Nymphe Flashabou perlescent chartreuse

Bonjour à tous,

en voilà un mois d’avril très froid, avec des gelées matinales, la température de l’eau très basse et s’ajoute à cela un vent d’Est glacial, à croire que les saints de glace sont en avancent sur le calendrier.

Pour ce qui me concerne, ça limite mes sorties, pour lesquelles j’exclue la pêche du matin, je préfère de loin y aller en début d’après-midi. Et donc en attendant des jours meilleurs, je me suis remis à l’étau, histoire de faire quelques réassorts et la nymphe que je vous présente aujourd’hui, fait également partie de mes nymphes fétiches.

Elle a exactement le même pouvoir attractif sur les truites et les ombres, que l’Opalescente .

Ce sont deux nymphes, qui me donnent entière satisfaction et de bons résultats lors de mes différentes sessions.

Un petit conseil pour cette nymphe, montez là sur des hameçons dorés, ne pas faire de sous couche avec le fil de montage, coller le flashabou directement sur la hampe, le fait de faire ainsi, accentue les reflets irisés du corps .

 

Matériaux nécessaires :

Hameçon : courbe doré n°14/16/18 –Tête : bille tungstène Or de 2 mm à 2,8 mm-Corps : Flashabou perlescent chartreuse –Collerette : Dubbing de phoque noir- Fil de montage : 8/0 noir

  1. Passez la bille sur l’hameçon
  2. Déposez une goutte de glue rapide sur la hampe et enroulez directement le flashabou sur la hampe, faire quelques enroulements en spires jointives, arrêtez vous au niveau du thorax.
  3. A l’aide du fil de montage que vous aurez fixé sur le dessus du thorax, formez une boucle à dubbing dans laquelle vous allez emprisonner une pincée de dubbing de phoque.
  4. Twistez et l’enrouler pour formez la collerette, bloquez par quelques demies clés ou un wipfinish.
  5. Brossez le dubbing à du dubbing brush, la nymphe est terminée.

Fichier PDF à télécharger : Nymphe Flashabou perle

Les dernières sorties d’avant le confinement :

Bonjour à tous, voici les dernières sorties de la semaine d’avant confinement.

Jeudi 1er Avril 2021, ce fût en compagnie de Stéphane, avec lequel nous arrivons toujours à trouver quelques petits sanctuaires et de jolies petites truites sauvages. Nous avons choisi la pêche en nymphe pour ce 1er secteur, mais contrairement à ce que nous pensions, nous avons trouvé une rivière fermée, avec une eau très froide et des poissons calés, du coup on termine le secteur par un capot pour nous deux.

Les 1ers rayons de soleil se font présents, ce qui va réchauffer l’eau, mais aussi faire fondre la neige sur les sommets et avoir encore moins de poissons actifs. Alors, nous décidons de changer de secteur, le temps de regagner la voiture, de nous rendre sur l’autre rivière. Il est l’heure du casse-croûte, une petite pause s’impose, sans pour autant nous éterniser, le sandwich fût vite avalé, l’essentiel c’est de ne pas avoir de fringale l’après-midi. Le temps de pause terminé, nous voici à pied d’œuvre et dès les premiers posés, les truites sautent sur nos tabanas, elles sont plus actives que le matin, finalement nous sommes arrivés à la bonne heure. Stéphane ne s’était pas trompé, il terminera cette session avec une vingtaine de truites prises avec un tabanas clair, moi avec un tabanas foncé j’ai pris moitié moins de truites, j’ai subi pas mal de refus, décidément mon entêtement à ne pas vouloir changer de mouche, m’a encore joué des tours.

En tout cas ce fût encore une excellente journée, surtout que nous n’allons pas nous revoir avant un bon mois.

Merci Stéphane !

Vendredi 2 Avril,  ayant décliné l’invitation de Gilles pour aller pêcher sur l’arc, pour cause d’obligations familiales et finalement j’ai pu trouvé un moment dés mon retour en milieu d’après midi. Lorsque je suis arrivé sur la rivière, j’ai vu un grand nombre de pêcheurs alignés les uns derrière les autres, à croire que l’annonce du confinement par le président Macron, à provoquée une ruée vers les cours d’eau avant le rayonnement de 10 km.

Qu’à cela ne tienne , que ce soit une barbeau, un chevesne ou une truite, moi aussi j’ai envie de pêcher, alors peu importe le flacon pourvu qu’on ai l’ivresse et je me dirige sur un spot à barbeaux. J’aime pêcher ses gros poissons à vue, même comme ce fût le cas l’eau était légèrement piquée, j’ai pu voir quelques beaux sujets, grâce à mes lunettes à verres polarisants.

