si vous ne savez pas qu’offrir à vos proches ou à vos amis ou bien pour vous-même, alors voici une idée cadeau qui peut être appréciée de celui qui le reçoit !
Que ce soit pour la pêche à la mouche, en sèche , en nymphe au fil, aux appâts naturels ou bien à la nymphe en dérive naturelle, ce guide vous sera de bons conseils, n’hésitez pas à prendre contact avec Fabien Caterina !…
le catalogue Sempé 2022 vient d’ arrivé dans ma boîte aux lettres, comme chaque année, je suis comme un enfant devant un catalogue de Noël.
J’ai pu voir de nouvelles cannes, comme les PS Dark R, une nouvelle génération de la PS Dark, dont on ne fait plus l’éloge, car elles ont conquis beaucoup de pêcheurs, que ce soit aux appâts naturels ou à la nymphe en dérive naturelle.
Et quand on parle de génération, chez les Sempé, c’est une affaire de famille, désormais l’équipe se voit grandir d’une 3 ème personne.
Voici une très belle photo pour immortaliser cette génération de pêcheurs, Pierre Sempé, Richard (le fils ) et Hugo (le petit fils).
Pour la prochaine saison 2022, je testerais le Fluorocarbone Tippet incolore Sempé en 11,8 et 13,5 centièmes, pour la pêche à la nymphe au fil ou en dérive naturelle, (appelée plus communément nymphe au toc ou toc à la nymphe).
Je profite de cet article pour mes amis moucheurs, de vous faire un retour les hameçons mouche Sempé que j’avais acheté en cours de saison.
Ce sont des hameçons japonais , très piquants et fins de fer , je n’ai pas eu de soucis, aucun d’eux s’est ouvert lors d’une prise de gros poissons.
Les références dont j’ai le plus utilisé sont, les DFH 23 et DFH 21, je ne peux que vous les recommander.
je vais vous relater en quelques lignes, le récit de ce séjour de pêche dans les Dolomites sur la rivière Sarca.
Un séjour de rêve dans les alpes italiennes, malgré des eaux froides et des poissons éduqués et la possibilité de toucher une Marmorata, poisson emblématique de cette vallée. Nous avons eu l’opportunité d’en prendre quelques-unes, mais elles étaient de taille moyenne, mais nous n’avons pas boudé notre plaisir, même si l’on sait qu’il y a des sujets qui peuvent atteindre de grande taille.
Prévu de longue date avec Stéphane et Dominique, notre départ était fixé à 9h00 le vendredi 15 octobre, la voiture chargée, nous voici prêts pour une petite semaine de pêche.La traversée du tunnel du Fréjus, le passage de la frontière, la traversée de Milan, le tout sans problème, on se rapproche de notre destination.
Après 6 heures de route, nous voici arrivés dans notre pied-à-terre, nous avons tout le dernier étage pour notre villégiature, un appartement de 100 m³, avec une vue imprenable sur la vallée et la rivière Sarca.
Une fois nos bagages rangés, nous sommes allés voir la rivière qui passe presque au pied du village et de retrouver Stefano, notre guide avec qui nous avions rendez-vous, afin de faire connaissance, Stéphane avait déjà réalisé un stage avec lui l’an dernier.
Pas de pêche prévue à notre arrivée, nous n’avions pas de droits de pêche et ce n’est que le lendemain que nous avions nos cartes journalières, le prix est en fonction des parcours que l’on désire pêcher, variant de 23 à 50 € par jour et selon le type de poissons que l’on veut pêcher.
Certes la pêche à un coût supérieur à chez nous, mais vu le potentiel, vous pouvez avoir la chance de faire le poisson de votre vie.
La gestion est bien faite, les secteurs sont bien définis et délimités, classés par zones avec des secteurs à gros poissons , d’autres avec de gros ombres communs où l’on peut toucher de très gros sujets pouvant atteindre 65 cm . Sur les secteurs à grosses truites, vous pouvez faire le poisson de votre vie, avec des truites ou marmorata dépassant allégrement 70 cm, voire plus, d’ailleurs Stéphane , Dominique et le guide ont vu une truite fario de 80 cm à minima, je vous mettrez la petite vidéo réalisée par mes amis.
Nos techniques de pêche, furent différentes selon les secteurs choisis, la nymphe au fil, la pêche à l’espagnole, en tandem (sèche /nymphe) ou en sèche, c’est d’ailleurs la technique avec laquelle nous avons pris la plupart de nos poissons.
La météo, le matin la température extérieure était de 5° et 18° l’après-midi, celle de l’eau 8°, ce qui a sans doute calé les poissons, mais malgré ça, Stéphane à nettement mieux tiré son épingle du jeu que moi, car de mon côté, j’étais plus apte l’après-midi, ce qui est fort habituel pour moi, car même à la maison, je n’aime pas trop les pêches du matin.
Nous avons pris chaque jour des poissons, subit de nombreux dépiquages, 2 casses pour Stef, dont une casse au 16 centièmes sur un très gros poisson et une truite de 45 cm partie sous ses pieds. Il lui a marché sur la queue, alors que je venais de passer sans la voir, car elle était restée cachée sous un bloc, sans bouger et dans très peu d’eau à peine 10 cm.
Des grosses truites et marmorata, nous en avons vus quelques unes, mais de là à les prendre ce fût une autre paire de manches. Le guide nous à fait une petite démonstration en nymphe à vue.
