Sortie sporadique à mon retour de vacances

Bonjour à tous,

hier jeudi après midi, petite session, pour laquelle j’ai ressorti ma vieille SAGE 9 pieds #4, équipée d’un Vivarelli que j’ai racheté il y a quelques jours à mon ami Stéphane, c’est un ensemble parfait pour pêcher en sèche.

L’eau est superbe, mais pas de gobages, enfin seulement deux aperçus, deux petites truites que j’ai réussi à faire monter sur ma mouche, puis plus rien … Alors je décide de passer en nymphe, histoire de voir ce qui se passe dessous, le verdict ne se fait pas attendre, je touche un ombre, pas grand en taille, mais bien dodu quand même !!

Je peigne la veine d’eau, plus rien, assis que la berge j’attends que les gobages percent la surface de l’eau, mais ce sera en vain, ce n’est pas encore le moment.

Je décide de changer de secteur et selon les coups à pêcher, je vais alterner en sèche ou avec une nymphe, tout en conservant le même bas de ligne et pour m’aider à visualiser le fil, je me suis servi de mon color antennes rouge fluo de chez (Sensas) , rapide à appliquer et simple pour  l’enlever, sans modification du bas de ligne.

Le temps couvert et la petite pluie tombée en fin de journée à mis les poissons dehors, quelques truites sont venus agrémenter cette sortie de pêche, une bonne quinzaine et encore deux autres sur la fin de session qui se dépique et que j’ai estimé à 30 +.

 

La mouche du jour…

 

Avant le week-end de Pentecôte

Bonjour à vous,

il y a des sorties sans et d’autres avec, ce fût le cas cette semaine sur l’ensemble de mes sorties entre pluie, froid et soleil ou j’ai eu un peu plus de réussite.

Ce n’est pas encore la frénésie chez les salmonidés, car les niveaux sont variants comme le covid 🙂

Alors, il n’est pas simple dans ses conditions de faire bouger les truites, même si quelques unes ont appréciées mes nymphes et c’est gratifiant de sentir le démarrage de ses truites pleines de tonus, donnant des rushs et d’un coup, dévaler la rivière et quand on arrive à les mettre à la filoche, c’est la délivrance, pour le pêcheur et bien entendu pour la truite.

Au cours de ses deux dernières sessions un peu plus d’une quinzaine de truites et j’en dépique cinq , je fais une autre arc environ 45 cm, sans compter les trois belles qui se sont échappées de mon épuisette, mais c’est le jeu ma pauvre « Lucette  » 🙂

Session de mercredi 19 Mai ….

Session de vendredi 21 Mai ….

Mes nymphes opalescentes, Cuivre , cuivre quill synthétique et trichoptère émergent tissé, ont matchées au cours de ces deux dernières sessions d’avant Pentecôte. 

Bon week-end à tous !

 

 

Trichoptère émergeant à corps tissé

Bonjour à vous,

 pour cet article, je vous propose un trichoptère émergeant à corps tissé, car bientôt nous entrons dans la période d’éclosions de phryganes (sedges), une proie facile pour les truites, parce que lorsque le trichoptère s’extirpe de son fourreau, à ce stade émergent, il est vulnérable.

 

Matériaux utilisés pour la réalisation de cette nymphe :

Hameçon : Caddis #10/12 – Tag : cdc blanc – Sous corps : soie floss marron – Corps : 2 brins de micro chenille,un de couleur olive et un autre crème – Sac alaire : faisan – Pattes : sabres de faisan noués : Naissance des ailes : faisan – Yeux : nylon Maxima en 40 /100 ème brulé au briquet – Thorax : dubbing de lièvre noir – Antennes : 2 sabres de faisan – Fil de montage : Veevus 12/0 noir.

L’idée de présenter ce trichoptère sur le blog, m’est venue suite à un échange sur un groupe Facebook auquel David Busca et moi participons, ainsi que mon ami Damfly.

Les administrateurs du groupe, forment chaque mois des équipes en binôme, lesquelles chaque semaine, doivent faire un montage proposé par un membre participant aux échanges de mouches. Celui qui obtient le plus de like sur son montage doit à son tour proposer aux autres participants un montage de son choix, une mouche, une nymphe ou un streamer et chaque fin du mois, les binômes formés s’échangent les quatre mouches mensuelles à son coéquipier.

