h00, j’ai emmené les petits à l’école , j’ai fait une petite sieste et je me voila parti sur la zone de pêche repérée ce matin, mais surprise, la rivière est de couleur chocolat, que faire , rebrousser chemin et ce faire chier à la maison ou bien tenter de prendre au moins une truite. J’opte pour une session au toc, j’ai quelques petits vers, une quarantaine environ, j’attaque les amortis et d’emblée la touche survient, c’est une truite de prés de 30 cm, avec ce fort courant , il n’est pas simple de la faire traverser le courant, mais j’y arrive et elle rejoint l’épuisette. Je continu ma pêche et j’enchaine les prises, les touches sont rapides, les truites à table, j’en profite , je me délecte d’avoir fait le bon choix, je sortirais prés d’une quinzaine de truites et j’en dépiquerais et en raterais autant et quelques unes entre 28 et 30 cm, finalement je termine cette session par manque de vers, il est déjà 19h00, un nouvel orage gronde au loin, alors je plie ma canne et à peine à la voiture je reçoit un déluge sur la tête, il était temps pour moi de rentrer. Voici une petite vidéo de cette session et quelques unes de mes compagnes de jeu du jour !
comme le dit le titre de mon article, j’ai enfin pu faire une session avec mon fils , cet après du 13 Juin fût particulière, cela fait quelques temps que Fabien me demande de pêcher avec lui, mais moi par manque de temps , j’ai toujours repousser celle-ci, mais voila qui est fait. Je l’ai rejoint après avoir emmené les petits à l’école ou je retrouve Fabien en Chartreuse, il me propose de mettre mes affaires dans sa voiture, je me laisse conduire comme si j’étais client, nous avons inversés les rôles, cette fois il est mon guide du jour.Nous décidons d’un commune accord de faire une session en sèche sur les ombres , nous arrivons sur le spot choisi , mais hélas il y a déjà un pêcheur sur la place, nous partons sur un autre spot, mais c’est le calme plat, mis à part deux ou trois gobages sporadiques et quelques éclosions de mouche de Mai, rien d’actif , nous y passons une bonne heure, ou j’essaie de prendre une belle truite qui s’est mise à gober deux fois à ras d’un arbre mort, mais sans succès.
Nous décidons de changer d’endroit ,il m’emmène sur un spot qu’il affectionne, d’autant plus que lorsqu’il était petit, c’est moi qui le guider sur ce secteur, quelques vieux souvenirs remontent à la surface, je me revois sur ce lieu avec Fabien pêchant les ombres en sèche, il n’était pas plus haut que trois pommes, c’était il y a de ça une bonne quinzaine d’années et déjà il avait acquit ce sens de l’eau.
En bon guide , Fabien me laisse pêcher une belle lame d’eau, j’ai intérêt à bien pêcher, histoire de montrer que je sais encore tenir une canne en main, je passe en nymphe. Après quelques passages infructueux, je touche un poisson, s’ensuit un combat entre le poisson et moi, il colle le fond, remonte le courant, je bride, le bougre ne veut pas se rendre, nous pensons tout deux que s’est un bel ombre, surtout que j’étais venu spécialement pour ça entre autre. Finalement, le poisson arrive dans l’épuisette et petite déception, ce n’est pas un ombre, encore moins une fario , mais une arc de pas loin de 40 cm, bon je ne vais pas minauder, je sauve le capot, désolé pour le flou sur la photo.
Fabien, qui ne veut pas être de reste, pêche la rive opposée à la mienne est touche un bel ombre de 45 cm, je suis content pour lui, mais déçu de ne pas l’avoir pris , mais la pêche est ainsi, on peut pêcher l’un à côté de l’autre ou l’un en face de l’autre avec la même technique et ne pas avoir les mêmes coups à pêcher, preuve en est ce bel étendard 🙂
Nous finissons cette belle lame d’eau où je ne toucherais plus rien, mais Fabien prendra encore une autre truite et cassera sur une autre. Nous optons pour un autre changement de spot pour le coup du soir , mais hélas une pluie abondante s’est invitée à cette fin d’après midi , c’est alors que nous avons mis fin à cette session qui aurait pu être très bonne !!!
Une petite truitelle de l’année trouvée morte, dommage pour elle !
