Mon séjour chez les Bougnats

Bonjour à tous, voici le récit d’une petite semaine passée avec les potes de Clermont Ferrand (63), le pays des bougnats. J’étais invité par Jean François, nous étions cette semaine, tous deux célibataires et nous avons profité de cette opportunité pour nous retrouver, afin de pouvoir faire quelques sessions de pêche.

Dicton Auvergnat «  Il vaut mieux péter en compagnie que crever seul « 

Jour 1 :  Mardi 19 Mars, je prends la route pour quelques jours en terre Auvergnate et cette fois-ci , c’est moi qui ai fait le déplacement. Après quelques péripéties de direction, dans cette grande agglomération, j’arrive enfin au cœur de la cité du pneu. Je suis récupéré par Jeff, sur le parking d’un magasin. Et oui c’est comme ça, je ne suis pas doué avec un GPS et je me suis perdu, il fallait s’en douter.

Jeff, me présente à son copain Henri, une fois les présentations faites, nous nous empressons de transférer mes affaires de pêche et mes cannes dans le véhicule de mon hôte. Nous bavarderons en roulant et ferons plus ample connaissance, puisque nous allons pêcher ensemble au cours de mon séjour. Comme une surprise ne vient jamais seule, Jeff m’annonce que Pierre un autre pote Sempèiste sera de nôtres et qu’il nous attend sur le lieu de rendez-vous pour le casse croûte, lequel ne nous fera pas mourir de faim, puisqu’il y a de quoi nous sustenter, il ne manque rien, tout a été prévu !…

de gauche à droite – Pierre, Henri, Jean François

Le casse croûte est terminé , il est temps pour nous de commencer notre session. Nous avons touchés pas mal de truites au cours de cette 1ère session, des truites dépiquées, ratées ou prises, la technique choisie, était pour moi la nymphe à l’espagnole et pour les copains la nymphe en dérive naturelle avec les cannes Sempé PS DARK et RS NYMPH et nos perdigones.

Jour 2 : Jérôme qui devait travailler, a pu se faire remplacer pour être avec nous lors de cette seconde session, mais notre ami Henri ne peut hélas être des nôtres. Ce sera donc nous trois Jeff, Jérôme et moi qui auront le privilège de pêcher cette belle rivière. Le rendez-vous de départ est fixé à 7h00, puisqu’il faut 2h30 de route, pour pêcher cette rivière dont je tairais le nom, par respect à Marco, la 4e personne du groupe, qui se joindra à nous que pour le casse-croûte du midi.

Nous sommes sur place, nous mettons nos waders et nous prenons le temps de boire le café et de manger une chocolatine, avant de pêcher.

Sur les conseils de Jérôme, nous abordons nos spots, je serais le 1er à débloquer le compteur avec cette belle truite prise sur une de mes nymphes. Jérôme me drive et attend qu’elle vienne dans l’épuisette. Qu’elle est belle cette fario, je la vois, qui vient s’échouer à l’intérieur de l’épuisette comme dans un écrin. Notre joie éclate, Jean François et Jérôme sont très heureux que ce soit moi qui ai touché ce 1er poisson. Cette truite mesure 50 cm et elle ne s’est pas laissé ramener facilement, je lui fais même une bise avant la remise à l’eau., c’est peu dire comme j’étais content de prendre la 1re belle truite de la saison.

Il est temps de reprendre nos esprits, Jean François prendra à son tour une truite, de 46 cm, puis en décrochera une autre sans doute encore plus grosse. Notre joie est à son comble, nous ne pouvons que remercier notre coach pour son aide moral et technique.

Il est midi, nous devons rejoindre Marco, il bosse et ne pêchera pas, mais il est venu pour manger avec nous, j’ai encore fais la connaissance d’une personne fort sympathique, qui aime ses amis au point de partager ses spots et ses connaissances, en plus c’est un très bon moucheur.

