Nous avons été débutants à la mouche

Bonjour à tous,

lorsque je fais le bilan de mes années de pêche à la mouche, je me dis que le chemin parcouru depuis 40 années de pêche à la mouche, ne s’est pas fait en un coup de cuillère à pot. Je me souviens toujours de l’époque ou j’ai commencé et que moi-même j’ai aussi commis beaucoup d’erreurs dans cette technique assez complexe pour un néophyte. Comme toute discipline, il faut un apprentissage, certains progressent rapidement, d’autres un peu moins et que je sache, nous ne sommes pas nés avec une canne à mouche dans les mains et que Paris ne s’est pas fait en un jour.

Amis lecteurs de ce blog, je vous encourage à persévérer dans la technique, ne lâchez rien et si je peux à travers cet article contribuer à poursuivre notre passion, voici à nouveau quelques petits conseils qui me viennent à l’esprit et que j’estime être essentiels, hormis le fait de connaitre la gestuelle.

Premier point, le bas de ligne, qui me paraît être un élément essentiel et sans lequel vous ne pourrez pas lancer poser votre mouche correctement. Ce sont des questions qui me sont encore posées, à savoir , la longueur, le diamètre de la pointe et si on peut pêcher toute une saison avec le même bas de ligne, questions que je me suis sans aucun doute posées à mes débuts et qui de nos jours est encore un vaste sujet pour un néophyte. En ce qui me concerne, je modifie souvent mon bas de ligne et même plusieurs fois au cours d’une même session, selon le profil de la rivière et face aux divers spots rencontrés. Il se peut par exemple qu’un mauvais lancer ou un mauvais posé soit la cause de beaucoup de déboires, comme par exemple un vent très fort ou tout simplement parce que l’on vient d’attacher une grosse mouche avec ou sans ailes sur une pointe fine. Cela aura pour effet de vriller la pointe et causera beaucoup d’énervement, ce n’est pas ce que l’on recherche au bord de l’eau. Alors pour rester zen, il faut être logique et apporter un peu d’attention à ce bas de ligne qui pourrait ne pas convenir à la pêche du moment ou vous convenir tout simplement. N’hésitez pas à raccourcir celui-ci, soit en réduisant les sections de quelques centimètres, pour obtenir un bas de ligne optimal, ou si vous ne le faites pas dans sa totalité, raccourcir au moins la pointe et l’avant pointé. Pour que ce soit plus aisé d’apporter des modifications rapides de mes bas de ligne, je fais une micro-boucle sur le brin de 16,18 ou 20 /100 ème.  Il va de soi qu’il est également possible de pouvoir allonger plus ou moins la longueur de la pointe ou de modifier les sections de ce bas de ligne si les conditions sont contraires. L’objectif est d’avant tout, d’obtenir un bas de ligne équilibré, afin de vous permettre des bons posés et de bonnes dérives.

Second point, je l’ai sans doute déjà écrit, mais une piqûre de rappel ne fait pas de mal. J’en vois souvent entrer dans l’eau à grandes enjambées et souvent très bruyante, causant de grandes vagues. Alors autant dire que la zone de pêche ainsi foulée, alertera tous les poissons du secteur, ne soyez pas surpris après ça, qu’il n’y a plus de poisson en poste, car vous serez le seul responsable de cette désertification. Je suppose que vous n’entrez pas dans une église en pleine messe avec une fanfare derrière votre dos. Quoique ? à l’heure actuelle plus rien ne me surprenne et que tout est possible, mais bon nous ne sommes pas à la messe, mais à la pêche et donc pourquoi feriez-vous ça dans une rivière, à méditer ….

Troisième point, adaptez le diamètre de votre fil à la taille de votre mouche et ne commettez pas l’erreur de nouer un petit cdc n°20 sur une pointe en 18/ 100e, tout comme de nouer une grosse March Brown sur un 10 centièmes. Deux raisons à cela, d’une part vous risquez de mettre en alerte une truite serait intéressée par votre petit cdc et elle aurait vite fait de déceler la supercherie et de faire un refus et pour la seconde raison, de nouer une grosse mouche sur une pointe fine, cela aura pour effet de faire vriller le fil nylon. Dans les deux cas, vous risquez de vous énerver et de perdre votre temps à tout refaire au bord de l’eau, sachez éviter ses petits désagréments qui parfois pourrissent une partie de pêche.