Le matos est prêt, je m’approche accroupi, cherche des yeux ou poser ma nymphe, je choisi une veine d’eau porteuse, je l’a vois descendre vers les trois grosses masses collées sur le fond, les poissons s’écartent , je réédite mon lancer, même chose ma nymphe ne passe pas à la bonne profondeur. C’est alors que je lance ma nymphe plus en amont et elle arrivera pile à la bonne direction, j’aperçois l’un des trois sujets prendre ma nymphe sur le fond , je ferre et d’un coup je sens une lourdeur au bout de ma canne, le poisson est pris. Se sentant piégé, voila que le bulldozer se met à jouer de toute sa force et tente de prendre le large, je vais le brider et l’obligé à revenir sur ma zone de confort, lui n’est pas du même avis et repars de plus belle. Ce petit jeu, va durer quelques bonnes minutes, il essaye de se caler sous un gros bloc, je déjoue son plan, bon sang je n’arrive toujours pas encore à lui mettre la tête hors de l’eau. Et hop, le voilà qu’il repart une troisième fois à la vue de mon épuisette , j’ai confiance à mon 12 centièmes Sempé, mais le poisson peut à tout moment prendre le courant et se  caler sous les ronces ou une pierre saillante. Heureusement, enfin j’arrive à lui mettre la tête hors de l’eau et à le faire glisser doucement jusque dans la filoche, je n’ai pas pris le plus gros, mais ça reste un beau bébé quand même.

Le samedi 3 Avril, dernière journée de déplacement libre hors rayon de 10 km imposé. Cette journée totalement imprévue et organisée en dernière minute, suite à un appel de Damfly qui se trouvait pas loin de chez moi, m’a proposé de le rejoindre sur le Drac. Donc 11h30 retrouvailles avec Damien, Fabrice et Alban un pote Sempéiste. Je leur propose la découverte d’un petit torrent sympa, je n’ai pas sorti mon matos, juste enfilé mes waders. Afin qu’ils profitent un maximum de la découverte de ce cours d’eau. La pêche à la mouche fût très compliquée et toujours ce vent d’Est froid et glacial, Damien réussira tout de même à toucher deux ou trois truites en nymphe et à faire monter deux petites en sèche.

Tandis que de leurs côtés, Alban et Fabrice pêchant aux petits vers, prirent beaucoup plus de poissons, Alban en à compté 22 et Fabrice une douzaine, de quoi ravir mes invités, même si les truites n’étaient pas de très gros poissons, la encore l’essentiel c’était les retrouvailles entre potes.

17h00, il est l’heure de reprendre la route, 1h30 pour mes amis Drômois, toujours et à cause du couvre feu, il faut prendre en compte ce temps de route, nous nous sommes promis de refaire une sortie dés que nous ne serons plus confinés. 

Merci à vous les amis !

 

 

La furieuse

Bonjour à tous,

il en est tombé des trombes d’eau sur les sommets en chartreuse, dans la nuit de vendredi à samedi, les niveaux ont considérablement monté, hier matin le Guiers mort était à plus de 16 m³, la neige a de nouveau refait son apparition.

Stéphane, m’avait proposé de faire une nouvelle sortie de pêche, que j’ai dû décliner, car j’avais pas mal de choses à faire ce samedi matin, du coup il est allé pêcher ailleurs et seul.

Donc après le repas de midi , voyant le ciel se dégager et le soleil réapparaitre, j’hésitais à partir ou pas à la pêche, pour finalement me décider à y aller un moment, il y a quelques années en arrière, je ne me serais pas fait prier.

14h30, j’arrive sur le spot, juste avant d’enfiler mes waders, je jette un rapide coup d’œil à la rivière, moi qui pensais trouver une rivière haute et sale, je suis agréablement surpris de l’a trouver avec un niveau correct et une eau légèrement piquée, ça me convenait parfaitement pour cette petite session.