Durant le repas, j’aperçois une truite active et qui gobe, elle monte 4 à 5 fois, les baëtis sont de sortie, quelques March Brown dérivent également. C’est tentant, je me décide à préparer ma canne à mouche, ce sera en vain après quelques posers infructueux, la truite cesse de s’alimenter en surface.

Il est temps de reprendre nos cannes, Marco doit repartir au travail et nous à la pêche. Nous toucherons d’autres truites, moi j’en dépique encore une belle environ 35+. Tandis que Jeff et Jérôme seront eux aussi sollicités par les dépiquages et quelques prises. Le vent, qui s’est levé , gêne considérablement nos dérives, on à sans aucun doute des touches non perçues à cause de la bannière qui créée un ventre.

 Jour 3 : Nous allons de nouveau pêcher une autre rivière, je retrouve Henri , qui cette fois à pu se libérer pour cette dernière session de ma venue. Il y a encore quelques kms à faire, Jean François, se met en quatre pour me faire découvrir des rivières avec des profils différents, cela me plait. Nous aurions pu faire que la même rivière que les jours précédents, mais autant découvrir de nouveaux profils. Nous sommes sur place, nous prenons le traditionnel café et nous mangeons notre chocolatine, un rituel qui ne déroge pas à la règle de mes amis. L’eau est froide, Henri me dit qu’elle doit être à 4°, je pense qu’il a raison, car j’ai du mal à rester dans l’eau, j’ai les cuisses gelées à travers le waders. Au loin j’aperçois Henri, sa canne est courbée, je peux même voir des à coups sur le scion, ça m’a l’air gros, je file au devant pour éventuellement filmer et photographier sa prise, mais hélas il subit une casse.

Dans le doute, on ne peux dire si c’est une truite, un chevesne ou un saumon , ce qui est certain, c’est que c’était gros, Henri était en 14/100 ème en pointe.

Moi, je n’engendre aucune touche, j’en profite pour découvrir le profil de cette rivière, avant de changer d’endroit pour casser la croûte.

Le repos des guerriers Auvergnats …

Le repas terminé, nous regagnons le bord de la rivière, je suis Henri qui désire me montrer un spot et quel spot, j’ai pu me mesurer aux saumons Auvergnats des dires de mon guide, en fait c’est comme ça qu’il appelle les gros chevesnes, j’en toucherais cinq. Les perdigones ont fait le job, quoiqu’il en soit, cela m’a fait passer le temps, de toute façon, la journée n’était pas productive et les truites pas mordeuses, j’ai donc bien fait et je me suis bien marré.

Voilà mon récit de cette aventure auvergnate, je tiens à remercier mes hôtes Jean François et son épouse., à mes compagnons de pêche Henri et Pierre, à Christine et Jérôme, pour l ‘apéritif dinatoire et à Marco pour sa présence au casse croûte et de m’avoir accepté sur son spot magnifique et je terminerais cet article par cette citation auvergnate.

Ce que tu gardes pourrit, ce que tu sonnes fleurit : le don a bien plus de valeur humaine que l’égoïsme.

Maxence et la nymphe au toc

Bonjour à vous,

la nymphe au toc, cette technique devient de plus en plus prisée et énigmatique pour les néophytes. Comment une truite, peut elle s’intéresser à une nymphe, qui n’a rien de naturel et pourtant, ça marche !…. Le principe de la technique est le même que la pêche au toc, sauf que l’appât est remplacé par une nymphe lestée ou non, avec ou sans plombée.

J’ai suivi Maxence 10 ans, ce petit gars a tout d’un vrai pêcheur , vêtu d’un waders adapté à sa taille, le gilet de wading, la canne à fil intérieur, le bonnet vissé sur la tête, le voici fin prêt, pour une initiation avec Stéphane son papa.

Je me suis régalé à voir pêcher ce môme, de le voir tout heureux de se retrouver en pleine nature, parcourant les berges enneigées de ses petites jambes, s’enfonçant parfois jusqu’à la taille, c’est l’école de la vie, une transmission de la pêche de père en fils, que seul les initiés connaissent.

