Carrefour National de Pêche et Loisirs

Slt à tous,

un petit rappel sur ce salon qui aura lieu dans quelques jours, le carrefour national de la Pêche & des Loisirs 2019, est le premier rendez -vous de la pêche en eau douce en France, qui ouvrira ses portes pour le week end du 18 au 20 Janvier 2019 à la grande halle d’Auvergne.

Un rendez-vous incontournable pour des pêcheurs en eau douce venus de tout l’hexagone et d’ailleurs. Ne ratez pas cet événement, c’est un salon avec de nombreux exposants et des nouveautés, cliquer sur la photo ci-dessous pour accéder au site des organisateurs.

 

 

Frai 2018 – 1er Décembre

Slt à tous,

je suis toujours à la recherche des frayères sur les parcours que je fréquente régulièrement ou occasionnellement, Les truites commencent le rassemblement, mais pas encore le travail du frai.

Voici une nouvelle vidéo , réalisée hier 1er Décembre, la sélection du meilleur géniteur pour la femelle n’est pas une mince affaire et l’attente pour le cameraman non plus.

La Directive Cadre sur l’Eau menacée (D.C.E)

Slt à tous,
amis pêcheurs et pêcheuses aidez nous à atteindre les 200 000 signatures et partagez un maximum, nous sommes tous concernés pour le D.C.E. (Directive Cadre sur l’Eau).

Je vous invite à aller sur la page des pêcheurs du haut Guiers et  signer cette pétition ça se passe  (ICI)

Enfin ça fraye

Slt à tous,

ce jeudi 29 novembre est enfin le 1er jour ou j’aperçois des truites en activités, elles se sont mises au travail, la repro va être plus probante dés ces prochains jours. Les dernières pluies ont nettoyées le lit de la rivière et les truites ont commencées leur remontées. Je pense que ce n’est pas fini, je n’ai pas vu d’autres poissons sur les autres secteurs de la rivière. J’ai filmé avec tout mon téléphone, les rushs réalisés avec mon appareil photo ne sont pas au top, voici donc ce que j’estime être le mieux réussi.

Les nymphes Perdigone

Slt à tous,

l’hiver est proche, mais la saison est encore bien loin, il est temps pour moi de commencer à me remettre au montage, afin de regarnir mes boites à nymphes. Même si il me reste encore des nymphes en stock, il me faut refaire quelques modèles testés et qui m’ont satisfait au cours de la saison 2018.

Ces nymphes, sont désormais très prisées par les pêcheurs, que ce soit avec une canne à mouche ou en dérive naturelle ou même au toc , avec une où deux nymphes, dont une mise en potence. Elle sont devenues presque incontournables pour nous autres , c’est une nymphe qui donne vraiment de bons résultats sur les truites et les ombres communs.

Elle sont très faciles à réaliser, du moment que vous avez un étau et quelques accessoires de fly tying. Leur particularité, un corps lisse qui lui permet une immersion rapide pour atteindre les poissons postés sur le fond.

Matériaux utilisés pour les modèles ci-dessus sont :

Hameçon : Droit n°14/16 ou Jig ( pas de photo)

Cerques : Pardo ou coq Limousin ou à défaut des hackles de qualité

Tête : bille tungstène 2,5 mm à plus

Abdomen : floss orange fluo

Thorax : Fil iridescent , madeira métallic  ou autres fils de montage en 8/0

Vernis : UV Loon ou UV Laser Fast color

Lampe UV

 

 

Règles relatives au débit réservé

Source : www.senat.fr

Article L.214-18 (nouveau) code de l’environnement

Règles relatives au débit réservé

L’article L. 214-18 (nouveau) redéfinit les règles relatives au débit réservé. Reprenant la rédaction actuellement en vigueur à l’article L. 432-5 du code de l’environnement, il précise que tout ouvrage à construire dans le lit d’un cours d’eau doit comporter des dispositifs maintenant dans ce lit un débit minimal garantissant en permanence la vie, la circulation et la reproduction des espèces vivant dans les eaux au moment de son installation ainsi que, le cas échéant, des dispositifs empêchant les poissons d’entrer dans les canaux d’amenée et de fuite (systèmes dits de passes à poissons).

