voila une fin de semaine très active, les truites bien à table, m’ont accaparées une bonne partie de l’après midi. Cette fois l’occasion était trop bonne pour me mettre en nymphe à vue, je ne pouvais ignorer ces truites qui se nourrissent en sous la surface de l’eau. Je termine ma session à 17h30, je l’ai commencée à 14h20, je prendrais 12 truites , 5 arc en ciel sont venues compléter le tableau.
compte rendu de ma session de pêche , je n’ai pas vu un seul gobage, malgré mes passages en sèche le long de berges, dans les courants, rien, nada, même en nymphe c’est pas mieux . Mais à 16h30 un petit rayon de soleil, le vent tombe et la rivière se réveille.
J’ai enfin une 1ère touche, mais la truite n’est pas prise, je continu ma prospection, pas à pas, je suis sous une végétation, j’opte pour des lancers arbalète , ils seront mieux adaptés au profil du cours d’eau, et me permettent de pêcher plus précis et sur une veine d’eau, 1ère tension du bas de ligne, ferrage , la truite n’a pas l’air vilaine, la voici arrivée dans l’épuisette, elle est largement maillée.
Je touche une seconde dans la même veine d’eau, ces truites sont nerveuses et pleines de jus et me gratifient de quelques chandelles pour tenter de se décrocher.
Un peu plus haut , encore un joli courant, la nymphe touche à peine l’eau, qu’elle est prise, la truite se dirige droit dans sa cache, mais je bride le poisson et elle rejoint à son tour l’épuisette, celle-ci est encore plus grosse , elle est quitte pour la petite séance photo avant remise à l’eau.
Je me satisfait de ces quelques truites et je suis prêt à plier et rentrer, mais mon subconscient me dit de continuer encore un peu, bien m’en a pris, je suis presque en fin de parcours, une belle arrivée d’eau, une petite vasque, je sent que je vais clore une belle session, instinct ou coup de bol, la nymphe tombe dans la vasque, le fil se tend , je ferre et la, ça démarre à tout berzingue vers l’amont. Je donne de la soie, afin d’éviter la casse, la truite fait un demi tour et je l’a vois, quelle beauté pour ce petit cours d’eau, mais elle ne veut pas se rendre aussi facilement. Elle repart direct dans la vasque, la ou je l’ai prise, mais je réussi à lui faire faire un demi tour et la voici qu’elle remonte le courant !!! Je prépare l’épuisette et je me dis que cette fois, je n’ai pas intérêt à l’a dépiquer comme ça m’est arrivé ces derniers jours sur une autre rivière.
La voici en l’air, je n’ai plus qu’à la faire glisser sur l’eau et la mettre au sec, mais ce n’est sans compter sur cette truite qui a encore du gaz et me remet un démarrage, incroyable !! Elle veut jouer, mais moi je n’ai plus envie que ça dure une éternité, je l’a bride de nouveau et cette fois, elle se laisse amener dans le filet. Enfin je peux souffler 30 s, cette truite ne m’a pas fait de cadeau et n’avait pas envie de prendre l’air, j’ai pris la mesure et elle accuse les 40 cm pile poil. Tout comme ses copines, je lui ai rendu sa liberté et j’ai enfin pu écarté la scoumoune des ratages des derniers jours.
les journées se suivent et se ressemble ou presque pour ce qui me concerne. Tenir des poissons de 40+ voir même +++ et au final ne pas réussir à les mettre en photo, c’est un peu décevant. La 1ère, je l’a tiens à peine 2mn, elle me gratifie d’une belle chandelle et au final se dépique. Je prendrais un peu plus tard une seconde truite , mais elle est de taille modeste,mais maillée quand même.