D’ailleurs le lendemain sur le même spot, Stéphane vient me rejoindre et me dit » Si tu veux tenter un gros poisson, arrive » . Lorsque j’ai vu où était cachée cette truite, j’ai voulu l’a pêcher en sèche, elle montait voir la mouche, mais ne prenait pas. Je décide alors de mettre une petite nymphe, guidé par Stéphane, placé en hauteur sur la berge, je lance ma nymphe dans la veine d’eau porteuse, c’est au second passage que je vois la truite sortir de dessous le bloc, la gueule ouverte pour se saisir de ma nymphe (encore une nymphe de mon ami Alvaro) . Je ferre aussitôt, la truite est bien piquée et le combat s’ensuit, elle tente de regagner sa cache, je l’en empêche, je la ramène vers la berge, elle est à deux doigts d’être mise dans l’épuisette, mais l’élastique de mon épuisette m’empêche de tendre d’avantage le bras, j’ai mal géré le coup, elle repart vers le courant et se dirige sous un gros rocher, je sens que la partie est finie, c’est mort pour moi, la truite vient de se dépiquer.
Vous pourrez voir cette scène filmée par Stéphane avec mon appareil photo durant la lutte contre ce poisson.
Des éclosions de sedges en grand nombre et pourtant rien ne bougé sur la rivière, j’en profite pour faire quelques photos.
Pour ce qui concerne la pêche du dernier jour, je suis une nouvelle fois capot le matin comme à mon habitude et après le casse croûte c’était l’apothéose.
J’ai pêché en sèche pratiquement, ça gobait de partout, des poissons en hyper activité, des truites, des marmorata en nombre mesurant entre 5 à 40 cm, je vais terminer la session avec une trentaine de truites dont cinq marmorata, j’en dépique pas mal aussi, elles prenaient sur un petit voilier cdc H18, que mon ami espagnol Alvaro Tristan Lopez m’avait fait parvenir quelques jours avant mon départ.
Tandis que Stéphane de son côté, avait déjà pris une dizaine de truites le matin, et en prendra autant que moi l’après-midi, il finit la session avec 45 poissons. Donc à nous deux pour le dernier jour, d’un coup sur la fin d’après-midi, la rivière s’est ouverte et ce fût un véritable festival, les poissons étaient tous dehors, nous avons pris 80 poissons.
C’était pareil la veille, mais avec un peu moins de prises pour moi , j’en prend une vingtaine et Stef , prendra 35 poissons , il m’a largement dominé sur ce séjour , il s’est même fait cassé un hameçon sur un gros poisson.
Je vais vous parler de notre ami Dominique, traducteur et épicurien qui aime la vie, dont la gentillesse et la simplicité n’ont pas de limite et toujours de bonne humeur.
S’émerveillant de tout, la rivière, la nature, les poissons, leurs tailles, la région, les insectes. Il n’a jamais pêché à la mouche, mais il prenait un sacré plaisir à nous voir faire. Heureusement que devant notre insistance et les conseils du guide et de Stef, il a pu de tout de même toucher quelques truites en nymphe.
Côté table, nous n’avons pas démérité non plus, chaque soir nous mangions dans un restaurant différent, autant dire qu’en Italie on ne mange pas mal et à des prix raisonnables, en moyenne 15 € par personne, boissons comprises, un petit aperçu de nos repas, j’oubliais la focaccia que l’ont mangés pendant l’apéro, autant dire que j’ai repris un petit kilo (Lol)….
Je pourrais faire plus long dans mon récit, mais je vais laisser place aux images, elles font parties intégrantes du séjour et sans lesquelles la vie ne serait pas rigolote et Dominique fût le maitre en la matière.
Merci pour ces bons moments Dominique !!
mouton au curry et riz basmati
côtelettes d’agneau
Linguines aux fruits de mer
Paêlla
Ribs et cie
bière artisanale de la Sarca
un mix entre choucroute et potée 🙂
cappuccino
jarrets de porc
spécialité autrichienne ou italienne
le trio insatiable à table
De mon côté, ce dernier jour, après une chute, j’ai noyé mon appareil photo et mon téléphone portable.
Je tiens à remercier les copains David, Denis, Claude, Damfly, Philippe,Jacky, avec lesquels je faisais tous les soir un compte rendu de nos journées de pêche sur Whatsapp, et qui se sont inquiétés de moi, ne me voyant plus donner de nouvelles et pour cause.
Bonjour à tous, voici une autre vidéo réalisée avec mon téléphone, c’était lors de notre journée de pêche sur l’Arc , en compagnie de Stéphane et Maxence, ce fût une belle session,nous avions pêchés en nymphe et en sèche avec beaucoup de truites pour nous trois ( lire l’article ici pour ceux qui ne l’ont pas lu)
petit résumé de cette avant dernière semaine de pêche dans notre région, où j’ai pu me libérer de mes obligations et accompagner mes amis à la pêche.
Nous avons pêchés différents profils de rivières où nous avons pris quelques truites et ombres communs, en sèche et en nymphe, mais rien d’exceptionnel en soit. Ce que je retiens avant tout, c’est d’avoir revu mes amis, Jean Paul et son épouse, Claude, David, afin de partager quelques bons moments de pêche.
Les conditions météos étés correctes, le seul petit bémol, c’est le niveau des rivières et des niveaux extrêmement bas, mais rien de surprenant comparé aux années précédentes, cela devient même très inquiétant ce manque d’eau, car même lorsqu’il pleut, l’eau ne reste plus , elle redescend aussi vite qu’elle est montée.