Me voilà prêt, je me trouve au bord de l’eau et aussitôt j’aperçois quelques baëtis qui sortent de l’eau, c’est décidé, je vais pêcher en sèche, je monte la canne, passe la soie dans les anneaux et noue un Cdc olive sur H16. j’effectue quelques faux lancers et je pose ma mouche sur les petits courants ou je sais que les truites se trouvent habituellement en ce début de saison. Mais les truites n’étaient pas d’humeur à prendre ces éphémères, aucune activité en surface, rien ne bouge, pas même une truitelle, j’en conclue que tout se passe sous l’eau. Qu’à cela ne tienne, je change ma mouche pour une nymphe, je refais le parcours sur les mêmes zones prospectées précédemment et aussitôt je touche une 1ère truite, s’ensuit une seconde et une troisième truite, sans résultats, ce sont les seules truites en place dans cette lame d’eau .

Je me déplace d’une dizaine de mètres, je fais passer ma nymphe sur une bille de 2,8 mm, j’accroche le fond par deux fois, alors je change par une nymphe en 2,5 mm. J’effectue quelques nouvelles dérives, en animant la nymphe et la touche survient, voilà une autre truite un peu plus grosse que les précédentes et maillée. C’est de bon augure, je me dis que peut-être qu’à la fin du parcours je toucherais encore plus gros, sait on jamais, à la pêche il faut être optimiste!!! 

3 ème tronçon de rivière , je vais toucher la plus grosse truite de la session, dans une situation rocambolesque.

Je lance ma nymphe en tête de courant, qui dérive le long du mur, mais rien ne prend, je fais une nouvelle dérive, la canne un peu plus haute, je porte presque ma nymphe et d’un coup je la laisse descendre sur le fond, aspirée par le courant, elle passe dessous le mur, je vois la tension de la ligne, je ferre, la truite vient de prendre ma nymphe!!

C’est lourd, je sens ses coups de tête dans la canne, puis s’ensuit un démarrage en trombe, je l’ai bridé, la voila qu’elle me fait deux chandelles, je reprends le contrôle, mais elle me passe entre les jambes, alors je soulève vite l’une d’elles, afin qu’elle se dégage des branches de bordure, je suis sur un pied en plein bouillon et d’un coup elle part vers l’aval.

Je l’a stoppe de nouveau, j’ai toujours le contrôle de la ligne et c’est alors que je lui fais remonter le courant, pour enfin la mettre à l’épuisette, à vue d’œil 35 cm, ce n’est pas tant par la taille que ce poisson m’a surpris, mais plutôt par sa puissance tout en muscles.

Pffiou !!! la garce, elle a voulu tester ma souplesse (Lol), j’ai même pensé à un moment qu’elle allait se dépiquer, le 12 centième Sempé a bien résisté aux rushs de cette furieuse, même dans la filoche, elle se débattait encore. J’ai à peine réussi à déclencher deux photos, qu’elle n’a pas demandé son reste pour repartir une fois la nymphe enlevée de sa gueule, une vraie furie cette truite 🙂 🙂

Après cette séance de gymnastique, j’ai repris deux autres riquettes, mais je n’irais pas plus loin, car au loin deux pêcheurs me précédaient, je décide de mettre fin à ma partie de pêche, de toute façon le samedi il y a plus de monde qu’en semaine, ce que je comprends très bien, étant retraité , j’ai tout à loisir de pouvoir pêcher en dehors des week-ends, je termine donc cette session avec 9 truites.

Les autres photos de la session

 

Sur les rivières Drômoises

Bonjour à tous,

voici un petit compte rendu sur ma session d’hier en compagnie de Stéphane, nous nous étions donné rendez-vous ce jeudi à 7h00, pour rejoindre Denis qui a bien voulu nous a guidé sur ses rivières Drômoises.

Nos retrouvailles faites, nous voilà prêts à en découdre avec les truites du pays, déjà une voiture était déjà garée sur le petit parking, je me dis avec une lueur d’espoir, qu’il n’était sans doute là que pour chercher des morilles.

Mais hélas ce ne fût pas le cas, car après avoir pêché sur environ 800 m, nous n’avons engendré aucune touche, pas même une tape dans nos nymphes, des traces de pas laissées sur le sol et relativement fraiches, nous fîmes penser qu’un gars était devant nous, ce fût confirmé par mes compagnons de pêche, qui aperçurent un pêcheur au loin. Ce n’était même pas la peine d’envisager de poursuivre derrière lui, surtout en pêchant à deux. Alors, Denis, nous propose de changer de secteur, il y a de quoi satisfaire plus d’un pêcheur sans pour autant en déranger un autre.

