Un petite virée pour me changer les idées

Slt à tous,

comme le Guiers est bas, que ses affluents sont dans un état catastrophique, je me suis permis une petite virée sur une rivière encore bien en eau et surtout fraîche, et si on cherche bien, on trouve encore dans la région des rivières bien en eau et pas impactées par le manque d’eau, tout ça parce que bien ombragés, limitant ainsi l’évaporation rapide de l’eau.

Arrivé sur place, je ne vois aucune activité en surface, je me mettrais en nymphe, le choix de la bille 2/mm pour que celle-ci puisse descendre un peu plus vite dans les courants, je toucherais quelques petites truites ne dépassant pas 18 cm, prés d’une dizaine en tout et ce qui m’a fait plaisir, c’est de voir que la reproduction génération 2018 à bien réussie sur cette partie de rivière, sur les spots où j’avais filmé le frai en décembre dernier.

Juvénile génération 2018

Je continu ma prospection, quelques jolis courants filent et longent la prairie, puis arrivé sur un joli remous, la nymphe à peine touche l’eau que la touche, que je subis un démarrage brutal. La demoiselle, qui n’était pas d’accord de se laisser sortir facilement, tirée ma ligne, à faire canne arc-boutée ma canne, donnant des coups de tête et me faisant subir ses rushs furieux, agrémentés de belles chandelles, tout en essayant de regagner sa cache coûte que coûte, mais au final c’est moi qui l’ai vaincue, je ne l’ai pas mesurée, mais elle doit faire à peine 35 , mais c’est dingue pour un poisson de cette taille pourtant pas si énorme que ça, de se défendre avec une telle intensité, elle avait de sacrées ressources.Après la séance photos s’en est aller rejoint son repaire sans demander son reste, j’ai faits de même, content de cette petite sortie d’1h30.

 

Retour de vacances

Slt à tous,

me voici de retour de congés, j’ai pas mal bourlingué avec mon camping-car et j’ai traversé pas mal de régions du massif central et centre France, toutes plus belles les unes que les autres et celles-ci ont étés marquées de quelques points de chute à la rencontre d’amis ! Au programme visites, balades et un peu de pêche.

En premier lieu, un petit séjour sur le Haut Allier où nous attendaient nos amis Jérôme et Christine, puis en Corrèze sur les bords de la Dordogne avec nos amis Yves et Brigitte, une étape d’un soir chez nos amis Alphonse et Isabelle Arias du côté de St Gaudens et plein d’autres régions seul avec madame.

 Je remercie Jérôme, un ami Sempéistes confirmé, qui m’avait préparé quelques parcours de son choix, des parcours pas simples d’accès, avec de longues marches escarpées par endroits et qui m’ont permis d’apprécier cette rivière encaissée et ô combien magnifique qu’est l’Allier et qui se mérite.

Les techniques de pêche étaient , la nymphe au fil, la nymphe au toc et la pêche aux appâts naturels. Sur les bons conseils de Jérôme , qui aurait préféré que je vienne en Juillet, nettement meilleur qu’Août, car d’après lui, nous avions une rivière fermée, malgré un bon débit et une température d’eau à 12 °. En même temps, je ne me cherche pas d’excuses, car j‘ai toujours du mal à trouver mes repaires sur une rivière que je ne connais pas, je n’ai pas fais de capots certes, mais je n’ai pas pêché cette belle rivière comme il le fallait. Trop habitué, à mes rivières calcaires, j’ai été quelque peu déstabilisé et cela s’en ai est ressenti , car quand ont est pas au niveau, ont payent cash ses erreurs. Les autres jours ont étés un peu plus fructueux, mais toujours pas d’ombre du Haut Allier au final, il me faudra revenir sur cette rivière, car elle m’a laissée un goût amer de revanche.

Quelques photos prises lors de cette étape.