Quelques 10 mètres plus loin je toucherais une 3ème truite, mais la, c’est du lourd, à peine à t’elle pris ma nymphe, qu’elle file dans sa cache sous un gros bloc, mais c’est sans compter sur le courant puissant à cet endroit la. Surpris par son départ, pour lequel je ne m’attendais pas, pensant que la truite irait sur la plage d’en face, mais rien de tout ça, ma canne était arqueboutait comme une roue de vélo, je n’ai pas pu déloger la truite de sa cache et j’ai fini par casser ma nymphe , malgré plusieurs tentatives de délogement du poisson , je suis dégouter et je pousse un cri de colère envers mon ratage 😦 …
Je remonte une pointe, met une nymphe plus conséquente et de nouveau touche, puis dépiquage, je peste une nouvelle fois, je suis pris d’un doute, ne saurais -je plus pêcher ? Je me remet de ces émotions négatives et je continu ma remontée de la rivière, j’arrive sur un spot dont je sais que les truites ici sont de belles tailles, je change de nymphe, je met une plus petite en taille d’hameçon, mais avec deux billes tungstènes, donc plus lourde que les précédentes. Je pêche les bordures du courant principal, puis je me rapproche du courant initial, toujours pas de touches , puis lance ma nymphe dans une petite vasque qui se trouve de l’autre côté du cours d’eau, la nymphe à peine tombée , c’est la touche, je ferre et je me dit que ce n’est pas gros, puis je vois que la truite part vers l’aval du courant et saute deux petits seuils, alors je sort de ma stupeur et je m’aperçois en fait que cette truite n’est pas si petite que ça, s’ensuit le combat pour éviter qu’elle dévale encore plus et la belle vient s’échouer dans l’épuisette, elle est magnifique, même si elle n’a pas la taille des deux truites perdues précédemment.
Fin de session, j’ai touché en tout est pour tout 5 truites et seulement deux sorties, pas vu un seul gobage, mais cet après midi sera pour moi , la prise d’un bon bol d’air.
J’ai bien failli ne pas aller pêcher, j’ai choper une sacrée crève, mais il me fallait finir le mois de Mars avec quelques poissons de tailles correctes. Après avoir passé le waders et mis le gilet, j’attaque ces deux gobages, avec un petit cdc olive, je prendrais ces deux truites, mais elles n’étaient pas bien grosses, à peine 23 cm.
Mais voila celle que j’ai pu prendre à vue, je rate une autre similaire, elle m’a remontée le courant sur 10 mètres et ensuite a fait le chemin inverse et s’est calée sous un rocher, je l’a croyait encore au bout de la ligne, mais hélas à mon approche , elle s’est décrochée, même taille que la précédente, entre 35 et 40 cm. Je l’aurais un jour (lol)..
voici ma pêche de la seconde quinzaine, toujours pas de belles truites à vous présenter, Fabien et Julien s’en occupe pour moi 😉
Bon voici le résultat des 3 petites sorties de la semaine et je n’ai pas mis toutes les petiotes , il me reste la sortie de demain.
Quoiqu’il en soit, les niveaux d’eau sont bas, claire et les belles truites bien calées, j’ai essentiellement pêché en nymphe et quelques unes en sèche.
Mais pour moi ce début de saison, c’est disette comme dirait un chômeur qui n’a pas grand chose à se mettre sous la dent.
je vous relaye une info importante , de l’aappma de St Laurent du pont , c’est un message de ras le bol de la part des gestionnaires de l’association :
COUP DE GUEULE!!!
Trois fois en une semaine que le barrage de Fourvoirie assèche quasiment le lit du Guiers Mort. L’Onema est au courant. L’affaire est à suivre mais que c’est dur d’engager des poursuites . Le marnage, et l’assèchement des berges sur le débit réservé est un des phénomènes impactant fortement la population de truites farios sauvage sur le linéaire ! L’hiver vient de se terminer, les alevins sont encore sur les bordures pour grandir et se retrouvent asphyxiés sur les cailloux. Ce linéaire pourtant conforme, avec un habitat très correct présente une population de truite fario très faible: seul impact: le barrage. Alors ne nous faites pas croire que l’hydroélectricité est une énergie verte !!! Raz le bol! L’énergie hydraulique tue nos cours d’eau et participe largement à l’affaiblissement de la biodiversité !
Et pendant ce temps là, GEG était dans les gorges pour des relevés sur l’ancienne conduite forcée de l’entreprise Vicat qu’ils souhaitent réhabiliter.. L’avenir est sombre pour ce secteur des gorges de la Chartreuse, sur un secteur NoKill très apprécié des pêcheurs !
Nous restons vigilant et n’hésiterons pas à communiquer largement sur ces impacts en plein cœur de la chartreuse, dans notre parc naturel régional…
voici mon 1er Barbeau de la saison 2017, pris en nymphe à vue ce matin lors d’un petit repérage sur Barbeau Land. C’est un petit spot que l’on appelle comme ça avec les potes ou séjourne une belle colonie de barbeaux, dont certains bien plus gros que celui que je vous présente et qui doit mesurer 40+.
