Il me fallait pêcher !…

Bonjour à tous,

J’ai craqué, marre de rester cloitrer à la maison,il fallait que je pêche absolument. J’ai donc bravè les interdits et les conseils du médecin, pour aller faire une petite virée hier après midi.

Ce fut une session prolifique, avec un niveau d’eau correct et les truites dehors, de quoi passer un bon moment, histoire de me dégourdir les jambes et de faire nager mes nymphes.

Ce qui m’a plu, ce n’est pas le fait d’avoir touché autant de truites, une trentaine en un peu plus de deux heures. Mais ce sont les différentes classes d’âges des truites prises, de la juvéniles d’une année à des truites bien maillées, la plus grosse peut-être 25/26 cm voire un poil plus.

Quelques éclosions sporadiques et deux ou trois gobages aperçus, qui ne m’ont pas incité à pêcher en sèche.

J’ai commencé ce parcours en nymphe et je l’ai terminé de la même façon. Les truites prenaient rapidement et se dépiquées au ferrage et d’autres par de belles chandelles, les truites étaient vives et nerveuses.

Voici quelques truites photographiées au cours de cette session.

 

Les plécoptères

Bonjour à tous,

le plécoptère est appelé en français (mouche de pierre) ou (Stone fly) en anglais. Qu’il soit à l’état larvaire (nymphe) ou adulte, cet insecte me fascine, dès que j’en vois un, je cesse de pêcher et je cherche à le photographier du mieux possible. 

Qui de nous, pêcheur de truite, n’a pas vu au moins une fois, cet insecte sur le bord des rivières?  Car hormis le fait d’être un excellent appât, il est surtout un témoin de la qualité des eaux de nos rivières.

Je ne suis pas entomologiste, c’est donc à l’aide d’informations puisées sur wikipédia que je complète cet article, par contre les photos sont miennes.

Les larves des Plécoptères sont utilisées comme bio-indicateur, elles sont très sensibles au taux en oxygène dissous dans l’eau. Aux pollutions par des rejets d’eaux usées dans les cours d’eau, qui vont provoquer une diminution brutale de certaines familles de Plécoptères. Ils sont considérés comme des groupes indicateurs dans des tests de la qualité de l’eau.(source wikipédia).

Reproduction :

C’est au printemps que les mâles et femelles s’accouplent. La femelle immerge ses œufs agglomérés en petits paquets dans une eau bien oxygénée. Les larves se développent dans l’eau durant une à plusieurs années, avec un cycle de 20 à 30 mues avant de stade final qui sera aérien. (source wikipédia).

 

La Romanche au fond de la vallée

Bonjour à tous, en attendant de retrouver une meilleure forme pour pêcher, à cause d’une satanée bronchite, qui m’empêche de faire quelques sorties, me voici plongé dans mes souvenirs de jeunesse, faute de pêche.

Nous sommes dans l’été 83, à peine la trentaine, je suis au top de ma forme, je travaillais pour une minoterie Grenobloise et je livrai la farine chez les boulangers de la région Rhône Alpes, seul à bord de mon vieux camion Berliet, un métier difficile et pénible et mes heures n’étaient pas comptées.

Donc, chaque semaine, je devais effectuer des livraisons dans le massif de l’Oisans, pour ce faire, il me fallait emprunter la route qui mène aux stations des Deux alpes, ainsi que celles des Htes Alpes en passant par le col du Lautaret. Tandis que le camion chargé peiné à avancer , je pouvais apercevoir sur ma gauche en montant, la Romanche encaissée au fond du ravin. Cette rivière ou plutôt ce torrent, qui prend sa source à Villar d’Arène dans les Htes Alpes, passe par la Grave, jusqu’à la retenue du Chambon et se jette dans la vallée, en passant par Bourg-d’Oisans, Vizille, Champs/Drac pour retrouver son confluent le Drac.

 

La retenue de la Romanche au barrage du Chambon

 Je m’étais donc promis qu’un jour, je viendrais pêcher ce torrent encaissé et enfin ce fût fait cet été de 1983.

Je me souviens être parti tôt de la maison, sans personne pour m’accompagner, je tenais à découvrir ce torrent, sans le partager avec quelqu’un d’autre, une forme d’égoïsme mais pardonnable pour mon jeune âge.