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L’étape suivante fût une halte le Cantal à Murat, nous étions dans un camping au bord de l’Alagnon, une rivière réputée pour ses ombres communs, mais hélas, j’ai trouvé une rivière en souffrance du manque d’eau, je n’ai fait que deux petites sessions de courte durée,dans les quelques courants présents, histoire de faire connaissance avec les poissons locaux. Je n’ai vu et encore moins touché d’ombre commun, par contre beaucoup de truitelles et de tacons, il était inutile d’insister sur ce parcours, j’ai donc cessé de pêcher après ça.

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La troisième étape fût la Corrèze ou nous avons rejoins nos amis Yves et Brigitte. Côté pêche,  encore une fois, je n’ai pas eu de succès auprès des ombres sauf un petit et aucune truite, même lors des coups du soir ou la Manne était bien présente , mais apparaissait tardivement, déclenchant des gobages, juste 10 mn avant la fin de l’heure légale.  Je n’avais assisté à une éclosion massive de ces insectes, ou la rivière se met en activité, les poissons gobent à peine à deux mètres devant nos pieds et bien malgré ça , je n’ai touché que des Vandoises et des tacons. A un moment, je ne voyais même pas ma mouche, j’ai subit quelques ratages et de dépiquages, parfois je sentais des tirées dans ma soie, mais sans succès, c’est rageant de voir soudain une rivière s’animer, alors que dix minutes auparavant durant le temps d’attente lors du pré coup du soir, rien ne bouge.Yves aura eu bien plus de réussite que moi, il connait cette rivière depuis prés de 15 ans et a acquis une expérience hors du commun et pourtant il s’est posé des questions sur le manque d’activité de ces 3 coups du soir. Encore une fois, c’est une rivière qui se mérite et dont je me dois de connaitre plus en profondeur et surtout d’avoir la bonne mouche et me réadapter à la pêche en sèche en grande rivière, que je ne pratique plus ou peu depuis de très nombreuses années et cela m’a fait défaut.

Voici une vidéo que j’ai réalisé lors d’une éclosion de Mannes blanches et pourtant rien n’est monté.

Après avoir quitté nos amis Yves et Brigitte, nous avons poursuivis notre périple itinérant au gré de nos envies, quelques photos de cette halte en Corrèze. Traversant de nombreux départements en passant par Toulouse, Montauban, St Gaudens ou nous avons étés reçus par nos amis Alphonse et Isabelle Arias, une soirée fort sympathique ou nos hôtes nous ont accueillis très chaleureusement , nous avons dormis dans notre camping car , garé dans leurs cour, encore merci à eux pour leur accueille.

Puis au matin, avons repris notre route, sans poursuivre plus loin en région Pyrénéennes et d’ailleurs je tiens à m’excuser auprès de Martine (M64) et André son époux de ne pas avoir eu le temps de passer les voir à Pau, notre timing étant trop court, car il nous fallait être rentrer impérativement à la maison pour le mercredi.

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Juillet en chauffe et pêche modérée

Slt à tous,

voici un court résumé de mes quelques rares sorties du mois de Juillet, dont les deux dernières en date sont celles du 13 et du 23 Juillet. La technique choisit au départ était la pêche à la mouche naturelle, mais l’abondance de vairons, à fait que les mouches étaient bouffées dés les 1eres dérives. Du coup, nous sommes passés à la nymphe au toc.

Un constat qui n’est pas des moindres, nos Guiers baissent à vue d’œil et par ses fortes chaleurs, le tourisme vert, fait que beaucoup de secteurs sont envahis par les baigneurs et pire encore chez nos amis de Pont de Beauvoisin et de St Genix par les canoés.

Voici tout d’abord, le court résumé de ma sortie réalisée avec Patrice, elle fût pour lui une réussite et pour moi une cata !!!  Ce jour la, j’ai foiré mon après midi de pêche, tout n’allez pas comme je l’espérais, dépiquages et ratages, furent les deux mamelles de cette session pour ce qui me concerne ou je ne prendrais que deux poissons, dont un bel ombre dépiqué, alors que Patrice lui était dans l’embellie et a touché 6 à 8 poissons, dont un très gros cheucheu et deux beaux ombres.

Quelques photos de la remise à l’eau des ombres pris par Patrice.