Bon malgré cette fin de session très humide, j’ai eu grand plaisir de partager une sortie de pêche avec mon fiston , je vous le recommande pour une idée cadeau , alors n’hésitez pas à offrir ou à vous offrir et passer un bon moment de pêche avec » Immersionpeche«
me revoici parmi vous, tous les entretiens de printemps sont presque terminés , la tonte et la pluie furent les principales causes de mes absences au bord des rivières, à cela s’ajoute une grosse fatigue, mais je commence à voir le bout du tunnel. La preuve en est, qu’hier après midi , j’ai enfin fait une petite session sur le Guiers, les niveaux sont encore assez soutenus, l’eau est encore bien froide, mais bon sans que ce soit un exploit, j’ai pu prendre quelques truites, j’ai eu également deux ou trois porte bois mangés sans que je puisse prendre les poissons, je pense que c’était des ombres et hélas pour cet article, je ne vous ne présenterais pas, puisque je n’en ai pas pris 🙂
J’ai mis également la seule truite prise jeudi dernier sur le Guiers mort et la pluie froide et intense a mis fin à ma session.
Bon je vous met en ligne une petite vidéo, je vous souhaite un bon visionnage !
Ce mois de Mai a été le pire de tous, de plus pas trop le temps d’aller à la pêche, la pluie et l’herbe faisant bon ménage , je n’arrête pas de tondre. De plus à cela s’ajoute les travaux d’entretiens autour de la maison et nettoyage des terrasses , piscine , plantations et jardin etc …. Plus le mariage de ma fille cadette qui se fait ce week end, voila pourquoi mon manque de sorties et d’infos sur le blog, j’espère que tout ça ira mieux d’ici quelques jours.
En attendant, voici une vidéo des quelques truites prises ces derniers jours de Mai, j’ai alterné la pêche au toc et la pêche en nymphe, histoire de s’adapter aux conditions météorologiques et le niveau de la rivière, qui elle n’arrête pas de faire le yoyo …
Salut à tous,
voici un petit compte rendu de ma session de hier après midi, les conditions météo n’étaient pas des meilleures, je prends 3 grosses averses sont tombées sur moi, mais cela ne m’a pas empêché de prendre des truites, une bonne dizaine sans compter celles qui comme à chaque fois se dépiquent, la force du courant étant une des principales causes.
voici un petit compte rendu de mon après midi d’hier, une rivière plus claire certes, mais encore haute et froide pour la saison. J’ai deux choix qui s’opposent, soit je pêche au toc, mais là pas de vers, pas de teignes, pas de portes bois, donc mon choix se fait pour la pêche en nymphe.
1er lancer, 1er poisson, ça commence bien, malgré un débit rapide, je progresse tout en prenant du poisson, ma bille de 3,3 passe pas trop mal, malgré que j’aurais pu mettre du 4 ou 5 m/m, cela n’aurait dérangé en rien, mais par flême je reste sur ma position, plus on vieilli et moins on cherche à se compliquer la vie, je sais pourtant que je pourrais prendre peu être plus gros sur le fond, mais non je persiste à pêcher comme ça et puisque je prends des truites, pourquoi se casser la tête , hein ! … Cela ne m’empêche pas de prendre une belle, je dirais même très belle , je sent ces coups de tête, impossible de la mettre en surface, tel le roseau, la canne s’arc-boute, elle plie mais ne rompt pas , la truite ne veut pas décoller du fond et face à ce courant puissant , je perd patience, l’épuisette est prête à l’accueillir, mais la bougresse va se caler sous un blocs, j’ai beau essayè de la déloger, je n’y arrive pas , purée quelle taille fait ‘elle ??? Je décide d’aller jusqu’à elle, mais hélas , plus de coups de tête , mais la ligne est toujours tendue, bon je suis dans l’eau jusqu’au torse, l’eau pénètre même dans la poche ventrale du waders, je plonge mon bras et surprise , la truite n’y est plus et la nymphe et coincé dans une racine, voila ce qui arrive quand ont veut trop travailler un poisson, plutôt que de le ramener avec autorité sur la berge ou il y a le moins d’eau, je vous assure que non ce n’est pas une boutade, je viens de perdre une belle truite, que j’estimais à 40+, pas grave je sais ou elle se trouve et je retournerais la voir dans les prochains jours, je continu ma session, un peu dépité , mais c’est le jeu.
Je finirais ma session vers 17h50, qui a commencée à 14h15, je prendrais au total 16 truites dont 7 de décrochées. Quelques petites et quelques maillées suffiront à mon bonheur pour l’après midi.
Puis celle-ci que j’appellerais la Quasimodo, elle est d’une forme bizarroïde , jamais vu des comme ça dans ce cours d’eau ….
les jours se suivent, mais ne se ressemble pas , les trombes d’eaux tombées depuis hier , ont gonflées les rivières et surtout les ont rendues chocolat ou café au lait c’est comme vous voulez 🙂
Nous avions programmés une sortie cet après midi avec l’ami Julien et nous devions nous rejoindre après sa session du matin. Mais il n’a pas eu de bol, non seulement il est parti sans son waders , mais en plus la rivière qu’il avait choisi n’était pas pêchable, ce qui fait , que nous n’avons pas pus pêcher ensemble, ce sera pour une prochaine fois.