Nous voici donc arrivés sur un secteur no-kill, il est 10h30, cette fois nous ne voyons personne sur le parking, nous ressortons nos cannes et nous scindons le secteur en deux parties, Denis accompagne Stéphane vers l’amont et moi je vais pêcher en partant de l’aval, tout en remontant jusqu’au point de rendez-vous fixé par notre hôte du jour.

Malgré des passages de ma nymphe au ralenti, des lancers précis à ras des berges ou des blocs de pierre, les truites ne sont pas dehors, les 1ers rayons de soleil réchauffent superficiellement l’eau, j’aperçois quelques petits plécoptères, mais aucun autre insecte, l’eau est encore très froide.

Stéphane et moi, allons toucher une truite chacun presque en simultané et dans le même élan, celles-ci se feront la malle presque en simultané aussi (lol).. , décidément ces truites ne veulent pas de pêcheurs chartrousins. Peu importe, nous continuons notre prospection du cours d’eau, encore une ou deux tapes, puis nous ne toucherons plus rien, jusqu’à la fin de parcours no-kill.

Denis nous propose un troisième secteur, il nous dit que c’est un bon parcours pour pêcher en sèche, nous regagnons nos voitures, puis nous dirigeons encore plus haut. Une fois garés, nous avalons rapidement un petit casse-croûte, afin de ne pas rater le moment d’éclosion, ce qui hélas ne sera pas le cas et pourtant nous apercevons de très nombreuses truites en place, mais la limpidité de l’eau, permet aux truites de se sauver à la moindre alerte suspecte, malgré nos approches discrètes, elles connaissent leur environnement.

Stéphane pêche en semi Tenkara, sans la soie, juste que le fil dehors, il pêche en se tenant en retrait de la berge, il fera bouger quelques truites, moi en sèche en pêchant avec mes 7,6 pieds, je ferais monter une petite truite en queue de courant, mais sans plus, ce sera à la nymphe que je réussirais à prendre des truites dans des zones profondes.

D’après Denis, ce sera meilleur en avril pour la pêche en sèche, surtout quand on voit encore de la neige sur les sommets, il est 16h00, il est temps de mettre fin à cette belle journée, car il faut rentrer à l’heure du couvre-feu.Contents d’avoir revu Denis, nos retrouvailles et le décor nous ont suffisamment comblés, car faire le choix de pêcher à la mouche en début de saison , c’est aussi de prendre le risque d’un capot, ce ne fût pas le cas.

Merci Denis pour ton accueil, à charge de te rendre la pareille sur notre bassin versant.

Quelques photos de cette belle journée

Les photos de Denis, complémentaires aux miennes ! 🤗

 

Semaine 11, les truites sont encore bien calées

Bonjour à tous,

nouveau compte rendu de cette première semaine d’ouverture mitigée, avec des températures négatives , des rivières froides, des poissons calés , n’oublions pas que nous sommes en Mars , même si demain ce sera le printemps, il ne faut pas s’étonner c’est normal en cette saison.

la Chartreuse enneigée avec la grande Sure en 1 ère ligne.
Vue sur la Chartreuse enneigée avec la grande Sure en 1 ère ligne.

Sessions du 17 Mars , en après midi pour prospecter et dénicher quelques truites maillées.

Session d’aujourd’hui 19 Mars toujours en après midi, 1h30 de pêche , seulement deux truites 😦

Voici les nymphes utilisées lors de mes deux dernières sessions, ma série 2021 a fait le job et elle le fera encore j’en suis convaincu.

Hameçon : courbe 12/14 – Bille tungstène cuivre, argent ou Or 3,2 mm – Cerques : faisan – abdomen : faisan – cerclage : fil de cuivre blanc – sac alaire : antron yarn orange ou blanc – Thorax : herls de paon – Fil de montage : Veevus noir 8 ou 10/0 ..

J’ai assisté à une scène cocasse, dommage que je n’ai pas en le temps de déclencher l’appareil photo. Un héron s’est envolé en lâchant la truite qu’il venait de piquer, cela s’est passé sous mes yeux, alors qu’il était posé sur le spot que je convoitais, mais je n’avais pas prêté attention à lui, sans quoi j’aurais pu obtenir un beau cliché..

 

La 1 ère session d’après ouverture

Bonjour à tous,

pour cette 1 ère session d’après ouverture, je suis allé tuer deux petites heures au bord de l’eau, entre 14 et 16 h, avec un vent qui m’a considérablement gêné dans les dérives et surtout pas chaud est quand même un petit rayon de soleil qui a fait sortir quelques Baetis. Les truites étaient bien actives dès mon arrivée, j’ai eu même droit à deux belles chandelles, de la part de deux d’entre elles.