Fort heureusement,nous avons trouvés des poissons en plein forme et des ombres vigoureux, même si le nombre n’atteignez des chiffres astronomiques, d’ailleurs je n’ai pratiquement pas sorti ma canne sur la semaine, seul a compté pour moi l’accompagnement de mes amis sur des secteurs que j’affectionne particulièrement.
Voici quelques photos sélectionnées parmi le nombre que j’ai pu faire.
Le vendredi matin, je rejoins une autre équipe , celle de mes amis Sempèistes, présents pour la rencontre des Alpes, à laquelle je ne serais pas présent cette année, pour d’autres impératifs.
(Désolé de ne pas être passé au camping saluer Richard Sempé et tout le groupe de pêcheurs, cette année encore c’est prés de 50 participants, venus des 4 coins de France).
Donc ce vendredi, j’étais avec Patrick Quessada, Patrick Planul et Jean Laurent, nous avons trouvés les les mêmes conditions météos et des poissons peu actifs le matin, seulement quelques truites (7 prises) sur un court linéaire et pourtant ce secteur est connu pour sa belle population de truites.
« D’ailleurs à ce propos, deux jours avant sur ce secteur j’ai croisé mon ami Alban, qui en trois heures de pêche a fait 17 truites de 30 à 35 cm et son pote une dizaine,mais quand ça veut pas, ça veut pas !« …
Quelques autres photos de mes amis sempéistes pour marquer nos retrouvailles.
Pas de pêche pour moi ce week-end , mais je compte bien encore faire quelques sessions ces prochains jours, si les fortes pluies annoncées ne vont pas trop augmenter les niveaux. J’aimerais trouver une rivière en eau et des poissons plus actifs, afin de clore ma courte saison sur une belle note.
Bonjour à tous, samedi dernier l’envie de pecher m’est revenue et c’est en après midi que j’ai effectué ma session. A vrai dire, j’ai vite retrouvé mes réflexes, comme mon pote Denis m’a dit, la pêche c’est comme le vélo, ça ne se perd pas. Les conditions météos au top, des éclosions en veut tu en voilà, des truites le nez en l’air pour ce gaver de baetis, que demander de plus !! Dès le 1er passage, une truite se saisit de mon petit cdc sur H18, une mouche qui faisait partie du lot que m’avait envoyé mon ami espagnol Alvaro Lopez Tristan. Une rivière en activité, qui m’a donné l’occasion de ne pêcher qu’en sèche, des truites pour la plupart maillêes et même d, avantage, j’en depique 5, je termine ma session avec 25 truites. Les retrouvailles avec la rivière, le bruit de l’eau, le chant des oiseaux, j’ai pu savourer l’instant en solo. La fermeture est proche, j’espère encore savourer de bons moments, de retrouver quelques copains et me préparer au prochain voyage vers l’Italie dans les dolomites en compagnie de Stéphane.. Quelques photos de mes prises pour étayer cet article. Bonne journée à vous.
Aujourd’hui, je vous relate ma session d’hier 6 Juillet 2021, ou j’ai alterné la pêche en nymphe et la pêche en sèche au cours de mon après-midi.
À mon arrivée, comme à chacune de mes sessions, je prends 5 minutes pour regarder la rivière, afin de voir la couleur de l’eau et le niveau, des habitudes ancrées depuis des années, c’est comme ça.
Je me change, prépare la canne, j’opte pour une 9 pieds soie de 4, plus une bobine supplémentaire garnie de fil fluo bicolore mise dans le chest pack, au cas où je désire changer de pêche pour me permettre de pêche à l’espagnole si besoin est.
Me voilà les pieds dans l’eau, je commence à pêcher les petits courants le long des bordures qui se trouvent dans mon périmètre, une fenêtre vient de s’ouvrir, je suis dans les bonnes heures, les touches se succèdent, mon tabanas bien graissé fait monter pas mal de petites. J’ en rate pas mal et j’en dépique quelques-autres, ce sont des petites truites dont certaines sont âgées à peine d’une année, ce qui me laisse à penser que le frai fonctionne pas trop mal sur cette portion de rivière.
Je continue ma progression vers l’amont et j’arrive sur une zone de pêche avec beaucoup plus de courants, je décide donc de passer en nymphe. Pour cela, je vais devoir changer de bobine et mettre celui qu’avec le fil fluo bicolore, j’attache une nymphe bille de 3mm, ça passe pas trop mal, la preuve ce sera un peu plus joli, car je vais toucher trois truites pas trop vilaines de par la beauté de leur robe. Ce sont de belles bagarreuses, ne se laissant pas amener à l’épuisette aussi facilement et je suis en pointe en 12 centièmes, connaissant la ruse de ces truites, j’ai intérêt à brider rapidement les poissons afin qu’elles n’aillent pas se caler sous les gros blocs, j’ai souvent perdu de beaux poissons en ne le faisant pas.
Après avoir pris ses deux truites successivement, j’arrive sur un autre spot, j’aperçois deux belles de plus de 40, malgré mon application à faire de bons passages afin de toucher au moins l’une d’elle, mais le fort courant à cet endroit dévié ma nymphe, je n’ai pas réussi à faire passer dans la bonne veine d’eau. Je pense qu’à deux nymphes se serait mieux passé, mais ce n’est pas autorisé sur notre domaine, sans compter que j’avais oublié une boite avec les grosses nymphes à la maison, alors de voir ses grosses truites et ne pas réussir à les prendre ça frustre, du coup à force d’insister, elles sont reparties se réfugier dans leur cache.