Quatrième point, une autre question que se posent les débutants et là encore il est évident qu’une seule mouche ne fera pas pour toute la saison. Il faut avoir dans vos boîtes un petit panel de quelques mouches sèches ou de nymphes pour vous permettre de traverser la saison, sans être confrontés à des refus fréquents de truites ou d’ombres commun à cause d’un manque de modèle. Soyez attentifs à ce qui dérive ce sur l’eau, c’est ce qui vous donnera une indication de couleur et de taille de l’insecte qui vient d’éclore et de nous permettre ainsi créer de nouvelles imitations se rapprochant de l’insecte aperçu.

Cinquième point, lorsque vous apercevez des gobages, il n’est pas nécessaire de s’acharner par d’innombrables lancers  à vouloir absolument prendre une truite qui vient de prendre un insecte à la surface de l’eau. Ne vous précipitez pas, prenez le temps de mémoriser la fréquence à laquelle cette truite monte gober. Le fait de vouloir absolument lui poser la mouche dans son champ de vision, qu’il peut se passer l’effet inverse et aura pour conséquence de caler cette truite, qui vient tout juste de se mettre à table et plus vous insisterez et plus vos chances s’amenuiseront, laissez la se remettre en confiance et en attendant chercher un autre poisson actif et revenir plus tard pour retenter de nouveau cette truite.

Sixième et dernier point, la pêche en wading qui peut comporter un risque potentiel de noyade et on oublie souvent que ce type d’accident peut arriver. Si on sous-estime la profondeur d’un cours d’eau, soit à cause d’une glissade ou tout simplement à cause de la force du courant. Surtout, lorsque nous sommes tentés d’aller prendre une truite qui gobe placée dans un endroit inaccessible ou au beau milieu d’une grande rivière en pensant qu’elle sera plus grosse que celle qui gobe à 10 mètres de nos pieds.

A ce propos, je me souviens d’une anecdote qui m’a fait prendre conscience de ce risque éventuel, puis bien réel pour moi ce jour-là. C’était sur la haute Isère, je prenais quelques truites pas très loin de moi et dans l’euphorie des gobages, je ne m’étais pas aperçu que je me suis retrouvé dans le lit majeur de la rivière. Lorsque quand j’ai réalisé que le courant commencé à m’emporter, une peur panique m’a pris. J’ai tenté, tant bien que mal à regagner la berge, mais les graviers se dérobaient sous mes pieds et que le courant me poussait de plus en plus vers le large, j’ai réussi à regagner la berge dans un terrible effort, j’avoue que ce fût la peur de ma vie, alors un conseil …

Soyez prudent !

Les nymphes condor olives

Bonjour à tous,

la saison se rapproche à grand pas, je continue à compléter mes séries de nymphes, voici quelques nymphes olives pour ce début de saison.

Pour la nymphe au fil ou la nymphe au toc !..

Hameçons : 214 BL n°14 – Bille tungstènes métalliques (Hdflies) , verte , noire où orange fluo 2,8 mm – Cerques : Pardo – Abdomen : Eagle olive chez Hdflies  – Thorax : dubbing de lièvre olive – Fil : Veevus 12/0 olive

Faire son ouverture à la mouche

Bonjour à tous,

je reçois souvent des messages privés sur les réseaux sociaux ou par mail, émanant de moucheurs débutants, qui visite mon blog et qui me demandent si l’on peut faire son ouverture à la mouche. Je réponds que pour ce qui me concerne, je fais mon ouverture à la mouche, avec les différentes techniques qui lui incombent.

Par le biais de cet article, je vais essayer d’apporter mes connaissances glanées au cours de mes nombreuses années de pêche à la mouche, j’espère quelles pourront être utiles en ce jour d’ouverture et pour les jours qui suivent.

Alors, dès les premières heures matinales de Mars, on se doute bien que la température de l’air et de l’eau est froide et que les truites restent cavées et ne sont pas très actives, pour ne pas dire presque en léthargies. Et c’est à nous de nous adapter aux diverses situations rencontrées en cours de pêche. Il faut redoubler de moyens pour réussir cette journée de pêche attendue depuis ses six longs mois d’hiver et en début de saison, il est rare qu’une truite se déplace de très loin pour se saisir d’une nymphe ou d’un streamer. Essayer de procéder comme suit, ce ne sera pas évident pour vous, si vous êtes peu expérimentés et à cela il faut aussi prendre en compte l’humeur des truites et des conditions climatiques.