Malgré ces éclosions, rien ne bouger en surface, c’est donc à la nymphe que j’ai réussi à prendre quelques truites, une bonne dizaine au total, dont trois qui se sont décroché, sans compter le nombre de tapes sans qu’elles prennent la nymphe, des touches ratées à cause du vent qui m’a considérablement gêné et fait soulever la bannière lors de mes dérives.

Une session de réglages, les automatismes commencent à revenir, j’espère que ça ira crescendo, afin de reprendre le rythme, de m’accoutumer à la réverbération au-dessus de l’eau, de soigner mon approche, car j’ai fait partir quelques truites, certes par des monstres, mais maillées pour certaines, des erreurs de début de saison, qu’il faut vite corriger, si on veut toucher les grosses truites.

Ouverture 2021

Bonjour à tous,

Voilà qui est fait, la saison est lancée avec cette ouverture qui s’est bien déroulée, agréable et conviviale en compagnie de la petite équipe de copains avec lesquels on se retrouve depuis quelques années.

C’était le moment que nous attendions tous, nous revoir au bord de l’eau, terminé le visuel par WhatsApp ou Messenger, enfin nous nous revoyons en chair et en os, comme à nos habitudes, tout en respectant les règles sanitaires où les accolades furent bannies et c’est avec le coude que nous nous sommes salués.

Stéphane et ses enfants Max et Léandre, Claude, David, il manquait pour compléter le groupe, notre doyen Jean Martin, à qui j’adresse ce petit message à son attention  » Jean nous avons mangé sans la nappe sur la table, puisque tu étais absent, bon sang les traditions se perdent ! …  » 🙂 😉

Les équipes se sont formées en binôme, Claude et David partirent de leur côté afin de ne pas être les uns sur les autres, car il y a suffisamment d’espace pour ne pas nous gêner. Tandis que Stéphane était avec Léandre et moi avec Max, nous étions guides de ces jeunes pêcheurs en herbe, nos techniques de pêche, furent la nymphe au toc le matin et la pêche en sèches l’après-midi pour Max.

nous avons pris une vingtaine de truites à tous, les truites étaient bien calées, prenaient la nymphe rapidement et recrachaient aussi vite, en sèche ce fût pareil, elles ne montaient qu’une fois, mais ce fût agréable de pouvoir les pêcher à la mouche.

Ce dimanche pas de pêche pour moi, j’ai préféré consacrer cette journée à ma famille, j’ai le temps de pêcher en semaine, maintenant je laisse la place aux photos de cette journée partagée avec les enfants, désolé Claude et David, je n’ai pas fait de photos de vous autres et donc j’ai mis celle du casse-croûte de l’an dernier ….

 

 

Tout simplement !

Bonjour à tous,

je vous met en ligne cette vidéo « Papy fait mouche » un documentaire sur Pierre Miramont , que je regarde souvent, ça ramène un peu d’humilité en ce monde ou tout fout le camp , voila une belle leçon de vie et de philosophie de la part de ce monsieur,  on aime ou on aime pas, moi j’adore 💕

Blue Wing Olive (Bwo)

Bonjour à tous ,

qu’il est bon de se lever tôt et de se mettre à l’étau lorsqu’une idée de montage me traverse l’esprit et ce fût le cas ce matin pour la confection d’une petite série de Blue Wing Olive en français (olive aile bleue ), une mouche qui fait partie des classiques et reste un incontournable en début de saison, voici ma version pour la saison 2021.

Une mouche à utiliser aux heures chaudes de la journée, disons que pour l’ouverture ce serait à partir de midi, nous ne sommes pas à la minute prés, mais dés que vous observerez les 1ères éclosions de ces éphémères (Baetidaë) , n’hésitez pas à troquer vos nymphes pour pêcher en surface, vous pourrez faire monter quelques truites, d’ailleurs nous sommes encore en Février et j’en ai déjà vu quelques unes.

Elles sont présentent dans beaucoup de rivières de l’hexagone et bien évidement chez nous dans les alpes en particulier.

Version 2021 de ma Blue Wing Olive

Hameçon : Gamakatsu F11 n°16 -Cerques + ailes : fibres de cou de coq indien teint gris bleuté – Corps : dubbing de lièvre golden olive – Collerette : hackle Grizzly ou lancette -Soie de montage : Trame 4 noire 14/0.