La semaine dernière, c’est David qui a récolté le plus de suffrage et cette semaine, il nous a proposé la confection d’un trichoptère émergent tissé, je le félicite pour la réalisation de sa nymphe, car David monte depuis très peu de temps et déjà il maitrise le tissage des corps et je tenais à publier sa nymphe sur mon blog.

Bravo David !

Il y avait plein d’insectes en vol et pourtant !

Slt à tous,

il y a des jours où tout ou presque nous paraît tellement plus important que de prendre un poisson, même si je le reconnais cela fait toujours plaisir. Claude, le matin m’avait informé qu’il irait pêcher toute la journée, n’étant pas disponible le matin, je suis allé le retrouver en début d’après-midi et pêcher ensemble une bonne 1h30 .

Malgré un niveau correct, l’eau était encore haute et froide, mais je réussirais à tirer mon épingle du jeu en touchant deux truites, un bel arc et une petite fario bien dodue qui a dû bien gaver avec ses fortes pluies.

La pêche se fera en nymphe, deux pour la circonstance et surtout bien lourdes, une bille de 4 mm sur la pointe et un de 3,2 mm en potence, il fallait ça pour bien pêcher le fond et palier au vent qui de temps à autre gonfler la bannière de la ligne.

Je remercie l’ami Claude pour m’avoir fait ces quelques photos de moi en pleine combat avec cette arc en ciel.

Au cours de cette petite session, nous avons pu assister à une très belle éclosion d’Ecc Dyo rouge, reconnaissables à leurs vols pendulaires au-dessus de l’eau et de quelques autres insectes également, certains insectes sont même venus se poser sur nous, pourtant avec tout ce beau monde dehors, aucune truite ne furent active en surface, sauf une autre arc qui a sauté pour gober un de ces insectes hors de l’eau, juste à deux mètres de moi.

J’ai passé beaucoup de temps à photographier ces insectes qui me fascinent toujours autant, au détriment de ma partie de pêche. Mais je regrette toutefois d’avoir raté quelques clichés, surtout ceux avec des Bibio Marcy, à cause d’une mauvaise mise au point avec mon smartphone et de peur que celui-ci se noie une nouvelle fois.

 

Les Berlingots de Léo

Bonjour à vous,

étant donné que la météo ne nous permet pas de pêcher, du moins dans ma région, j’espère pour vous que ce n’est pas le cas,mais il faut prendre ce mauvais temps comme bénéfique pour nos cours d’eaux et sans doute un peu moins pour les alevins d’ombres, pourvu que cela ne soit pas trop désastreux pour cette faune aquatique.

A cela s’ajoute le fait que je ne peux rien faire au jardin, je me suis donc remis au montage de nymphes, même si j’ai de quoi faire deux saisons, mais autant m’occuper que de me morfondre dans mon canapé.

Réalisation du montage de ces Perdigones :

  1. Enfiler la bille sur la hampe, puis fixer la soie floss sur la hampe par quelques enroulements en vous arrêtant au dessus de la courbure de l’hameçon.
  2. Fixer les cerques et emprisonner le fil de cuivre fin rouge à l’aide de la soie floss, couvrir les deux éléments en remontant jusque derrière la bille.
  3. Former un corps conique avec la floss beige, laissez la floss en attente et procédé au cerclage du corps à l’aide du fil de cuivre rouge  (3 ou 4 tours) à votre convenance, bloquez et coupez l’excédent de fil de cuivre.
  4. Terminer le thorax avec la floss, déposez une goutte de colle rapide à l’aide de la pointe d’une aiguille, je procède de cette façon pour ne pas créer de boursoufflure et ensuite coupez le reste de floss.
  5. Vérifiez qu’il ne reste pas d,excédent de floss et passez le vernis UV clair sur la totalité du corps, sécher avec la lampe UV, renouveler l’opération autant que nécessaire, en principe je met deux couches.
  6. Enfin, pour le sac alaire, finir votre perdigone, déposer une pointe de vernis UV , couleur orange fluo et finir par un passage à la lampe UV.
  7. La nymphe est terminée !

 

Speed fishing

Bonjour à tous,

j’ai enfin pu trouver un moment de pêche, depuis plus de 10 jours d’abstinence.
 