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Pour la sortie du 23 Juillet, elle s’est réalisée hier après midi, hors de notre département. Pascal tenais absolument à me faire découvrir une rivière dont il est FAN et je ne dévoilerais pas le nom de celle-ci, par respect pour lui. Pour nous accompagner, Gilles était de la partie, un trio de joyeux lurons.

Nous sommes partis très tôt le matin, environ 2h30 de route furent nécessaires, mais à l’arrivée que du bonheur de trouver une rivière en eau, très fraîche et des poissons actifs et combatifs.

Des truites à tous les étages comme on dit, pas de très grosses mais de très jolis poissons, une journée comme j’aime ou la simplicité , la modestie et la franche rigolade sont omniprésentes.

Et pour agrémenter cet article, voici la petite vidéo qui donne un aperçu de cette journée très conviviale ou toutes les truites n’apparaissent pas sur les images car  elles furent en nombres.

Une jolie petite rivière

Slt à tous,

voici la vidéo de notre session de vendredi avec l’ami Gilles ou nous avons essentiellement pêchés en nymphe malgré quelques truites prises en sèche lors d’éclosions apparues à notre arrivée.

Une session fort sympathique !

Slt à tous,

Cette session fût une belle session, passée en compagnie de Gilles alias le Matou, et il n’est pas simple en ce moment de trouver des rivières sans eaux gonflées par la fonte des neiges, mais, j’ai quand même pu en trouver une. En ce moment je ne prévois pas de session à l’avance et c’est pourquoi d’ailleurs il m’arrive de ne pas honorer toutes les sorties proposées par les potes, merci à vous !!! …

Donc ce vendredi matin, je scrute le ciel, je regarde la météo , elle me parait favorable à une petite session. 8h00 du matin, je contact Gilles par téléphone, on parle de tout et de rien, mais surtout de pêche. Je lui fais par de mon manque de pêche et de l’envie d’aller faire nager quelques nymphes, il n’a rien de prévu et accepte  ma proposition de lui faire découvrir une autre rivière et qui me parait favorable à la pêche du jour. Nous nous mettons d’accord pour une sortie de pêche, mais avant ça, je lui précise qu’avant de nous rejoindre, il y a les courses à faire avec madame. Ce n’est qu’en fin de matinée , 11h45 que nous nous retrouvés à la maison, mon matos est prêt à être chargé dans la voiture de Gilles, mais avant on prend le temps de prendre un ou deux café , puis une fois terminé, nous avons pris la route. A notre arrivée, vite un petit regard à la rivière, elle est au top, un bon niveau, une belle couleur, quelques éclosions et surtout ça fleure bon la bonne partie de pêche.

Une fois changés, nous regagnons la rivière, Gilles choisit un poste, mais un autre un peu plus à l’aval, aussitôt ma nymphe posée, une truite furtive se saisit de cette dernière, elle n’est pas très grosse à peine 15 cm, mais bon la session est de bon augure. Quelques éclosions se font et les gobages percent l’onde , la tabanas fera son effet, je prendrais et raterais aussi quelques truites à peine maillées, comme je l’ai souligné juste avant, les truites sur cette rivière, sortent et recrachent aussitôt , à la vitesse de l’éclair, il faut être fin prêt , attentif et prêt au ferrage immédiat. Une accalmie en surface se fait ressentir, nous décidons de pêcher en nymphe et tout au long de l’après midi, Gilles et moi enchainons les prises, nous avons pris beaucoup de petites certes, mais le décor et la beauté des lieux, nous font oublier ce détail de la tailles des poissons.

La fin d’après s’annonce orageuses, le grondement au loin, me fait plier la canne, il est prés de 18h30 et nous arrivons à quelques encablures de la fin de notre parcours, fourbus et heureux d’avoir partagé une rivière tantôt en sèche, tantôt en nymphe, au total nous aurons pris à nous deux, prés d’une soixantaine de truites.

Quelques photos de note session du jour, toutes les truites prises par nous deux n’ont pas étés photographiées, mais elles étaient toutes de tailles similaires à celles qui apparaissent sur les photos !