Doué, la gestuelle est déjà sûre, il est à l’écoute des conseils de son père. Il allonge son bras quand c’est trop loin, lève la canne pour porter la nymphe afin qu’elle nage et n’accroche pas le fond, pêche en remontant le cours d’eau, il avance à pas feutrés. Quand c’est nécessaire, son père l’aide pour ne pas qu’il chute dans cette eau glaciale et l’aide aussi à passer d’un côté ou de l’autre de la rivière, selon les coups recherchés.

Les zones de pêche sont prospectées méthodiquement. Il pose la nymphe dans les courants, peigne les moindres recoins ou une truite est censée être en place pour se nourrir.

Au cours de cette séance d’apprentissage il réussira à prendre 8 truites, certes pas de grosses truites, mais il n’est pas si simple de prendre des poissons dans une eau à 5° et ceci avec la technique de la nymphe au toc,surtout pour un débutant.

Comme quoi, la valeur n’attend pas le nombre des années, bravo Maxence !

La pluie va faire du bien à nos rivières

 

Bonjour ,

ce matin je suis monté faire un petit tour en Chartreuse, histoire de me rendre compte de l’état des niveaux d’eau, ça confirme ce que je pensais, ça pousse fort !

 

Le Guiers mort à St Laurent du pont ce matin il était à 46,6 m3 à 6h00
St Pierre de Chartreuse »ruisseau des Corbeillers »
St Pierre de Chartreuse « ruisseau des Corbeillers »

 

Le Guiers à St Genix 140 m3 à 17 h00, photo extraite de la vidéo que m’a envoyé Pascal Jacquemier président de l’aappma de St Genix sur Guiers.

 

Pliage du carbone

Bonjour à tous,

tous commence ce matin du 14 Mars 2019, il est 9h30 et j’arrive tranquillement sur le spot de pêche. La rivière à un bon niveau, l’eau est légèrement piquée et la température de l’eau avoisine 7°, tout est réuni pour une belle session , une dizaine de touches et 8 truites sorties.

Ce seront, les dernières truites pour cette canne, elle qui m’a accompagné durant quelques années sur les berges de belles rivières.

Le pliage de carbone à son apogée !…

En fin de session, lorsque je suis arrivé à la voiture, j’ai posé la canne sur le toit de la voiture pour prendre mes clés. Une fois le gilet rangé dans le coffre, je profite pour m’hydrater un peu , puis je referme le coffre. Je démarre, sauf que par mégarde, j’ai oublié de ranger ma canne.

Ce n’est que 300 m plus loin, en plein virage, que j’entends tomber quelque chose. Je jette un coup d’œil rapide dans le rétro et j’aperçois sur la route, ma canne équipée du moulinet, éparpillée sur la route. J’ai tout juste eu le temps de faire demi tour,  qu’en même pas 20 secondes, une voiture est arrivée juste derrière moi et passe sur la canne.

Bilan, les deux éléments du haut ont étés écrasés, je suis quitte pour racheter un autre blank de 10″ pieds et solliciter Fabien pour me refaire une nouvelle canne, quand il trouvera le temps.

12 Mars et ça repart !…

Bonjour à tous,

voici le récit d’un session , qui est encore très difficile sur nos Guiers toujours aussi froid. La température de l’eau 6°, les truites ne sont pas actives, la pêche s’en trouve un tant soit peu compliquée.
De retour de Lyon, je fais une halte au pont du curé, pour rejoindre mes amis Claude et Jean. Les deux compères, pêchent depuis le matin et n’ont pas eu de réussite, mis à part une ou deux touches.

Ils ne se laissent pas pour autant abattre et comme à leur habitude, s’installent pour le casse croûte. Jean à gauche et Claude à droite de la photo, ont une autre passion commune, les champignons et le sujet était juste à propos la cueillette des Hygrophores et des morilles, une saison qui ne saurait tarder de leur avis.