A la nymphe

Dès le matin de l’ouverture, on peut commencez par cette technique, le choix de la nymphe est  en fonction du débit du cours d’eau. Si le courant est soutenu, il est logique de pêcher avec une nymphe suffisamment lourde pour pêcher à ras du fond, car il faut allez chercher les truites qui se nourrissent au fond. Commencez avec une nymphe pheasant -tail, bille tungstène or ou bille tungstène argent, une bille de 2,8 à 3,2 mm, voire plus si il y a un fort débit, il est évident qu’une bille tungstène descendra plus vite qu’une bille laiton. Si vous n’engendrez pas de touches, alors changer pour une nymphe de couleur noire ou une nymphe avec un thorax orange fluo, souvent ça peut déclencher la touche.

On peut également pêcher à deux nymphes, une en pointe et l’autre en potence, attention toutefois de ne pas pêcher de la sorte sur un parcours « prendre et relâcher » où ce n’est autorisé qu’à une seule nymphe. Mais sur des secteurs où il n’y a pas d’interdits, vous pourrez pratiquer de la sorte.

Comme  les truites sont peu actives en ce début de saison, prospecter les postes situés le long des berges, les gouilles, le devant ou l’arrière de gros blocs ou les tombées de seuils, toutes ces zones, doivent être pêchées méthodiquement, ne soyez pas trop pressés essayez de pêcher presque au ralenti.

En noyée

Cette technique n’est pas à négliger en début de saison, elle peut  intéresser les truites, surtout lors de la présence d’éclosion et que les poissons commencent à être actifs. Il faut prospecter les zones à faibles profondeurs et le long des berges, certains gros sujets, peuvent même  créer la surprise, veillez à bien régler le frein de votre moulinet. Là encore une petite mise en garde, sur certains parcours dit «  prendre et relâcher » seule une mouche est autorisée et de ce fait  le train de trois mouches est interdit, voilà pourquoi je préfère de loin la pêche à la nymphe. Alors ne soyez pas en infraction dès le début de saison, renseignez-vous auprès de l’aappma locale.

Au  streamer

L’ouverture peut  également se faire en pêchant au streamer, cette technique vous permettra de peigner la rivière dans sa largeur et à l’aval. Une soie plongeante serait mieux conseillée pour cette technique, avec un bas de ligne assez court, entre 1,50 m à 2 mètres maximums, inutiles de mettre une pointe en 12/100 ème, optez plutôt pour un 18 ou 20/100 ème.

Le lancer s’effectue face à soi, en faisant dériver votre streamer et en le dirigeant avec la soie vers les courants, en animant ou non ; c’est généralement en bordures de ceux-ci que la touche se produit. Si la soie se tend anormalement, ferrez. Parfois, il arrive que le poisson suive votre streamer jusqu’en fin de dérive et qu’il prenne au moment ou vous ramenez. C’est pour cela qu’il faut ramener jusqu’à vous, par petites saccades lentes, qui peuvent simuler un poisson blessé. Il est possible en pêchant au streamer, de toucher de très gros poissons, alors attention au ferrage aval (casse ou décrochage).

En sèche

Le bon créneau horaire se situe aux alentours de 12 h /14 h à peu près, c’est souvent dés  que les 1ers rayons de soleil font leur apparition, que les truites se mettent en activités, alors ne ratez pas ce moment, vous  mangerez plus tard.

Les éclosions de March Brown ou  Baëtis Rhodani sont les 1ères mouches que l’on peut apercevoir en ce début de saison. Il faut donc être attentif à tout ce qui dérive sur l’eau, n’hésitez pas à en récupérer quelques unes afin de pouvoir les identifier et vous permettre de choisir la bonne mouche ou du moins la bonne couleur.

Quels seront les bons postes pour trouver des truites actives, il vous faut choisir les radiers exposés au soleil, ce sont des zones ou les truites viennent se nourrir et c’est donc sur ces secteurs que l’on verra éclore en début de saison les insectes , il est donc logique de trouver des truites se nourrir sur ses zones là.

Je pense avoir fait un peu le tour des questions, j’espère que ces conseils si modestes soient-ils, vous aide à faire une ouverture à la hauteur de vos attentes. Et en attendant que celle-ci soit officielle, bons préparatifs et bonne saison 2020, au plaisir de nous croiser sur les berges d’une rivière commune ou d’une autre région.

Programme Sempé 2020

Chers amis pêcheurs,

 Comme tous les ans, Pierre et Richard SEMPE vous communiquent quelques dates concernant les « Rencontres-Animations » propres à notre passion de la pêche et leurs organisations (pêche à la Sempé appâts vivants-nymphes, pêche à la mouche et en mouche noyée à deux mains, et pêche carnassiers).

