je vous présente ce modèle de fourmi, mais plutôt que de la faire pêcher en surface, elle vous sera utile pour pêche les grandes fosses, celles ou les gros ombres se tiennent, mais ne laissera pas indifférent une belle truite à l’affût.
voila une saison de pêche terminée en compagnie de Julien, David avec lesquels j’ai pêché durant ces trois dernier jours de fermeture. Le jeudi avec Julien et le week end avec David. Puis comme chaque année, nous sommes allés rejoindre les potes au pont du curé pour le traditionnel casse croûte, mais hélas nous étions qu’une petite poignée d’habitués, cela ne nous a pas empêchés de rire et partager nos victuailles. Un grand merci à Martine, épouse de Claude qui nous préparés de succulent beignet de Coulemelles, autant dire que le plat est reparti vide !!!!
Donc pour clore cette saison, voici une petite vidéo de mes dernière sorties de la semaine avec quelques jolies prises, un partage avec mon pote David du Forum de Nature & Passions , venus pour le week end sur la Chartreuse.
Encore un après midi où je me suis fait plaisir, lors de cette session du 2 Octobre 2017, il y a parfois des sessions où on se casse les dents où les truites restent cavées et l’on se dit qu’il n’y a plus rien, mais l’expérience acquise depuis de nombreuses années durant lesquelles je participe à de nombreuses pêches électriques , m’ont appris que ce n’est pas le cas.
La petite pluie tombée cette nuit les a mises en activités, mais hélas pas suffisant pour nettoyer la rivière.Voici une nouvelle série de photos des truites prises cet après midi, en nymphe à vue, en sèche et en nymphe au fil.
Cet après midi, je me suis octroyé une session à vue, sur un spot ou je sais les truites assez dodues et de tailles correctes. De plus, elles sont toujours activent, enfin presque !..
Une fois arrivé sur place , je jette un petit coup d’œil par dessus les buissons et j’aperçois les truites bien en place, je ne me suis pas trompé, elles nymphe à qui mieux mieux. Je prépare ma canne, j’allonge la pointe environ 2 m en 10/100 ème, j’attache un gammare , je pense que cela fera l’affaire pour ce type de rivière. Je suis fin prêt et d’entrée , j‘attaque une belle truite aperçue, mais voila qu’elle se fait griller la politesse par celle-ci , qui s’est jetée sur mon gammare à peine après avoir touché l’eau.
Une fois celle -ci dépiquée et la remise à l’eau après la séance photo, je me décale de deux mètres , la ou j’ai vu repartir la belle et j’attends patiemment , voici la belle qui réapparait, je reste discret, tenant la nymphe entre mes doigts, prêt à faire mon lancer à l’arbalète. C’est le moment, elle se remet à nympher, je tend ma pointe en tirant sur la nymphe, je lâche et voici le gammare qui tombe pile poil dans la bonne veine d’eau et se dirige vers la truite. Je surveille la dérive, tout en gardant un œil sur la truite qui se nourrie. La nymphe arrive tranquillement dans son champ de vision, je vois la truite qui se décale, elle ouvre la gueule et j’aperçois le blanc de sa gueule, je ferre, mon gammare est bien piquée dans sa gueule. La truite me met quelques coups de tête, quelques rushs et la voici venir à l’épuisette, prête pour une ch’tite séance photo.
La série continue, je me fais le plus discret possible en remontant la rivière, mes pieds ne déplaçant aucune vague, je vois les truites en place à environ 3 mètres de moi, je tends la ligne, ma nymphe plonge juste devant le nez d’une autre truite, elle similaire à celle d’avant, mais hélas après 1 mn de combat, la voici qui se dépique, c’est le jeu, mais ça me fais quand même rager, j’ai donné trop de mou et sans ardillon, une erreur se paye cash.
Un peu plus tard, je prendrais celle-ci bien moins grosse, mais je l’a trouve jolie avec ses points rouge, orangé !…
Malgré ma discrétion, je ferais partir quelques autres truites, qui s’étaient mises en place pour moucher, mais je ne céderais à la tentation de pêcher en sèche, le secteur est très encombré et pas aisé de fouetter sans s’accrocher aux arbres. Je reste donc à l’arbalète , c’est le moyen le plus pratique pour cette session et la preuve, celle-ci s’est jetée sur ma nymphe, à peine avait t’elle touchée l’eau.