J’ai tenté de séduire ces poissons avec un gammare, mais le vent étant considérable, m’a fait remonter la bannière à chaque passage et la nymphe ne pouvait atteindre le fond de la fosse profonde du spot, j’ai alors opté pour une bille de 2,2 mm de couleur orange afin d’arriver sur le fond rapidement. Au 1er passage, j’ai pu voir le barbeau sa saisir de la nymphe, de tout son poids il collait le fond, ne cherchant même pas à dévaler le courant, mais cherchait à rejoindre sa cache sous le bloc rocheux, après quelques minutes , j’ai pu mettre ce poisson à l’épuisette.
je continu à ne pas être sage, cet après midi après avoir emmené les enfants à l’école, je me suis dit » Tiens j’irais bien faire une petite virée à la pêche » .
Donc , de retour à la maison, pour récupérer le matos dans le garage et je file en direction de la rivière ou 30 mn plus tard je suis déjà en place. J’avance tranquillement , j’aperçois quelques gobages, les truites sont en activités, je monte un cdc gris, lance dans la veine d’eau, le poisson monte et voici ma 1ère truite de l’après midi.
Je sèche ma mouche, relance et hop une autre, plus claire et de taille similaire.
Remise à l’eau, puis re- séchage du cdc, mais les truites cessent de monter, soudain j’aperçois une très belle truite, estimée à 40+, je l’a vois super bien, l’eau est claire, le soleil ne porte pas mon ombre sur l’eau, je vire le cdc et monte une petite nymphe, bille de 2mm, couleur chocolat sur un hameçon de 16, j’allonge ma pointe , et je prend mon temps pour observer son comportement. Elle nymphe régulièrement, c’est bon signe, elle est donc attrapable en nymphe à vue, je vais pratiquer un lancer arbalète, nymphe entre les doigts, je tend le bas de ligne et dirige le scion vers le point de chute, je lâche, la nymphe tombe à 1m au dessus de la truite, je l’a vois qu’elle fait un écart, la bouche s’ouvre , je ferre et je pique la truite, mais hélas , la nymphe vient de se dépiquer de sa gueule et la truite se remet en place.
Pas de bol, mais je ne suis pas encore rôdé pour la NAV, alors je vais mettre un autre nymphe , je choisi un gammare, mais après quelques lancers, dans son cône de vision, la truite se déplace pour voir, mais me fait des refus , je pense qu’elle m’a vue. Alors , je décide de l’a laisser tranquille.
Je vais pêcher un peu au fil dans les courants du dessus et dés le 1er passage, je réussi à prendre une 3ème truite.
Après la petite séance photo et la remise à l’eau, je change de zone, je remonte encore plus amont, je pêche un petit courant, la nymphe tombe à l’eau, le fil se tend, bingo je touche une autre truite, elle est bien dodue.
Je continu à remonter le courant, un nouvel arrêt du fil et bingo de nouveau pendu.
Et cette dernière qui va clore ma session.
Bilan de cette session, une vingtaine de touches, 2 grosses ratées, des décroches et quelques belles maillées à 28/30+ .
Eh bien voila, une séance de rééducation qui s’est bien déroulée !!!
Quoi de neuf pour moi depuis l’ouverture , à vrai dire pas grand chose, ce début de saison n’est pas à marquer d’une pierre rouge. En ce moment je passe plus de temps au jardin, les préparatifs de cultures sont importants et je profite du beau temps pour avancer un max. Et comme chaque année il m’arrive une bricole, l’an dernier le pied dans la tondeuse, cette année un accident de motoculteur, pas trop grave après examen, mais cela aurait pu l’être, j’ai passé plus de deux heures aux urgences, pour recoudre la plaie ouverte et profonde. En fait en chargeant la machine dans la remorque, celle-ci m’est tombée sur la main, bilan, 5 points de sutures et heureusement pour moi , pas de tendons sectionnés.
Hier après midi, je n’ai pas résisté à l’invitation de Patrice, pour une petite session d’après midi, c’est donc avec prudence, que j’ai pu pêcher un peu, tout en évitant de mettre les mains dans l’eau, afin d’éviter une infection de la plaie.