Cet article reprend également les obligations définies par la loi du 29 juin 1984. Ainsi, le débit réservé ne pourra être inférieur au 10ème du module évalué soit au droit de l’ouvrage, soit à l’amont immédiat de l’ouvrage si le débit naturel est inférieur à cet endroit. Le module sera calculé en fonction du débit moyen interannuel, évalué à partir des informations disponibles portant sur une période minimale de cinq ans. Le débit minimal sera toujours fixé au 20ème du module pour les cours d’eau dont le débit naturel est supérieur à 80 mètres cubes par seconde.

Le dispositif de cet article introduit cependant trois dérogations. En premier lieu, il précise que pour les cours d’eau qui se caractérisent par un fonctionnement atypique, rendant non pertinente la fixation du débit réservé au 10ème ou au 20ème du module, une valeur inférieure pourra être fixée. A titre d’illustration, cette disposition vise notamment les cours d’eau très pentus, dans lesquels la vie aquatique ne peut se développer quel que soit le niveau du débit minimal. En second lieu, il prévoit que les autorisations ou concessions pourront définir des valeurs de débit minimal différentes en fonction de la période de l’année considérée à condition que la moyenne annuelle du débit réservé ne soit pas inférieure au 10ème ou au 20ème du module. Enfin, il autorise l’autorité administrative à fixer temporairement des débits minimaux inférieurs pour les cours d’eau qui sont soumis à des étiages naturels exceptionnels20(*).

L’article précise que les exploitants des ouvrages auront pour obligation d’assurer l’entretien et le fonctionnement des dispositifs garantissant la présence du débit réservé dans le lit du cours d’eau. Il indique que les nouvelles obligations reposant sur les ouvrages existants entreront en vigueur dès le renouvellement des concessions ou autorisations et, au plus tard, le 22 décembre 2013. Il est également précisé que ces nouvelles obligations ne pourront donner lieu à indemnisation que dans les conditions prévues à l’article précédent, c’est à dire si elles font peser sur l’exploitant une charge spéciale et exorbitante, hors de proportion avec l’objectif d’intérêt général.

Enfin, l’article dispose que ses dispositions ne s’appliqueront pas au Rhin et aux parties internationales des cours d’eau partagés. Votre rapporteur note à ce sujet que le Rhône, qui, en vertu de la loi de 1984, n’était pas concerné par cette législation, serait désormais assujetti aux règles relatives aux débits réservés.

* 20L’étiage se définit comme le niveau moyen le plus bas d’un cours d’eau.

Fermeture 2018

Salut à tous,

le rideau vient de se fermer sur une saison particulièrement très chaude et pénible pour nos cours d’eau et nos poissons, j’espère qu’en 2019 nous ne verrons pas se reproduire le même scénario.

Voici un petit résumé de mes quelques sorties réalisées ces derniers jours de fin de saison où je n’ai pratiquement pêché qu’en sèche et un tout petit peu en nymphe, chose rare. Quant au choix de mes parcours, je me suis focalisé sur des petites rivières bien en eau et surtout bien fraîches.

Lundi matin, après avoir je participé à une pêche électrique avec l’aappma, je décide donc de rentrer à la maison. Mais sur le chemin du retour, je change d’avis et file à la pêche. La semaine dernière , j’avais repéré quelques belles truites activent en surface, mais je n’avais pas de canne, mais cette fois j’ai le matos et c’est donc en sèche, que je réussirais à prendre ces deux truites qui gobaient, puis plus tard deux chevesnes viendront se greffer à cette sortie.

Finalement, en quittant ce spot pour un autre, j’aperçois encore une autre truite en activité, elle gobe régulièrement, je prend le temps de bien me placer, une dérive parfaite et l’a voici pendue à ma mouche, maigre petit lot de consolation de cette fin de saison. !…

