voilà une saison assez particulière, les sorties ne se ressemblent pas, après un week-end où je ne fais aucun poisson, les questions fusent dans ma tête. Que se passe-t-il, ai-je bien pêché, ai-je eu la bonne lecture de l’eau, ce n’est pas facile d’accepter des capots, mais il faut se rendre à l’évidence, les truites font selon leurs humeurs et pour le moment c’est disette ou bien il faut être présent au bon moment.
C’est qu’il m’est arrivé ce jeudi 28 Mars, lors d’une session après le repas. J’ai aperçu quelques March Brown et quelques baëtis dériver le long de la rivière, mortes ou prêtes à s’envoler.
March Brown
J’ai pris mon temps, je me suis assis sur l’herbe et j’ai attendu qu’une truite daigne se mettre à table. Soudain mon oreille perçoit un claquement sur l’eau, je regarde sur ma gauche, j’aperçois un rond qui crève la surface. Puis un autre, et encore un autre, le rythme est régulier. Et la, je m’aperçois que ce n’est pas une petite truite, que ce n’est pas une hallucination non plus, mes yeux ne se trompent pas, c’est bien une truite qui se gave d’éphémères et quelle truite !… Sa tête est énorme, elle me semble bien grosse, je l’estime à 60+.
Je me rapproche de la zone à pas de sioux, ce n’est pas le moment de rater ce rendez-vous, une dernière vérification de mon bas de ligne, je me suis mis en 16/100 ème en pointe. Me voici bien placé, je me trouve à 10 m en dessous du poisson, je commence à amorcer mon lancer, ma soie fend l’air, deux faux lancers suffisent, la mouche se pose dans le sillage de la truite, à peine touche-t-elle l’eau, qu’elle fait un écart sur la gauche et se saisie de ma mouche, un seul passage à suffit , c’est la récompense suprême !…
Le combat s’engage, c’est du lourd, je sens les coups de tête, elle fait un premier rush, je la bride. Zut, la voilà, qu’elle se cale sous un gros bloc, mais je réussis à l’a déloger, elle reprend le large. Ma ligne est tendue à son maximum et la canne arc-boutée, le frein est réglé, mais par manque de chance, la soie vient se bloquer entre le bâti et la bobine, j’ai bien peur de ne pas conclure. C’est à la main, que je ramène ma soie, j’en chie, cette truite est lourde, mais au bout d’un moment, enfin je réussis à la mettre dans l’épuisette.
En la voyant dans la filoche, je pousse un cri de joie, cette truite dépasse mes espérances, je l’ai vu plus petite et après mesure elle accuse 63 cm.
Par contre, étant seul, je n’ai pas réussi à faire de belles photos , mon apn est HS, l’écran est noir et c’est au jugé, que je déclenche les prises de vues, du coup je n’ai pas mieux à vous présenter.
Cette truite, tient pour le moment mon record de la saison 2019
je reviens sur cette semaine Auvergnate et je vous met en ligne les vidéos réalisées au cours de ces deux plus fructueuses sessions de la semaine, je vous souhaite un bon visionnage.
après mon escapade auvergnate, le retour est difficile, je reste encore sur mon nuage et des images plein la tête.
Retour sur mes rivières et comme dit le proverbe » Nul n’est prophète en son pays », car côté pêche, nous avons trouvé une rivière fermée, du moins pour ce qui nous concerne.
A la recherche d’un timbre Guiers pour l’ami David, nous sommes passé par Pont de Beauvoisin et avons profité de faire une petite visite aux amis de l’aappma Guiers/Thiers, David Maillard le président et Florence dans les locaux de l’aappma, ils nous ont offert le café, merci à vous !.. Pour information, vous pouvez vous acquitter du timbre Guiers au magasin de pêche ‘Au fil de l’eau’ à Pont de Beauvoisin , la boutique de Jean Dicini, très bon accueil et au service du pêcheur. A noter la présence de Fabien,qui avait eu la même idée, il est venu récupérer les photos de Julien Pouille , suite à l’expo réalisée pour l’inauguration de ces locaux.