Bon il est 14h30, je suis au bord de l’eau, petit coup de fil à Julien, pour lui dire qu’il n’a rien perdu, j’ai moi même devant moi une rivière haute et marron, je décide d’aller chercher une autre canne et quelques vers de terreaux et j’opte pour une partie de pêche au toc.
Il est déjà 15h00, je prends mon temps , je monte la canne, 15 anneaux où il faut faire passer le fil, mettre un rigoletto , un micro émerillon, puis un bas de ligne, monter un hameçon, puis faire la plombée, bon sang c’est plus rapide avec une canne à mouche , on se prend pas la tête avec toutes ces manipulations 🙂
15h15 enfin je suis paré pour ma partie de pêche, 1ère touche, ferrage et vlan dépiquée , ça commence bien, ce sera comme ça sur 10 mètres, au moins 10 touches et à chaque fois les truites se dépiquent 😦 😦 , mais qu’est-ce qui se passe ? la vitesse du courant, le ver trop long, les truites sont furtives ou suis je engourdi ???
Voila !! j’ai trouvé, le petit plomb en plus , c’est lui qui fera toute la différence et ce sera un festival de touches, encore quelques truites dépiquées et je continu à pêcher, j’enchaîne les prises , je termine ma session vers 19h15 , je suis fourbu, sur toute l’après midi en comptant la bonne dizaine de truites dépiquées ou ratées, je prendrais environ 35 truites, elles étaient à table et j’ai quand le regret d’avoir perdu 2 très belles truites dans le lot, parce que je pensais que sans l’épuisette je m’en sortirais, mais ce n’était sans compter la force du courant, voici quelques unes de celles que j’ai photographier sur l’ensemble de l’après midi, j’ai choisi celle qui me semble les plus belles.
Ha ! oui j’ai trouvé encore un nouveau Fan club ! Ben chat alors 🙂
Un petit obus, ce sont deux comme celle -ci que j’ai dépiquée
Fin de session, au total j’ai refait 4 fois mon bas de ligne, j’ai passé une boite de vers et sans compter les nombreux accrochages dans les blocs , les arbres et le dessous des branches, mais je ne vais pas bouder mon plaisir, j’ai passé un excellent après midi en pêchant au ver, je ne sais pas quelle sera la technique pour la prochaine session, mais j’avoue que c’est quand bien de connaitre un peu toute les techniques , cela permet de faire face à toutes les situations.
A mon retour du Guiers ou j’ai fait quelques contrôles et encore un PV, Je me suis permis une petite session d’1 heure en pêchant au toc à la mouche naturelle, oui je dis bien à la mouche naturelle !!! …. Vous avez bien lu, ce n’est pas une galéjade, hier en fin d’après midi, alors que madame n’avait pas fini sa réunion de produit de maquillage (lol) ….
J’ai pêché au toc pour changer des habitudes, petit descriptif de mon équipement du jour :
Canne Sempè River 3 brins 3,90 m
Moulinet Ritma 72
Corps de ligne jaune fluo 14%
Bas de ligne 12 %
Hameçon de 14
Plombée 8-7-7-7-6
Commençons par le début de l’histoire, il y a un mois lors de notre dernier atelier pêche, j’ai récupéré un peu d’asticots pour faire pêcher mes petits enfants pendant les congés , mais cela ne s’est pas fait. Mais la boite est restée dans le garage et samedi matin en faisant du rangement , j’ai retrouvé la boite au fond du sac de pêche, je l’ouvre et surprise , à la place des asticots , il y avait des mouches et l’idée m’est venu d’aller faire un tour à la mouche naturelle ces prochains jours, mais au final ce fût hier en fin d’après midi et malgré des eaux un peu piquées et froides, les touches étaient rapides et franches, malgré la gêne de la pluie qui s’est invitée en cette fin d’après midi, froide de surcroit et en plus à cela se rajoute le fait que comme toujours je dépique des poissons , les automatismes sont vites revenus, la précision des lancers, le passage sous les branches, les dessous de berges, bref , malgré la longueur de la canne par rapport à ma canne à mouche, je réussi à prendre quelques truites, pas de grosses truites, mais j’en toucherais une dizaine, voici les quelques unes immortalisées …
Ferrage à la touche, les truites sont piquées sur le bord des lèvres , tout comme pour la pêche à la mouche ou en nymphe.
Cette petite session m’a redonnée l’envie de recommencer en période plus chaude , des niveaux d’eau plus bas , les quelques secteurs que je connais où les belles se prélassent , seront visités avec cette technique que j’avais délaissée depuis de nombreuses années .
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