Le lendemain, dopé par l’adrénaline que l’on peut avoir dans ces moments là, je pars à la recherche de la big Trout et j’invite Fabien à se joindre à moi, pour cette session. Nous nous rendons sur un spot que l’on connaît, on sait que l’on peut avoir la chance de toucher une grosse truite et en plus qui montent gober. Ce qui fut le cas, car aussitôt sur place, j’aperçois au loin une belle truite en train de se nourrir en surface et à fréquence régulière. Je propose à Fabien de pêcher ce poisson, il me dit que non, car je l’ai vu en 1er et que c’est donc à moi de tenter cette truite, qu’on a estimé mesurer entre 55 et 60 cm. Je descends sur la berge, je me place, je suis guidé par Fabien, il me demande d’attendre encore un peu avant de lancer ma soie. J’applique ses conseils, puis c’est le moment de l’a tenté, je pose ma mouche dans son sillage, elle dérive sans dragage, j’aperçois un ou deux ronds percés la surface de l’eau, ma mouche s’approche, la truite se dirige droit sur elle, tout tranquillement, elle ouvre sa gueule, je pense que c’est bon, je ferre, je rate. Je viens de lui ôter la mouche de la gueule, mon ferrage effectué deux secondes trop tôt, me fait perdre le poisson de cette saison, je suis déçu et je paye cash mon erreur, car j’aurais pu mettre en ligne la photo de cette belle truite de fermeture, avec en prime le record de ma saison 2018 sans aucun doute 😦

Partie 2 :

Cette semaine ne fût pas simple pour moi, entre mes obligations familiales et trouver un créneau pour pêcher avec Martine (M64), André son époux, Alain et Daniel, tous quatre venus passer quelques jours de vacances dans notre région pour pêcher nos rivières de Chartreuse. J’ai pu me libérer mardi après midi et le rejoindre pour une partie de pêche. Les quatre pêchant au toc, il me fallait leur trouver un cours d’eau spécifique à leur technique, comme nos cours d’eau sont bas, voire même très bas, j’ai misé sur une rivière bien en eau et encore bien fraîche, Martine et André ont pu ainsi se faire plaisir avec quelques truites prises au petit ver de terreau.

Fin de cette première moitié de semaine, il ne me reste plus qu’à terminer l’article sur la rencontre Sempé Alpes 2018.

Merci à tous de me suivre sur ce blog !…

 

Le Haut Allier

Slt à tous,

je vous met en ligne une vidéo réalisée cet été lors de mon séjour sur le Haut Allier, ou vous pourrez vous rendre compte de la beauté du site, ce fût 3 jours inoubliables en compagnie de Jérôme un ami Sempèiste pas avare de conseils.

Mais la pêche reste la pêche et ces jours là, les poissons n’étaient pas trop coopératifs, surtout les ombres communs.

 

La virée avec mes potes sur le No kill de Termignon

Slt à tous,

pour ma seconde sortie de la semaine, cette fois-ci, elle s’est réalisée avec les potes, Gilles et Marcel. Dommage que Pascal G, ne pouvait se joindre à nous, la rentrée des classes s’étant faite lundi, c’est ballot

Le départ fût matinal, pour parcourir les kms qui nous séparent de la Chartreuse à la Hte Maurienne et pour ce faire, le rendez était fixé pour ce qui me concerne à 6h du mat chez Gilles et 40 mn plus tard à Chambéry pour récupérer Marcel. Une fois tout le monde en place,dans la voiture, nous avons tracés la route vers la Hte Maurienne, ou une journée ensoleillée nous attendais, mais pas que, puisque nous avons retrouvés Jean Pierre, un pote à Gilles. Nous n’avions pas Fangio, comme pilote, encore moins Schumacher, mais les kms furent vite avalés, au point que nous avons même failli emporter la barrière de péage en souvenir (Ptdr), n’est-ce pas Gilles … .

Une fois les retrouvailles faites, les cafés avalés , nous avons pris la direction de la rivière. Pour ne pas nous gêner, nous nous sommes séparés en deux groupes. Gilles et Jean Pierre sur un secteur, Marcel et moi sur un autre. Nous avons trouvés une eau grise, avec des fonds colmatés par des sédiments, causé par des travaux de déblaiements par des engins de chantier, sur l’amont, ceci suite à une coulée de boue survenue début Août.

Ce qui a considérablement compliqué notre partie de pêche, mais nous avons pus tirer notre épingle du jeu, non sans mal.