Fabien et David Maillard président de l’aappma Guiers/ThiersClaude, David et Florence
Nous avons trouvé un Guiers froid, les truites calées et pour tout dire, elles nous ont complètement boudées. Malgré nos tentatives à différentes techniques, la pêche aux appâts pour Claude et la nymphe pour David et moi. Les truites n’ont pas daigné nous gratifier d’une photo. Claude, David et moi-même avons eu chacun une touche le samedi, puis plus rien de la journée.
Heureusement l’heure du repas est arrivé , Martine l’épouse de Claude, nous avez préparée une tarte à l’ail des Ours et un gâteau au chocolat à tomber par terre, merci à toi Martine c’était extra !…
La tarte à l’ail des Ours !
Heureusement , nous avons passés une excellente soirée chez Fabien en compagnie de Patrice venu se joindre à nous pour un repas convivial et une soirée entre potes.
Jeux de Quilles
Même scénario aujourd’hui dimanche avec David, qui a passer le week-end à la maison. Il sauvera sa journée sur la fin avec une truite, moi j’étais rentré à la maison à 15h00, n’étant pas en grande forme ce jour. Dû au cumul de fatigue de ses derniers jours, apparition d’herpès sur le pourtour de la bouche et à cela s’est ajouté une douleur au genou qui perdure et me fait terriblement souffrir.
Celle qui est venue sauver le capot de David
Il va nous falloir encore attendre un peu avant que les Guiers se révèlent, j’ai souvenir que les anciens disaient, tant que la Sure est enneigée, la pêche sur les Guiers n’est pas encore bénéfique et à cela s’ajoute la pleine lune, que pensez de tout ça !..
Encore un excellent week-end passé en compagnie de bons potes , à refaire !
Bonjour à tous, voici le récit d’une petite semaine passée avec les potes de Clermont Ferrand (63), le pays des bougnats. J’étais invité par Jean François, nous étions cette semaine, tous deux célibataires et nous avons profité de cette opportunité pour nous retrouver, afin de pouvoir faire quelques sessions de pêche.
Dicton Auvergnat « Il vaut mieux péter en compagnie que crever seul «
Jour 1 : Mardi 19 Mars, je prends la route pour quelques jours en terre Auvergnate et cette fois-ci , c’est moi qui ai fait le déplacement. Après quelques péripéties de direction, dans cette grande agglomération, j’arrive enfin au cœur de la cité du pneu. Je suis récupéré par Jeff, sur le parking d’un magasin. Et oui c’est comme ça, je ne suis pas doué avec un GPS et je me suis perdu, il fallait s’en douter.
Jeff, me présente à son copain Henri, une fois les présentations faites, nous nous empressons de transférer mes affaires de pêche et mes cannes dans le véhicule de mon hôte. Nous bavarderons en roulant et ferons plus ample connaissance, puisque nous allons pêcher ensemble au cours de mon séjour. Comme une surprise ne vient jamais seule, Jeff m’annonce que Pierre un autre pote Sempèiste sera de nôtres et qu’il nous attend sur le lieu de rendez-vous pour le casse croûte, lequel ne nous fera pas mourir de faim, puisqu’il y a de quoi nous sustenter, il ne manque rien, tout a été prévu !…
de gauche à droite – Pierre, Henri, Jean François
Le casse croûte est terminé , il est temps pour nous de commencer notre session. Nous avons touchés pas mal de truites au cours de cette 1ère session, des truites dépiquées, ratées ou prises, la technique choisie, était pour moi la nymphe à l’espagnole et pour les copains la nymphe en dérive naturelle avec les cannes Sempé PS DARK et RS NYMPH et nos perdigones.
Jour 2 : Jérôme qui devait travailler, a pu se faire remplacer pour être avec nous lors de cette seconde session, mais notre ami Henri ne peut hélas être des nôtres. Ce sera donc nous trois Jeff, Jérôme et moi qui auront le privilège de pêcher cette belle rivière. Le rendez-vous de départ est fixé à 7h00, puisqu’il faut 2h30 de route, pour pêcher cette rivière dont je tairais le nom, par respect à Marco, la 4e personne du groupe, qui se joindra à nous que pour le casse-croûte du midi.