Je continue ma progression, j’arrive sur un autre spot ou habituellement les truites gobent souvent, mais cette fois, il n’y a pas d’activité en surface, peut-être est-il encore tôt. Je reste en nymphe et sur le courant du dessus, après un passage de la ligne au ralenti, je ressens une tape franche et rapide sur ma nymphe, puis je vois la truite se replacer sur le fond. Une jolie truite, certes moins grosse certes que la précédente, je vais changer de nymphe pour mieux atteindre le fond, je change de nymphe, je passe sur une bille tungstène de 3,5 mm je n’ai pas plus gros, mais cela suffira à passer à ras du fond, ce fût le bon choix, car je vois la truite se saisir de ma nymphe, elle n’est pas grosse, mais dotée de belles zébrures bien marquées, qui sonnera la fin des touches.
Par la suite, je vais peigner la rivière de long en large, passer de la sèche à la nymphe, plus rien ne bouge, d‘un coup la fenêtre s’est refermée, c’est à croire qu’elles étaient parties voir le tour de France qui était de passage dans notre vallée de chartreuse.
ps : je ne vous ai pas relaté la session du samedi 3 Juillet 2021, ou en compagnie de Stéphane et Max, Claude est venu nous rejoindre, mais stoppé par la grosse averse tombée vers 15h00, qui à mis un temps d’arrêt à notre session.
Nous avons profité de ce moment à l’abri sous le haillon de la voiture pour nous requinquer avant le coup du soir, nous avons fait une jolie session en sèche , avec plus d’une vingtaine de poissons truites et ombres chacun , des ombres allant de 15 cm à 30 et 35 pour le plus gros.
Dommage pour cette belle truite trouvée morte sur le parcours, elle n’aura pas eue la possibilité d’ensemencer la rivière à l’automne prochain :-(
Max qui depuis peu fait ses débuts à la mouche sèche et nymphe, se débrouille très bien, il s’en est mieux sorti en nymphe avec 7 truites prises après l’orage.
J’ai croisé Jean Pierre garde pêche de l’aappma de St Laurent du pont, toujours aussi présent sur notre domaine de pêche, il venait de verbaliser un pêcheur sans carte de pêche.
» Croyais moi, notre domaine de pêche est bien surveillé par une garderie active quelques soit les conditions météorologiques, contrairement à ce que je peux lire ici où là sur certains forums où Facebook où l’on dit que l’on ne voit jamais de gardes pêche, ici ils sont bien présents et n’hésitent pas à verbaliser » À bon entendeur !…
me voici de retour sur le blog, après prés de trois semaines sans articles, pour cause j’avais quelques travaux de peinture et de faïence à faire à la maison. Autant dire que depuis une semaine que ceux -ci sont terminés, j’essaye de rattraper ce retard de pêche et c’est avec frénésie que j’ai retrouvé le chemin des rivières.
Je vous relate donc, un petit résumé de cette dernière semaine de pêche du mois de juin…
Lundi 21, le 1er jour de l’été, j’ai pu retrouver David et Claude présents pour un week-end de stage de pêche à la mouche avec Fabien, et ils sont rester quelques jours de plus en chartreuse. À cette occasion, nous avions prévu de pêcher ensemble, mais les travaux à la maison m’ont privé sorti avec eux.
David m’a rejoint à la maison, comme les conditions météo de la veille avaient relativement teinté la rivière, j’avais en tête une petite rivière où nous pouvions trouver des niveaux corrects. Nous avons trouvé une rivière un peu piquée et nous avons donc opté pour une pêche en nymphe. Autant dire que ce fût un après-midi productif en termes de pêche, avec des truites coopératives, nous n’avons pêché qu’un tiers du parcours, quand notre ami Claude, il nous a rejoints en milieux d’après-midi, il n’a pas pêché, mais nous avons papoté un peu, comme à chacune de nos retrouvailles.
Du coup David et moi, avons terminé notre session avec une trentaine de truites chacun, alors pour immortaliser ce moment de partage, j’ai réalisé une petite vidéo de David en action de pêche, découvrant la rivière et ses habitantes ….
Le mardi 23 au matin, je suis monté rejoindre mes deux compères à leur hébergement, mais ils n’avaient pas prévu de pêcher, car chacun devait rentrer chez eux. Mais avant de nous quitter j’ai tout de même tenu à leur faire découvrir un bel endroit, afin qu’ils repartent avec de belles images dans la tête.
À mon retour je n’ai pas pu m’empêcher de mettre un petit coup de nymphe sur un spot que j’affectionne, je toucherais deux truites, j’en dépiquerais une autre et ensuite je suis rentré à la maison.
le vendredi 25, après quelques menus travaux de jardinage, en après-midi je pars pour une session sur un secteur que je n’avais pas pêché depuis trois ans, je décide de pêcher qu’en sèche. Quelques éclosions sporadiques sont apparues, j’aperçois un gobage sous une branche, mais j’en suis pas sur, je pensais à un petit clapotis sur l’eau. Lorsque deux mètres de moi un autre gobage perce la surface, sans me précipiter, je rejoins la berge, et modifie mon bas de ligne pour pêcher en sèche, je noue une mouche réalisée avec le fil perlé olive disponible chez Damfly. Montée avec des ailes cdc kaki, sur un hameçon n° 16 à hampe longue, quoiqu’elle parût grosse, c’était la mouche du jour ! J’ai passé un agréable après midi avec 8 ombres et 6 truites de la classe 1 an + à 25/26 cm, j’en dépique quelques autres, ce secteur présage un bel avenir, du moins je l’espère si les harles Bièvre ne viennent pas décimer cette population de poissons.