Afin d’éviter les rushs des vacanciers et surtout des nombreux cyclistes empruntant cette route vers les hauts sommets des Alpes. Vous savez, ceux que l’on croise tout au long de la saison estivale, la plupart sont des aficionados du tour de France, désireux de gravir l’alpe d’Huez et ses 21 lacets.

J’arrive sur mon lieu de destination, le Freiney d’Oisans, il est 6h00 du matin. Cette petite fraicheur du matin, me dresse un frisson sur tout le corps, accompagné du chant des oiseaux, qui égaye mes oreilles.

Je sors mon thermos du sac, puis je me sers un café et j’engloutis deux chocolatines encore toutes chaudes, que je venais d’acheter chez un client à Bourg-d’Oisans. Une fois ce petit déjeuner effectué, me voici fin prêt pour une partie de pêche qui risque d’être épique. Je dis ça, parce que voyant ces gros blocs au-dessous, j’ai le sentiment que je vais devoir faire pas mal de gymnastique, je n’ai donc nul besoin d’aller en salle de sport, la nature m’offre tout ce qu’il faut pour me maintenir en forme.

Ce qui en sommes ne m’inquiète nullement, car je suis habitué à l’exercice, mon métier m’aidant à maintenir cette forme physique. Je franchis allègrement les obstacles de blocs en blocs, je passe sous les arbres, les troncs jonchent au sol et me voici enfin au bord de la rivière. Elle est belle, je l’ai vu qui serpente et chemine, créant des méandres autour des gros blocs tombés de la falaise qui surplombe cette rivière.

Ça fleure bon la pêche, les zones sont propices aux belles surprises, il y a de nombreux spots intéressants, des gouilles , des retournes, des calmes. Je passe au travers des mélèzes, les branches craquent sous mes pieds, ils sont très secs. Bonjour l’approche. Il me faut être plus discret , que je fasse moins de bruit en marchant.

Prêt à en découdre avec les truites de la rivière, j’avais souvent entendu dire qu’elles étaient grosses et qu’elles ne se laissaient pas mettre facilement à l’épuisette, le but principal de ma venue dans ce fond de ravin. L’excitation se palpe, mais attention à la chute, au risque de partir tête en avant sur un de ces gros blocs ou bien à cause d’une glissade sur les lauzes humides.

Il faut être gonflé pour venir jusqu’ici seul, même si l’on a la motivation. Quand je repense à cette sortie, je réalise, que si les vannes s’étaient ouvertes, une importante masse d’eau se serait abattue sur moi. Je comprends mieux depuis, ses panneaux mis en place par EDF avertissant du risque que peuvent encourir les pêcheurs. Cela, démontre qu’à l’époque , je n’avais pas conscience du danger et des risques potentiels que je pouvais encourir en allant pêcher seul, sous ce volumineux barrage.

Me voici à pied d’œuvre, par chance, le barrage n’a pas ouvert de vannes, je vais pouvoir pêcher en toute sérénité. La technique du jour sera la pêche au toc classique, je pêche avec une canne anglaise Browning de 3,90 m et un moulinet Shimano, garni d’un fil nylon neutre en 18/100, je passe mon Rigoletto, je noue un petit émerillon, au bout duquel, je noue mon bas de ligne en 14/100, il ne me reste plus qu’à monter l’hameçon et parfaire la plombée, qui sera adaptée au débit présent. Certains collègues n’hésitent pas à mettre du 18 en corps de ligne et du 16 en pointe, moi je tente ainsi. Si par malchance une casse survient suite à une belle prise, je mettrais un diamètre de fil plus important, je verrais bien en cours de pêche et si nécessaire, je m’adapterais à la situation.

 La canne est prête à pêcher, je fais quelques passages à vide sur mes premiers essais, puis une fois la plombée parfaite, la ligne passe au ralenti, sans aucun dragage, me voilà opérationnelle, je suis fin prêt à en découdre avec les truites du coin.

Zut ! J’allais oublier l’appât, ou avais-je la tête, pour commencer cette session, je choisis des petits vers de terreaux, enfilés en totalité sur l’hameçon. Mon offrande, aux belles argentées et leurs points presque noirs sur le flanc, une caractéristique des truites de la rivière.

La pêche sera timide en début de session, puis s’activera dès l’apparition du soleil, les truites s’étaient mises à table et je commence à prendre quelques jolies truites. Les touches sont franches, les truites sont vives et combatives.