Jean et Claude que rien ne perturbe dés le moment du repas

Une fois le café bu, nous décidons de nous déplacer et de pêcher le parcours no-kill de St Laurent du pont. Les conditions sont d’apparence bonnes, mais ce n’est qu’une fois sur place, que l’on s’aperçoit que l’eau est froide, Claude confirme en nous mettant le thermomètre dans l’eau , il affiche 6°.

Claude aux appâts naturels peigne méthodiquement la rivière
Jean le doyen du haut de ses 76 ans fait de même , il a encore de la ressource !…

Pour tout dire et on s’ en doutais un peu , la pêche allez être compliquée et ce fût le cas. Les touches ne sont pas présentent , nous peignons les zones propices aux postes supposés cacher une truite, que nenni, rien nada , pas une touche.

Après quelques obstacles franchis avec des contorsions parfois dignes d’un contorsionniste, nous franchissons les gros blocs pour continuer le parcours, une truite est venue prendre ma nymphe, la capot est sauf …

truite du Guiers mort un peu maigre encore

Claude, est tombé à l’eau jusqu’au cou, prenant un bain forcé dans cette eau froide, décidément ce début de saison est destiné à la baignade. D’un commun accord nous avons mis fin à la partie de pêche, il fallait qu’il se change rapidement afin d’éviter de prendre un bon coup de froid, son téléphone n’a pas aimé l’eau lui non plus.

séance de séchage, Claude est trempé jusqu’au cou …
Claude peaufine sa plombée …
Les eaux puissantes et tendues du Guiers mort
Les embâcles de l’hiver barrent la rivière, mais cela donne du charme au parcours

Truites et giboulées

Bonjour ,

voici un tout petit compte rendu d’une sessions de ce matin, environ 2 h00 de pêche sur un petit kilomètre de rivière.

J’ai pêché en nymphe, les touches furent rapides, je touche une bonne quinzaine de truites, beaucoup mesurée entre 18 et 20 cm, dont une 30+ dépiquée, la plupart prises en plein courant.

Les truites étaient actives sur une courte durée, puis tout s’est calmé. La pluie s’est invitée, les giboulées ont pris le pas, le froid engourdissait mes doigts. J’ai mis fin à cette courte session, le gilet tout trempé, la veste de pluie était restée à la voiture. Je suis satisfait de cette seconde séance de pêche, bien mieux que celle du jour d’ouverture.

Quelques photos pour étayer le sujet :

Carpe Amour blanc prise au streamer par Olivier Robbe

Bonsoir à tous,

pêcher une carpe Amour au streamer en 12 centièmes , un poisson estimé à environ 80 cm, c’est ce que l’on peut dire, un joli coup de ligne qu’a réalisé Olivier Robbé.

J’étais présent et j’ai pu réaliser cette vidéo du combat qui a duré un petit moment quand même.

Une ouverture particulière !..

Bonjour à tous,

Cette année mon ouverture était particulière, c’est la 1ère fois depuis 25 ans , que je ne réalise pas de contrôles de pêcheurs.Puisque que j‘ai mis fin à mes activités de garderie, pour une retraite plus paisible.

Donc, ce samedi 9 Mars 2019, en compagnie de l’ami Stéphane, nous décidons de pêcher sur le Nk de St Laurent et déjà , nous apercevons quelques voitures garées sur le bas côté. Il y a du monde prêt à prendre les rives, nous allons pêcher plus amont. Nos cannes préparées, nous nous dirigeons à notre tour au bord de la rivière. D’emblée , je démarre mal ma session, je bute un bloc et je prend mon 1er bain de la saison, l’eau est bien froide 6° , j’ai la manche de la polaire toute trempée jusqu’à l’épaule.  Heureusement que le téléphone n’a pas pris le bain lui aussi, j’attaque un joli courant et déjà une 1ère tape, sans conviction et surtout sans poisson pris. Stéphane lui fait de même et décapote avec une truite à peine maillée. Nous sommes interpellés par nous amis Claude et Jean, venus nous saluer, ils avaient aperçus ma voiture garée sur le terre plein.