Je vous mets en ligne quelques photos prisent par Marcel et moi, hélas je n’ai pas de photos à vous présenter de l’autre équipe. Gilles à pris pas mal de truites sur le Doron et donner quelques notions de pêche à la nymphe à son pote. La pêche du matin a était difficile, l’eau trouble ne nous aidant pas, je ne prendrais qu’une truite et Marcel en dépiquera une pas vilaine. L’après midi après le casse croûte, l’eau s’est éclaircie, le soleil était au zénith et la pêche un peu plus productive, nous ferons une quinzaine de truites à deux , et quelques touches ratées. A la fin de nos sessions , nous nous sommes tous retrouvés autour de quelques bonnes bières et d’une brioche en guise de goûter, tout ça dans la bonne humeur et la bonne rigolade, une virée à refaire avant la fermeture ici ou ailleurs.

La vidéo ou l’on vois Marcel évoluer à la nymphe, bravo l’ami !

Un petite virée pour me changer les idées

Slt à tous,

comme le Guiers est bas, que ses affluents sont dans un état catastrophique, je me suis permis une petite virée sur une rivière encore bien en eau et surtout fraîche, et si on cherche bien, on trouve encore dans la région des rivières bien en eau et pas impactées par le manque d’eau, tout ça parce que bien ombragés, limitant ainsi l’évaporation rapide de l’eau.

Arrivé sur place, je ne vois aucune activité en surface, je me mettrais en nymphe, le choix de la bille 2/mm pour que celle-ci puisse descendre un peu plus vite dans les courants, je toucherais quelques petites truites ne dépassant pas 18 cm, prés d’une dizaine en tout et ce qui m’a fait plaisir, c’est de voir que la reproduction génération 2018 à bien réussie sur cette partie de rivière, sur les spots où j’avais filmé le frai en décembre dernier.

Juvénile génération 2018

Je continu ma prospection, quelques jolis courants filent et longent la prairie, puis arrivé sur un joli remous, la nymphe à peine touche l’eau que la touche, que je subis un démarrage brutal. La demoiselle, qui n’était pas d’accord de se laisser sortir facilement, tirée ma ligne, à faire canne arc-boutée ma canne, donnant des coups de tête et me faisant subir ses rushs furieux, agrémentés de belles chandelles, tout en essayant de regagner sa cache coûte que coûte, mais au final c’est moi qui l’ai vaincue, je ne l’ai pas mesurée, mais elle doit faire à peine 35 , mais c’est dingue pour un poisson de cette taille pourtant pas si énorme que ça, de se défendre avec une telle intensité, elle avait de sacrées ressources.Après la séance photos s’en est aller rejoint son repaire sans demander son reste, j’ai faits de même, content de cette petite sortie d’1h30.

 

Quand nos rivières se meurent

Comme vous avez pu le remarquer, cet été 2018 est une année terrible pour nos rivières Française, notre vallée de Chartreuse n’est pas épargnée non plus, car la sécheresse sévit de plus en plus dans notre vallée. Notre Guiers mort est en perte constante d’eau, le débit est de plus en plus restreint, j’en suis  à me demander où est passée toute l’eau tombée en grosse quantité au printemps et ce jusqu’au mois de juin ? Ne croyez-vous pas que  ce bien précieux, qui appartient à chacun de nous, devrait être mieux protégé. Hélas, bien au contraire, des personnes avides de profits, ont en tête, de nouveaux projets de micro-centrales qui risquent fort de voir le jour sur notre bassin versant d’ici pas longtemps. C’est à se demander, si les responsables de ces idées stupides, sont bien conscients des effets néfastes qui risquent dans un avenir proche, de décimer toute notre faune aquatique. Et à cela s’ajoute, les périodes d’étiages sévères, comme celles que nous sommes en train de subir, c’est la chronique d’une mort avancée.

Pouvez vous un seul instant, imaginer ce que nous laisserons à nos enfants dans les années futures, que restera t’il  de nos rivières, seulement à peine un petit filet d’eau où les truites Fario et la faune aquatique auront du mal à survivre, ne croyez-vous pas que la protection des milieux devrait concerner tous les citoyens et non pas que les pêcheurs.

Amis promeneurs ou vacanciers, évitez d’accentuer cette évaporation, surveiller vos enfants en évitant qu’ils fassent des micros barrages avec les pierres de la rivière, ne retenez pas l’eau, laissez-la couler librement, pour qu’elle puisse oxygéner les poissons et les invertébrés, il existe une microfaune que vous ne voyez pas et qui permet à une rivière d’être vivante.  C’est en agissant de la sorte, en réalisant ces micros barrages, que l’on voit jalonner sur  nos cours d’eau, que vous contribuez à la mort de nos cours d’eau et de la faune aquatique.