En fin de journée de retour à la maison, je me suis arrêté saluer Philippe alias Phil 3665 , car je savais qu’ils serait présent pour un coup du soir, suite à notre coup de téléphone le matin même, le voici en action de pêche.
Le dimanche 27 au matin, il est rare que je pêche en week-end sauf en vacances, mais l’appel de l’eau était tellement fort que je suis parti faire une courte session à la nymphe au cours de laquelle je ferais une quinzaine de truites, j’en dépique au moins cinq sur le nombre, des truites largement maillées et très combatives, voici quelques-unes photographiées avec mon smartphone, à 13 h j’étais de retour à la maison.
Lundi 28, je décide une nouvelle fois d’aller à la pêche, toujours en après-midi après le repas et mes occupations matinales notamment un rendez-vous chez le médecin rien de grave je vous rassure, juste une ordonnance à renouveler et un petit checkup de routine, sans quoi je serais parti plus loin.
Je vais donc pêcher une rivière classée médiocre en qualité visuelle, mais ô combien intéressante côté halieutique, riche en caches et en invertébrés, ombragée et dotée de petits courants qui oxygène bien la rivière. Ce cours d’eau recèle de belles truites maillées et bien au-delà parfois, mais qui ne sont pas respectées comme elle devrait l’être, car les riverains s’en fichent y jettent leurs merdes, plutôt que d’aller à la déchetterie, malgré les efforts des appma locales pour entretenir ce cours d’eau.
Moi j’aime la pêcher et quand on tombe sur un bon jour, on peut y faire de beaux scores, comme ce fut le cas pour cette session où en 2h30 je vais sortir 38 truites et deux chevesnes, cela peut paraître prétentieux de ma part, mais pourtant bien réel, je n’ai pas photographié toutes truites, mais quelques-unes pour vous donner un aperçu.
J’aurais pu en faire d,avantage si je le souhaitais, car les truites étaient à table comme on dit, mais à un moment donné il faut savoir mettre fin à une partie de pêche.
Voilà le résumé de ma semaine de pêche, avec des sessions assez courtes et surtout en après-midi, car je ne suis pas trop du matin et entre nous le boulot et le jardinage à la maison ne se fait pas tout seul 🙂
hier jeudi après midi, petite session, pour laquelle j’ai ressorti ma vieille SAGE 9 pieds #4, équipée d’un Vivarelli que j’ai racheté il y a quelques jours à mon ami Stéphane, c’est un ensemble parfait pour pêcher en sèche.
L’eau est superbe, mais pas de gobages, enfin seulement deux aperçus, deux petites truites que j’ai réussi à faire monter sur ma mouche, puis plus rien … Alors je décide de passer en nymphe, histoire de voir ce qui se passe dessous, le verdict ne se fait pas attendre, je touche un ombre, pas grand en taille, mais bien dodu quand même !!
Je peigne la veine d’eau, plus rien, assis que la berge j’attends que les gobages percent la surface de l’eau, mais ce sera en vain, ce n’est pas encore le moment.
Je décide de changer de secteur et selon les coups à pêcher, je vais alterner en sèche ou avec une nymphe, tout en conservant le même bas de ligne et pour m’aider à visualiser le fil, je me suis servi de mon color antennes rouge fluo de chez (Sensas) , rapide à appliquer et simple pour l’enlever, sans modification du bas de ligne.
Le temps couvert et la petite pluie tombée en fin de journée à mis les poissons dehors, quelques truites sont venus agrémenter cette sortie de pêche, une bonne quinzaine et encore deux autres sur la fin de session qui se dépique et que j’ai estimé à 30 +.
un petit rappel, l’ouverture de l’ombre commun se fait demain samedi 15 Mai ,il n’est pas sur que les conditions météorologiques ou le niveau des rivières soient bonnes, mais en tout cas , ce sera open pour la pêche de ce poisson.
Pour ses prochains jours , j’ai préparé quelques montages pour la pêche de ce poisson qui intéresseront également les truites bien entendu.
Hameçon: n°16 – Cerques: fibres de coq du Leon ou Pardo- Ailes: cdc kaki ou gris – Abdomen: quill olive clair-Thorax: dubbing super fin- Fil de montage: Veevus 12/0 olive
cdc corps orange
Quelques parachutes sur H16/18 ….
Hameçon : n°16/18 – Cerques : Pardo – Abdomen : substitut de condor teint orange – Support parachute: Antron yarn orange fluo- Collerette : lancette de coq roux – Fil de montage : Veevus 12/0
Quelques « Spent » (insecte mort) pour la fin de journée ou même avant …
Hameçon: n°16 – Cerques: coq pardo- Ailes: cdc gris – Sac alaire: Biot d’oie rouge-Abdomen: substitut de condor rouge-Thorax: dubbing de cdc noir- Fil de montage: Veevus 12/0 noir
Quelques nymphes pour prospecter quelques courants et quelques fosses profondes.