Petite retrouvaille, échange de convivialité et nous voilà repartis, eux d’un côté et nous de l’autre vers l’amont. J’ai du mal à  retrouver les bons automatismes et je pêche très mal, je peigne un courant, j’aperçois un écart de mon  fil indicateur et je rate de nouveau cette touche, au total je rate trois touches. Nous continuons notre évolution sur ce parcours escarpé et encombré, avec pas mal de branches et tronc d’arbres cassés, certainement des chutes causées par le poids de la neige. Je n’ai et ne perçoit plus aucunes touches, je suis dans l’énervement et plus dans l’excitation, ça commence à faire trop. Nous avons pas mal crapahutè , le parcours est très physique, surtout pour une reprise, je paye cash le surpoids accumulé durant tout l’hiver.

Il est 10h30, nous décidons de changer de secteur, moins physique cette fois, mais les nombreuses traces de pas sur la neige, nous font de suite penser qu’il y a eu du passage depuis l’heure légale. Je finirais tout de même par prendre deux petites truites de 15 cm, le capot est sauf.

L’ami Stéphane, en nymphe au toc, prendra cette belle truite et en décrochera quelques unes, mais également quelques touches ratées.

Stéphane en nymphe au toc
Nymphe au toc

Heureusement que le midi , nous sommes allés rejoindre les potes de l’aappma « Les pêcheurs du haut Guiers  » pour le traditionnel casse croûte d’ouverture, au moins là, ça à bien mordu !

Quelques photos de cette belle tablée à l’abri des barnums , car la pluie s’est invitée en fin de matinée.

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La saison est lancée et moi j’espère me remettre de tous ces déboires et que cette ouverture 2019 sera côté pêche, à vite mettre aux oubliettes.

Un nouveau site est né « Les mouches de Gérard Piquard »

Bonjour amis(es) moucheurs(es),

Je ne vous présente plus Gérard Piquard, ce personnage très connu dans le monde halieutique, surtout dans celui de la mouche artificielle.

A mon avis Gérard est un monteur d’exception, de montage des mouches artificielles. Il était collaborateur depuis 2009 sur les stands des Mouches de Charette, il a participé à la rédaction des articles de montages pour le Magazine Pêche Mouche durant 4 années.

Sur la photo de gauche , son ami et mentor Bernard Faivre

 

                            https://www.lesmouchesdegerard.com/

 

J- moins Un !…

Bonjour à tous amis (es) pêcheurs et pêcheuses ! Demain c’est le jour d’ouverture, la délivrance pour nous qui attendons ce moment depuis la fermeture 2018.

Juste quelques petits rappels, qui ont leurs importances :

  • Respectez l’environnement
  • Pensez à écraser l’ardillon de vos hameçons
  • Relâchez les poissons avec un maximum de précaution, surtout les truites non maillées.
  • Ne piétinez pas les frayères, sachez les reconnaître et contournez les, l’avenir de nos rivières passe par ses précautions.
  • Ramenez vos déchets de casse-croûte
  • Ne laissez pas vos boites d’appâts, les fils de vos moulinets (perruques), vos bouteilles ou vos canettes vides sur le lieu de pêche.
  • Respectez les propriétés des riverains, n’oubliez pas qu’il nous laissent un droit de passage et que les baux leur appartiennent, nous ne sommes que des locataires.
  • Fermez les clôtures après votre passage, les animaux risquent de se sauver.
  • Soyez courtois avec les autres pêcheurs et les gardes pêche lors des contrôles.

Merci d’avoir passé l’hiver avec moi sur ce blog, je vous suis très reconnaissant.

Je vous souhaite une bonne ouverture 2019

Communiqué de l’association Cozon Pêche (Entremont le Vieux)

Communiqué de l’association Cozon Pêche (Entremont le Vx) et, suite à leur demande nous faisons le relais d’info :

1/ L’AAPPMA Les pêcheurs Chambériens, gestionnaires sur ce domaine, souhaite porter plainte en gendarmerie.