Quelques mètres plus haut, c’est au tour de celle-ci de succombé à ma petite nymphe oreille de lièvre en 18.
Entre temps, je dépique encore 3 autres truites, toutes maillées à 30+, cela ne me dérange pas, elles sont bien dehors et moi je progresse à pas de loup, collé le dos contre les arbres et sans faire le moindre bruit, attitude qui paye et en voici encore la preuve. Cette truite était collée derrière une grosse pierre, j’ai fais passer ma nymphe sur le côté droit, elle s’est jetée comme une furie sur ma nymphe.
Deux truites prise en nymphe au fil, mardi fin d’après midi , après la pêche électrique sur le Guiers à pont de beauvoisin.
La saison de montage va bientôt commencée , j’ai trouvé une nouvelle gamme d’hameçons à un prix très attractif , alors pour les intéressés , vous pouvez vous les procurer sur la boutique en ligne HDFLY
Ce sont des hameçons droit fort de fer, en alliage de carbone avec une hampe large et une pointe rentrante très piquante, qui assure une bonne tenue des poissons.
La pluie tombée il y a deux jours, a était bénéfique pour la rivière et les truites qui se sont mises en activités. Il fallait pour la circonstance pêcher au ver, mais pour ce qui me concerne, c’est à la nymphe que j’aime pratiquer. La nymphe pheasant tail casque sur H14, bille argent tungstène 2,5 mm et me voici opérationnel, prêt à en découdre avec les belles qui hantent les lieux. Mais hélas , celles-ci n’ont pas étés joueuses avec moi. En fait, je n’ai touché que de modestes truites, mais elles ont comblés mes deux heures de pêche, où je prendrais une bonne quinzaine de truites.
J’ai pu voir également , quelques gobages sporadiques, mais pas de quoi m’inciter à passer en sèche et pourtant je suis certain que j’en aurait touché quelques unes. Je vous laisse visionner la petite vidéo ou j’ai pris soin de filmer quelques dérives en tenant la canne d’une main et l’apn de l’autre, vous imaginez bien que cela n’est pas simple, sauf si on à une Go pro , qui elle est restée à la maison.
Voici en mode rapide un petit compte rendu de cette sortie réalisée avec Pascal et Fabien. Arrivés sur le site de pêche , petite collation avant de commencer la partie de pêche, préparatifs et nous voici à pied d’œuvre. Vue le débit de la rivière, la couleur de l’eau, le choix est vite fait, nous allons pêcher en nymphe, d’ailleurs nous n’avons pas vus un seul gobages de la journée, Pascal et moi , nous pêchons en nymphe classique et Fabien en nymphe à l’espagnole.
Nous optons pour une berge rive gauche pour moi tout seul et la rive partagée entre Fabien et Pascal. Il ne fallut pas attendre longtemps pour prendre contact avec les 1ères truites de la journée, les prises se sont enchaînées tout au long de notre session, pas mal de truites dépiquées, ratées, cassées au ferrage, mais c’est ainsi surtout sur ce type de rivière ou les grosses truites vous font parfois quelques bras d’honneur. Mais un long discours, ne vaut pas une vidéo ou vous pourrez vivre en direct notre session !…
c’est avec Philippe alias Phil3665, que j’ai effectué cette sortie du 24 Août, cela faisait un bail que nous n’avions pas pêchés ensemble, voir même des lustres. Pour cette session, il nous a fallut chercher de la fraicheur et un peu plus d’eau, nous avons jetés notre dévolus sur un torrent du massif Chartrousin.
La pêche en sèche pour Philippe avec un Tabanas, pour moi la nymphe, mais ce ne fût pas le choix du jour, les truites, même si elles ne sont pas de grosses tailles, prenaient bien en pêchant l’eau. Moi , j’ai démarré en nymphe, mais plus tard, je me suis résolu à me mettre moi aussi avec un Tabanas, j’ai pu ainsi prendre quelques truites également, mais beaucoup de dépiquées, j’ai pêché comme si j’étais débutant et encore, je suis certain que ce dernier aurait mieux fait (lol).