Mais avec quelques frayeurs, car j’ai eu un gros coup de speed en traversant par deux fois la rivière en plein bouillon ou j’ai bien failli prendre un bain forcé en traversant avec ce fort débit à 11 m3, autant dire que ça pousse son homme. Tout ça, pour aller pêcher un coup que je ne pouvais faire que depuis l’autre rive et ce fût en vain puisque je n’ai pas eu de touches.
Mais il fallait que je revienne sur mes pas une nouvelle fois, pour retraverser ce gros bouillon, dans lequel j’ai bien failli prendre un bain forcé, lorsque mon pied droit a buté contre un gros caillou, d‘autant plus  que l’eau est encore bien froide en ce mois de Mai, avec la neige tombée ces derniers jours sur nos sommets.
 
N’ayant pas voulu prendre mon bâton de wading, que je n’ai pas jugé bon de m’en servir, celui-ci est donc resté bien rangé dans le coffre de la voiture, une erreur qu’un jour je vais payer cash, car je me suis vraiment fait peur.
 
Bref, après une heure de pêche à rien toucher, plus un vent qui m’a considérablement gêné lors des dérives, je décide donc de plier la canne et rejoindre ma petite famille, afin de profiter de mes petits-enfants.
 
Puis en chemin, j’ai changé d’avis et je suis allé faire un ou deux autres spots qu’habituellement me réussissent, bien m’en a pris, car cela m’a permis de sauver la bredouille avec cette seule et unique truite de cette courte sortie dominicale.
 

 
Au retour posé sur le rebord de la vitrine d’un magasin, j’ai pu photographier cet éphémère qui ne semble être un Rhitrognéna ( à confirmer par les experts en entomologie )
Merci d’avance 😉

 

Hameçons mouches Sempé

Bonjour à tous,

une nouvelle gamme de produits, vient d’étoffer la boutique Sempé, vous pourrez désormais trouver des hameçons made in Japan , Hi Carbon, affûtage chimique, pour parfaire la réalisation de vos mouches et  nymphes,

Voir tarifs en vous rendant sur la  » Boutique Sempé  »

Kryptonite Caddis

Bonjour à tous,

en visionnant quelques vidéos sur Youtube, j’ai trouvé un montage de nymphe très sympa à réaliser, appelée par ses auteurs « Kryptonite », vous n’aurez pas de mal à trouver les vidéos de ces montages.

Mes nymphes, ne sont sans doute pas encore aussi belles que les leurs, mais ça me plait quand même, mais laissons place à notre imagination et libre court à nos idées.

Et bien évidement, suite à cette idée de confection des corps, j’ai voulu par moi même tester d’autres possibilités de montage avec le même principe de réalisation de l’abdomen.

Comme par exemple une fourmi noyée au corps détaché.


Ou en surface avec des ailes irisées, la flottaison n’est pas trop mal, mais il me reste encore à peaufiner avec d’autres matériaux plus imperméables.

Ou bien un sedge cul vert dont le corps est réalisé avec du Kamoufil en utilisant les parties qui tirent un peu plus sur le vert,la résine UV faisant le reste.

Semaine 15 et 16, pêche et compagnies

Bonjour à tous,

cela fait bien quelques jours que je ne fais pas de compte rendu de mes sorties de pêche, au cours desquelles je vais prendre prés d’une quarantaine de truites en sèche et quelques-unes en nymphe et un barbeau de 50+ que je dépique, ce n’est pas grave en soi. En voici quelques unes en photos, elles étaient pratiquement toutes avec des tailles similaires, peu de petites truites.

Les autres jours de la semaine, seront réservés aux retrouvailles avec les potes, cette fois pas de pêche, je n’ai pas voulu sortir les cannes, afin de leur laisser profiter de la rivière. Quel plaisir de revoir les copains, que n’avaient pas revus depuis le confinement à l’automne 2020, cette année grâce à l’autorisation de pêcher dans tout le département, nous nous sommes enfin retrouvés.

Samedi 17, je vais passer mon après-midi en compagnie de tout d’abord Damfly , Yves et Yann. La pêche fut compliquée, les truites calées, quelques-unes prisent en nymphe et soudain une belle éclosion de Baëtis a mis les truites en activité, c’était comme si la rivière était en ébullition. Damfly n’a même pas eu le temps de changer sa nymphe pour une sèche, que les gobages cessèrent, cela à durée 3 minutes montre en main.