2/ Un communiqué sera affiché sur tout le linéaire impacté.

Deux membres de notre aappma Fabien et Marcel , sont intervenus pour faire des analyses de l’eau avec la mallette SAMU environnement. Les conséquences sont terribles, il a été relevé un fort taux d’ammonium.

Toutes les photos sont visibles sur le site de l’aappma de St Laurent du pont ,  » Les pêcheurs du haut Guiers« .

Nymphe Olive – Tungstène métallique

Bonjour à tous,

toujours dans l’idée de pêcher en nymphe au fil ou au toc , voici une autre nymphe et toujours dans la série quill synthétique Hemingway avec une bille tungstène Métallique Olive clair.

Hameçon : Caddys B100 – Cerques : coq pardo – Tête : bille tungstène métallique olive clair  2,8 mm – Sous corps : soie floss verte fluo – Abdomen : quill vert translucide Hemingway – Sac alaire : sabres de faisan – Pattes : sabres de faisan rabattues – Thorax : dubbing de lièvre olive – Fil : Veevus olive 12/0

Nymphe Jig – Quill synthétique orange fluo

Bonjour à tous,

nous sommes dans les derniers jours de préparatifs de montage, nos boites depuis l’automne se garnissent de différentes mouches artificielles et nymphes.

Aujourd’hui, je vous propose une nymphe montée sur un hameçon « Jig ». Pourquoi ce type d’hameçon, parce qu’il est utilisé depuis très longtemps par les pêcheurs à la nymphe dites à l’espagnole ou en nymphe au toc, depuis quelques années. Que ce soit pour l’un ou l’autre technique, pêchent beaucoup avec des nymphes montées sur des hameçons « Jig » , ce sont des hameçons qui permettent à la bille d’être placée juste derrière l’œillet avec un angle courbé à 45° ou la bille vient se caler.

L’avantage de  monter une nymphe sur ce type d’hameçon, c’est qu’elle nage, tête vers le bas et réagit très bien aux impulsions données par le pêcheur, une nymphe animée est gage de réussite.

Pour ce montage, le corps de la nymphe, est réalisé avec un quill synthétique orange fluo Hemingway, une couleur attractive sur certains jours et qu’il ne faut pas ignorer. Comme je le dit souvent, ce sont des nymphes incitatives, ce type de couleur fluo peut déclencher l’agressivité d’une truite.

Les matériaux utilisés pour ce montage sont :

Hameçon : Jig n°14 – réf : 230 BL (HD Fly) – Cerques : coq pardo – Corps : quill synthétique orange fluo Hemingway – Tête : bille tungstène argent 3,5 mm – Thorax : Dubbing de lièvre noir – Fil de montage : 12/0 Veevus gris – Vernis UV pour le corps.

L’itinéraire d’un guide de pêche depuis les années 90

La pêche à la mouche.
De sa passion, il en a fait son métier !

Petit historique d’une carrière qui prend racine depuis les années 90.

Fabien Caterina n’est pas devenu guide de pêche par hasard. Malgré sa trentaine, il a plus de 25 ans d’expérience de pêche à la mouche. Il excelle également dans d’autres techniques comme la pêche en dérive naturelle (Sempé) et les pêches en nymphe avec une canne à mouche ou aux appâts.

Dès l’âge de 18 mois il avait cette concentration et était déjà en Immersion !

Nous sommes en 1994, année ou il apprend à se servir d’une canne à mouche par des exercices de lancer sur la pelouse de notre maison. Il n’avait que 6 ans. Mordu, il pratique ensuite sur nos rivières de proximité, le Guiers mort, le Guiers vif et le Guiers qui furent longtemps (et sont encore) nos terrains d’émerveillement. Je me souviens encore lorsque je le portais sur mes épaules pour traverser là ou il n’avait pas pieds.