Bref ! L’essentiel était , de nous retrouver tous les deux et partager la rivière entre potes et surtout , pour moi de faire une petite vidéo de Phil en action sur ce torrent ou il a pris du plaisir et un sacré nombre de truites avec son tabanas.
Aujourd’hui c’est pour moi, un retour à la pêche, avec une session que je pourrais inscrire dans mon agenda, car je ne pêchais plus depuis le 7 Juillet.
Pourquoi ?
D’une part un manque certain de motivation, vu l’état des rivières et le manque d’eau, ce qui a fait que je n’avais plus envie d’aller à la pêche. Le constat reste le même , malgré cette reprise où je me suis fais plaisir, avec une bonne vingtaine de truites de tailles honorables. D’entrée de jeu, j’attaque en sèche, je prendrais les 5 truites qui se nourrissaient en surface. Puis, en remontant la rivière, je passe en nymphe, je toucherais alors des truites encore plus grosses que les précédentes, une bonne douzaine et j’en dépiquerais quelques autres (3).
Mais voyez vous, malgré cette session, je suis dégoûté , dépité de voir comment sont les fonds de nos cours d’eaux, sales, colmatés, remplis de vase et d’algues filamenteuses. Sur la rivière que j’ai pêché cet après midi, le niveau d’eau est correct et l’eau encore bien fraîche. D’ailleurs, les truites étaient bien combatives et elles se nourrissaient aussi bien en surface , qu’entre deux eaux et même sur le fond. Je vais attendre encore quelques jours , que la pluie nettoie tout ça …
Vous pourrez voir l’état des fonds en visionnant cette vidéo, réalisée aujourd’hui sur une rivière en zone urbaine 😦
temps pluvieux, pêcheur heureux, cela pourrait être le dicton de cette fin de mois, vu les averses qui sont tombées ces derniers jours. Je me suis dit qu’enfin nos rivières, vont respirer un peu, mais finalement par plus que ça. Je devais rejoindre Denis sur le Guiers vif, après son appel de midi ou il m’a annoncé que ce n’était pas terrible pour pêcher, alors finalement cela ne s’est pas fait. Donc en ce début d’après midi, je suis parti faire un petit tour sur une rivière de plaine, j’ai était surpris du niveau d’eau, juste à peine piquée, mais pas haut. Je me prépare, enfile mes waders, je monte la canne, une nymphe et le tour est joué. D’entrée je touche une truite, puis une seconde et je ferais en tout est pour tout une bonne douzaine de fario, juste de quoi m’occuper un peu durant 2 heures de pêche, de toute façon, l’orage commencé à gronder au loin et le ciel s’est obscurci, il ne m’en fallait pas plus pour rentrer à la maison vers 16h45.
Voici les quelques photos des truites de la session, je n’ai pas touché plus gros , ce sera pour une prochaine je l’espère.
pour la session de cet après midi 15 Juin, j’avais le pressentiment d’une belle session. Certes pas de grosses truites, mais quelques unes bien maillées quand même. L’eau de la rivière était légèrement piquée, encore une peu haute à cause des grosses averses d’hier soir, mais cela à suffit à mettre les truites en activité. J’ai commencé vers 14h20 pour la terminer vers 18h15, je prendrais au total , une quarantaine de truites, dont 5 qui se sont dépiquées avant la photo. J’avais mis une nymphe de 2,5 m/m , la couleur n’était pas importante en soi, mais la bille cuivre m’a donné le plus de rendement, j’ai sorti sur certains secteurs des truites à la cadence de 1 à la minute, grosso modo, j’ai eu quelques passages sans touche. Mais dans l’ensemble , elles étaient bien à table et je me suis bien amusé.
Voici la petite vidéo qui accompagne ce petit compte rendu , si vous allez jusqu’à la fin, vous percevrez la belle qui est venue me narguer en se mettant en poste juste devant moi. J’ai eu beau tenter de la prendre en nymphe à vue, elle n’a rien voulu savoir, puis elles est partie et au milieu du courant est montée gober. J’ai une nouvelle fois, changé de mouche, j’ai de suite mis un sedge, mais la belle n’est pas réapparue. Celle -ci aussi, maintenant je sais ou elle se trouve, encore une dont je devrais retenter.