 

Mercredi 21, ce fût une petite visite à Fabien qui avait le jeune Romain en initiation nymphe au toc, une technique que ce jeune pêcheur venait de découvrir, malgré son manque d’expérience, grâce aux conseils avisés de Fabien, Romain termine l’après-midi avec 12 truites de sorties et presque autant de ratées.

Vendredi 23 , en après-midi, je retrouve Damfly, je tenais absolument lui faire prendre un barbeau à vue. Il en rate un, le gammare en intéresse d’autres sans succès, car les quelques sujets présents, furent vaccinés la veille par Jérémy un autre pote, ce qui du coup a mis les poissons en alerte, ce ne sera que partie remise. Sur un autre secteur, Damfly prendra une jolie truite, un chevesne, il ne finit pas capot.

Samedi 24, je ne suis pas disponible le matin pour pêcher, mais suite à un appel de Mika et Patrice deux potes viennois, qui ont prévus de monter sur le Guiers, avec deux autres potes Drômois, mais également Claude le matin même, que de monde et comment faire quand on n’a pas prévus de pêcher. Eh bien, après avoir vaqué à mes occupations, se décide d’aller saluer tout ce petit monde en début d’après-midi.

Je ne verrais pas Mika et Patrice, qui venaient de partir à cause de couvre-feu, nous nous sommes raté de peu, mais j’ai pu voir Alban et Fabrice qui se sont arrêtés, au moment où je venais de commencer à pêcher, du coup j’ai mis fin à mon début de session. Lorsque Claude est arrivé joint à son tour, en apercevant ma voiture, nous avons discuté une bonne heure et pour clore ce samedi après-midi, une dernière rencontre avec Gilles garde pêche de notre association qui était en contrôles et nous voilà repartie à papoter et finalement je n’ai pas pêché et je n’ai pas pensé à faire une photo pour mémoriser nos retrouvailles.

Dimanche 25, je vais rejoindre Stéphane, une fois sur place, nous jetons un coup d’œil rapide à la rivière l’eau cristalline, nous laissons présager une belle session, et nous décidons de pêcher à deux techniques. L’un pêchera en sèche et l’autre en nymphe, je choisis la nymphe, ce sera Stef en sèche qui ouvrira le bal, d’ailleurs il réussira à faire trois truites, en fait monter deux ou trois autres, tandis que moi, malgré deux tapes franches dans mes nymphes, il y a des jours avec et des jours sans, c’était le cas pour moi ce dimanche après-midi et un, et deux et trois zéros, je vais essuyer un mémorable capot !!!

Alors durant cette ultime session de la semaine, j’ai profité de la nature et de mon émerveillement face à ces éclosions sporadiques et la beauté de ses insectes, je ne serais pas venu pour rien.

 

Nymphe Flashabou perlescent chartreuse

Bonjour à tous,

en voilà un mois d’avril très froid, avec des gelées matinales, la température de l’eau très basse et s’ajoute à cela un vent d’Est glacial, à croire que les saints de glace sont en avancent sur le calendrier.

Pour ce qui me concerne, ça limite mes sorties, pour lesquelles j’exclue la pêche du matin, je préfère de loin y aller en début d’après-midi. Et donc en attendant des jours meilleurs, je me suis remis à l’étau, histoire de faire quelques réassorts et la nymphe que je vous présente aujourd’hui, fait également partie de mes nymphes fétiches.

Elle a exactement le même pouvoir attractif sur les truites et les ombres, que l’Opalescente .

Ce sont deux nymphes, qui me donnent entière satisfaction et de bons résultats lors de mes différentes sessions.

Un petit conseil pour cette nymphe, montez là sur des hameçons dorés, ne pas faire de sous couche avec le fil de montage, coller le flashabou directement sur la hampe, le fait de faire ainsi, accentue les reflets irisés du corps .