Nous sommes sur place, nous mettons nos waders et nous prenons le temps de boire le café et de manger une chocolatine, avant de pêcher.
Jérôme
Jean François
le café c’est sacré …
Sur les conseils de Jérôme, nous abordons nos spots, je serais le 1er à débloquer le compteur avec cette belle truite prise sur une de mes nymphes. Jérôme me drive et attend qu’elle vienne dans l’épuisette. Qu’elle est belle cette fario, je la vois, qui vient s’échouer à l’intérieur de l’épuisette comme dans un écrin. Notre joie éclate, Jean François et Jérôme sont très heureux que ce soit moi qui ai touché ce 1er poisson. Cette truite mesure 50 cm et elle ne s’est pas laissé ramener facilement, je lui fais même une bise avant la remise à l’eau., c’est peu dire comme j’étais content de prendre la 1re belle truite de la saison.
Il est temps de reprendre nos esprits, Jean François prendra à son tour une truite, de 46 cm, puis en décrochera une autre sans doute encore plus grosse. Notre joie est à son comble, nous ne pouvons que remercier notre coach pour son aide moral et technique.
Il est midi, nous devons rejoindre Marco, il bosse et ne pêchera pas, mais il est venu pour manger avec nous, j’ai encore fais la connaissance d’une personne fort sympathique, qui aime ses amis au point de partager ses spots et ses connaissances, en plus c’est un très bon moucheur.
Jérôme et Marco
Marco au centre
Jeff trinque
Durant le repas, j’aperçois une truite active et qui gobe, elle monte 4 à 5 fois, les baëtis sont de sortie, quelques March Brown dérivent également. C’est tentant, je me décide à préparer ma canne à mouche, ce sera en vain après quelques posers infructueux, la truite cesse de s’alimenter en surface.
Il est temps de reprendre nos cannes, Marco doit repartir au travail et nous à la pêche. Nous toucherons d’autres truites, moi j’en dépique encore une belle environ 35+. Tandis que Jeff et Jérôme seront eux aussi sollicités par les dépiquages et quelques prises. Le vent, qui s’est levé , gêne considérablement nos dérives, on à sans aucun doute des touches non perçues à cause de la bannière qui créée un ventre.
Jour 3 : Nous allons de nouveau pêcher une autre rivière, je retrouve Henri , qui cette fois à pu se libérer pour cette dernière session de ma venue. Il y a encore quelques kms à faire, Jean François, se met en quatre pour me faire découvrir des rivières avec des profils différents, cela me plait. Nous aurions pu faire que la même rivière que les jours précédents, mais autant découvrir de nouveaux profils. Nous sommes sur place, nous prenons le traditionnel café et nous mangeons notre chocolatine, un rituel qui ne déroge pas à la règle de mes amis. L’eau est froide, Henri me dit qu’elle doit être à 4°, je pense qu’il a raison, car j’ai du mal à rester dans l’eau, j’ai les cuisses gelées à travers le waders. Au loin j’aperçois Henri, sa canne est courbée, je peux même voir des à coups sur le scion, ça m’a l’air gros, je file au devant pour éventuellement filmer et photographier sa prise, mais hélas il subit une casse.
Dans le doute, on ne peux dire si c’est une truite, un chevesne ou un saumon , ce qui est certain, c’est que c’était gros, Henri était en 14/100 ème en pointe.
Moi, je n’engendre aucune touche, j’en profite pour découvrir le profil de cette rivière, avant de changer d’endroit pour casser la croûte.