Je fais une petite pause pour me requinquer, l’heure du casse-croûte de midi a sonné. Juste à peine 30 minutes, car je ne veux pas perdre de temps et rater ma pêche. J’avance, je continue à prospecter les moindres recoins de la rivière, les touches s’enchainent, je suis à l’apogée. Durant deux bonnes heures encore, mais qu’à cela ne tienne, je ne prendrais pas les grosses truites espérées. Je terminerais cette session avec une bonne quarantaine de fario, dont la moitié fut maillée, alternant ma pêche avec des vers ou des teignes.

Il fût temps pour moi, de mettre fin à cette sortie, très harassante ou éreinté et lessivé, je suais à grande eaux, mais pas déçu. Je venais d’accomplir mon souhait de pêcher cette rivière dans ce coin encaissé, qui  heureusement s’est terminée sans encombre. Ça reste pour moi un bon souvenir de pêche, que j’ai eu plaisir à partager sur ce blog !

Je profite pour faire une mise en garde sur les dangers potentiels de ce genre d’aventure en allant pêchant seul en dessous des barrages.

 

 

 

 

 

Labellisation du Guiers mort « Rivières Sauvages « , peut être pour Juin 2019 …

Bonjour à tous ,

Le Guiers Mort, est une rivière remarquable, c’est un patrimoine naturel pour la Chartreuse et qui sera bientôt labellisée « Rivière Sauvage » ! 

Elle sera la 1ère rivière labellisée de la région, nous ne pouvons que saluer la bonne volonté des principaux intervenants à ce projet. Notamment l‘aappma de St Laurent du pont  » Les pêcheurs du haut Guiers » , la réciprocité Guiers, la mairie et les élus de St Pierre de Chartreuse, les amis du parc, le parc de Chartreuse, la FD38.

Les gobeuses du 2 Avril

Bonjour à tous,

l’histoire pourrait commencer ainsi , si j’étais un écrivain.

Prémices de printemps, mois des bourgeons, une truite calée sous la berge scrute l’onde et voit l’insecte qui passe au-dessus de sa tête. Les éclosions de Baetis crèvent la surface, la truite hasardeuse, monte et se saisie de cette offrande que le printemps lui apporte jusque dans son repaire.

Elle n’est pas la seule à apercevoir cet éphémère !… Postè à quelques mètres d’elle, je suis attentif  à ce qui se passe sur la rivière, moi aussi je l’ai vu cette Baëtis et je me prépare à berner celle qui convoite cet insecte.

Je fouille dans mes boîtes, je choisis l’artificielle qui s’en rapproche, d’un geste sûr, je noue la mouche au bout de mon bas de ligne, je sors de la soie, je suis prêt et j’attends le moment opportun, celui ou la fréquence des gobages s’intensifie.

Sur ce type de rivière, le placement est important, j’ai le dos au mur, je cherche le bon angle d’attaque. La posture n’est guère aisée, mais je vais être obligé de faire un lancer revers latéral du côté gauche, mais cela est jouable, afin de pouvoir poser la mouche dans la bonne veine d’eau. J’ai un obstacle de choix, ces truites se trouvent à 10 mètres de moi, placées sous un pont et à chacun de mes lancers, il va falloir éviter l’accrochage avec ce dernier.

Je suis aux premières loges, juste en dessous du seuil, ce n’est pas une truite qui gobe, mais deux, trois, quatre, les éclosions se multiplient. Je choisis une truite, celle de gauche, c’est la 1ère qui était active, elle se trouve sous la pile du pont, je lance sa mouche dans son champ de vision, je vois la truite qui monte vers la mouche, un remous, je lève la canne , elle est ferrée et aussitôt ramenée dans le filet.

Puis après la remise à l’eau, la mouche est séchée et la voilà repartie à la conquête d’une seconde truite, celle du milieu de la rivière, gobage, ferrage et re filoche.

Puis ce sera le tour d’une troisième et puis plus rien, les truites se sont calées , il est temps pour moi de plier la canne, de toute façon, je m’étais octroyé que deux petites heures de pêche et je suis satisfait de cette courte session et de ces trois truites largement maillées.

 

1er Avril

Bonne journée à tous,

 

Mars qui se termine en beauté avec une 63 cm

Bonjour à tous,

voilà une saison assez particulière, les sorties ne se ressemblent pas, après un week-end où je ne fais aucun poisson, les questions fusent dans ma tête. Que se passe-t-il, ai-je bien pêché, ai-je eu la bonne lecture de l’eau, ce n’est pas facile d’accepter des capots, mais il faut se rendre à l’évidence, les truites font selon leurs humeurs et pour le moment c’est disette ou bien il faut être présent au bon moment.