 

Matériaux nécessaires :

Hameçon : courbe doré n°14/16/18 –Tête : bille tungstène Or de 2 mm à 2,8 mm-Corps : Flashabou perlescent chartreuse –Collerette : Dubbing de phoque noir- Fil de montage : 8/0 noir

  1. Passez la bille sur l’hameçon
  2. Déposez une goutte de glue rapide sur la hampe et enroulez directement le flashabou sur la hampe, faire quelques enroulements en spires jointives, arrêtez vous au niveau du thorax.
  3. A l’aide du fil de montage que vous aurez fixé sur le dessus du thorax, formez une boucle à dubbing dans laquelle vous allez emprisonner une pincée de dubbing de phoque.
  4. Twistez et l’enrouler pour formez la collerette, bloquez par quelques demies clés ou un wipfinish.
  5. Brossez le dubbing à du dubbing brush, la nymphe est terminée.

Fichier PDF à télécharger : Nymphe Flashabou perle

Les dernières sorties d’avant le confinement :

Bonjour à tous, voici les dernières sorties de la semaine d’avant confinement.

Jeudi 1er Avril 2021, ce fût en compagnie de Stéphane, avec lequel nous arrivons toujours à trouver quelques petits sanctuaires et de jolies petites truites sauvages. Nous avons choisi la pêche en nymphe pour ce 1er secteur, mais contrairement à ce que nous pensions, nous avons trouvé une rivière fermée, avec une eau très froide et des poissons calés, du coup on termine le secteur par un capot pour nous deux.

Les 1ers rayons de soleil se font présents, ce qui va réchauffer l’eau, mais aussi faire fondre la neige sur les sommets et avoir encore moins de poissons actifs. Alors, nous décidons de changer de secteur, le temps de regagner la voiture, de nous rendre sur l’autre rivière. Il est l’heure du casse-croûte, une petite pause s’impose, sans pour autant nous éterniser, le sandwich fût vite avalé, l’essentiel c’est de ne pas avoir de fringale l’après-midi. Le temps de pause terminé, nous voici à pied d’œuvre et dès les premiers posés, les truites sautent sur nos tabanas, elles sont plus actives que le matin, finalement nous sommes arrivés à la bonne heure. Stéphane ne s’était pas trompé, il terminera cette session avec une vingtaine de truites prises avec un tabanas clair, moi avec un tabanas foncé j’ai pris moitié moins de truites, j’ai subi pas mal de refus, décidément mon entêtement à ne pas vouloir changer de mouche, m’a encore joué des tours.

En tout cas ce fût encore une excellente journée, surtout que nous n’allons pas nous revoir avant un bon mois.

Merci Stéphane !

Vendredi 2 Avril,  ayant décliné l’invitation de Gilles pour aller pêcher sur l’arc, pour cause d’obligations familiales et finalement j’ai pu trouvé un moment dés mon retour en milieu d’après midi. Lorsque je suis arrivé sur la rivière, j’ai vu un grand nombre de pêcheurs alignés les uns derrière les autres, à croire que l’annonce du confinement par le président Macron, à provoquée une ruée vers les cours d’eau avant le rayonnement de 10 km.

Qu’à cela ne tienne , que ce soit une barbeau, un chevesne ou une truite, moi aussi j’ai envie de pêcher, alors peu importe le flacon pourvu qu’on ai l’ivresse et je me dirige sur un spot à barbeaux. J’aime pêcher ses gros poissons à vue, même comme ce fût le cas l’eau était légèrement piquée, j’ai pu voir quelques beaux sujets, grâce à mes lunettes à verres polarisants.

Le matos est prêt, je m’approche accroupi, cherche des yeux ou poser ma nymphe, je choisi une veine d’eau porteuse, je l’a vois descendre vers les trois grosses masses collées sur le fond, les poissons s’écartent , je réédite mon lancer, même chose ma nymphe ne passe pas à la bonne profondeur. C’est alors que je lance ma nymphe plus en amont et elle arrivera pile à la bonne direction, j’aperçois l’un des trois sujets prendre ma nymphe sur le fond , je ferre et d’un coup je sens une lourdeur au bout de ma canne, le poisson est pris. Se sentant piégé, voila que le bulldozer se met à jouer de toute sa force et tente de prendre le large, je vais le brider et l’obligé à revenir sur ma zone de confort, lui n’est pas du même avis et repars de plus belle. Ce petit jeu, va durer quelques bonnes minutes, il essaye de se caler sous un gros bloc, je déjoue son plan, bon sang je n’arrive toujours pas encore à lui mettre la tête hors de l’eau. Et hop, le voilà qu’il repart une troisième fois à la vue de mon épuisette , j’ai confiance à mon 12 centièmes Sempé, mais le poisson peut à tout moment prendre le courant et se  caler sous les ronces ou une pierre saillante. Heureusement, enfin j’arrive à lui mettre la tête hors de l’eau et à le faire glisser doucement jusque dans la filoche, je n’ai pas pris le plus gros, mais ça reste un beau bébé quand même.