Vous aurez le plaisir d’être, comme toujours, au sein d’une ambiance de copains heureux de se rencontrer ou se retrouver. Il règne un esprit de partage dans la simplicité avec l’envie de vivre et de profiter de ces moments que la pêche est capable de nous offrir. Pour chacun des évènements, une organisation est mise en place afin de vous recevoir dans les meilleures conditions possibles et pouvoir ainsi profiter ensemble de ces instants magiques. 

Début 2020, retrouvez nous sur notre stand au carrefour national Pêche et Loisirs à Clermont-Ferrand les 17, 18 et 19 Janvier 2020.

Ce qui vous est proposé :

  • Nouveautés 2020, voir votre catalogue et site www.pierre-sempe.com
  • « Rencontre Sioule » les 24, 25 et 26 Avril à Chateauneuf-les-Bains (63).
  • Stages Pyrénées à compter d’Avril.
  • Accompagnements Norvège (juin-juillet-août) et Mongolie (août)
  • Rencontre fermeture dans les Pyrénées les 11, 12 et 13 septembre 2020.
  • Rencontre fermeture dans les Alpes les 2,3 et 4 octobre 2020.

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à nous joindre :                                E-mails : p.sempe@pierre-sempe.com ou boutique@pierre-sempe.com

Tel : Pierre 06 23 82 64 53 ou Richard 06 15 23 21 93

Vous avez également à votre disposition notre site : www.pierre-sempe.com ainsi que notre blog : pechesempe.wordpress.com                                                           

Catalogue 2020 : Ceux qui ont l’habitude de le recevoir le trouveront dans leur boîte à lettres en décembre. N’oubliez pas de confirmer votre nouvelle adresse si vous en avez changé en cours d’année. Pour ceux qui ne le reçoivent pas, demandez par téléphone ou mail, il vous sera adressé gratuitement.

                                                              Pierre et Richard SEMPE.

idée cadeau, offrez ou faites vous offrir pour votre saison 2020

Les services d’un guide professionnel !!

Fabien Caterina guide de pêche

Le catalogue Sempé 2020 est arrivé

Bonjour à tous,

je viens de recevoir le catalogue Sempé 2020, que je me suis vite empressé d’ouvrir et à la 1ère lecture je m’aperçois que ce nouveau catalogue, s’est doté d’une belle gamme spécifique pour la pêche à la mouche.

Amis moucheurs , je vous met en visu quelques pages de ce nouveau catalogue, bien évidemment sans vous en dévoiler tout le contenu , je vous laisserez le découvrir par vous même.

Page 32/33 : Les moulinets mouche, les soies flottantes # wf3 , # 4, # 5, # 7 et les backings.

Page 34/42/45 : Les mouches sèches, les Perdigones et les nymphes tungstènes

Les cannes Immersion Nymph 10 pieds#3  .

Sans compter les nouvelles cannes à deux mains, mises au point par Claude Ridoire, les CRID et les DUAL CR 12 et 13 pieds .

Vous trouverez bien évidemment toutes les nouvelles cannes pour la pêche aux appâts naturels comme la RS DARK , et toujours les fabuleuses  PS DARK et  RS NYMPH et celles des autres techniques que la maison Sempé vous propose.

Pour vous procurer le catalogue il suffit d’en faire la demande par mail ou bien vous rendre sur le site :   Pierre Sempé.com

Petite nymphe de Baëtis

Bonjour à tous,

Pourquoi ne pas offrir une petite gourmandise aux truites que vous convoiterez, lors d’une séance de pêche à vue où à mettre en potence sur un bas de ligne 

voici un modèle d’ensemble qui vous permettra de tromper truites ou ombres communs.

Hameçon : Droit n°16/18 – Cerques : coq pardo – Abdomen : quill de paon naturel – Thorax : Fil de montage – Tête : Fil de montage olive -Fil : Olive 12/0 – Lestage : 5/6 tours de fil de plomb fin au niveau du thorax – Vernis UV clair pour la finition.
 Fiche PDF à télécharger : Nymphe de Baetis

 

 

Nymphe tissée, vinyl Rib olive et noir

Bonjour à tous,

ce montage est un peu compliqué à réaliser pour les monteurs débutants, mais avec de la patience, vous y arriverez je n’en doute pas un instant. Afin de vous aider,  je vous ai  mis en bas de page, un tutoriel via ma chaine Youtube, par le biais d’une vidéo que j’ai réalisée sur la méthode de  tressage d’un corps de nymphe.