C’est qu’il m’est arrivé ce jeudi 28 Mars, lors d’une session après le repas. J’ai aperçu quelques March Brown et quelques baëtis dériver le long de la rivière, mortes ou prêtes à s’envoler.

March Brown

J’ai pris mon temps, je me suis assis sur l’herbe et j’ai attendu qu’une truite daigne se mettre à table. Soudain mon oreille perçoit un claquement sur l’eau, je regarde sur ma gauche, j’aperçois un rond qui crève la surface. Puis un autre, et encore un autre, le rythme est régulier. Et la, je m’aperçois que ce n’est pas une petite truite, que ce n’est pas une hallucination non plus, mes yeux ne se trompent pas, c’est bien une truite qui se gave d’éphémères et quelle truite !…  Sa tête est énorme, elle me semble bien grosse,  je l’estime à 60+.

Je me rapproche de la zone à pas de sioux, ce n’est pas le moment de rater ce rendez-vous, une dernière vérification de mon bas de ligne, je me suis mis en 16/100 ème en pointe. Me voici bien placé, je me trouve à 10 m en dessous du poisson, je commence à amorcer mon lancer, ma soie fend l’air, deux faux lancers suffisent, la mouche se pose dans le sillage de la truite, à peine touche-t-elle l’eau, qu’elle fait un écart sur la gauche et se saisie de ma mouche, un seul passage à suffit , c’est la récompense suprême !…

Le combat s’engage, c’est du lourd, je sens les coups de tête, elle fait un premier rush, je la bride. Zut, la voilà, qu’elle se cale sous un gros bloc, mais je réussis à l’a déloger, elle reprend le large. Ma ligne est tendue à son maximum et la canne arc-boutée, le frein est réglé, mais par manque de chance, la soie vient se bloquer entre le bâti et la bobine, j’ai bien peur de ne pas conclure. C’est à la main, que je ramène ma soie, j’en chie, cette truite est lourde, mais au bout d’un moment, enfin je réussis à la mettre dans l’épuisette.

En la voyant dans la filoche, je pousse un cri de joie, cette truite dépasse mes espérances, je l’ai vu plus petite et après mesure elle accuse 63 cm.

Par contre, étant seul, je n’ai pas réussi à faire de belles photos , mon apn est HS, l’écran est noir et c’est au jugé, que je déclenche les prises de vues, du coup je n’ai pas mieux à vous présenter.

Cette truite, tient pour le moment mon record de la saison 2019

Mon séjour auvergnat en vidéo

Bonjour à tous,

je reviens sur cette semaine Auvergnate et je vous met en ligne les vidéos réalisées au cours de ces deux plus fructueuses sessions de la semaine, je vous souhaite un bon visionnage.

Vidéo 1
 

 
Vidéo 2

RENCONTRE SIOULE 2019 avec Pierre et Richard Sempé

PÊCHE A LA TRUITE RENCONTRE SIOULE : 26, 27 et 28 Avril 2019
A Chateauneuf-les-Bains (63).

Grande Rencontre Halieutique sur 3 techniques de pêche :
«Pêche appâts vivants /nymphes – fouet – leurres»

Cette rencontre simple et amicale, mise en place depuis 2013 et réunissant aujourd’hui beaucoup de pécheurs, a pour but de vous offrir toutes les conditions dont on ne dispose jamais, à savoir découvrir, prendre en main, tester, essayer et réessayer tout le matériel en action réelle de pêche sur la rivière Sioule située à 50m.
Vous pourrez également parler technique avec démonstrations (ateliers prévus). Des pêcheurs expérimentés (Pierre et Richard Sempé, Richard Garcia et d’autres…) seront à votre écoute et disposition pour les 3 techniques :
«Pêche à la Sempé» aux appâts vivants / nymphes – pêche au fouet – pêche aux leurres.
Vous trouverez une ambiance agréable, faite de simplicité, partage et passion, dans laquelle vous évoluerez avec grand plaisir.
Voici le programme mis à votre disposition pour vous satisfaire :
Vendredi
– 18h30 : Lieu : Résidence du Parc. Pot de l’amitié avec présentation du déroulement du week-end afin que vous puissiez vous organiser et en profiter un maximum.
– 20h : Dîner en commun (réserver)
Samedi et Dimanche :
– 9h à 10h: Lieu : Résidence du Parc. Présentation de matériel concernant 3 techniques de pêches : appâts vivants/nymphes, fouet et leurres. Possibilité d’explications techniques.
-10h à 12h: Matériels à disposition, démonstrations, tests et essais. La rivière est à 50m. – 12h30 : Lieu : Salle des Fêtes de Chateauneuf-les-Bains. Déjeuner en commun réalisé par un petit groupe d’amis pêcheurs (Apéritif, repas, vin et café : Prix 14€ (Réserver).