Le samedi 3 Avril, dernière journée de déplacement libre hors rayon de 10 km imposé. Cette journée totalement imprévue et organisée en dernière minute, suite à un appel de Damfly qui se trouvait pas loin de chez moi, m’a proposé de le rejoindre sur le Drac. Donc 11h30 retrouvailles avec Damien, Fabrice et Alban un pote Sempéiste. Je leur propose la découverte d’un petit torrent sympa, je n’ai pas sorti mon matos, juste enfilé mes waders. Afin qu’ils profitent un maximum de la découverte de ce cours d’eau. La pêche à la mouche fût très compliquée et toujours ce vent d’Est froid et glacial, Damien réussira tout de même à toucher deux ou trois truites en nymphe et à faire monter deux petites en sèche.

Tandis que de leurs côtés, Alban et Fabrice pêchant aux petits vers, prirent beaucoup plus de poissons, Alban en à compté 22 et Fabrice une douzaine, de quoi ravir mes invités, même si les truites n’étaient pas de très gros poissons, la encore l’essentiel c’était les retrouvailles entre potes.

17h00, il est l’heure de reprendre la route, 1h30 pour mes amis Drômois, toujours et à cause du couvre feu, il faut prendre en compte ce temps de route, nous nous sommes promis de refaire une sortie dés que nous ne serons plus confinés. 

Merci à vous les amis !

 

 

La furieuse

Bonjour à tous,

il en est tombé des trombes d’eau sur les sommets en chartreuse, dans la nuit de vendredi à samedi, les niveaux ont considérablement monté, hier matin le Guiers mort était à plus de 16 m³, la neige a de nouveau refait son apparition.

Stéphane, m’avait proposé de faire une nouvelle sortie de pêche, que j’ai dû décliner, car j’avais pas mal de choses à faire ce samedi matin, du coup il est allé pêcher ailleurs et seul.

Donc après le repas de midi , voyant le ciel se dégager et le soleil réapparaitre, j’hésitais à partir ou pas à la pêche, pour finalement me décider à y aller un moment, il y a quelques années en arrière, je ne me serais pas fait prier.

14h30, j’arrive sur le spot, juste avant d’enfiler mes waders, je jette un rapide coup d’œil à la rivière, moi qui pensais trouver une rivière haute et sale, je suis agréablement surpris de l’a trouver avec un niveau correct et une eau légèrement piquée, ça me convenait parfaitement pour cette petite session.

Me voilà prêt, je me trouve au bord de l’eau et aussitôt j’aperçois quelques baëtis qui sortent de l’eau, c’est décidé, je vais pêcher en sèche, je monte la canne, passe la soie dans les anneaux et noue un Cdc olive sur H16. j’effectue quelques faux lancers et je pose ma mouche sur les petits courants ou je sais que les truites se trouvent habituellement en ce début de saison. Mais les truites n’étaient pas d’humeur à prendre ces éphémères, aucune activité en surface, rien ne bouge, pas même une truitelle, j’en conclue que tout se passe sous l’eau. Qu’à cela ne tienne, je change ma mouche pour une nymphe, je refais le parcours sur les mêmes zones prospectées précédemment et aussitôt je touche une 1ère truite, s’ensuit une seconde et une troisième truite, sans résultats, ce sont les seules truites en place dans cette lame d’eau .

Je me déplace d’une dizaine de mètres, je fais passer ma nymphe sur une bille de 2,8 mm, j’accroche le fond par deux fois, alors je change par une nymphe en 2,5 mm. J’effectue quelques nouvelles dérives, en animant la nymphe et la touche survient, voilà une autre truite un peu plus grosse que les précédentes et maillée. C’est de bon augure, je me dis que peut-être qu’à la fin du parcours je toucherais encore plus gros, sait on jamais, à la pêche il faut être optimiste!!! 

3 ème tronçon de rivière , je vais toucher la plus grosse truite de la session, dans une situation rocambolesque.