En action de pêche, elle peut être utilisée pour la nymphe au fil ou pour la nymphe au toc, seule ou avec deux nymphes, celle-ci étant plus lourde, je la mets en pointe et je fais une potence courte entre 5 et 6 cm et  j’attache une nymphe plus de taille plus petite.

Les matériaux utilisés :

Hameçon : B100 ou Tmc 2487 n° 10 à 12 – Sous corps : Soie floss  – Lestage : fil de plomb de 0,40 à 0,60 mm – Abdomen : Vinyl Rib olive et Vinyl Rib noir  – Pattes : 6 Biots d’oie noir – Thorax : Dubbing de phoque noir – Sac alaire : Rubber strip noir – Fil : 6/0 noir

Fiche PDF à télécharger : Nymphe tissée vinyl rib

La vidéo sur la méthode du tissage du corps de la nymphe :

Le Gammare parasité

Bonjour à tous,

le montage du jour est un gammare parasité, avec l’ajout d’un tag orangé sur le dos. Ce tag orange est censé imiter un parasite qui se sert de ce crustacé d’eau douce, comme vecteur. Dans le but d’atteindre les poissons ou les oiseaux qui viendront manger ces gammares infectés et de les contaminer à leur tour.

Hameçon : B100 n°16 /14 – Sous corps : fil de plomb fin ou médium – Cerques : Fibres de flanc de cane ou perdrix – Carapace : Rubber strip Tan 3 mm – Cerclage : Fil de cuivre – Fil de montage : 8/0 marron – Dubbing : HARE EAR PLUS couleur rouille. Vernis : Uv Laser orange fluo et uv Looon Clear

Fiche de montage à télécharger : Le gammare parasité

 

 

 

 

La Vautour

Bonjour à tous,

aujourd’hui , je vais vous présenter une nymphe bien connue des grands spécialistes de la pêche à vue, qui est d’une redoutable efficacité sur les truites et les ombres commun.

Facile à réaliser, vous pouvez la décliner avec d’autres coloris, le noir, le marron ou olive par exemple, avec le substitut de dinde le choix des couleurs est large.

Hameçon : n°16 /18 – Cerques : herls de faisan – Abdomen : Herl de vautour naturel ou substitut de dinde – Thorax : fil de plomb fin 0,30 mm entre 8 et 10 tours – Tête : fil de cuivre fin – Fil de montage : 12/0 noir ou marron Besoin de colle cyanolite et du vernis rapide ou UV à votre appréciation.

LA FICHE DE MONTAGE : La vautour

La fabuleuse nymphe de Mika

Bonjour à tous,

lors de ma sortie réservoir du 27 Octobre, j’ai pu me rendre compte de l’efficacité d’une nymphe réalisée par mon ami Mika Maitre Pin’s, la fabuleuse nymphe grain de café et j’ai pu me rendre compte de l’attrait que provoque cette nymphe sur les truites.

A ma demande, Mika que je devrais désormais appeler Moka ,  dévoile pour vous lecteurs de ce blog, quelques modèles des ses boîtes et sa méthode de montage.

Voici quelques photos que Mika m’a très gentiment envoyé, on peut le voir derrière son étau et en action de pêche lors de notre journée aux fontaines, en compagnie de Jean Philippe ou ils font un doublé avec cette nymphe grain de  café.

Attention toutefois , il ne m’a pas précisé si c’est du Robusta ou de l’Arabica, par contre évitez, de faire ce montage avec du café moulu, cela n’aura plus le même effet , c’était mon humour du jour ! 🙂 🙂 :- )

Sur la première vidéo, Mika nous montre comment les truites réagissent dés que la nymphe tombe sur l’eau.

La seconde, Mika  se filme et prend en direct un très grand nombres de truites, accompagné de ses enfants ,qui ne tardent pas à prendre la relève et toujours avec la nymphe café.

Et la troisième ou il explique comment réaliser cette nymphe grain de café.

 

 

Le quill synthétique c’est pratique !

Bonjour à tous,

voici deux types de nymphes que l’on peut faire avec ce quill synthétique et bien évidemment avec d’autres choix de coloris.