Week-end sur la Sioule

Slt à tous,

voici un petit retour, sur notre week-end passé aux rencontres Sempé sur la Sioule, à Châteauneuf-les-Bains (63). C’était une rencontre, qui une nouvelle fois a connu un grand succès et d’ailleurs comme à chacune des rencontres Sempéistes ou j’ai un immense plaisir à retrouver les copains, la bonne humeur et le tout dans la bonne ambiance, c’est comme si à chaque fois je retrouvais ma famille.

Partie 1 : Il est 7h00, pour un départ un peu à la bourre, à peine une petite heure de retard à cause de nos retardataires Fabien, Patrice et Emmeline, alors que nous devions partir à 6h00, cela arrive à voir une panne d’oreiller (à qui la faute ?) Lol… Après avoir réussi à caser tout notre matos dans le coffre, on peut enfin prendre la route. Mais 30 km plus loin, pour couronner le tout, je prends en pleine vitesse (130), deux Merle qui ont eu l’idée de traverser l’autoroute au moment où je passais. S’ensuit un grand bruit, les oiseaux sont passés sous le moteur, pour ressortir au niveau de la roue avant gauche et pour finir, ont tapé dans le rétroviseur et vu les traces sur la vitre, je ne pense pas qu’ils aient pu revoler après ça. Après cette désagréable surprise qui aurait pu être grave de conséquences, nous roulons sur quelques dizaines de mètres, quand un bruit de frottement se fait entendre, heureusement une aire de repos se trouver pas loin, je m’arrête pour faire le point sur la situation, le cache sous le moteur traine parterre d’où le bruit et les vibrations de la voiture. On se pose la question, qui est le chat noir du jour ? Ce n’est pas tout, mais il va falloir trouver un garage au plus près et comme nous ne sommes pas loin de Bourgoin-Jallieu (38), nous pensons aussitôt à notre ami Sempèiste Claude Hebrard, gérant d’un centre de pneumatiques point S, alors on décide de le contacter. Grâce à lui, nous étions attendus à la boutique où il bosse, par une équipe au top, une fois la voiture mise sur un pont, nous avons pu constater les dégâts occasionnés par ces oiseaux de malheur. Un des gars, a rafistolé le cache moteur en plastique, grâce à des attaches rapides. Comme il est dit dans la Pub,  » pas de stress il y a point S « , car c’est le nom de l’enseigne qui nous a dépannés Je tiens à dire un grand merci Claude H. ! Après une petite vingtaine de minutes, nous avons repris l’autoroute dans la joie et la bonne humeur, sur l’A89, ça rime (Lol).

Nous voici enfin arrivés au rendez-vous fixés par nos amis Jérôme Rochefort et Jean François son oncle à 11h00 au péage de Thiers (63), pour une partie de pêche sur la Dore, mais avant, la priorité est au repas de midi, que nous avons pris au bord de la rivière, un coin sympa choisi par notre ami auvergnat le très dévoué Jérôme. Toujours au top les dégustations de produits locaux, terrines artisanales, salade de riz, fromage, à cela s’ajoutent aussi le repas préparé par Emmeline, salade, oeufs mayonnaise, les bons fromages de Chartreuse et le dessert, vraiment de quoi nous sustentés pour le reste de la journée. Une fois le repas terminé et le café avalé, nous nous dirigeons en direction des spots de pêche, sur la Dore. J’aurais 6 touches et seulement deux poissons qui ont eu droit à la photo, les autres se sont dépiqués.

La Dore :

Partie 2 : L’arrivée à Châteauneuf-les-Bains, il est 19h30 et nous sommes toujours en retard sur le timing, tout le monde est déjà à l’apéritif. Nous nous empressons de prendre les clés de nos chambres, de déposer les affaires et de redescendre à la salle. C’est un plaisir de revoir les copains et de faire la connaissance d’autres pêcheurs venus de tous horizons, mais il est déjà l’heure d’aller manger chez Manu, cette journée est un vrai marathon, conduite, pêche et reconduite, apéro et soirée, autant dire que ce début de week-end n’est pas terminé et qu’il reste encore 2 jours à ce rythme (Lol).