Hier 27 Août, lors d’une petite balade le long du Guiers mort sur le parcours privé de l’ONF, j’ai pu  constater les effets néfastes de cette canicule, avec un Guiers mort très bas dans les gorges et tandis qu’en plaine , c’est nettement moins d’eau , à voir ce graphisme ceci interpelle.

Plaisirs solitaire et sans compères …

Slt à tous,

finalement je ferais cavalier seul pour cette sortie du jour , mes potes Gilles et Pascal n’étaient pas disponibles , d’où le titre de cet article et je me doute bien que vu le titre, certains vont pensez à autre chose, bande de petits canailloux va !!!    🙂 🙂 🙂

35° affiché sur mon thermomètre ,  je vais tout de même faire ma petite session cet après midi, c’est décidé je pars pêcher point barre. Vu ces grosses chaleurs depuis prés d’un mois, je trouve une rivière morne, sans aucune activité visible à l’œil nu , pas un seul gobage, de plus je trouve une eau piquée et blanchâtre, les truites ont l’air d’être calées au fond ou sous les berges.

Ma canne montée, la nymphe attachée en pointe, sur une bille cuivre en 2,2 mm, la pointe environ 1,50 m et c’est parti mon kiki ! Un passage le long d’une berge à l’ombre, je touche une 1 ère truite, elle est maillée et nerveuse à souhait. Je continu à remonter le cours d’eau sur une linéaire de 1,5 km, tout en prospectant les moindres petits courants, les devants de blocs, les petites veines d’eau, certains déserts et d’autres occupés par quelques belles truites, les touches se succèdent à un rythme pas toujours égal, quelques passages à vide sur des zones ou d’habitude les truites aiment se poster. Je vais terminer ma session vers 18h00, j’ai toucher une bonne quinzaine de truites dont quatre de 30+ dépiquées  et je ne vais pas boudé mon plaisir, j’ai touché que des truites maillées et pour clore mon diaporama vous verrez un gros chevesne que j’avais pris en nymphe le 5 Juillet.

voici quelques photos de cette session de Nafeur solitaire !!!

 

Juillet en chauffe et pêche modérée

Slt à tous,

voici un court résumé de mes quelques rares sorties du mois de Juillet, dont les deux dernières en date sont celles du 13 et du 23 Juillet. La technique choisit au départ était la pêche à la mouche naturelle, mais l’abondance de vairons, à fait que les mouches étaient bouffées dés les 1eres dérives. Du coup, nous sommes passés à la nymphe au toc.

Un constat qui n’est pas des moindres, nos Guiers baissent à vue d’œil et par ses fortes chaleurs, le tourisme vert, fait que beaucoup de secteurs sont envahis par les baigneurs et pire encore chez nos amis de Pont de Beauvoisin et de St Genix par les canoés.

Voici tout d’abord, le court résumé de ma sortie réalisée avec Patrice, elle fût pour lui une réussite et pour moi une cata !!!  Ce jour la, j’ai foiré mon après midi de pêche, tout n’allez pas comme je l’espérais, dépiquages et ratages, furent les deux mamelles de cette session pour ce qui me concerne ou je ne prendrais que deux poissons, dont un bel ombre dépiqué, alors que Patrice lui était dans l’embellie et a touché 6 à 8 poissons, dont un très gros cheucheu et deux beaux ombres.

Quelques photos de la remise à l’eau des ombres pris par Patrice.

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Pour la sortie du 23 Juillet, elle s’est réalisée hier après midi, hors de notre département. Pascal tenais absolument à me faire découvrir une rivière dont il est FAN et je ne dévoilerais pas le nom de celle-ci, par respect pour lui. Pour nous accompagner, Gilles était de la partie, un trio de joyeux lurons.

Nous sommes partis très tôt le matin, environ 2h30 de route furent nécessaires, mais à l’arrivée que du bonheur de trouver une rivière en eau, très fraîche et des poissons actifs et combatifs.

Des truites à tous les étages comme on dit, pas de très grosses mais de très jolis poissons, une journée comme j’aime ou la simplicité , la modestie et la franche rigolade sont omniprésentes.