Hameçon : n°16 – Cerques : pardo – Abdomen : Herl de Eagle olive – Sac alaire : Tinsel Mylar Pearl – Thorax : dubbing de lièvre olive – Naissance des ailes : Biots d’oie teint olive – Tête : Bille tungstène argent 2,8 mm – Vernis UV pour le dessus du thoraxHameçon : n°12/14 – Cerques : pardo – Abdomen : herl synthétique Hemingway – Thorax : dubbing de lièvre olive – Naissance des ailes : Biots d’oie teint olive – Tête : Bille tungstène cuivre 3.2 mm .
Mettez vous à l’ombre, je vous souhaite une bonne ouverture !
cela fait bien quelques jours que je ne fais pas de compte rendu de mes sorties de pêche, au cours desquelles je vais prendre prés d’une quarantaine de truites en sèche et quelques-unes en nymphe et un barbeau de 50+ que je dépique, ce n’est pas grave en soi. En voici quelques unes en photos, elles étaient pratiquement toutes avec des tailles similaires, peu de petites truites.
Les autres jours de la semaine, seront réservés aux retrouvailles avec les potes, cette fois pas de pêche, je n’ai pas voulu sortir les cannes, afin de leur laisser profiter de la rivière. Quel plaisir de revoir les copains, que n’avaient pas revus depuis le confinement à l’automne 2020, cette année grâce à l’autorisation de pêcher dans tout le département, nous nous sommes enfin retrouvés.
Samedi 17, je vais passer mon après-midi en compagnie de tout d’abord Damfly , Yves et Yann. La pêche fut compliquée, les truites calées, quelques-unes prisent en nymphe et soudain une belle éclosion de Baëtis a mis les truites en activité, c’était comme si la rivière était en ébullition. Damfly n’a même pas eu le temps de changer sa nymphe pour une sèche, que les gobages cessèrent, cela à durée 3 minutes montre en main.
Yann et sa 1ère truite prise à la nymphe
Damfly tente un poisson à vue
Mercredi 21, ce fût une petite visite à Fabien qui avait le jeune Romain en initiation nymphe au toc, une technique que ce jeune pêcheur venait de découvrir, malgré son manque d’expérience, grâce aux conseils avisés de Fabien, Romain termine l’après-midi avec 12 truites de sorties et presque autant de ratées.
Romain
Fario
Fario
un sourire qui en dit long
Vendredi 23 , en après-midi, je retrouve Damfly, je tenais absolument lui faire prendre un barbeau à vue. Il en rate un, le gammare en intéresse d’autres sans succès, car les quelques sujets présents, furent vaccinés la veille par Jérémy un autre pote, ce qui du coup a mis les poissons en alerte, ce ne sera que partie remise. Sur un autre secteur, Damfly prendra une jolie truite, un chevesne, il ne finit pas capot.
Damfly
Fario prise en nymphe
Samedi 24, je ne suis pas disponible le matin pour pêcher, mais suite à un appel de Mika et Patrice deux potes viennois, qui ont prévus de monter sur le Guiers, avec deux autres potes Drômois, mais également Claude le matin même, que de monde et comment faire quand on n’a pas prévus de pêcher. Eh bien, après avoir vaqué à mes occupations, se décide d’aller saluer tout ce petit monde en début d’après-midi.
Je ne verrais pas Mika et Patrice, qui venaient de partir à cause de couvre-feu, nous nous sommes raté de peu, mais j’ai pu voir Alban et Fabrice qui se sont arrêtés, au moment où je venais de commencer à pêcher, du coup j’ai mis fin à mon début de session. Lorsque Claude est arrivé joint à son tour, en apercevant ma voiture, nous avons discuté une bonne heure et pour clore ce samedi après-midi, une dernière rencontre avec Gilles garde pêche de notre association qui était en contrôles et nous voilà repartie à papoter et finalement je n’ai pas pêché et je n’ai pas pensé à faire une photo pour mémoriser nos retrouvailles.
Dimanche 25, je vais rejoindre Stéphane, une fois sur place, nous jetons un coup d’œil rapide à la rivière l’eau cristalline, nous laissons présager une belle session, et nous décidons de pêcher à deux techniques. L’un pêchera en sèche et l’autre en nymphe, je choisis la nymphe, ce sera Stef en sèche qui ouvrira le bal, d’ailleurs il réussira à faire trois truites, en fait monter deux ou trois autres, tandis que moi, malgré deux tapes franches dans mes nymphes, il y a des jours avec et des jours sans, c’était le cas pour moi ce dimanche après-midi et un, et deux et trois zéros, je vais essuyer un mémorable capot !!!
Stef
Fario
Le tabanas à fait mouche
Alors durant cette ultime session de la semaine, j’ai profité de la nature et de mon émerveillement face à ces éclosions sporadiques et la beauté de ses insectes, je ne serais pas venu pour rien.
Bibio Marcy ou Mouche de St Jean
Ephèmère avec ses oeufs prêts à être déposés sur l’eau
Bonjour à tous, voici les dernières sorties de la semaine d’avant confinement.
Jeudi 1er Avril 2021, ce fût en compagnie de Stéphane, avec lequel nous arrivons toujours à trouver quelques petits sanctuaires et de jolies petites truites sauvages. Nous avons choisi la pêche en nymphe pour ce 1er secteur, mais contrairement à ce que nous pensions, nous avons trouvé une rivière fermée, avec une eau très froide et des poissons calés, du coup on termine le secteur par un capot pour nous deux.