Le repos des guerriers Auvergnats …
Le repas terminé, nous regagnons le bord de la rivière, je suis Henri qui désire me montrer un spot et quel spot, j’ai pu me mesurer aux saumons Auvergnats des dires de mon guide, en fait c’est comme ça qu’il appelle les gros chevesnes, j’en toucherais cinq. Les perdigones ont fait le job, quoiqu’il en soit, cela m’a fait passer le temps, de toute façon, la journée n’était pas productive et les truites pas mordeuses, j’ai donc bien fait et je me suis bien marré.
une nymphe bien planté dans la gueule
les pépéres aiment les nymphes
Henri à posé sa canne pour nous donner une idée de la taille du cheucheu
Voilà mon récit de cette aventure auvergnate, je tiens à remercier mes hôtes Jean François et son épouse., à mes compagnons de pêche Henri et Pierre, à Christine et Jérôme, pour l ‘apéritif dinatoire et à Marco pour sa présence au casse croûte et de m’avoir accepté sur son spot magnifique et je terminerais cet article par cette citation auvergnate.
Ce que tu gardes pourrit, ce que tu sonnes fleurit : le don a bien plus de valeur humaine que l’égoïsme.
la nymphe au toc, cette technique devient de plus en plus prisée et énigmatique pour les néophytes. Comment une truite, peut elle s’intéresser à une nymphe, qui n’a rien de naturel et pourtant, ça marche !….Le principe de la technique est le même que la pêche au toc, sauf que l’appât est remplacé par une nymphe lestée ou non, avec ou sans plombée.
J’ai suivi Maxence 10 ans, ce petit gars a tout d’un vrai pêcheur , vêtu d’un waders adapté à sa taille, le gilet de wading, la canne à fil intérieur, le bonnet vissé sur la tête, le voici fin prêt, pour une initiation avec Stéphane son papa.
Je me suis régalé à voir pêcher ce môme, de le voir tout heureux de se retrouver en pleine nature, parcourant les berges enneigées de ses petites jambes, s’enfonçant parfois jusqu’à la taille, c’est l’école de la vie, une transmission de la pêche de père en fils, que seul les initiés connaissent.
Doué, la gestuelle est déjà sûre, il est à l’écoute des conseils de son père. Il allonge son bras quand c’est trop loin, lève la canne pour porter la nymphe afin qu’elle nage et n’accroche pas le fond, pêche en remontant le cours d’eau, il avance à pas feutrés. Quand c’est nécessaire, son père l’aide pour ne pas qu’il chute dans cette eau glaciale et l’aide aussi à passer d’un côté ou de l’autre de la rivière, selon les coups recherchés.
Les zones de pêche sont prospectées méthodiquement. Il pose la nymphe dans les courants, peigne les moindres recoins ou une truite est censée être en place pour se nourrir.
Au cours de cette séance d’apprentissage il réussira à prendre 8 truites, certes pas de grosses truites, mais il n’est pas si simple de prendre des poissons dans une eau à 5° et ceci avec la technique de la nymphe au toc,surtout pour un débutant.
Comme quoi, la valeur n’attend pas le nombre des années, bravo Maxence !
voici un tout petit compte rendu d’une sessions de ce matin, environ 2 h00 de pêche sur un petit kilomètre de rivière.
J’ai pêché en nymphe, les touches furent rapides, je touche une bonne quinzaine de truites, beaucoup mesurée entre 18 et 20 cm, dont une 30+ dépiquée, la plupart prises en plein courant.
Les truites étaient actives sur une courte durée, puis tout s’est calmé. La pluie s’est invitée, les giboulées ont pris le pas, le froid engourdissait mes doigts. J’ai mis fin à cette courte session, le gilet tout trempé, la veste de pluie était restée à la voiture. Je suis satisfait de cette seconde séance de pêche, bien mieux que celle du jour d’ouverture.
la saison de pêche s’approche à grand pas, il nous reste encore quelques jours et après ce sera le retour aux sessions de pêche de 2019.
Donc hier après midi , j’ai retrouvé quelques rushs d’une session en nymphe au toc. Alors pour se mettre dans l’ambiance d’ouverture, voici une petite vidéo tirée de ces images.
pour ce week-end de fermeture, j’étais en compagnie mes amis Sempéistes, venus aux rencontres des Alpes 2018, organisée comme chaque année par l’association Sempé.
