Pêche à la mouche dans le parc national de la Vanoise

Bonjour à tous,

voici la vidéo réalisée en complément de mon article précédent sur notre rando pêche dans le parc national de la Vanoise avec l’ami Stéphane, vous pourrez ainsi encore plus apprécier nos bons moments.

Bon week-end à vous tous !

Cannes à mouche et sacs à dos dans le massif de la Vanoise

Bonjour à tous,

lors de cette journée à la veille du 14 Juillet, j’ai enfin répondu à l’invitation de mon ami Stéphane pour une journée de pêche en montagne. Mais pour cela, il fallait se lever tôt, afin de ne pas arriver trop tardivement sur les lieux de pêche. Autant dire que malgré un léger retard au réveil, je n’ai pas trainé pour le rejoindre chez lui à une heure de route de chez moi, mais finalement mon retard fût récupéré et je suis arrivé seulement avec quelques minutes au-delà de l’heure convenue. Nous chargeons mes affaires dans la voiture de Stéphane et nous voilà repartis en direction de notre lieu de pêche située dans la vallée de la Hte Maurienne. Le panorama vaut son pesant de cacahuètes, ça présage une belle journée et entre nous, je suis déjà dans l’ambiance.

Nous voici en chemin pour neuf heures de marche et de pêche tout au long d’un torrent méandré.

Après quelques centaines de mètres, nous apercevons des marmottes sortant de leur tanière, broutant l’herbe fraiche, les petits jouent en se courant après, tandis que sur un gros caillou, la sentinelle siffle notre présence. Sans pour autant perturber leur jeu, car rien ne les dérange, sans doute habitués à la présence humaine, nous sommes dans le parc naturel de la Vanoise.

Le torrent est chargé en eau, nous allons commencer par la pêche en nymphe, il est encore tôt et les truites ne sont pas encore très activent, Stéphane d’un côté et moi de l’autre du torrent, ce sera sur une succession de cascades et de plats que nous allons progresser vers le fond de la vallée. Je suis à mon apogée, j’en ai plein les yeux, je ne cesse de dégainer l’appareil photo, tellement c’est beau, je suis à mon comble de joie et de bonheur, faisant le plein de bon air, nous somme à 2500 m d’altitude. 

 

Côté pêche, nous allons alterner Nymphe et sèche, d’ailleurs nous ne pêcherons qu’en sèche à partir de 12h00. Les truites sont dehors, nous les voyons et j’avoue qu’à cette altitude, je suis surpris de la taille des poissons, nous avons pris un grand nombre de truites, Stéphane va une nouvelle fois me damer le pion, en deux saisons de pêche à la mouche, il a progressé d’une façon fulgurante.

La pêche au Tabanas, fût la plus prisée et à ce propos, je vais faire un petit clin d’œil à un ami Belge Yves alias Struggle, il se reconnaîtra 🙂 qui la semaine dernière m’a fait parvenir par courrier quelques jolies mouches et particulièrement celle avec un toupet rose fluo, une de ces préférées et en plus très visible et prisée des truites, je ne peux que le remercier pour son geste fort sympathique et amical !…

D’un naturel partageur, j’en ai passé une à Stéphane et avec cette mouche, il a cartonné tout l’après-midi, tandis que moi ayant la flemme de changer de mouche et préférant les conserver comme modèles, j’ai continué avec mes Tabanas, qui au demeurant ont intéressé les truites 🙂 🙂 

Au final, j’ai pris un peu moins de truites que mon partenaire, nous terminerons cette journée avec 90 truites au bas mot, sans compter celles décrochées, ratées ou vues partir à notre approche, mais Stéphane réussira à prendre trois jolies truites dépassant 30 cm.

Pour clore cette journée, l’apparition de chamois sur les crêtes de la montagne, je n’osais espérer en apercevoir vu le nombre de randonneurs et comme par magie, en fin d’après-midi, ils ont montré leur présence, ce qui m’a permis j’ai pu ainsi de les photographier tant bien que mal vu la distance qui nous séparait les uns de l’autre.