Les 1ers rayons de soleil se font présents, ce qui va réchauffer l’eau, mais aussi faire fondre la neige sur les sommets et avoir encore moins de poissons actifs. Alors, nous décidons de changer de secteur, le temps de regagner la voiture, de nous rendre sur l’autre rivière. Il est l’heure du casse-croûte, une petite pause s’impose, sans pour autant nous éterniser, le sandwich fût vite avalé, l’essentiel c’est de ne pas avoir de fringale l’après-midi. Le temps de pause terminé, nous voici à pied d’œuvre et dès les premiers posés, les truites sautent sur nos tabanas, elles sont plus actives que le matin, finalement nous sommes arrivés à la bonne heure. Stéphane ne s’était pas trompé, il terminera cette session avec une vingtaine de truites prises avec un tabanas clair, moi avec un tabanas foncé j’ai pris moitié moins de truites, j’ai subi pas mal de refus, décidément mon entêtement à ne pas vouloir changer de mouche, m’a encore joué des tours.
En tout cas ce fût encore une excellente journée, surtout que nous n’allons pas nous revoir avant un bon mois.
Merci Stéphane !
Vendredi 2 Avril, ayant décliné l’invitation de Gilles pour aller pêcher sur l’arc, pour cause d’obligations familiales et finalement j’ai pu trouvé un moment dés mon retour en milieu d’après midi. Lorsque je suis arrivé sur la rivière, j’ai vu un grand nombre de pêcheurs alignés les uns derrière les autres, à croire que l’annonce du confinement par le président Macron, à provoquée une ruée vers les cours d’eau avant le rayonnement de 10 km.
Qu’à cela ne tienne , que ce soit une barbeau, un chevesne ou une truite, moi aussi j’ai envie de pêcher, alors peu importe le flacon pourvu qu’on ai l’ivresse et je me dirige sur un spot à barbeaux. J’aime pêcher ses gros poissons à vue, même comme ce fût le cas l’eau était légèrement piquée, j’ai pu voir quelques beaux sujets, grâce à mes lunettes à verres polarisants.
Le matos est prêt, je m’approche accroupi, cherche des yeux ou poser ma nymphe, je choisi une veine d’eau porteuse, je l’a vois descendre vers les trois grosses masses collées sur le fond, les poissons s’écartent , je réédite mon lancer, même chose ma nymphe ne passe pas à la bonne profondeur. C’est alors que je lance ma nymphe plus en amont et elle arrivera pile à la bonne direction, j’aperçois l’un des trois sujets prendre ma nymphe sur le fond , je ferre et d’un coup je sens une lourdeur au bout de ma canne, le poisson est pris. Se sentant piégé, voila que le bulldozer se met à jouer de toute sa force et tente de prendre le large, je vais le brider et l’obligé à revenir sur ma zone de confort, lui n’est pas du même avis et repars de plus belle. Ce petit jeu, va durer quelques bonnes minutes, il essaye de se caler sous un gros bloc, je déjoue son plan, bon sang je n’arrive toujours pas encore à lui mettre la tête hors de l’eau. Et hop, le voilà qu’il repart une troisième fois à la vue de mon épuisette , j’ai confiance à mon 12 centièmes Sempé, mais le poisson peut à tout moment prendre le courant et se caler sous les ronces ou une pierre saillante. Heureusement, enfin j’arrive à lui mettre la tête hors de l’eau et à le faire glisser doucement jusque dans la filoche, je n’ai pas pris le plus gros, mais ça reste un beau bébé quand même.
Le samedi 3 Avril, dernière journée de déplacement libre hors rayon de 10 km imposé. Cette journée totalement imprévue et organisée en dernière minute, suite à un appel de Damfly qui se trouvait pas loin de chez moi, m’a proposé de le rejoindre sur le Drac. Donc 11h30 retrouvailles avec Damien, Fabrice et Alban un pote Sempéiste. Je leur propose la découverte d’un petit torrent sympa, je n’ai pas sorti mon matos, juste enfilé mes waders. Afin qu’ils profitent un maximum de la découverte de ce cours d’eau. La pêche à la mouche fût très compliquée et toujours ce vent d’Est froid et glacial, Damien réussira tout de même à toucher deux ou trois truites en nymphe et à faire monter deux petites en sèche.
Tandis que de leurs côtés, Alban et Fabrice pêchant aux petits vers, prirent beaucoup plus de poissons, Alban en à compté 22 et Fabrice une douzaine, de quoi ravir mes invités, même si les truites n’étaient pas de très gros poissons, la encore l’essentiel c’était les retrouvailles entre potes.
17h00, il est l’heure de reprendre la route, 1h30 pour mes amis Drômois, toujours et à cause du couvre feu, il faut prendre en compte ce temps de route, nous nous sommes promis de refaire une sortie dés que nous ne serons plus confinés.
voici un petit compte rendu sur ma session d’hier en compagnie de Stéphane, nous nous étions donné rendez-vous ce jeudi à 7h00, pour rejoindre Denis qui a bien voulu nous a guidé sur ses rivières Drômoises.
Nos retrouvailles faites, nous voilà prêts à en découdre avec les truites du pays, déjà une voiture était déjà garée sur le petit parking, je me dis avec une lueur d’espoir, qu’il n’était sans doute là que pour chercher des morilles.