Nous étions 53 pêcheurs venus d’Auvergne, de Corse, de Paris, des Pyrénées, de Toulouse, de Suisse, Côtes d’Or, région PACA, Isère, Savoie, Hte Savoie et je pense même en avoir oublié d’autres sans doute. C’est donc sur les grandes rivières que la pêche s’est déroulée, la Hte Isère, la Romanche, le Drac, l’Arc à Termignon , que sont allés pêcher tous ces gars. Ils n’ont pas hésité à faire des kilomètres pour assouvir leur passion, le Guiers n’étant pas en état de les accueillir.
Comme à l’accoutumée, c’est une organisation menée de main de maître par Patrick Quessada, Cathou, Patrice Richiero, épaulé par le staff de l’association, sans qui ces rencontres ne pourraient se faire, bravo à vous tous !
Merci à Richard Sempé, pour sa présence et les dotations pour la tombola. Également une pensée amicale à Pierre Sempé qui n’a pu être présent avec nous, mais qui n’oublions pas, est à l’origine de ces rencontres de fermeture que ce soit dans les Pyrénées ou dans les Alpes.
Tout ce petit monde a élu résidence au camping **** » Le coin tranquille » situé sur la commune des Abrets 38490, idéal pour vos séjours de vacances dans notre région, c’est vraiment une très bonne adresse à retenir. Tout y est, accueil, qualité, propreté, gentillesse, sympathie du personnel et des patrons, ce sont les maîtres mots de cet établissement, un grand merci à toute l’équipe et à l’année prochaine.
la zone des camping caristes
la pisicine couverte
la piscine extérieure
la piscine
Les repas et le petit déjeuner furent pris sous le barnum mis à notre disposition par les propriétaires du camping, un espace dédié à nous seuls. Ce fût encore un excellent week-end dans une super bonne ambiance.
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Un grand merci à toute l’équipe et vivement les prochaines rencontres !!
Rappel pour ceux qui désirent découvrir les nouveautés de la gamme Sempé, Pierre et Richard seront présents au salon de Clermont Ferrand en Janvier 2019.
le rideau vient de se fermer sur une saison particulièrement très chaude et pénible pour nos cours d’eau et nos poissons, j’espère qu’en 2019 nous ne verrons pas se reproduire le même scénario.
Voici un petit résumé de mes quelques sorties réalisées ces derniers jours de fin de saison où je n’ai pratiquement pêché qu’en sèche et un tout petit peu en nymphe, chose rare. Quant au choix de mes parcours, je me suis focalisé sur des petites rivières bien en eau et surtout bien fraîches.
Lundi matin, après avoir je participé à une pêche électrique avec l’aappma, je décide donc de rentrer à la maison. Mais sur le chemin du retour, je change d’avis et file à la pêche. La semaine dernière , j’avais repéré quelques belles truites activent en surface, mais je n’avais pas de canne, mais cette fois j’ai le matos et c’est donc en sèche, que je réussirais à prendre ces deux truites qui gobaient, puis plus tard deux chevesnes viendront se greffer à cette sortie.