Perdigone : Hameçon : droit sans ardillon n° 12 – Tête : bille tungstène argent 2,8 mm – Cerques : coq Pardo – Corps : quill synthétique gris/noir – Sac alaire : verni uv Laser orange fluo –

Les vernis utilisés : Loon Clear Flow + Laser orange fluo et après passage à la lampe UV ,  je passe deux couches de vernis transparent classique.

Chiro: il a bien été apprécié des truites lors de ma sortie au parcours des fontaines. Hameçon : Courbe n°16 – Corps : quill synthétique gris/noir – Tête : Fil noir 12/0 – Vernis UV Loon Clear Flow  – Vernis classique transparent.

Technique : pêche à vue

Comme on peut s’apercevoir, la nymphe est bien piquée en bord de lèvre de la truite.

Les indispensables pheasant tail

Bonjour à tous,

voici une série qui me parait indispensables quelques soit la période de pêche, j’utilise ces nymphes dès le début de saison. Il est évident que la taille des billes et des hameçons sera en conséquence du débit rencontre le jour de votre partie de pêche, ça va de soi.

La série de nymphes présentées sont celles que je viens de terminer sont montées sur des hameçons de taille n°14, avec des billes tungstène de 2,8 mm.

Pheasant tail bille tungstène OR 2,8 mm - Thorax dubbing Hare Ear plus marron dorè
Pheasant tail bille tungstène OR 2,8 mm – Thorax dubbing Hare Ear plus marron dorè

Pheasant tail bille tungstène cuivre 2,8 mm Thorax orange fluo
Pheasant tail bille tungstène cuivre 2,8 mm Thorax orange fluo

Pheasant tail bille tungstène orange fluo 2,8 mm - Thorax dubbing de lama noir
Pheasant tail bille tungstène orange fluo 2,8 mm – Thorax dubbing de lama noir

Pour les non initiés et pour vous aider dans le montage , voici une vidéo que j’ai réalisé il y a quelques temps déjà.

Perdigones billes olive claire métallique

Bonjour à tous,

l’atelier montage est en place, je suis un peu plus disponible pour préparer ma saison de pêche 2020. Voici donc la seconde série de Perdigones, ce sont des nymphes qui se rapprochent de celles utilisées la saison dernière, ce vert me plait beaucoup . Je me suis servi uniquement de soie floss,  c’est un matériau qui s’adapte bien à ce type de montage, je ferais d’autres séries avec d’autres couleurs. C’est un montage simple à réaliser et adapté pour les débutants.

N’hésitez pas à utiliser les différents coloris de soies floss et de jouer avec les couleurs des billes. Celles que j’ai utilisées pour ces montages, sont des tungstènes olive claires métalliques, conçues spécialement pour lui, vous les trouverez chez Hd flies.

Un modèle, est réalisé avec une touche de floss orange fluo sur le devant de la bille et n’a aucun cerclage. Un second modèle, est réalisé sans la soie floss orange sur le devant de la bille, mais avec un cerclage de fil de cuivre fin argent. Cela lui conférera un effet attractif, dans les deux cas , je pense que ces nymphes séduiront les truites ou les ombres communs.

La fiche de montage à télécharger : Perdigone olive claire métallique

 

 

 

 

 

L’Opalescente

Bonjour à tous,

voilà la saison des montages de nymphes qui reprend son petit train-train, pas encore très motivé pour passer du temps à l’étau, il reste encore de belles journées d’automne. Peut être irais -je à la cueillette de champignons ou faire quelques sorties de pêche en seconde catégorie, soit la pêche du carnassier ou des sorties en réservoir.

L’opalescente, est le nom que j’ai donné à cette nymphe, elle a trouvée sa place dans mes boites depuis déjà deux saisons et elles ne sortent que lorsque la pêche est ouverte (lol).

Elle à fait le bonheur de quelques potes à qui j’ai montré ce montage, son attractivité est sans due à son effet irisé . L’association du dubbing vert d’eau et le film qui recouvre ce dernier, suscite un pouvoir attractif sur les truites et les ombres, cela à été confirmé encore lors de ce week-end de fermeture.

Matériaux de montage :

Hameçon : 10/12/14/16 – Bille tungstène : de 2,2 à 3,8 m/m – Cerques : coq Pardo ou Limousin – Carapace : Mylar opalescent – Cerclage : Fil de cuivre argent – Dubbing vert : Hare Ear plus Devaux – Collerette : Dubbing de lièvre noir.

La réalisation du montage est classique, vous savez monter des nymphes, donc pas de soucis particulier pour vous.

Télécharger la fiche de montage en PDF : l’opalescente