Les jours se suivent, mais ne se ressemble pas disait le dicton. Mais, je reste encore sur ma faim, pourquoi ? Parce que je dépique 4 truites encore plus grosses que celles que vous verrez sur la vidéo.
Vu, que la rivière n’est pas très large et jonchée d’arbres sur la totalité du parcours. Ces truites en poste, sont de redoutables bagarreuses et dés qu’elles se sentent piquées , filent droit dans leurs caches, les racines où sous les blocs et certaines me font même de belles chandelles et parfois leur permet de se dépiquer. Croyez moi, quand ça se passe comme ça, il n’est pas simple de les déloger. La canne arc-boutée, au risque de casser un scion, je me trouve à chaque fois , dans l’impossibilité de faire sortir la truite de sa cache. Alors, au final, je capitule et je tire la canne latéralement vers moi et c’est la nymphe qui cède. Une sage précaution et toujours moins onéreux que de remplacer un scion ou compromettre une partie de pêche.
Bon , je ne vais pas quand même bouder cette session, ou je prend une douzaine de truites , pratiquement toutes maillées. Début de session 14h00 et fin 16h00, soit deux de pêche en après midi … Aucune activité en surface, niveau d’eau encore un peu élevé.
Après une semaine chargée lors des rencontres en Chartreuse avec les amis du forum Nature & Passions . J’attaque ce mois de Juin avec mon ami Claude, mon conscrit et un Sempèiste confirmé. Ce 1er jour du mois était l’occasion pour moi de l’inviter sur une rivière à petit gabarit, autant dire que pour un gars habitué aux longues dérives sur des grands cours d’eau, cela allait le changer un tantinet, mais connaissant parfaitement le bonhomme, je ne m’étais même pas fait de soucis. Il faut quand même reconnaitre, que durant une bonne heure, nous étions tous les deux capots, il nous a semblait , avoir étés précédés par un autre pêcheur, car des truites nous en avons vus, mais elles n’étaient pas décidées à mordre. Ce n’est seulement qu’après avoir changé de secteur, que les truites ont commencées à mordre, ce qui, a confirmé nos 1ers doutes.
La pêche reste classique, les coups sont bien marqués, les truites bien présentent et le soleil au rendez vous, que demander de mieux, lorsque l’on pêche avec un pote et de partager la rivière comme si on partager une bonne part de gâteau.
Claude et moi même allons toucher quelques truites, certaines oscillant entre 25 et 28 cm, d’autres plus petites.
Le parcours est bucolique , accompagné du chant des oiseaux, ce qui nous a comblés de bonheur, pour cet après midi de pêche entre potes, avec quelques jolies truites , qui ont agrémentées l’après midi, aussi bien en nymphe, qu’au ver.
Mais hélas, nous n’avons pus finir notre session, car vers 17h30 un bel orage est venu jouer les troubles fêtes. Nous l’avions pourtant bien entendus gronder au loin sur la Chartreuse, mais nous ne pensions pas que nous serions touchés. Quand d’un coup, le ciel se couvre et le tonnerre et les éclairs devenaient de plus en plus violent. Quelques grosses gouttes de pluies commencent à tomber, Claude et moi , pressons un peu le pas, tout en continuant à pêcher les coups, mais sans insister, une truite par ci, une truite par là.
Allez lui dis-je !!! il nous reste encore 400 m avant d’arriver à la voiture, je continu encore à pêcher, Claude fait de même , ce n’est pas facile de quitter la rivière quand ça mord.
Mais mon conscrit, de 6 mois mon ainé , plus sage que moi, me fait remarquer que la foudre pourrait bien nous gâcher cette partie de pêche, si par malheur elle viendrait à se faire amie avec nos cannes en carbone. Et c’est d’un commun accord, que nous plions nos cannes et décidons de regagner la voiture, avec regrets certes, mais heureux de cette partie de pêche qui aurait pu finir avec encore plus de truites à la clé, mais aussi par une tragédie.
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