Par politesse envers Stéphane, je ne dévoilerais pas le nom de ce torrent que certains reconnaitrons sans doute par le biais de mes photos. Mais sachez que la Savoie est dotée de très beaux parcours de pêche, bien gérés et surtout bien peuplés en truites, la fédération 73 , fait du bon travail, je vous invite à les découvrir, entre nous ça m’a changé de nos massifs Isérois …

Merci de m’avoir lu et de me suivre sur ce blog, je vous souhaite de bonnes vacances !…

Tabanas partie !…

Bonjour à tous,

comme dit le vieil adage, les jours se suivent et ne se ressemblent pas, ce fût le cas hier après midi, il y a des jours avec et des jours sans et pour cette quatrième session de la semaine c’était compter avec les poissons.

Par ces fortes chaleurs avoisinant 32 °, j’étais tenté par un plongeon dans ma piscine ou bien partir à la pêche au frais !!!  Entre nous, vous vous imaginez bien, que j’ai choisi la seconde option. Après avoir chargé le matos dans la voiture,  j’ai préparé quelques bouteilles d’eau, combien nécessaires pour ne pas se déshydrater et surtout pour éviter les crampes et me voilà en route pour une nouvelle session. J’ai choisi un spot, que je n’avais pas encore pêché cette année. Une rivière à petit gabarit, située mi-ombre, mi-soleil, c’est un parcours que j’affectionne particulièrement, pour la beauté des truites.

Je suis en place, il est 15h00 environ, après m’être changé, je me dirige vers la rivière, après un petit coup d’œil, les niveaux sont bons et l’eau est claire, un bon présage me gagne. Comme à mon habitude, lorsque je ne vois pas d’activité en surface, je commence par pêcher en nymphe, histoire de me mettre en route et surtout de voir si le poisson est actif ou pas, ce qui fût le cas, car je vais de suite toucher quelques truites.

Mais, mon objectif du jour, est de pêcher en sèche et je vais changer de moulinet , celui-ci est équipé d’une soie de 4, sur laquelle j’ai ajouté un bas de ligne très court, qui va me permettre de pêcher sous la canne avec un Tabanas bien graissé pour une meilleure visibilité et une bonne flottaison.

J’aperçois une nuée d’eccdyonurus rouge, qui danse au-dessus de l’eau, ce sera propice pour une belle session qui va durer jusqu’à 20h00, non pas, que ça ne mordait plus, bien au contraire, mais parce qu’à un moment, il faut savoir dire stop !..

Hier après midi, ce fût tout le contraire, les truites étaient sur tous les postes, j’en ai décroché pas mal, je n’ai compté que celles sorties et photographié quelques-unes pour mon article et si je voulais vraiment continuer ma session, j’en prenais encore plein d’autres, car c’était open de chez open !

Bilan de ma session, une soixantaine de truites, de toutes les classes d’âge, une dizaine furent prises en nymphe et toutes les autres, je les ai prise en sèche. Comme quoi lorsque les conditions sont bonnes, qu’une rivière s’ouvre et que les poissons sont actifs, il n’en résulte que du bonheur et on oublie vite les sessions précédentes avec des poissons récalcitrants.

Quelques photos glanées au fil de l’eau….

Petits conseils techniques pour la pratique de cette pêche avec un Tabanas à  VOIR ICI

Merci de m’avoir lu, bon week-end à tous !

Bilan de mes trois dernières sessions de la semaine

Bonjour à tous,

lors de ces trois dernières sorties de pêche, j’ai trouvé une rivière avec plus ou moins d’eau selon les secteurs choisis, avec de courtes sessions en nymphe et en sèche, mais pas encore de coup du soir, les eaux sont encore fraîches.

Je n’ai pas touché d’ombres communs, mais seulement des truites , bilan de ces trois sessions, environ une trentaine dont la taille se située en moyenne entre 15 et 30 cm +, quelques autres sont venues taper ma nymphe, deux autres je dépique que j’estime à 35+, ce sont dépiquées, je suis un peu déçu, car j’aurais pu mieux faire.