Finalement, en quittant ce spot pour un autre, j’aperçois encore une autre truite en activité, elle gobe régulièrement, je prend le temps de bien me placer, une dérive parfaite et l’a voici pendue à ma mouche, maigre petit lot de consolation de cette fin de saison. !…
Le lendemain, dopé par l’adrénaline que l’on peut avoir dans ces moments là, je pars à la recherche de la big Trout et j’invite Fabien à se joindre à moi, pour cette session. Nous nous rendons sur un spot que l’on connaît, on sait que l’on peut avoir la chance de toucher une grosse truite et en plus qui montent gober. Ce qui fut le cas, car aussitôt sur place, j’aperçois au loin une belle truite en train de se nourrir en surface et à fréquence régulière. Je propose à Fabien de pêcher ce poisson, il me dit que non, car je l’ai vu en 1er et que c’est donc à moi de tenter cette truite, qu’on a estimé mesurer entre 55 et 60 cm. Je descends sur la berge, je me place, je suis guidé par Fabien, il me demande d’attendre encore un peu avant de lancer ma soie. J’applique ses conseils, puis c’est le moment de l’a tenté, je pose ma mouche dans son sillage, elle dérive sans dragage, j’aperçois un ou deux ronds percés la surface de l’eau, ma mouche s’approche, la truite se dirige droit sur elle, tout tranquillement, elle ouvre sa gueule, je pense que c’est bon, je ferre, je rate. Je viens de lui ôter la mouche de la gueule, mon ferrage effectué deux secondes trop tôt, me fait perdre le poisson de cette saison, je suis déçu et je paye cash mon erreur, car j’aurais pu mettre en ligne la photo de cette belle truite de fermeture, avec en prime le record de ma saison 2018 sans aucun doute 😦
Partie 2 :
Cette semaine ne fût pas simple pour moi, entre mes obligations familiales et trouver un créneau pour pêcher avec Martine (M64), André son époux, Alain et Daniel, tous quatre venus passer quelques jours de vacances dans notre région pour pêcher nos rivières de Chartreuse. J’ai pu me libérer mardi après midi et le rejoindre pour une partie de pêche. Les quatre pêchant au toc, il me fallait leur trouver un cours d’eau spécifique à leur technique, comme nos cours d’eau sont bas, voire même très bas, j’ai misé sur une rivière bien en eau et encore bien fraîche, Martine et André ont pu ainsi se faire plaisir avec quelques truites prises au petit ver de terreau.
Fin de cette première moitié de semaine, il ne me reste plus qu’à terminer l’article sur la rencontre Sempé Alpes 2018.
je vous met en ligne une vidéo réalisée cet été lors de mon séjour sur le Haut Allier, ou vous pourrez vous rendre compte de la beauté du site, ce fût 3 jours inoubliables en compagnie de Jérôme un ami Sempèiste pas avare de conseils.
Mais la pêche reste la pêche et ces jours là, les poissons n’étaient pas trop coopératifs, surtout les ombres communs.
pour ma seconde sortie de la semaine, cette fois-ci, elle s’est réalisée avec les potes, Gilles et Marcel. Dommage que Pascal G, ne pouvait se joindre à nous, la rentrée des classes s’étant faite lundi, c’est ballot
Le départ fût matinal, pour parcourir les kms qui nous séparent de la Chartreuse à la Hte Maurienne et pour ce faire, le rendez était fixé pour ce qui me concerne à 6h du mat chez Gilles et 40 mn plus tard à Chambéry pour récupérer Marcel. Une fois tout le monde en place,dans la voiture, nous avons tracés la route vers la Hte Maurienne, ou une journée ensoleillée nous attendais, mais pas que, puisque nous avons retrouvés Jean Pierre, un pote à Gilles. Nous n’avions pas Fangio, comme pilote, encore moins Schumacher, mais les kms furent vite avalés, au point que nous avons même failli emporter la barrière de péage en souvenir (Ptdr), n’est-ce pas Gilles … .
Une fois les retrouvailles faites, les cafés avalés , nous avons pris la direction de la rivière. Pour ne pas nous gêner, nous nous sommes séparés en deux groupes. Gilles et Jean Pierre sur un secteur, Marcel et moi sur un autre. Nous avons trouvés une eau grise, avec des fonds colmatés par des sédiments, causé par des travaux de déblaiements par des engins de chantier, sur l’amont, ceci suite à une coulée de boue survenue début Août.
Ce qui a considérablement compliqué notre partie de pêche, mais nous avons pus tirer notre épingle du jeu, non sans mal.