Je lance ma nymphe en tête de courant, qui dérive le long du mur, mais rien ne prend, je fais une nouvelle dérive, la canne un peu plus haute, je porte presque ma nymphe et d’un coup je la laisse descendre sur le fond, aspirée par le courant, elle passe dessous le mur, je vois la tension de la ligne, je ferre, la truite vient de prendre ma nymphe!!

C’est lourd, je sens ses coups de tête dans la canne, puis s’ensuit un démarrage en trombe, je l’ai bridé, la voila qu’elle me fait deux chandelles, je reprends le contrôle, mais elle me passe entre les jambes, alors je soulève vite l’une d’elles, afin qu’elle se dégage des branches de bordure, je suis sur un pied en plein bouillon et d’un coup elle part vers l’aval.

Je l’a stoppe de nouveau, j’ai toujours le contrôle de la ligne et c’est alors que je lui fais remonter le courant, pour enfin la mettre à l’épuisette, à vue d’œil 35 cm, ce n’est pas tant par la taille que ce poisson m’a surpris, mais plutôt par sa puissance tout en muscles.

Pffiou !!! la garce, elle a voulu tester ma souplesse (Lol), j’ai même pensé à un moment qu’elle allait se dépiquer, le 12 centième Sempé a bien résisté aux rushs de cette furieuse, même dans la filoche, elle se débattait encore. J’ai à peine réussi à déclencher deux photos, qu’elle n’a pas demandé son reste pour repartir une fois la nymphe enlevée de sa gueule, une vraie furie cette truite 🙂 🙂

Après cette séance de gymnastique, j’ai repris deux autres riquettes, mais je n’irais pas plus loin, car au loin deux pêcheurs me précédaient, je décide de mettre fin à ma partie de pêche, de toute façon le samedi il y a plus de monde qu’en semaine, ce que je comprends très bien, étant retraité , j’ai tout à loisir de pouvoir pêcher en dehors des week-ends, je termine donc cette session avec 9 truites.

Les autres photos de la session

 

Sur les rivières Drômoises

Bonjour à tous,

voici un petit compte rendu sur ma session d’hier en compagnie de Stéphane, nous nous étions donné rendez-vous ce jeudi à 7h00, pour rejoindre Denis qui a bien voulu nous a guidé sur ses rivières Drômoises.

Nos retrouvailles faites, nous voilà prêts à en découdre avec les truites du pays, déjà une voiture était déjà garée sur le petit parking, je me dis avec une lueur d’espoir, qu’il n’était sans doute là que pour chercher des morilles.

Mais hélas ce ne fût pas le cas, car après avoir pêché sur environ 800 m, nous n’avons engendré aucune touche, pas même une tape dans nos nymphes, des traces de pas laissées sur le sol et relativement fraiches, nous fîmes penser qu’un gars était devant nous, ce fût confirmé par mes compagnons de pêche, qui aperçurent un pêcheur au loin. Ce n’était même pas la peine d’envisager de poursuivre derrière lui, surtout en pêchant à deux. Alors, Denis, nous propose de changer de secteur, il y a de quoi satisfaire plus d’un pêcheur sans pour autant en déranger un autre.

Nous voici donc arrivés sur un secteur no-kill, il est 10h30, cette fois nous ne voyons personne sur le parking, nous ressortons nos cannes et nous scindons le secteur en deux parties, Denis accompagne Stéphane vers l’amont et moi je vais pêcher en partant de l’aval, tout en remontant jusqu’au point de rendez-vous fixé par notre hôte du jour.

Malgré des passages de ma nymphe au ralenti, des lancers précis à ras des berges ou des blocs de pierre, les truites ne sont pas dehors, les 1ers rayons de soleil réchauffent superficiellement l’eau, j’aperçois quelques petits plécoptères, mais aucun autre insecte, l’eau est encore très froide.

Stéphane et moi, allons toucher une truite chacun presque en simultané et dans le même élan, celles-ci se feront la malle presque en simultané aussi (lol).. , décidément ces truites ne veulent pas de pêcheurs chartrousins. Peu importe, nous continuons notre prospection du cours d’eau, encore une ou deux tapes, puis nous ne toucherons plus rien, jusqu’à la fin de parcours no-kill.