A cela s’ajoute la perte du scion de ma JMC Elite 10 pieds#4, il a sans doute glissé de mes mains sans que je m’en aperçoive, j’ai dû le perdre la semaine dernière lors de mes sorties avec Dominique et José , certainement au moment nous nous sommes changer pour repartir, je ne l’ai pas retrouvé et me voilà quitte pour en acheter un autre 😦 

 

 

A mon retour lundi fin d’après midi , je suis allé rejoindre mon ami Damfly qui pêchait avec son beau père, il a pris une aec en nymphe à vue, sinon rien de rien sur cette rivière qui habituellement ne nous déçoit jamais.

Puis hier après midi, c’est mon pote Jean Christophe qui s’est joint à moi, nous sommes allés sur la partie basse du Guiers, vers Pont de Beauvoisin encore beaucoup d’eau et cette année la bonne nouvelle, c’est que la rivière n’est pas en souffrance de sècheresse comme l’an dernier. Nous avons eu chacun une tape dans notre nymphe, pas d’activité en surface et très peu d’éclosion, mis à part deux ou trois sedges..

Bonne fin de semaine à vous, bon week-end également

Ressemelage de mes chaussures Andrew au top !

Bonjour à tous,

suite à cet épisode de covid19, tout avait été mis en suspend dans notre pays, aussi bien pour les fournisseurs et les revendeurs, mais également pour nos artisans et autres entreprises, qui furent bloquées et dans l’attente de fournitures et de matières premières, pour pouvoir travailler, ce fût le black out total pour l’économie mondiale.

Et donc, Sébastien Fayant, à lui même subit des retards de livraisons et qui s’est démené corps et âmes auprès de son cordonnier pour et qui était en rupture de semelles et dans l’attente d’une commande venant de l’usine de Andrew, un retard qui à eu un effet boule de neige pour la clientèle, qui comme moi et d’autres pêcheurs, étions impatients de pas avoir nos chaussures parties au ressemelage, alors que la saison était déjà entamée.

Mais tout vient à point à qui sait attendre !..

Hier, quelle heureuse surprise, lorsque le facteur est venu me livrer un colis envoyé par Sébastien Fayant de RIVER SHOES, à l’intérieur, il y avait mes chaussures Andrew, ressemelées et ré-cloûtées , elles sont comme neuves !!!

J’attaque la 3 ème saison avec ses chaussures et après ce ressemelage, me voici de nouveau prêt à conquérir les torrents sans risques de ma casser la figure, ce sont vraiment des chaussure de qualité, faites pour durer dans le temps, finalement c’est un investissement à long terme, je conseille ce produit aux pêcheurs soucieux de leur bien être. 

Merci RIVER SHOES

 

 

 

 

Un Lorrain dans les Alpes

Bonjour à tous,

je ne pouvais ignorer la venue de mon ami Dominique dans notre région, qui comme chaque année, vient passer quelques jours pour pêcher en Chartreuse, mais également d’autres rivières de notre région et sur l’ensemble de la semaine, on peut dire qu’il a réussit ses vacances de pêche.

Sur cette vidéo, j’ai pu le rejoindre et le suivre sur deux cours d’eau au profil différent. Sur le 1er, il pêchera en nymphe au toc et sur le second cours d’eau, ce sera en nymphe au fil. Certes, les truites sont pour la plupart de petites tailles, mais c’est une modeste compensassions par rapport aux conditions météo et l’état des rivières en ce moment par chez nous.

Eccdyonurus Torrentis (modèle d’ensemble)

Bonjour à tous,

dés Mai/Juin, nous avons sur nos Guiers de belles éclosions d’Eccdyonurus Torrentis, elles sont aussi présentent sur tout le bassin versant, mais également sur d’autres rivières de notre région des Alpes.

C’est une mouche que j’utilise dés l’apparition de cet insecte.