Partie 3 : La pêche sur la Sioule, alors autant dire que pour ce qui me concerne, le samedi ce fût un fiasco total, je ne me cherche même pas d’excuses, j’ai très mal pêché et j’ai foiré ce jour de pêche, juste pris 2 blageons , un en sèche et un en nymphe. Le dimanche , je touche quand même un ombre de 30 + en nymphe, mais lui aussi s’est dépiqué après l’avoir tenu quelques instants au bout de la canne.  😦

Pour mes potes, Jérôme, Patrice, Jean François, Claude, Jean Paul , Jean-Luc, Seb, quant à eux, ils ont bien mieux réussi que moi, en pêchant en nymphe au toc ou aux appâts naturels et pourtant j’avais emmené 2 cannes de 3,90 m, mais elles n’ont pas pris l’air du pays. Tandis que Fabien, lui de son côté a fait un super week-end de pêche, en sèche et en nymphe, avec une belle série de truites sur le parcours juste en face de notre hébergement et sur d’autres secteurs aussi, il connaît bien son métier de guide le bougre.

Quelques photos pêle mêle de la pêche sur la Sioule !

Partie 4 :

Par la suite, après le repas du dimanche, j’ai bien discuté avec Manu Estival le patron du restaurant l’escale, qui est guide de pêche lui aussi. Il connaît sa rivière sur le bout des doigts et il m’a donné la raison de mon échec et de mon obstination à vouloir pêcher avec des nymphes un peu lourdes et claires, par rapport à ce qui se pratique sur cette rivière où les nymphes doivent être sombres, d’ailleurs il m’a offert 2 nymphes de sa fabrication que je garde de côté. J’en profite également pour remercier Olivier B. qui se trouvait à mes côtés lors du repas dominical et avec lequel j’ai bien discuté, lui aussi m’a offert un de ces indicateurs bicolores, spéciale pour la nymphe, il se reconnaîtra et je l’attends sur notre vallée pour la fin de saison.

En conclusion :
Après mes déboires de pêche et malgré mon expérience à la nymphe et après mûre réflexion, j’ai pu analyser et après coup, que je suis passé trop vite sur les spots et que j’ai même eu des doutes sur ma façon de pêcher, j’ai même négligé et pas pêché du tout , certains spots intéressants au demeurant. J’ai commis beaucoup d’erreurs, pour moi, ces rivières sont un peu déstabilisantes, j’ai eu du mal à m’adapter à ses fonds sombres et surtout , je suis trop habitué à mes rivières claires et rapides et dont j’ai pour avantage de bien connaitre, mais la Sioule n’est pas le Guiers ou nos rivières Alpines, d’ailleurs le verdict ne s’est pas fait attendre et j’ai payé cash ce manque de concentrations et de doutes. La pêche était pourtant à faire, mais je suis resté trop sur mes acquis, comme quoi il ne faut pas hésiter à se remettre en question, je n’ai pas changé de technique, pourtant la pêche en sèche aurait pu me permettre de m’en sortir ou bien celle aux appâts naturels, je ne vais pas refaire le film du week-end, j’ai pêché comme un manche, point barre 😦 😦

Autant dire qu’encore une fois, Pierre et Richard Sempé sont encore capable de réunir autour d’eux après tant d’année, autant de monde lors de ces rencontres organisés de mains de maitre par le staff de l’association, aidé de quelques membres toujours fidèles et dévoués (es).  Hébergements, petits déjeuner, et les repas pris chez Manu au restaurant l’Escale à Chateauneuf , ou le samedi midi, nous étions 70 à table, il a fallut faire deux services , ce fût bien bon et copieux, mention spéciale au coq au vin et aux délicieuses cuisses de grenouilles et à la truffade auvergnate. Je remercie Pierre et Richard Sempé, le staff et tous les amis Sempéistes, de nous avoir permis de nous retrouver lors de ce week-end convivial, au plaisir de vous revoir à la rencontre de fermeture dans les Alpes.

Merci à tous !..