Mais hélas ce ne fût pas le cas, car après avoir pêché sur environ 800 m, nous n’avons engendré aucune touche, pas même une tape dans nos nymphes, des traces de pas laissées sur le sol et relativement fraiches, nous fîmes penser qu’un gars était devant nous, ce fût confirmé par mes compagnons de pêche, qui aperçurent un pêcheur au loin. Ce n’était même pas la peine d’envisager de poursuivre derrière lui, surtout en pêchant à deux. Alors, Denis, nous propose de changer de secteur, il y a de quoi satisfaire plus d’un pêcheur sans pour autant en déranger un autre.
Nous voici donc arrivés sur un secteur no-kill, il est 10h30, cette fois nous ne voyons personne sur le parking, nous ressortons nos cannes et nous scindons le secteur en deux parties, Denis accompagne Stéphane vers l’amont et moi je vais pêcher en partant de l’aval, tout en remontant jusqu’au point de rendez-vous fixé par notre hôte du jour.
Malgré des passages de ma nymphe au ralenti, des lancers précis à ras des berges ou des blocs de pierre, les truites ne sont pas dehors, les 1ers rayons de soleil réchauffent superficiellement l’eau, j’aperçois quelques petits plécoptères, mais aucun autre insecte, l’eau est encore très froide.
Stéphane et moi, allons toucher une truite chacun presque en simultané et dans le même élan, celles-ci se feront la malle presque en simultané aussi (lol).. , décidément ces truites ne veulent pas de pêcheurs chartrousins. Peu importe, nous continuons notre prospection du cours d’eau, encore une ou deux tapes, puis nous ne toucherons plus rien, jusqu’à la fin de parcours no-kill.
Denis nous propose un troisième secteur, il nous dit que c’est un bon parcours pour pêcher en sèche, nous regagnons nos voitures, puis nous dirigeons encore plus haut. Une fois garés, nous avalons rapidement un petit casse-croûte, afin de ne pas rater le moment d’éclosion, ce qui hélas ne sera pas le cas et pourtant nous apercevons de très nombreuses truites en place, mais la limpidité de l’eau, permet aux truites de se sauver à la moindre alerte suspecte, malgré nos approches discrètes, elles connaissent leur environnement.
Stéphane pêche en semi Tenkara, sans la soie, juste que le fil dehors, il pêche en se tenant en retrait de la berge, il fera bouger quelques truites, moi en sèche en pêchant avec mes 7,6 pieds, je ferais monter une petite truite en queue de courant, mais sans plus, ce sera à la nymphe que je réussirais à prendre des truites dans des zones profondes.
D’après Denis, ce sera meilleur en avril pour la pêche en sèche, surtout quand on voit encore de la neige sur les sommets, il est 16h00, il est temps de mettre fin à cette belle journée, car il faut rentrer à l’heure du couvre-feu.Contents d’avoir revu Denis, nos retrouvailles et le décor nous ont suffisamment comblés, car faire le choix de pêcher à la mouche en début de saison , c’est aussi de prendre le risque d’un capot, ce ne fût pas le cas.
Merci Denis pour ton accueil, à charge de te rendre la pareille sur notre bassin versant.
Quelques photos de cette belle journée
Les photos de Denis, complémentaires aux miennes !
Voilà qui est fait, la saison est lancée avec cette ouverture qui s’est bien déroulée, agréable et conviviale en compagnie de la petite équipe de copains avec lesquels on se retrouve depuis quelques années.
C’était le moment que nous attendions tous, nous revoir au bord de l’eau, terminé le visuel par WhatsApp ou Messenger, enfin nous nous revoyons en chair et en os, comme à nos habitudes, tout en respectant les règles sanitaires où les accolades furent bannies et c’est avec le coude que nous nous sommes salués.
Stéphane et ses enfants Max et Léandre, Claude, David, il manquait pour compléter le groupe, notre doyen Jean Martin, à qui j’adresse ce petit message à son attention » Jean nous avons mangé sans la nappe sur la table, puisque tu étais absent, bon sang les traditions se perdent ! … » 🙂 😉
Les équipes se sont formées en binôme, Claude et David partirent de leur côté afin de ne pas être les uns sur les autres, car il y a suffisamment d’espace pour ne pas nous gêner. Tandis que Stéphane était avec Léandre et moi avec Max, nous étions guides de ces jeunes pêcheurs en herbe, nos techniques de pêche, furent la nymphe au toc le matin et la pêche en sèches l’après-midi pour Max.
nous avons pris une vingtaine de truites à tous, les truites étaient bien calées, prenaient la nymphe rapidement et recrachaient aussi vite, en sèche ce fût pareil, elles ne montaient qu’une fois, mais ce fût agréable de pouvoir les pêcher à la mouche.
Ce dimanche pas de pêche pour moi, j’ai préféré consacrer cette journée à ma famille, j’ai le temps de pêcher en semaine, maintenant je laisse la place aux photos de cette journée partagée avec les enfants, désolé Claude et David, je n’ai pas fait de photos de vous autres et donc j’ai mis celle du casse-croûte de l’an dernier ….
Stéf et ses enfants
la rivière avec un niveau très bas pour la saison
nymphe au toc le matin pour Max
la 1ère de la saison pour Max
jolie truite fario
remise à l’eau
truite au repos avant de repartir dans son élément
Max sous le regard de Claude
décrochage parfait pour Léandre
Léandre n’oublie pas le petit bisou avant la remise à l’eau de la truite
Léandre qui fait trempette
champignons sur souche
fleurs bleues
papa vient m’aider
Lancer arbaléte plait beaucoup à Max, plus discret pour poser sa mouche
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