Poissons recherchés : Truites et ombres communs

Hameçon : Hdflies 214 BL n°12/10 – Cerques : 2 sabres de queue de faisan – Abdomen et Thorax : Dubbing de lièvre jaune sale – Cerclage : soie floss marron – Aile : cdc beige – Tête : fil de montage – Fil de montage : Veevus 12/0 noir

Étape de montage :

1) Après avoir fixé l’hameçon dans les mors de l’étau, emprisonner le fil de montage et l’amener à la courbure.

2) Préparez deux sabres de queue de faisan, puis les fixer au dessus de la courbure et dans l’élan, fixez un brin de soie floss marron pour le cerclage.

3) Préparez un dubbing de lièvre couleur jaune sale, puis former le corps de votre mouche, arrêtez vous au niveau du thorax.

4) Prélevez deux pincées de cdc beige, puis les fixer pour former les ailes, bloquer celles-ci, puis refaire un léger dubbing que vous enroulerez pour terminer le thorax.

5) Formez la tête avec le fil de montage, bloquer par un wipfinish ou demies clés, couper l’excédent de fil et vernir la tête.

6) Veillez à déboucher l’œillet , cela vous évitera de le faire au bord de l’eau.

FICHE PDF A TELECHARGER : Eccdyonurus Torrentis

 

Le Guiers démonté

Bonjour à tous,

retour d’un long  week-end pluvieux et un petit arrêt au pont du curé pour voir l’état du Guiers en ce 9 Juin 2020, j’ai vu pire, mais il y a quand même pas mal d’eau.

Les coups du soir seront reportés à quelques jours, si la pluie cesse bien évidement. Je vous ai fait une petite vidéo pour vous donner une idée, bonne journée à vous !!

Max et Léandre, ces jeunes pêcheurs en herbe

Bonjour à tous,

ce jeudi 28 mai, je suis allé rejoindre Stéphane et ses enfants Max 10 ans et Léandre 6 ans, afin de leur faire découvrir un nouveau terrain de jeu, sur une rivière d’un autre versant qu’il ne connaissait pas.

Stéphane s’est occupé de Léandre et moi j’ai suivi et filmé Max dans son approche et son évolution sur cette rivière, pour ce qui concerne les leçons de pêche à la nymphe au toc, c’est à leur papa que le mérite revient.

Hélas, un après-midi qui aurait dû être plus productif, car entre les truites calées, le nombre d’insectes qui virevoltaient au-dessus de l’eau, Eccdyo rouge, plécoptères, sedge et Baëtis, nous avons trouvé une rivière fermée comme s’il n’y avait aucune truite.

À cela, se sont ajouté des touristes qui se baignaient, un pêcheur qui nous à devancer et que nous n’avions pas vu, c’est pour ça que nous ne prenions pas de truites sur ce linéaire, ce n’est qu’après l’avoir rencontré, qu’il nous à dit avoir terminé sa pêche et sur le reste du parcours, les enfants ont réussis à prendre quelques autres truites.

Voici quelques photos, suivies de la vidéo que j’ai réalisé lors de ce bon moment passé à leurs côtés.

Max, qui n’en est pas à son coup d’essai, avait pêché la veille, mercredi 27 Mai, cette magnifique Fario de 45 cm et toujours à la nymphe !!. 

Mais sa truite record, c’est une truite arc en ciel de 65 cm, prise la saison dernière sur l’Arc à Termignon et ici vous pouvait le voir avec une truite de 30 + prise sur l’Albarine.