Étapes du montage

  • Emprisonnez la soie de montage noire à 5 mm derrière l’œillet, puis fixer les ailes que vous aurez prélevez auparavant sur le bas du cou de coq , (choisir les plus petites plumes).
  • Ramenez la soie de montage à la courbure, puis fixer les cerques ,puis préparer une boucle à dubbing (dubbing loop).
  • Prendre une petite pincée de dubbing de lièvre, le glisser au milieu de la boucle et twister le tout à l’aide d’un twister à dubbing ou à l’aide de vos doigts.
  • Former le corps avec la mèche de dubbing et l’enrouler jusqu’au dessus du thorax, bloquer d’un ou deux petits tours.
  • Fixez le hackle de coq grizzly juste devant le thorax et l’enrouler de quelques tours (3 à 4) en passant derrière et devant les ailes, bloquer la soie de montage, couper l’excédent de hackle ou lancette.
  • Former une tête avec la soie de montage, faire un wipfinish , puis déposer une petite pointe de cyanolite à l’aide d’une aiguille à dubbing ou du vernis, couper l’excédent de soie de montage.
  • Mouche terminée

Fiche de montage en PDF à télécharger : Blue Wing Olive (bwo)

Les Filoplumes

Bonjour à tous,

nous allons partir à la chasse aux gaspilles et je vous invite à faire des économies en ne jetant plus les petites plumes (phanères) situées à la base du rachis et très riches en terminaisons nerveuses. 

panel de nymphe réalisées avec des tags en cdc sur des hameçons 214 BL n° 18 à 14 de chez Hdflies.

Ces petites plumes appelées filoplumes permettant de réaliser des corps de streamer ou de nymphes et autres, vous pouvez les mixer où les couper finement aux ciseaux pour faire vos dubbings ou pourquoi pas longues pour faire une collerette qui une fois sous l’eau simuleront des ailes mouillées.

Hameçon : 214 BL n°14 à 18 – Cerques : coq du Léon ou de hackle de coq – Abdomen : Substitut de condor roux – Collerette : filoplumes de flanc de Mallard roux – Tête : bille tungstène de 2,2 à 2,8 mm vert métallique – Fil de montage Veevus marron 12/0

La réalisation des nymphes reste classique, bon montage !..

 

 

Satanées mouches d’Ornans

Bonjour à tous,

 la mouche d’Ornans, ce montage assez complexe et très technique demande un coup de main lorsqu’il s’agit de positionner les ailes.

J’en ai monté quelques unes,ces derniers jours, mais il me reste encore à améliorer la régularité du positionnement d’ailes, mais je ne vais pas bouder ces mouches rassurez vous, je pêcherais quand même avec quoi qu’il en soit, elles intéresserons les poissons   🙂

Pour clore cette série, j’ai réalisé un montage inversé avec les ailes positionnées à l’intérieur de la même façon qu’une mouche d’Ornans.

La nymphe de Bacchus

Bonjour à vous,

au cours d’un repas dominical en ouvrant une bouteille de vin, j’ai gardé le bouchon qui désormais pour la plupart ne sont plus en liège, mais en mousse compensée, j’ai décollé le revêtement qui protège ce bouchon de vin, son élasticité permet de réaliser des corps ou carapaces de trichoptères, vous trouverez les modèles que j’ai réalisé, juste après lecture de ce petit conte imaginé durant la confection de ces nymphes.

Le Dieu Bacchus et sa divine nymphe

Un jour les Dieux de la pêche, se réunirent au bord d’une rivière lors d’un congrès de pêcheurs, les discussions allant bon train, à savoir qui prendrait la plus grosse grosse cuite , euh désolé du lapsus, je voulais dire la plus grosse truite 🙂

Chacun ayant sa technique, un pêchait à la main, l’autre avec une nasse ou encore un autre avec un bout de roseau, peu importe la manière, seul compte le résultat, alors que notre ami Bacchus, grand idéologue aviné, ne jurait que par la pêche à la nymphe.

Intrigués, les autres convives dressèrent l’oreille à l’entente du nom de nymphe, ils pensèrent que Bacchus, partirait se cacher derrière un bosquet pour faire des galipettes avec une jouvencelle égarée dans la forêt.

Aphrodite s’approcha de Bacchus et lui souffla à l’oreille ses quelques mots :

  • Dites-moi cher ami, n’est-il pas incongru de quitter une partie de pêche, pour une partie de jambe en l’air .
  • Bacchus, ne comprenait pas pourquoi cette question et lui expliqua qu’il se méprenait, que nul était son intention, mais qu’il s’agissait bien là de sa technique de pêche, à laquelle il apporterait un petit plus dont il gardera le secret jusqu’à la fin de la partie de pêche !..