 Sur ces photos on peut voir Fabien du haut de ses 8 ans, vêtu d’un short, de bottes, d’une veste de pêche en jean et de sa casquette fétiche « Devaux ». Son matériel ? Une canne de 8’5 Pezon Michel, un moulinet Ritma 80 et une soie wf5.

Il arpente le Guiers mort, sous mon regard attentif.  Il est encore en pleine croissance. Ses petits bras tiennent la canne d’une main et de l’autre, la soie. Les gestes de métronome donnent le tempo, il s’applique dans ses lancers faisant virevolter cette soie dans les airs.

Cherchant le moindre petit cailloux où se cache la truite supposée se nourrir, il prospecte et s’applique. La mouche tombe maladroitement, tirée trop rapidement par le courant. Je le drive, lui donne les infos nécessaires à une bonne dérive. Cette fois, la mouche ne drague pas, elle passe juste à l’endroit où le petit gobage a crevé la surface de l’eau.

J’aperçois cette petite truite qui monte gueule ouverte pour se saisir de l’artificielle. Je lui crie « Gobage ! » mais cela ne sert à rien, elle est déjà prise. La canne haute, il ramène son poisson avec délicatesse, lui retire la mouche de la gueule et la remet à l’eau tout heureux de voir repartir cette truite sans demander son reste.

L’apprentissage de la pêche à la mouche passe aussi par la création de ses propres mouches, le plaisir n’en est que décuplé et c’est très tôt que Fabien réalise les siennes.

Au fil des années, il progresse toujours plus… Qui aurait pensé qu’un jour il en ferait son métier?

Le voici sur le Guiers vif  et déjà il savait prendre des truites et des ombres en nymphe à vue ou en sèche, il avait cette passion, devenue vocation.

Pour la pêche en réservoir, il n’était pas le dernier à sortir son épingle du jeu. À l’époque, nous allions à Trept, Barouchat, le Marandan, Virieu et le parcours des Fontaines avec le club mouche de Moirans / Vourey .

 Le voici à son adolescence lors de nos sorties de pêche avec le club mouche du c.e.a Grenoble, ici à Goumois en 2004 :

À Barouchat en 2008 :

Puis les belles prises se succèdent..

Il entre alors au CFPPA de Lozère et intègre le centre de formation de Marvejols pour apprendre le métier de Guide de pêche. Il sort diplômé en 2014 et crée son entreprise aussitôt en 2015. Immersion Pêche voit le jour, l’activité grandit et les prestations appréciées puisque Fabien exercera sa 5ème année en 2019 dans les départements de l’Isère, de la Savoie, et de l’Ain.

Fabien en voyage de pêche à la mouche en Norvège, 2017
Fabien en voyage de pêche à la mouche en Norvège, 2017
Fabien en sèche le jour de la fermeture de la pêche 2018.

Voilà ce qu’est devenu le garçon que j’ai accompagné tout jeune et que j’ai vu évolué, il a de longues années d’expérience à son actif. Vous pouvez y aller les yeux fermés, faites lui confiance…!

Si vous êtes à la recherche d’un guide de pêche à la mouche, laissez vous guider par Fabien Caterina.

Pour plus d’informations, je vous invite à vous rendre sur son site www.immersionpeche.com

Nymphe noire et or quill synthétique Hemingway

Bonjour à vous ,
la semaine dernière, je suis passé chez mon ami
Hervé Durand pour un réapprovisionnement, j’ai pris des quills synthétiques Hemingway. Jusqu’à présent j’utilisais des Soldarini, que j’apprécie aussi . Et j’en ai acheté de plusieurs couleurs, notamment ce noir et or, que je vais tester dans les prochains jours d’ouverture..

Les matériaux utilisés :

Hameçon n°10 Dohiku – Tête : Bille noire en tungstène – Cerques : Coq pardo – Corps quill synthétique Hemingway or et noir – , le Thorax : dubbing noir de lièvre – Collerette : poils de lièvre naturels prélevés sur le masque.

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