A très prochainement pour une nouvelle aventure, bon week-end de Pentecôte !…

Une session qui m’a remis en selle

Bonjour à tous,

voici comment je passe d’un jour à l’autre d’une session de merde, comme celle du 26 Mai ou je pêchais avec l’ami Stéphane et qui m’a mis la pâtée en nymphe avec 6 truites. Mais je sauverais la bredouille en fin d’après-midi, en prenant deux truites en sèche et en faire sortir une belle de 3o, que je vais bien évidement rater en lui enlevant la mouche de la gueule, quand ça veut pas, ça veut pas 😦 😦

Pour cette session du 27 Mai, ce fût tout autrement, certes ce n’était pas le même cours d’eau, j’étais sur une rivière de plaine, avec une eau nettement moins froide. Je vais opter pour la pêche en sèche et ce ne sont que 5 petits chevesnes qui seront intéressés par mon émergente. Je ne suis pas satisfait du résultat et ce n’est surtout pas ce que je recherche.  Je met donc en nymphe et vais prendre quatre truites. Mais cela cesse d’un coup, j’ai plus une seule touche sur près de 80 m de rivière, et je vais vite comprendre qu’un pêcheur m’a devancé, c’est alors que je décide d’aller sur un autre secteur.

Arrivé sur l’autre spot, je jette un petit coup d’œil à la rivière, pour voir s’il y a personne en haut et personne en bas, c’est bon, la zone est libre, il n’y a pas de pêcheurs à l’horizon. Et comme j’ai envie d’en découdre avec les gros barbeaux et les gros cheucheux, mais surtout une envie de pêcher à vue, c’est plus sympa !…

Je m’approche du spot, j’aperçois quelques gros cheucheux, j’en sélectionne un, il est bien gros. Je vais faire tomber ma nymphe dans son champ de vision, celle-ci tombe dans l’eau et là, je vois ce gros cheucheux se ruer sur la nymphe gueule ouverte pour l’engloutir, je ferre, il est pris !.. Ce genre de gros poisson est très combatif quand il a atteint cette taille, voire même plus gros encore et après quelques jolis rushs, je réussi à lui mettre la tête hors de l’eau, puis le laisse glisser jusqu’à l’épuisette.

Les autres gros sujets, ne se laisseront pas prendre, malgré leurs curiosités et leurs coups de nez dans la nymphe,mais j’en prendrais d’autres de tailles moyennes d’environ 20 à 25 cm.

Les spots à Barbeaux sont nombreux sur cette rivière, mais celui-ci recèle particulièrement de beaux sujets. Je vais tenter de les pêcher à vue, car je les vois en ligne les uns derrière les autres, ils ne cessent de gratter le fond avec leur museau, pour se nourrir des larves, des gammares sans doute. Mais je décide de mettre une nymphe, s’approchant de la forme, elle fera aussi bien faire l’affaire et si ça ne convient pas, je mettrais un gammare.

Les barbeaux se trouve à longueur de ma canne, environ trois mètres de moi, je suis tapis dans les herbiers, je lance ma nymphe en amont, elle roule sur le fond, je vois qu’un des barbeaux , vois ma nymphe et l’aspire, je ferre aussitôt et réalise ce qui vient de lui arriver. Alors il commence à réagir et prend le large, je le bride, il revient à son point initial, mais hélas le combat sera vite écourté, le poisson vient de se dépiquer. Je suis certain que c’est à cause de mon ferrage, qui n’était pas assez appuyé et de ce fait ma nymphe ne s’est pas bien plantée dans sa gueule.

Je quitte le spot, pour les remettre en confiance, je vais revenir trente minutes plus tard, les poissons se sont remis en place. Cette fois, je change de nymphe et je prend le luxe de choisir un autre barbeau de taille supérieure, il doit mesurer entre 65 et 70 cm. Après quelques passages infructueux, ou les poissons s’écartent au passage de ma nymphe, alors, je change se stratégie et je vais allonger la pointe de mon bas de ligne, que j’estime trop courte. Je me repositionne, relance ma nymphe dans la veine d’eau et cette fois le gros barbeau l’a voit et se rue dessus. Cette fois  j’appuie un peu plus mon ferrage par rapport au précédent poisson et le voici bien piqué dans sa gueule charnue. Il commence à démarrer sur le fond, je le sent encore plus lourd que l’autre, j’ai l’impression d’être attelé à un bulldozer, j’ai beau le brider, il me tracte, la canne est arcboutée, j’essaie tant bien que mal de le sortir de son spot, afin de l’amener à l’épuisette, mais c’est sans compter sur sa puissance. Le Milo Krepton en 12 centièmes résiste à ses coups de boutoirs, tandis que lui, se sert de toute sa puissance, pour mettre un sacré barouf sur le spot et fait fuir les autres comparses, avant qu’il parte sous la végétation. C’est à ce moment là, que je me dis que je vais me faire bananer et effectivement, ce fût le cas, il est calé dans se fatras de branches, j’ai beau tenter de le sortir du dessous, rien n’y fait, je ne l’aperçois plus,  mon fil s’est coincé dans les branches et c’est à ce moment là, qu’il m’a explosé la pointe du bas de ligne, il a été plus fort que moi.