Retournant auprès de ses amis, pour un casse-croûte bien arrosé, il picole, il picole et après quelques verres, le voici à quatre pattes sous la table et se met à récupérer les bouchons de bouteilles vides. Sous le regard étonné de l’assemblée, les compagnons de Bacchus, Zeus, Poséidon et Apollon, n’eurent pas le temps de lui poser la question, que déjà l’heure de la compétition arriva.

Je vous passe les détails de cette lutte acharnée entre les compétiteurs divins, mais sachez que Bacchus, remporta haut la main ce concours de pêche et sait qu’elle était sa botte secrète, eh bien tout simplement des bandelettes découpées sur un des bouchons de vin et laquelle, il enroulât autour d’un hameçon et avec maestria créa une nymphe de trichoptère.

Alors, étant dans le secret des Dieux, je vous livre donc la composition de cette divine nymphe ou ces montages (dix vins)…. 🙂

Voici un panel de trichoptères réalisés avec ce revêtement, je laisse place à votre imagination pour réaliser sans aucun doute d’autres modèles plus subtils encore.

Sedges Foam

Bonjour à tous,

 une nouvelle fois je vais traiter le montage de Trichopteres et bien souvent pour ce type de montage, les poils de cervidés ou flancs de canes tiennent la dragée haute. Mais il existe d’autres matières qui peuvent entrer dans la composition d’un sedge, par exemple le foam, qui est pas ou peu utilisé et qui pourtant rend beaucoup de service au monteur, que ce soit pour la réalisation de sac alaire, de supports pour les montages parachutes et encore d’autres matières pour faire des mouches allant de la plus farfelue, à la plus élaborée. Ce que je recherche avant tout et qui me donne matière à réflexions, c’est la flottaison de mes sedges, très important à mes yeux, surtout pour les coups du soir ou il est important de bien voir sa mouche.

J’ai donc ressorti de mes tiroirs, des plaques de foam de plusieurs coloris et placé devant l’étau, j’ai réfléchi à un truc qui pourrait flotter sans que je me prenne la tête au bord de l’eau et surtout sans perdre du temps à sécher ou à graisser ses satanés poils de cervidés ou flancs de cane et voici ce qu’il résulte de mes multiples essais de sedges insubmersibles.

Pour le 1er montage j’ai utilisé les matériaux suivant :

Hameçon : Gamakatsu F11 n°12 – Corps : Soie de montage Ephemera marron  – Abdomen : Foam beige + une fine lamelle de foam marron sur le dos – Cerclage du corps : Soie de montage – Ailes : portions de plume de faisan – Thorax : dubbing de lièvre olive – Collerette : hackle de coq roux clair – Antennes : 2 sabres de faisan commun – Tête : Soie de montage Trame 4 noire  .

Mais cela ne me convenait pas, du moins ce n’étais pas dans l’idée de ce que je voulais obtenir, ce qui me chagriné c’était surtout les ailes. Il fallait donc, que je me creuse les méninges et après quelques autres essais qui ne me convenais pas, j’ai abouti à ce montage assez classique en soit,mais qui me parait être plus proche de l’insecte.

Pour le 2 ème montage j’ai utilisé les matériaux suivant  :

Hameçon : Gamakatsu F11 n°12  – Abdomen : Fil mirage dub (insecte) Jmc – Ailes : foam + 1 plume de flanc de cane marron – Thorax : dubbing de lièvre olive – Collerette : hackle de coq roux clair – Antennes : 2 sabres de faisan commun- Tête : Soie de montage Trame 4 noire .

J’ai fait des tests de flottaison dans un bol d’eau et les mouches flottent parfaitement bien et ne coulent pas sous la pression effectuée par mes doigts.

 

Trichoptère dans son fourreau

Bonjour à tous,

suite à quelques demandes à propos de ce montage, je vous propose la réalisation d’un trichoptère dans son étui larvaire.