RENCONTRE SIOULE : 27, 28 et 29 Avril 2018

RENCONTRE SEMPE SUR LA SIOULE : 27, 28 et 29 Avril 2018 à Châteauneuf-les-Bains (63). Lors de cette grande rencontre Halieutique, 3 techniques de pêche seront présentées «Pêche appâts vivants – mouche – leurres»

C’est une rencontre simple et amicale mise en place depuis 2013 et réunissant aujourd’hui un super groupe de pécheurs et a pour but de vous offrir toutes les conditions dont on ne dispose jamais, à savoir découvrir, prendre en main, tester, essayer et réessayer tout le matériel en action réelle de pêche sur la rivière Sioule située à 50m.

Vous pourrez également parler technique avec démonstrations si vous désirez avec :
Pierre et Richard SEMPE, Richard GARCIA pour la pêche aux appâts vivants et nymphes.

Fabien CATERINA pour la pêche au fouet.

Patrice PERNOT pour la pêche aux leurres.

Si vous désirez nous rejoindre, veuillez demander la fiche de réservation: p.sempe@pierre-sempe.com

Programme du week-end en téléchargement :

RENCONTRE SIOULE 27, 28 et 29 Avril 2018

Rhythrogena Germanica , Heptagenaiïdaes

Le mois de mars ouvre ses bras à Rhithrogena germanica et autres espèces existantes comme les larves de baetidae. Ces éphémères sont appelées également March Brown ou Brune de Mars par les pêcheurs à la mouche. L’émergence se fait tôt dans l’année car les prémices du printemps sont propices à leur éclosion. On peut les rencontrer sur nos rivières alpines. Elles sont faciles à reconnaitre car elles sont de grande taille (jusqu’à 25mm), ont deux grandes ailes antérieures, deux petites postérieures et deux longs cerques (queues). La couleur de leur thorax est marron foncé et l’abdomen cerclé de beige. Les larves vivent au fond des rivières, ce sont des larves rampantes que l’on trouve dans les moyennes et grandes rivières à débits soutenus. L’émergence est rapide et abondante, la dérive est longue. C’est ce moment ou l’insecte est vulnérable qui attire les truites, qui ne perdent pas de temps à se mettre en activité.

L’insecte évolue vers la pellicule de l’eau, éclot, puis dérive en surface dans l’attente de rejoindre un support en bordure ou d’avoir les ailes suffisamment sèche pour le premier envol subimaginal. Lorsque le subimago a dérivé et rejoint la végétation en bordure, il pourra s’extraire de son enveloppe subimaginale lors d’une ultime métamorphose et donnera naissance au premier envol de l’insecte imago, apte à se reproduire.

 © photos Moucheur38 – Blog « Truites & Compagnies »

© photo Moucheur38
© photo Moucheur38
© photo Moucheur38

Bientôt le retour aux sources !

Pascal Cognard et Fabien 20 ans après !

Slt à tous,

Lundi 19 Février, je suis allé à la rencontre de Fabien, qui était en guidage au réservoir de Trept, cela faisait bien longtemps que je n’avais pas revu ce plan d’eau. Quelques pêcheurs, mais pas la grande foule, en ce début de semaine et finalement , j‘ai bien fais d’y aller, car cela m’a permis, à mon grand plaisir de revoir Pascal Cognard, le triple champion du monde de pêche à la mouche, venu passé la journée sur ce plan d’eau, comme il en a l’habitude, il est toujours aussi avenant et agréable à côtoyer, une personne simple et n’ayant pas la grosse tête.

L’anecdote :

Nous sommes en 1999, je me souviens très bien qu’à cette époque, il avait très gentiment accepté de poser pour une photo souvenir avec Fabien et il lui avait même écrit un petit mot et dédicacé, quel cadeau pour ce petit moucheur de 10 ans. Pascal, était à l’époque double champion du monde, Fabien est à droite sur la photo.

© photo Moucheur38
© photo Moucheur38

Les revoici 20 ans après , Fabien n’est plus un gamin, il n’est pas champion, mais est devenu à son tour guide de pêche à la mouche, un destin tracé sans doute.

© photo Moucheur38

Le palmarès de Pascal Cognard est hors du commun , jugez du peu.