On peut amener quelques spécialités qui seront les biens venues et partagées (réserver).
– 14h30 à 18h30: Rendez-vous au bord de l’eau pour divers essais, avec explications, démonstrations (plusieurs ateliers seront à votre disposition) et permanence à La Résidence du Parc pour toutes explications techniques.
– 18h30 : Rendez-vous à la Résidence du Parc : Discussions diverses, concernant tout ce qui nous concerne : renseignements techniques, matériel, séjours de pêche etc..
Projections pêche à l’étranger.
– 19h 30: Clôture avec apéritif offert. Pour le samedi soir, dîner en commun (réserver).

Nous pouvons organiser ce <week-end bonheur > grâce à la collaboration de la ville de Châteauneuf les Bains (63) qui met à notre disposition une merveilleuse logistique, à l’accueil de l’AAPPMA de cette même ville, sans oublier les indispensables Patrick et Pierre les régionaux.


Pour tout renseignement et réservations adressez vous à :

Patrick Bonhomme : 06 27 56 55 56 – patrick.bonhomme63@gmail.com

Pierre Laurent : 06 89 51 84 24 – pierremonique.laurent@orange.fr

Pierre Sempé : 06 23 82 64 53 – p.sempe@pierre-sempe.com

Possibilités de stages sur la Sioule le 29 et 30/05 avec Pierre Sempé.
Pour tous renseignements : 06 23 82 64 53 ou p.sempe@pierre-sempe.com
S.A.R.L Pierre SEMPE – Richard : 06 15 23 21 93 – boutique@pierre-sempe.com

FICHE DE PARTICIPATION : « SIOULE 2019 »

Nom : Prénom :

Adresse postale :

Adresse mail : p.sempe@pierre-sempe.com
Tel :

Réservation hébergement à Chateauneuf « Résidence du Parc »
Studio 2 personnes + petit déjeuner 27€ par nuit et par personne (prendre serviette toilette).
Nombre de personnes :

Réservation Nuit du au 
Réservation Nuit du au

Réservations restauration :
Vendredi soir (restaurant) 25€ oui / non
Nombre de personnes :
Samedi midi repas réalisé par quelques amis : 14€ oui / non
Nombre de personnes :
Samedi soir (restaurant) 25€ oui / non
Nombre de personnes :
Dimanche midi idem que le samedi : 14€ oui / non
Nombre de personnes :
Possibilités amener spécialités régionales (nourriture et vins) à partager entre nous, comme chaque année.

Retourner votre fiche à :

Patrick BONHOMME : patrick.bonhomme63@gmail.com
Ou
Pierre LAURENT : pierremonique.laurent@orange.fr

Pierre SEMPE – 35, corniche lac et forêt – 33680 Lacanau.
Tel : 06 23 82 64 53 – Mail : p.sempe@pierre-sempe.com

Pierre et Richard SEMPE

Suivez le guide !

Bonjour à tous,

suite à mon article précédent je ne pourrai pas dire qu’il ne s’est rien pris puisque mon fils Fabien Caterina, guide de pêche, commence une saison exceptionnelle. Les techniques sont diverses : ces belles truites ont été prises en sèche, en nymphe et aux appâts.

Une rivière fermée, la bise à Fanny !..

Bonjour à tous,

après mon escapade auvergnate, le retour est difficile, je reste encore sur mon nuage et des images plein la tête.

Retour sur mes rivières et comme dit le proverbe  » Nul n’est prophète en son pays », car côté pêche, nous avons trouvé une rivière fermée, du moins pour ce qui nous concerne.