Et pour agrémenter cet article, voici la petite vidéo qui donne un aperçu de cette journée très conviviale ou toutes les truites n’apparaissent pas sur les images car  elles furent en nombres.

Nous irons jusqu’au bout de notre détermination !..

Slt à tous,

Comme dis le proverbe  » Il faut battre le fer pendant qu’il est encore chaud  » et c’est ce que nous faisons avec l’équipe des pêcheurs du haut Guiers. Une semaine après notre formation à la mallette SAMU environnement et nous nous sommes retrouvés avec les autres membres du bureau, non inscrits à cette formation, afin d’expliquer l’utilisation de la mallette. C’est donc, ce vendredi 6 Juillet, que nous nous sommes retrouvés sur les rives du Guiers mort, pour remettre en place en priorité le câble et le panneau de la réserve aval, enlevés lors des travaux de renaturations du Guiers mort.

Une fois ce travail terminé, nous avons pris la direction de St Pierre de Charteuse ou nous avions décidés de faire des analyses sous le rejet de la STEP, située au pont du grand Logis, sous l’égide de Pascal et de Marcel, nommés par notre équipe, pour diriger ces analyses, qui au demeurant, nous ont mobilisés tout l’après midi. Le groupe fût scindé en deux, avec deux tables et la mallette au centre, disposés ainsi, nous avons pus travailler à l’aise et partager les analyses , qui je le rappelle sont longues et demandent de la rigueur, c’est un travail minutieux ou la manipulation des produits se fait avec moult précautions. La durée de ces analyses pour vous donner une idée , nous les avons commencées à 14h30 et elles se sont terminées à 19h30, c’est le temps nécessaire pour faire les choses correctement et tout en travaillant, nous avons pu également faire un petit inventaire des points noirs qui perturbent notre rivière et sur lesquels nous iront faire des prélèvements et nous continuerons ainsi notre bonhomme de chemin, l’aapma n’a pas investie pour rien. Nous ne pouvons encore pas vous dévoiler nos résultats qui restent confidentiels et internes à l’aappma, mais elles nous serviront pour le futur.

Nous avons encore passés un excellent après midi à la fraîche , tandis qu’en plaine la température avoisinée 30°.

Un point positif, la France a ce jour la, battue l’Uruguay et continue sa route vers la finale de la coupe du monde. Si on pouvait consacrer autant d’argent pour sauver nos rivières ce serait le paradis !…

Stage de formation à la mallette  » SAMU ENVIRONNEMENT « 

Bonjour à tous,

le Service d’Analyse Mobile en Urgence (SAMU E ) , est une association reconnue d’intérêt général loi 1901, qui propose aux entreprises, collectivités, associations et particuliers, des analyses rapides et précises grâce à l’usage de produits et de matériels certifiés. Elle a pour but de mener des enquêtes de terrain complètes, afin de trouver la source et la nature d’une pollution, grâce à un réseau d’experts et de laboratoires partenaires. Cette association, organise des journées de formation et de sensibilisation à la qualité de l’eau, et prochainement celle de l’air, du sol et de la biodiversité.

Notre aappma de St Laurent du pont, mais aussi celles de Pont de Beauvoisin et de St Genix sur Guiers et l’aappma de l’Albanais Hte Savoie, ont fait le choix de s’équiper d’une mallette d’analyses d’urgence, un investissement utile afin d’être à même de réaliser nous même nos propres analyses d’eau en cas de pollution et ceci sans attendre les services concernés qui mettent toujours un temps fou à arriver sur place. Cette mallette d’analyses d’urgence nous permettra d’intervenir rapidement sur les pollutions de l’eau, mais également de l’air et des sols sur nos domaines de pêche respectifs.

C’est donc, ce samedi 30 Juin 2018, que nous nous sommes tous retrouvés au siège de la réciprocité Guiers situé à la maison de l’Octroi aux Échelles(73), où nous avions rendez vous avec nos formateurs Mr  Haettel Bruno responsable cellule eau et de Melle Léa Delcure sa collaboratrice, de l’antenne SAMU Environnement Bourgogne Franche Comté, venus bénévolement de Franche Comté passer une journée complète avec nous , afin de nous former à l’utilisation de cette mallette SAMU environnement, équipée de divers produits d’analyses, thermomètre, gants , flacons, etc. Lors de cette journée de forte canicule, nous n’étions pas devant notre télé pour regarder le match de coupe du monde France / Argentine, encore moins pour pêcher. Par contre, nous étions au bord de l’eau pour effectuer des prélèvements sur les points noirs qui touchent notre rivière le Guiers et autant dire que nous avions déjà notre idée où effectuer ces prélèvements d’eau à la recherche de Nitrites, Ammonium etc, voir la liste ci-dessous.