Pascal Cognard est un Champion du Monde de Pêche à la Mouche , Il est le seul pêcheur français triple champion du monde individuel de sa spécialité et triple champion du monde par équipes, licencié à la Fédération française de pêche à la mouche et au lancer (FFPML), membre du Groupement des Pêcheurs Sportifs de Lyon-centre. (Source Wikipédia).

13 ans en division 1 nationale, de 1988 à 2001, Pascal a été membre de l’équipe de France seniors de 1994 à 2001.
Puis conseiller technique de l’équipe de France A en 2002, puis capitaine de l’équipe de France B de 2004 à 2010.

– Champion du monde de pêche à la mouche individuel en 1994 (Norvège)
– Champion du monde de pêche à la mouche individuel en 1997 (États-Unis)
– Champion du monde de pêche à la mouche individuel en 2000 (Angleterre)
– Champion du monde de pêche à la mouche par équipes en 1997 (États-Unis)
– Champion du monde de pêche à la mouche par équipes en 2000 (Angleterre)
– Champion du monde de pêche à la mouche par équipes en 2001 (Suède)
– Vice-champion du monde de pêche à la mouche par équipes en 1996 (Tchéquie)
– Vice-champion du monde de pêche à la mouche par équipes en 1999 (Australie)
– 3e des championnats du monde individuels en 2001 (Suède)

L’oreille de lièvre

L’Oreille de lièvre , est une mouche de début de saison , appelée ainsi à cause des matériaux utilisés pour la réalisation de ce modèle réalisé tout en poils de lièvre.

Vous trouverez ces matériaux, soit dans les magasins de pêche ou vous les procurer par le biais d’un bon copain chasseur.(Merci Steph).

Pour ce type de montage, j’ai utilisé deux types de poils de lièvre :

  • 1-  Les poils plus courts , avec les poils prélevés dans les oreilles pour confectionner le corps.
  • 2 – Les poils plus longs, prélevés sur une belle peau de dos de lièvre, pour confectionner les cerques et la collerette.
Hameçon : n° 14 – 16 HD fly – Cerques: poils de lièvre (dos)- Corps : dubbing de poils de lièvre (oreille)-Cerclage : tinsel doré plat – Collerette : poils de lièvre (dos)  – Fil de montage : Veevus olive 12/0

 Le montage de cette mouche est classique, même principe que pour la réalisation d’une araignée pour les étapes de confection.

  • Fixez les cerques avec les poils longs, puis le tinsel plat doré.
  • Formez une boucle avec le fil de montage, puis insérer le dubbing de lièvre.
  • Confectionnez le corps avec ce dubbing, arrêtez vous au niveau du thorax, cerclez avec le tinsel plat doré et bloquez avec le fil.
  • Formez une boucle avec le fil, prélevez des poils de lièvre plus longs sur une peau du dos, vrillez à l’aide du twister à dubbing.
  • Formez l collerette comme avec un hackle de coq, en prenant soin de tirer  les poils à l’arrière à chaque tour, bloquez et formez une tête avec le fil de montage.

Un modèle qui se doit d’avoir une place dans votre boite à mouche , les poils de lièvre a une très bonne tenue dans nos eaux rapide, petit conseil graisser la légèrement avec du mucilin , elle n’en flottera que mieux encore !

 

Quelques montages pour passer le temps

Slt à tous,

voici quelques montages sympa à réaliser, il faut juste un peu de patiente et un petit tour de main, pour réussir ces montages.