« Si vous n’avez jamais pêché le barbeau à la mouche, je vous invite à tenter l’aventure, ça vaut son pesant de cacahuètes ces gros poissons « .

Malgré ces deux pertes, ma session n’est pas terminée pour autant, je vais aller sur un autre spot, celui-ci ne me déçoit jamais, alors j’aime autant espérer qu’il en soit de même et comme on dit souvent, on garde le meilleur pour la fin…

Le profil de la rivière change à cet endroit, les zones de courants sont plus marquées et propices aux belles surprises, je vais pêcher au fil, je choisi une de mes nymphes fétiches, l’opalescente !

Pour tout dire, elle ne m’a pas déçu, elle a fait le job, en me faisant prendre la plus grosse truite de l’après-midi, cette truite fait environ 45 cm, si je m’en réfère à la graduation qui se trouve sur ma canne …

Je peux désormais mettre fin à ma session, ça m’a remis en selle et enlevé les doutes que j’avais hier, sur ma façon de pêcher, vous savez ceux qu’on a, quand on sait qu’il y a du poisson à prendre et que l’on pêche mal, ce qui fût mon cas hier par exemple.

La pêche c’est comme ça, un jour on passe à travers et un autre on réussi, comme dit le proverbe  » Il n’y a pas de mauvais outils, mais de mauvais ouvriers  » …

A méditer et toujours se remettre en question !!!

Semaine 21 et seulement deux sessions

Bonjour à tous,

voici un petit résumé de cette semaine 21, ou j’ai effectué seulement deux courtes sessions, la première d’une petite heure et la seconde environ deux heures et contrairement à la première session effectuée juste après le déconfinement et un niveau d’eau revenu à la normale, la pêche fût compliquée, malgré les belles éclosions d’éphémères, les poissons étaient calés.

Lors de ses deux courtes sessions, je ne prendrais que quatre truites, je subit une casse sur une belle truite dont j’avais sous estimé sa taille, pensant qu’elle était petite, je n’ai pas pris de suite le contrôle de ce poisson et elle allait se réfugier sous un bloc et je n’ai pas pu la déloger, j’ai cassé à ras de la nymphe. Je réussi à prendre un un bel ombre de 45 cm, un poisson très large, combatif et plein de vitalité.

J’ai revu mes amis DAMFLY, Gégé, Yves et son fils, Mika et Patrice qui ont pris quelques jolis poissons également, mais c’était sur la semaine précédente.

1ère session depuis le déconfinement

Bonjour à tous,

n’ayant pêché qu’une seule journée depuis le jour de l’ouverture, il était temps que je me rende au bord de l’eau, après ce déconfinement, tout en évitant la grosse affluence de ce début de semaine, suivie de fortes pluies ces deux derniers jours. J’ai trouvé une rivière avec un niveau fort et une eau très froide, mais ça restez pêchable quand même, la pluie venait de cesser et la rivière commencée à redescendre en cours d’après midi.

Sur le 1er spot, je vais toucher une jolie truite en nymphe, mais je me fais avoir par un démarrage furtif, j’ai beau essayer de l’a brider, elle cherche à se caler sous un bloc et après quelques secondes, elle finit par se dépiquer.

Quelques éclosions éparses font leur apparitions, c’est suffisant pour mettre les truites en activité, et pour que je ne perde pas de temps à changer de moulinet et me mettre en sèche,  j’opte pour une olive parachute montée sur H16, le corps est réalisé avec du Eagle olive.