Denis nous propose un troisième secteur, il nous dit que c’est un bon parcours pour pêcher en sèche, nous regagnons nos voitures, puis nous dirigeons encore plus haut. Une fois garés, nous avalons rapidement un petit casse-croûte, afin de ne pas rater le moment d’éclosion, ce qui hélas ne sera pas le cas et pourtant nous apercevons de très nombreuses truites en place, mais la limpidité de l’eau, permet aux truites de se sauver à la moindre alerte suspecte, malgré nos approches discrètes, elles connaissent leur environnement.

Stéphane pêche en semi Tenkara, sans la soie, juste que le fil dehors, il pêche en se tenant en retrait de la berge, il fera bouger quelques truites, moi en sèche en pêchant avec mes 7,6 pieds, je ferais monter une petite truite en queue de courant, mais sans plus, ce sera à la nymphe que je réussirais à prendre des truites dans des zones profondes.

D’après Denis, ce sera meilleur en avril pour la pêche en sèche, surtout quand on voit encore de la neige sur les sommets, il est 16h00, il est temps de mettre fin à cette belle journée, car il faut rentrer à l’heure du couvre-feu.Contents d’avoir revu Denis, nos retrouvailles et le décor nous ont suffisamment comblés, car faire le choix de pêcher à la mouche en début de saison , c’est aussi de prendre le risque d’un capot, ce ne fût pas le cas.

Merci Denis pour ton accueil, à charge de te rendre la pareille sur notre bassin versant.

Quelques photos de cette belle journée

Les photos de Denis, complémentaires aux miennes ! 🤗

 

Semaine 11, les truites sont encore bien calées

Bonjour à tous,

nouveau compte rendu de cette première semaine d’ouverture mitigée, avec des températures négatives , des rivières froides, des poissons calés , n’oublions pas que nous sommes en Mars , même si demain ce sera le printemps, il ne faut pas s’étonner c’est normal en cette saison.

la Chartreuse enneigée avec la grande Sure en 1 ère ligne.
Vue sur la Chartreuse enneigée avec la grande Sure en 1 ère ligne.

Sessions du 17 Mars , en après midi pour prospecter et dénicher quelques truites maillées.

Session d’aujourd’hui 19 Mars toujours en après midi, 1h30 de pêche , seulement deux truites 😦

Voici les nymphes utilisées lors de mes deux dernières sessions, ma série 2021 a fait le job et elle le fera encore j’en suis convaincu.

Hameçon : courbe 12/14 – Bille tungstène cuivre, argent ou Or 3,2 mm – Cerques : faisan – abdomen : faisan – cerclage : fil de cuivre blanc – sac alaire : antron yarn orange ou blanc – Thorax : herls de paon – Fil de montage : Veevus noir 8 ou 10/0 ..

J’ai assisté à une scène cocasse, dommage que je n’ai pas en le temps de déclencher l’appareil photo. Un héron s’est envolé en lâchant la truite qu’il venait de piquer, cela s’est passé sous mes yeux, alors qu’il était posé sur le spot que je convoitais, mais je n’avais pas prêté attention à lui, sans quoi j’aurais pu obtenir un beau cliché..

 

La 1 ère session d’après ouverture

Bonjour à tous,

pour cette 1 ère session d’après ouverture, je suis allé tuer deux petites heures au bord de l’eau, entre 14 et 16 h, avec un vent qui m’a considérablement gêné dans les dérives et surtout pas chaud est quand même un petit rayon de soleil qui a fait sortir quelques Baetis. Les truites étaient bien actives dès mon arrivée, j’ai eu même droit à deux belles chandelles, de la part de deux d’entre elles.

Malgré ces éclosions, rien ne bouger en surface, c’est donc à la nymphe que j’ai réussi à prendre quelques truites, une bonne dizaine au total, dont trois qui se sont décroché, sans compter le nombre de tapes sans qu’elles prennent la nymphe, des touches ratées à cause du vent qui m’a considérablement gêné et fait soulever la bannière lors de mes dérives.

Une session de réglages, les automatismes commencent à revenir, j’espère que ça ira crescendo, afin de reprendre le rythme, de m’accoutumer à la réverbération au-dessus de l’eau, de soigner mon approche, car j’ai fait partir quelques truites, certes par des monstres, mais maillées pour certaines, des erreurs de début de saison, qu’il faut vite corriger, si on veut toucher les grosses truites.