Nous avons choisis la pêche en nymphe, quelques petites , voir même que des petites truites sont venues nous saluer et une belle arc. Quelques gobages suite à une éclosion de Baëtis , ponctuée de quelques gobages, je réussi quand même à prendre quelques truites en nymphe et deux ou trois truites en surface. Voila pour cette petite session ….
voici un petit compte rendu de cette ouverture 2017 . Comme chaque année ce rendez vous est devenu une institution, il est 11h30 et tout le monde arrive, chacun apporte de quoi se restaurer pour le repas du midi, on ne peut pas dire que l’on va mourir de faim. C’est toujours dans la bonne humeur, que l’ambiance des retrouvailles avec les copains et les pêcheurs se fait sur le parking du pont du curé , que tout petit ce petit monde s’est rejoint sur le parking du pont du curé.
Stéphane, fier de nous montrer ces trophées, il a été quitte pour une petite séance photos. Rassurez vous, toutes les victuailles , ont étés soigneusement englouties, par des pêcheurs affamés et soucieux de ne pas gaspiller la marchandise.
Comme il fallait arroser ça, c’est donc Gégé , qui a apporté un excellent champagne, il a été très apprécié de ceux, qui ont eu la chance d’en goûter 🙂
Les autres convives, n’en étaient pas de restent, et ce sont bien tenus à table, jugez du peu, comment les pêcheurs du haut Guiers fête leurs ouverture et se tiennent bien à table.
Raph, en compagnie de son frangin et de son beauf , nous à préparés d’excellent Pormoniers, une spécialité Savoyarde.
Pour ce qui me concerne, le matin , j’ai contrôlé avec Adrien , sur les petites rivières des sommets de Chartreuse et autant dire qu’il y a encore pas mal de neige sur les hauteurs, après quelques cartes de pêche contrôlées et des discussions avec des pêcheurs restés courtois, ce qui n’est pas toujours le cas, on peut dire que tout s’est bien déroulé dans l’ensemble.
Comment résister face à un tel décor, Adrien qui n’a pu résisté à l’appel de l’eau , sort sa tocqueuse, choisit un petit ver et l’enfile sur l’hameçon, puis se dirige vers un spot que nous connaissons bien, après deux ou trois passages, il touche sa 1ère truite de la saison. Une jolie petite noireaude, certes pas un monstre, mais de quoi satisfaire un pêcheur qui ne sera pas capot.
Une fois la truite rendue à son élément avec douceur, il me passe sa canne, j’accroche un petit ver , puis je choisi un autre spot, même scénario, les truites sont bien présent et c’est à mon tour de toucher ma 1ère truite de la saison, mais elle n’a pas la même robe, que la précédente.
Cela suffit à notre bonheur, nous plions et direction la plaine pour continuer nos contrôles, tout en allant rejoindre les copains pour le casse croûte. Je n’ai pas touché mon matériel de la journée, comme je l’ai chargé, il est resté. Je me rattraperais les prochains jours, pour cette journée , j’ai savouré la reprise sous un beau soleil et une température printanière de 19°.
Mêle l’ami Gégé, se contente tout comme moi, de regarder les potes pêcher et comme dit le proverbe » Tout vient à point, à qui sait attendre »
Ps: pour info, j’ai quitté le bureau de l’aappma , mais par contre je suis toujours garde assermenté alors vous risquez donc de me voir vous contrôler, jusqu’à la fin de mon mandat, c’est à dire fin Novembre 2018 , après nous aviserons avec l’équipe de l’aappma et le président.
Côté pêche ce ne fut pas terrible pour les pêcheurs qui ont pratiqués sur le Guiers, surtout que cette belle journée ensoleillée , a fait fondre la neige et du coup l’eau était haute et blanche. Pourtant les spécialistes comme les amis Jérôme, Patrice, Claude et Jean Luc , n’ont pas réussis à toucher une truite l’après midi, du moins jusqu’à mon départ 17h. D’autres pêcheurs contrôlés, ont eu réussis à toucher aux leurres quelques jolies truites sur le no-kill, d’autres plus aval, ont touchés deux belles truites aussi (pas de photos), de toutes façons, celles-ci ne sont plus dans le Guiers 😦
Claude, a pu mesurer la température de l’eau et la force du courant.
Patrice , malgré de multiples passages , n’a pas lui non plus réussi à prendre un poisson.
Jérôme, lui à réussi le matin , en touchant une 40+ et casse sur une très grosse truite, qu’il a estimé à 60.
Salut à tous, enfin nous voici arrivés au bout du tunnel et fin prêts pour cette messe qui sera déclarée officiellement demain matin 11 Mars.