Je pose la mouche dans la veine d’eau porteuse ou le gobage à eu lieu, la truite n’hésite pas une seconde et se saisie de l’artificielle, je ferre, la voilà piquée sur le bord des lèvres,  avec cette mouche, j’en prendrais quelques autres, je vais également subir quelques refus, suite au dragage causé par le courant, en tout cas,  j’ai trouvé des truites en pleine forme et bien vigoureuses, malgré leurs tailles modestes, les gobages cessèrent lorsque les éclosions furent terminées.

Je me suis remis en nymphe pour terminer ma session jusqu’à 17h00, il ne m’en fallait pas plus pour passer un agréable moment et d’avoir profité de cette seconde sortie de pêche de ma saison 2020 pour m’aérer l’esprit.

Quelques photos des truites prises au cours de cette session

Fin de confinement et reprise de la pêche le 11 Mai

COMMUNIQUE DE LA PART DU PRÉSIDENT DE LA FEDERATION DE PÊCHE DE L’ISÈRE

Le 11 Mai marquera la fin de la période de confinement mise en place par le gouvernementale 17 mars dernier.
La pratique de la pêche comme activité sportive individuelle de plein air sera de nouveau possible en rivières et cours d’eau, mais ne pourra s’exercer sur les lacs, sauf dérogation préfectorale (c’est le cas de Paladru qui a eu cette dérogation ; très vraisemblablement d’autres suivront le plus rapidement possible, nous l’espérons et nous prendrons contact avec les services de l’état dès lundi).
Je le regrette vivement et nous espérons un retour rapide de l’activité halieutique sur l’ensemble du département.
Bien entendu, nous vous tiendrons régulièrement informés de l’évolution de la situation.
La pratique de la pêche devra s’accompagner du respect strict des mesures barrières et je demande à chaque pêcheur de respecter l’ensemble des consignes sanitaires.
La Fédération départementale de pêche de l’Isère va reprendre le 11 mai, l’ensemble des ses missions, même si elle n’a jamais cessé ses activités pendant cette période de confinement
L’assemblée générale qui n’a pu se tenir fin mars sera reportée en septembre et couplée avec la réunion des Présidents afin de préparer la future saison et le renouvellement des conseils d’administration des AAPPMA qui devra se tenir avant la fin de l’année 2020.
Je vous remercie de votre confiance et de votre engagement durant ces deux mois difficiles
Je vous adresse mes plus chaleureuses salutations.

Hervé BONZI – Président

 

L’image contient peut-être : plein air, texte, nature et eau

La coccinelle

Bonjour à tous,

depuis ce confinement, je passe encore plus de temps au jardin en ce moment et comme la pêche est fermée, autant s’occuper. Du coup, j’apporte un plus grand intérêt à regarder tout ce qui se passe dans mon environnement, les oiseaux, les insectes, les papillons et c’est ainsi que ces derniers jours, j’ai pu remarquer un grand nombre de coccinelles et leurs larves sur mes arbustes.

Je me suis donc intéressé de plus prés à ses insectes et depuis deux jours, je passe mon temps à les observer dans les feuillages. Armé de mon appareil photo, j’ai pu découvrir de nombreuses coccinelles, des œufs collés aux feuilles, une multitude de larves en vadrouille en quête de pucerons et tout ce petit monde grouillant de vie, œuvre pour que mes arbres fruitiers, rosiers ou arbustes, se portent bien et cela m’a donné l’idée d’en faire un article sur ce blog, que je vous présente aujourd’hui.

La coccinelle, cette petite bête du bon Dieu, est en fait un redoutable prédateur pour les pucerons.

N’étant pas adepte du traitement chimique, je préfère le mode plus écologique et j’ai opté pour l’entretien de mon jardin, avec le moins de produits nocifs à la faune et la flore, comme l’arrachage de mauvaises herbes par exemple, que j’effectue à la main, bref, ce n’est pas le sujet du jour.