A la recherche d’un timbre Guiers pour l’ami David, nous sommes passé par Pont de Beauvoisin et avons profité de faire une petite visite aux amis de l’aappma Guiers/Thiers, David Maillard le président et Florence dans les locaux de l’aappma, ils nous ont offert le café, merci à vous !..
Pour information, vous pouvez vous acquitter du timbre Guiers au magasin de pêche ‘Au fil de l’eau’ à Pont de Beauvoisin , la boutique de Jean Dicini, très bon accueil et au service du pêcheur.
A noter la présence de Fabien,qui avait eu la même idée, il est venu récupérer les photos de Julien Pouille , suite à l’expo réalisée pour l’inauguration de ces locaux.

Fabien et David Maillard président de l’aappma Guiers/Thiers
Claude, David et Florence

Nous avons trouvé un Guiers froid, les truites calées et pour tout dire, elles nous ont complètement boudées. Malgré nos tentatives à différentes techniques, la pêche aux appâts pour Claude et la nymphe pour David et moi. Les truites n’ont pas daigné nous gratifier d’une photo. Claude, David et moi-même avons eu chacun une touche le samedi, puis plus rien de la journée.

Heureusement l’heure du repas est arrivé , Martine l’épouse de Claude, nous avez préparée une tarte à l’ail des Ours et un gâteau au chocolat à tomber par terre, merci à toi Martine c’était extra !…

La tarte à l’ail des Ours !

Heureusement , nous avons passés une excellente soirée chez Fabien en compagnie de Patrice venu se joindre à nous pour un repas convivial et une soirée entre potes.

Jeux de Quilles

Même scénario aujourd’hui dimanche avec David, qui a passer le week-end à la maison. Il sauvera sa journée sur la fin avec une truite, moi j’étais rentré à la maison à 15h00, n’étant pas en grande forme ce jour. Dû au cumul de fatigue de ses derniers jours, apparition d’herpès sur le pourtour de la bouche et à cela s’est ajouté une douleur au genou qui perdure et me fait terriblement souffrir.

Celle qui est venue sauver le capot de David

Il va nous falloir encore attendre un peu avant que les Guiers se révèlent, j’ai souvenir que les anciens disaient, tant que la Sure est enneigée, la pêche sur les Guiers n’est pas encore bénéfique et à cela s’ajoute la pleine lune, que pensez de tout ça !..

Encore un excellent week-end passé en compagnie de bons potes , à refaire !

Mon séjour chez les Bougnats

Bonjour à tous, voici le récit d’une petite semaine passée avec les potes de Clermont Ferrand (63), le pays des bougnats. J’étais invité par Jean François, nous étions cette semaine, tous deux célibataires et nous avons profité de cette opportunité pour nous retrouver, afin de pouvoir faire quelques sessions de pêche.

Dicton Auvergnat «  Il vaut mieux péter en compagnie que crever seul « 

Jour 1 :  Mardi 19 Mars, je prends la route pour quelques jours en terre Auvergnate et cette fois-ci , c’est moi qui ai fait le déplacement. Après quelques péripéties de direction, dans cette grande agglomération, j’arrive enfin au cœur de la cité du pneu. Je suis récupéré par Jeff, sur le parking d’un magasin. Et oui c’est comme ça, je ne suis pas doué avec un GPS et je me suis perdu, il fallait s’en douter.

Jeff, me présente à son copain Henri, une fois les présentations faites, nous nous empressons de transférer mes affaires de pêche et mes cannes dans le véhicule de mon hôte. Nous bavarderons en roulant et ferons plus ample connaissance, puisque nous allons pêcher ensemble au cours de mon séjour. Comme une surprise ne vient jamais seule, Jeff m’annonce que Pierre un autre pote Sempèiste sera de nôtres et qu’il nous attend sur le lieu de rendez-vous pour le casse croûte, lequel ne nous fera pas mourir de faim, puisqu’il y a de quoi nous sustenter, il ne manque rien, tout a été prévu !…

de gauche à droite – Pierre, Henri, Jean François

Le casse croûte est terminé , il est temps pour nous de commencer notre session. Nous avons touchés pas mal de truites au cours de cette 1ère session, des truites dépiquées, ratées ou prises, la technique choisie, était pour moi la nymphe à l’espagnole et pour les copains la nymphe en dérive naturelle avec les cannes Sempé PS DARK et RS NYMPH et nos perdigones.