La journée d’hier, m’a encore plus ouvert les yeux sur l’état de santé du Guiers, car d’un coup, j’avais en partie la réponse à mes questions, comme pourquoi qu’il y a absence de frayères, un manque de poissons, une raréfaction des alevins de truites, on cherchait la cause du côté des Harles Bièvres, mais en fait ils ne sont pas les seuls coupables. Et malgré notre volonté de gérer au mieux,  il ne suffit pas de mettre des NK en place, de limiter le nombre de captures, de faire ceci ou cela. Parmi les causes de il y a la pollution par les rejets d’une step et un rejet d’origine industriel encore indéterminé (mais nous allons nous en occuper !). Ce que nous avons vu hier sous nos yeux à la lecture des analyses effectuées grâce à cette mallette est édifiant, même les responsables formateurs n’en croyaient pas leurs yeux. Les résultats dépassent tout entendement !

 Comment des collectivités et des industriels peuvent-ils continuer à se voiler la face en faisant croire que tout va bien et de l’autre côté, laissent mourir notre rivière. Et ceci malgré nos cris d’alarmes, cette step continue de fonctionner et est bien plus dangereuse pour la santé de la faune, des invertébrés et des personnes qui se baignent dans le Guiers. Ses rejets sont encore pires que ses intrants car plus concentrés.

Il est temps que cette nouvelle station d’épuration voit le jour, parce que les analyses que nous avons réalisées, montrent que les doses de Nitrite , Zinc et d’Ammonium, sont pour certaines, 50 fois supérieures à la norme. Si on ne fait rien pour sauver le Guiers, si on laisse faire les choses sans réagir,  notre rivière sera morte comme beaucoup d’autres en France.

 C’est à vous pêcheurs,  de vous préoccuper également de notre rivière. Il ne s’agît pas seulement que de venir la pêcher, parce qu’elle se trouve à proximité de votre domicile ou facile d’accès et où il reste encore quelques secteurs  préservés… Cette rivière tant convoitée, est gérée par une équipe dynamique, qui a pour seul désir de voir un plus grand nombre de pêcheurs venir les aider.

Je ne vais pas vous révéler les résultats de ce que nous avons analysé, mais ils font peur, je laisse le soin aux responsables de notre aappma de faire un compte rendu. Mais d’ors et déjà, ce que je peux avancer, c’est que les membres présents à cette formation, vont mettre en place des contrôles sur des secteurs qui ne nous semblent pas aux normes, afin de mesurer le degré de pollution de la rivière. Car désormais nous allons être autonomes et il va falloir compter sur notre volonté de ne rien lâcher  et d’effectuer des analyses, pour l’amélioration de la qualité de l’eau.

Je déplore en qualité de garde pêche, ce manque d’intérêt pour la survie de notre rivière, celle -ci subit depuis de très nombreuses années des agressions physiques , des pollutions en tout genre, steps défectueuses et non fonctionnelles, les dernières en date une pollution au fuel . Le seul soucis du pêcheur que j’ai contrôlé, était de me dire que la truite avait un goût de fuel et cette autre couple, hier, que je mets en garde sur le fait que leurs enfants se baignaient à l’aval de cette station et qu’ils risquaient de choper une saloperie, le père me répond alors : « c’est pas grave ils se laveront après » , ce sont vraiment des propos lamentables.

Nous allons avoir du travail, mais c’est pour la survie de nos rivières, de nos poissons, mais également pour la santé publique. Vous pouvez aider cette association par le biais d’une adhésion modique annuelle en tant que particulier ou même votre aappma peut faire appel à eux tout comme notre association l’a fait, voici le lien via leur site SAMU Environnement Bourgogne Franche Comté

Quelques photos de cette fabuleuse journée pleine d’enseignements et de convivialité.

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