Mon matériel est révisé, les soies nettoyées, les moulinets graissés, il ne reste plus qu’à attendre patiemment demain et retrouver les copains au bord du Guiers, pour ce qui me concerne. L’euphorie des grands jours est devenue classique et je ne vais pas courir les rivières ou les surdensitaires ont grossies les rangs depuis ce début de semaine, mais comme ont dit, il en faut pour tout le monde.
Respectez les réglementations, les interdictions de marcher dans l’eau, les quotas ça va de soi , les clôtures et les riverains , je pense que c’est tout, alors après ces petits conseils je vous souhaite de passez une bonne journée dans la bonne humeur.
Donc à vous amis, copains, lecteurs et autres passionnés , je vous adresse mes sincères encouragements pour cette rude journée qui s’annonce, certains devant une bonne tablée, d’autres à crapahuter dans les torrents, au plaisir de vous lire.
L’association « Les Louvards » organise la 7ème édition de son expo photo nature les samedi 25 et dimanche 26 mars 2017 à la salle des fêtes de Cessieu (38).
Une dizaine de photographes exposeront leurs clichés et seront présents sur place pour partager leur passion avec le public. Seront aussi présents des associations de protection de la nature, des exposants de matériels (JAMA, SWAROVSKI, etc…) , le centre de soins pour animaux sauvages « Le Tichodrome », etc….
Le samedi soir, à 20h00, une conférence intitulée « Eaux Douces des Alpes » sera animée par Mr Rémi MASSON, plongeur photographe.
Samedi 25 mars 2017 de 9h à 19h. 20 h 00 : Conférence (entrée libre) Rémi Masson : Eaux douces des Alpes. Dimanche 26 mars 2017 de 9h à 19h.
Petit compte rendu de cette soirée RISE FESTIVAL 2017, films de pêche à la mouche au cinéma l’Oron à Beaurepaire .
De retour de vacances à 16h00, une petite douche et direction Beaurepaire. Dans la précipitation j’ai oublié d’emporter mon apn et la soirée s’est passée sans lui, pour me permettre d’étayer ce compte rendu.
En tout cas, pas besoin de photos pour exprimer mon entière satisfaction sur l’organisation de ce cru 2017, Philippe Crouzet (https://www.fishingfever.org/) et Yves Richard du Rise Festival .
Ils ont accueilli aux environs de 17 h30 pour un casse croûte partagé à la salle des fêtes de Beaurepaire qui se trouvait à quelques dizaines de mètres de la salle de projection. Cela a permis de faire plus ample connaissance avec d’autres pêcheurs, et de discuter avec les uns et les autres sur notre passion commune.
Il y avait également une exposition photos réalisée par Julien Pouille. L’œil de ce photographe, c’est du grand art et si vous n’avez pas encore eu l’occasion de voir ses clichés, allez les voir sur son site internet : http://www.julienpouille.com/.
Il est 20h30, c’est l’heure de la projection et la salle se remplie de 94 personnes présentes. Yves nous explique le déroulement de la soirée, d’abord 3 films, ensuite un petit entracte et le tirage au sort, puis de nouveau 3 films. Il y avait de belles dotations qui ont été faite par les sponsors et les guides de pêche. cela a permis aux chanceux de gagner de jolis lots comme des moulinets, des Tee-shirt, des casquettes et des journées de guidage, dont une journée offerte par Fabien Caterina, guide de pêche en Chartreuse, son site http://www.immersionpeche.com
Encore une fois la sélection des films était au top. Il y avait 5 films et un teaser au total :
Mongolia, avec de merveilleux paysages
Tu pêches à la mouche, la pêche au féminin, un film de Pierre Monatte
Freaks oF Nature et ses arcs en ciel trophées de dix livres voir plus
Jungle Angler, pêche à la mouche au plus profond de la jungle
King fish, la pêche en mer du bord et à vue en Nouvelle Zélande
Blue Fin Tuna On the Fly, un teaser sur la pêche du thon à la mouche qui nous à laissé l’eau à la bouche et dont le DVD sortira très prochainement, voici le teaser https://vimeo.com/78959264
Une fois la séance terminée, nous nous sommes dirigés vers la salle des fêtes, afin de continuer notre soirée. Pour l’an prochain les organisateurs comptent accueillir une centaine de personnes en plus.
Je remercie les organisateurs de ce festival qui nous ont une nouvelle fois fait voyager sur d’autres horizons, voir de magnifiques paysages et de superbes poissons trophées. J’ai hâte d’être à celui de l’an prochain !
Il reste encore quelques dates sur d’autres régions, profitez en, vous allez vous régaler !!!
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