Jour 2 : Jérôme qui devait travailler, a pu se faire remplacer pour être avec nous lors de cette seconde session, mais notre ami Henri ne peut hélas être des nôtres. Ce sera donc nous trois Jeff, Jérôme et moi qui auront le privilège de pêcher cette belle rivière. Le rendez-vous de départ est fixé à 7h00, puisqu’il faut 2h30 de route, pour pêcher cette rivière dont je tairais le nom, par respect à Marco, la 4e personne du groupe, qui se joindra à nous que pour le casse-croûte du midi.

Nous sommes sur place, nous mettons nos waders et nous prenons le temps de boire le café et de manger une chocolatine, avant de pêcher.

Sur les conseils de Jérôme, nous abordons nos spots, je serais le 1er à débloquer le compteur avec cette belle truite prise sur une de mes nymphes. Jérôme me drive et attend qu’elle vienne dans l’épuisette. Qu’elle est belle cette fario, je la vois, qui vient s’échouer à l’intérieur de l’épuisette comme dans un écrin. Notre joie éclate, Jean François et Jérôme sont très heureux que ce soit moi qui ai touché ce 1er poisson. Cette truite mesure 50 cm et elle ne s’est pas laissé ramener facilement, je lui fais même une bise avant la remise à l’eau., c’est peu dire comme j’étais content de prendre la 1re belle truite de la saison.

Il est temps de reprendre nos esprits, Jean François prendra à son tour une truite, de 46 cm, puis en décrochera une autre sans doute encore plus grosse. Notre joie est à son comble, nous ne pouvons que remercier notre coach pour son aide moral et technique.

Il est midi, nous devons rejoindre Marco, il bosse et ne pêchera pas, mais il est venu pour manger avec nous, j’ai encore fais la connaissance d’une personne fort sympathique, qui aime ses amis au point de partager ses spots et ses connaissances, en plus c’est un très bon moucheur.

Durant le repas, j’aperçois une truite active et qui gobe, elle monte 4 à 5 fois, les baëtis sont de sortie, quelques March Brown dérivent également. C’est tentant, je me décide à préparer ma canne à mouche, ce sera en vain après quelques posers infructueux, la truite cesse de s’alimenter en surface.

Il est temps de reprendre nos cannes, Marco doit repartir au travail et nous à la pêche. Nous toucherons d’autres truites, moi j’en dépique encore une belle environ 35+. Tandis que Jeff et Jérôme seront eux aussi sollicités par les dépiquages et quelques prises. Le vent, qui s’est levé , gêne considérablement nos dérives, on à sans aucun doute des touches non perçues à cause de la bannière qui créée un ventre.

 Jour 3 : Nous allons de nouveau pêcher une autre rivière, je retrouve Henri , qui cette fois à pu se libérer pour cette dernière session de ma venue. Il y a encore quelques kms à faire, Jean François, se met en quatre pour me faire découvrir des rivières avec des profils différents, cela me plait. Nous aurions pu faire que la même rivière que les jours précédents, mais autant découvrir de nouveaux profils. Nous sommes sur place, nous prenons le traditionnel café et nous mangeons notre chocolatine, un rituel qui ne déroge pas à la règle de mes amis. L’eau est froide, Henri me dit qu’elle doit être à 4°, je pense qu’il a raison, car j’ai du mal à rester dans l’eau, j’ai les cuisses gelées à travers le waders. Au loin j’aperçois Henri, sa canne est courbée, je peux même voir des à coups sur le scion, ça m’a l’air gros, je file au devant pour éventuellement filmer et photographier sa prise, mais hélas il subit une casse.

Dans le doute, on ne peux dire si c’est une truite, un chevesne ou un saumon , ce qui est certain, c’est que c’était gros, Henri était en 14/100 ème en pointe.

Moi, je n’engendre aucune touche, j’en profite pour découvrir le profil de cette rivière, avant de changer d’endroit pour casser la croûte.

Le repos des guerriers Auvergnats …

Le repas terminé, nous regagnons le bord de la rivière, je suis Henri qui désire me montrer un spot et quel spot, j’ai pu me mesurer aux saumons Auvergnats des dires de mon guide, en fait c’est comme ça qu’il appelle les gros chevesnes, j’en toucherais cinq. Les perdigones ont fait le job, quoiqu’il en soit, cela m’a fait passer le temps, de toute façon, la journée n’était pas productive et les truites pas mordeuses, j’ai donc bien fait et je me suis bien marré.

Voilà mon récit de cette aventure auvergnate, je tiens à remercier mes hôtes Jean François et son épouse., à mes compagnons de pêche Henri et Pierre, à Christine et Jérôme, pour l ‘apéritif dinatoire et à Marco pour sa présence au casse croûte et de m’avoir accepté sur son spot magnifique et je terminerais cet article par cette citation auvergnate.