J’ai réalisé ce montage avec de vrais fourreaux de porte bois, récoltés sous les cailloux durant la période estivale, je vous conseille de les ramasser vides, cela évitera un génocide, on ne sait jamais dés fois que les antispécistes font la demande d’interdiction de récolter des portes bois 🙂 🙂 🙂 !!…

 Hameçon : tige longue n°8 à 12 selon la taille de l’étui – Corps : fillasse utilisée en plomberie – Pattes : poils de daim teint en noir – Carapace : de vrais fourreaux vides de trichoptères – Thorax : dubbing de lièvre noir – Tête : Filasse vernie avec le Laser UV Brown – Fil de montage Veevus noir 12/0

Étape de montage :

  1. Emprisonner le fil de montage sur la hampe de l’hameçon et l’amener à la courbure.
  2. Puis préparez une mèche de filasse que vous allez plier en deux et que vous fixerez sur la hampe en laissant dépasser de chaque côté, de quelques millimètres (5 à 8 mm).
  3. Prendre un fourreau vide, dégager très légèrement les orifices étroits, avant de le  faire passer par dessus la fillasse. Au préalable, déposer un peu de colle UV claire ou autres, pensez à régler la longueur de l’étui avant cette opération.
  4. Prélevez une pincée de poils de cervidé, que vous allez fixer entre l’œillet et l’ouverture de l’étui, les poils dirigés vers l’avant,  bloquer et couper l’excédent de poils, bloquer le tout par quelques tours de fil, que vous laissez en attente.
  5. Sur le fil de montage, emprisonnez un léger dubbing de lièvre noir, et l’enrouler par dessus les poils, afin de former le thorax, bloquer et couper l’excédent de fil.
  6. Lorsque ce travail est réalisé, à l’aide de la pointe d’une aiguille, déposez une goutte de verni Brown, faire sécher avec la lampe UV, et renouveler l’opération si vous estimez que ce n’est pas assez suffisant.
  7. Arranger les pattes avec vos doigts en les tirants vers le bas, afin de donner un peu plus de réalisme.

Je vous souhaite une bonne utilisation !

Fourmi ailée

Bonjour à tous,

aujourd’hui je vous propose ce montage de fourmi ailée, à la portée de tous, pas très compliqué à réaliser et qui vous sera utile pour la pêche en en rivières, en réservoirs et lacs de montagne.

Hameçon courbe : n°16 ou 14 – Carapace : une bandelette de 3 mm de largeur de foam noir – Corps : du herl de paon twisté entre la boucle à dubbing – Ailes : deux pointes de hackle blanc, gris, miel – Pattes : quelques poils de cervidé noir, ici en l’occurrence j’ai mis du poil de daim teint en noir – Fil : Trame 4 noir de chez Damfly .

 Étapes de montage :

  1. Fixez le fil de montage et l’amenez à la courbure de l’hameçon.
  2. Fixez le foam et les deux herls de paon et préparez une boucle à dubbing avec le fil de montage, puis emprisonnez ces deux herls entre les fils et les twister pour obtenir une mèche de paon.
  3. Formez l’abdomen en enroulant cette mèche de paon sur le 1er tiers de la hampe de l’hameçon, bloquez et laissez le fil en attente.
  4. Rabattre le foam par dessus l’abdomen, bloquez avec le fil, que vous ne couperez pas.
  5. Avec le fil de montage, formez le corps sur le second tiers avec votre fil de montage, jusqu’au niveau du thorax.
  6. Préparez et fixez une seconde bandelette de foam, puis positionnez deux pointes de hackles pour faire les ailes (voir photo ).
  7. Prélevez une petite pincée de poils de cervidés, que vous fixerez au pied du second foam, bloquez sans couper l’excédent de fil.
  8. A l’aide de vos doigts, scinder en deux parties égales, les poils de cervidé, puis faire passer le foam par le milieu, en abaissant les fibres vers le bas.
  9. Bloquer par quelques demies clés ou wipfinish, puis réalisez la tête, puis coupez l’excédent de fil, déposez une pointe de colle ou de vernis.
  10. Toiletter votre fourmi en enlevant à l’aide de vos doigts le surplus de poils inutiles, sans les couper au ciseaux.

Nb : à l’attention des esprits chagrins, le nombre de pattes posées sur ce modèle, n’est certes pas conventionnel, si vous désirez être précis, elles sont au nombre de (6).

Mais je sais de par mon expérience, qu’une truite n’iras pas les compter, l’avantage de ces quelques poils supplémentaires, donne plus de vibrations sur l’eau et d’autre part, parce que ces poils sont fragiles , il est rare qu’au cours d’une partie de pêche ou mâchés sous les dents d’une truite, elles restent intactes toute une journée, voila pourquoi j’en mets un petit peu plus.

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