Hameçon: HDFLY 214 BL – Cerques:Pardo ou Léon-Abdomen: Quill de dinde rouge – Sac alaire : Sabres de faisan – Thorax : Dubbing de lièvre noir – Ailes : cdc gris naturel – Fil de montage : 8/0 noir Veevus.
Hameçon : Tiemco T400 n° 12 – Cerques : Pardo ou Léon – Abdomen : Quill de dinde olive – Sac alaire : Biot d’oie noir – Thorax : Dubbing de lièvre noir – Lestage : plomb fin (10 tours) au niveau du thorax – Pattes : Sabres de faisan (6) – Fil de montage : 12/0 noir Olive Veevus.
Hameçon : Tiemco 900BL n°12 – Cerques: Pardo – Abdomen : Quill d’aile de dinde olive – Thorax : Dubbing de lièvre noir- Ailes préformées – Tête: Fil de montage noir 8/0 Veevus.
Hameçon : HDFLY 214BL n°16 – Cerques : Pardo ou Leon -Abdomen : Quill de substitut de condor mauve – Ailes : cdc Devaux mauve – Tête : fil de montage 12/0 noir Veevus.
Hameçon:Tiemco 900BL n°12 – Cerques:cou de coq roux – Corps: fil de montage marron 6/0-Cerclage: soie floss crème-Aile:poil de chevreuil-Collerette: hackle de coq roux-Tête : fil de montage noir 8/0 Veevus.

Baëtis

C’est une mouche de début de saison, à utiliser lors d’éclosion de Baëtis , dés le mois de Mars/Avril, Septembre, en milieu de journée, dés l’apparition du soleil, de préférence par temps doux et couvert, ou froid et sec.

Le moment le plus opportun pour son utilisation, dés l’apparition d’éclosions de Baëtis Rhodani, lorsque les truites se mettent à table.

Matériaux : Hameçon : HDFLY 214 BL n°16 . Cerques : Coq  pardo : Corps en quill de dinde olive : Aile en cdc gris : Le montage est réalisé avec du fil de montage  12/0 Veevus olive, la tête également.

Étape de montage :

  • Fixez l’hameçon dans les mors de l’étau, puis emprisonner les cerques avec quelques fibres prélevées sur une pelle de coq Pardo ou de Léon.
  • Ensuite fixez un herl prélevé sur une plume de dinde teinte de couleur
  • Remonter le fil de montage vers le thorax, puis enroulez ce herls à plat, de façon à ce que les barbules apparaissent et forment la segmentation de l’abdomen, allez jusqu’au thorax, bloquez avec le fil de montage.
  • Prélevez une pincée de fibres sur une plume de cul de canard grise, puis fixer sur le dessus du thorax, pour former l’aile, le cdc dirigé vers l’arrière, bloquez, bien les fibres de cdc, puis formez la tête avec le fil de montage.
  • Bloquez et coupez l’excédent, puis vernir cette dernière, n’oubliez pas de tailler l’aile en cdc. (voir photo).

Téléchargement de la fiche PDF :

Baetis Rhodani

 

 

 

Cannes à mouche Sempé  » Immersion » et CRID SWITCH

Cette année, la gamme de cannes à mouche Sempé, se voit dotée de 3 nouveaux modéles.

CANNES « IMMERSION NYMPH », mise au point avec Fabien Caterina guide de pêche professionnel et spécialiste de ces techniques modernes.

Blank HM Nano carbone, anneaux PacBay, poignée liège 3A, porte moulinet bois, tube de transport avec protège moulinet. Des cannes polyvalentes pour des techniques modernes de la pêche à la nymphe à l’Espagnole avec une perdigone sur de longs bas de ligne, à la Tchèque avec plusieurs nymphes ou à la Française. 

La 10’pieds soie de 3/4 – 95 gr, si je peux vous conseiller des cannes à nymphe pour cette saison, ce serait celles-ci, autant dire que je me suis bien régalé. 

La 10’6 pieds soie de 3 – 105 gr, est  spécialement conçue pour la pêche en grande rivière.

3 modéles de cannes à mouche pour la pêche à la nymphe, avec la CRID SWITCH 10’6 soie de 3 – 4 Brins 140 gr.

La qualité de ces cannes, montées sur des blanks haut modules, ayant une bonne réserve de puissance.

 

 

Catalogue Sempé 2018

Slt à tous,

comme le Beaujolais nouveau, le nouveau catalogue Sempé est arrivé, des nouveautés pour la prochaine saison de pêche, une nouvelle gamme de canne à mouche est sortie.

Merci à Pierre et Richard Sempé de me l’avoir fais parvenir par courrier, un catalogue toujours aussi bien achalandé en nouveautés !!!

Catalogue  Sempé