Ce que tu gardes pourrit, ce que tu sonnes fleurit : le don a bien plus de valeur humaine que l’égoïsme.

Maxence et la nymphe au toc

Bonjour à vous,

la nymphe au toc, cette technique devient de plus en plus prisée et énigmatique pour les néophytes. Comment une truite, peut elle s’intéresser à une nymphe, qui n’a rien de naturel et pourtant, ça marche !…. Le principe de la technique est le même que la pêche au toc, sauf que l’appât est remplacé par une nymphe lestée ou non, avec ou sans plombée.

J’ai suivi Maxence 10 ans, ce petit gars a tout d’un vrai pêcheur , vêtu d’un waders adapté à sa taille, le gilet de wading, la canne à fil intérieur, le bonnet vissé sur la tête, le voici fin prêt, pour une initiation avec Stéphane son papa.

Je me suis régalé à voir pêcher ce môme, de le voir tout heureux de se retrouver en pleine nature, parcourant les berges enneigées de ses petites jambes, s’enfonçant parfois jusqu’à la taille, c’est l’école de la vie, une transmission de la pêche de père en fils, que seul les initiés connaissent.

Doué, la gestuelle est déjà sûre, il est à l’écoute des conseils de son père. Il allonge son bras quand c’est trop loin, lève la canne pour porter la nymphe afin qu’elle nage et n’accroche pas le fond, pêche en remontant le cours d’eau, il avance à pas feutrés. Quand c’est nécessaire, son père l’aide pour ne pas qu’il chute dans cette eau glaciale et l’aide aussi à passer d’un côté ou de l’autre de la rivière, selon les coups recherchés.

Les zones de pêche sont prospectées méthodiquement. Il pose la nymphe dans les courants, peigne les moindres recoins ou une truite est censée être en place pour se nourrir.

Au cours de cette séance d’apprentissage il réussira à prendre 8 truites, certes pas de grosses truites, mais il n’est pas si simple de prendre des poissons dans une eau à 5° et ceci avec la technique de la nymphe au toc,surtout pour un débutant.

Comme quoi, la valeur n’attend pas le nombre des années, bravo Maxence !

La pluie va faire du bien à nos rivières

 

Bonjour ,

ce matin je suis monté faire un petit tour en Chartreuse, histoire de me rendre compte de l’état des niveaux d’eau, ça confirme ce que je pensais, ça pousse fort !

 

Le Guiers mort à St Laurent du pont ce matin il était à 46,6 m3 à 6h00
St Pierre de Chartreuse »ruisseau des Corbeillers »
St Pierre de Chartreuse « ruisseau des Corbeillers »

 

Le Guiers à St Genix 140 m3 à 17 h00, photo extraite de la vidéo que m’a envoyé Pascal Jacquemier président de l’aappma de St Genix sur Guiers.

 

Pliage du carbone

Bonjour à tous,

tous commence ce matin du 14 Mars 2019, il est 9h30 et j’arrive tranquillement sur le spot de pêche. La rivière à un bon niveau, l’eau est légèrement piquée et la température de l’eau avoisine 7°, tout est réuni pour une belle session , une dizaine de touches et 8 truites sorties.

Ce seront, les dernières truites pour cette canne, elle qui m’a accompagné durant quelques années sur les berges de belles rivières.

Le pliage de carbone à son apogée !…

En fin de session, lorsque je suis arrivé à la voiture, j’ai posé la canne sur le toit de la voiture pour prendre mes clés. Une fois le gilet rangé dans le coffre, je profite pour m’hydrater un peu , puis je referme le coffre. Je démarre, sauf que par mégarde, j’ai oublié de ranger ma canne.

Ce n’est que 300 m plus loin, en plein virage, que j’entends tomber quelque chose. Je jette un coup d’œil rapide dans le rétro et j’aperçois sur la route, ma canne équipée du moulinet, éparpillée sur la route. J’ai tout juste eu le temps de faire demi tour,  qu’en même pas 20 secondes, une voiture est arrivée juste derrière moi et passe sur la canne.

Bilan, les deux éléments du haut ont étés écrasés, je suis quitte pour racheter un autre blank de 10″ pieds et solliciter Fabien pour me refaire une nouvelle canne, quand il trouvera le temps.