Comme les coccinelles sont là pour manger les pucerons, autant les faire travailler à ma place et en premier lieu, j’en ai déplacé quelques-unes sur certains de mes arbustes, les coccinelles étaient en nombre plus important que sur d’autres arbustes, c’est alors que l’idée m’est venu d’en déplacer quelques-unes, pour les mettre sur mes pommiers, ainsi que sur d’autres arbustes.

Sur un autre de mes arbustes, un hibiscus, j’ai donc réalisé la même opération, en déplaçant ces dernières sur deux autres arbustes. Les larves de coccinelles qui squattent mes arbustes, en quête de nourriture, pourront se gaver de pucerons, sachant que celles-ci consomment plus de 50 pucerons par jour, le calcul est vite faite, 10 larves sont égales à 500 pucerons en moins, alors s’il y en a davantage, c’est encore plus intéressant.

N’ayant pas de connaissances particulières sur ses insectes, j’ai glané quelques infos nécessaires pour étayer mon article, rendons à César ce qu’appartient à César , je vous invite à visiter ce blog sympa et qui relate de beaucoup d’autres insectes : ecoccinelle.over-blog

Je cite quelques lignes qui viennent de ce blog :

 » Les femelles adultes qui se sont accouplées pondent des œufs ovales, de couleur jaune-orange, qui mesurent de l’ordre d’1 ou 2 mm (gauche du schéma). Ils sont souvent regroupés et le nombre d’œufs par ponte est variable selon les espèces (généralement d’une vingtaine à une centaine).

4 à 5 jours plus tard (à une température de 20°C), une larve sort de chaque œuf. La larve de coccinelle, comme tous les insectes, possède un squelette externe qui n’est pas extensible (la cuticule). Pour grandir, elle est donc contrainte de s’en séparer. C’est le phénomène de mue. Les larves vont muer 3 fois, il y a donc 4 stades larvaires chez la coccinelle (haut du schéma), chaque stade ayant une durée de 4 à 5 jours (à 20°C toujours). Pendant toute cette période, la coccinelle consomme des pucerons pour assurer sa croissance, on dit qu’elle est aphidiphage  » .

En m’aidant de ces infos, j’ai réalisé des photos des différentes étapes de l’évolution de ces larves, afin d’étayer mon article,  qui sont miennes et non libres de droits : © www.truiteandco.wordpress.com

l’accouplement des coccinelles.
Les oeufs de coccinelles de couleurs jaune/orange.

Continuer à lire « La coccinelle »

Pêche et déconfinement en Isère

Chers amis pêcheurs ,

le 11 mai sera probablement la date autorisée et nous pourrons donc reprendre nos activités de pêche et pour ce qui concerne le département de l’Isère, nous avons de quoi assouvir notre passion, certes écourtée de 58 jours, soit pratiquement deux mois de privation.

Pour les pêcheurs du bassin Isérois, nous avons la chance d’avoir un grand réseau hydrographique avec 3548 km de cours d’eau et 5152 ha de plan d’eau. Et donc de quoi satisfaire nos envies et surtout varier les secteurs, qu’ils soient dans le massif de l’Oisans, Belledone, Mathésine, Vercors ou Chartreuse en rivières de plaines ou en petits torrents divers et variés et pour toutes les techniques de pêche.

De grands espaces de pêche, sans risque d’être contrevenant et tout en respectant la distance autorisée dans un rayon de 100 km.

A savoir que la pêche de l’ombre commun est ouverte qu’à partir du 3 éme samedi de Mai, c’est à dire pour nous autres, ce sera le samedi 16 Mai et il est donc impératif d’éviter de marcher dans l’eau afin de protéger les frayères.

Pour la pêche du carnassier l’ouverture est effective depuis le dernier samedi d’Avril.

Bonne reprise à vous et respectez bien les règles de distanciations sociales … 

J’ai calculé quelques itinéraires au départ de chez moi,sachant que je peux même encore aller plus loin du moment que je ne dépasse pas le rayon de 100 km .