Je vous mets en ligne quelques photos prisent par Marcel et moi, hélas je n’ai pas de photos à vous présenter de l’autre équipe. Gilles à pris pas mal de truites sur le Doron et donner quelques notions de pêche à la nymphe à son pote. La pêche du matin a était difficile, l’eau trouble ne nous aidant pas, je ne prendrais qu’une truite et Marcel en dépiquera une pas vilaine. L’après midi après le casse croûte, l’eau s’est éclaircie, le soleil était au zénith et la pêche un peu plus productive, nous ferons une quinzaine de truites à deux , et quelques touches ratées. A la fin de nos sessions , nous nous sommes tous retrouvés autour de quelques bonnes bières et d’une brioche en guise de goûter, tout ça dans la bonne humeur et la bonne rigolade, une virée à refaire avant la fermeture ici ou ailleurs.
une arc dans le lot ..
La vidéo ou l’on vois Marcel évoluer à la nymphe, bravo l’ami !
comme le Guiers est bas, que ses affluents sont dans un état catastrophique, je me suis permis une petite virée sur une rivière encore bien en eau et surtout fraîche, et si on cherche bien, on trouve encore dans la région des rivières bien en eau et pas impactées par le manque d’eau, tout ça parce que bien ombragés, limitant ainsi l’évaporation rapide de l’eau.
Arrivé sur place, je ne vois aucune activité en surface, je me mettrais en nymphe, le choix de la bille 2/mm pour que celle-ci puisse descendre un peu plus vite dans les courants, je toucherais quelques petites truites ne dépassant pas 18 cm, prés d’une dizaine en tout et ce qui m’a fait plaisir, c’est de voir que la reproduction génération 2018 à bien réussie sur cette partie de rivière, sur les spots où j’avais filmé le frai en décembre dernier.
Juvénile génération 2018
Je continu ma prospection, quelques jolis courants filent et longent la prairie, puis arrivé sur un joli remous, la nymphe à peine touche l’eau que la touche, que je subis un démarrage brutal. La demoiselle, qui n’était pas d’accord de se laisser sortir facilement, tirée ma ligne, à faire canne arc-boutée ma canne, donnant des coups de tête et me faisant subir ses rushs furieux, agrémentés de belles chandelles, tout en essayant de regagner sa cache coûte que coûte, mais au final c’est moi qui l’ai vaincue, je ne l’ai pas mesurée, mais elle doit faire à peine 35 , mais c’est dingue pour un poisson de cette taille pourtant pas si énorme que ça, de se défendre avec une telle intensité, elle avait de sacrées ressources.Après la séance photos s’en est aller rejoint son repaire sans demander son reste, j’ai faits de même, content de cette petite sortie d’1h30.
me voici de retour de congés, j’ai pas mal bourlingué avec mon camping-car et j’ai traversé pas mal de régions du massif central et centre France, toutes plus belles les unes que les autres et celles-ci ont étés marquées de quelques points de chute à la rencontre d’amis ! Au programme visites, balades et un peu de pêche.
En premier lieu, un petit séjour sur le Haut Allier où nous attendaient nos amis Jérôme et Christine, puis en Corrèze sur les bords de la Dordogne avec nos amis Yves et Brigitte, une étape d’un soir chez nos amis Alphonse et Isabelle Arias du côté de St Gaudens et plein d’autres régions seul avec madame.
Je remercie Jérôme, un ami Sempéistes confirmé, qui m’avait préparé quelques parcours de son choix, des parcours pas simples d’accès, avec de longues marches escarpées par endroits et qui m’ont permis d’apprécier cette rivière encaissée et ô combien magnifique qu’est l’Allier et qui se mérite.
Les techniques de pêche étaient , la nymphe au fil, la nymphe au toc et la pêche aux appâts naturels. Sur les bons conseils de Jérôme , qui aurait préféré que je vienne en Juillet, nettement meilleur qu’Août, car d’après lui, nous avions une rivière fermée, malgré un bon débit et une température d’eau à 12 °. En même temps, je ne me cherche pas d’excuses, car j‘ai toujours du mal à trouver mes repaires sur une rivière que je ne connais pas, je n’ai pas fais de capots certes, mais je n’ai pas pêché cette belle rivière comme il le fallait. Trop habitué, à mes rivières calcaires, j’ai été quelque peu déstabilisé et cela s’en ai est ressenti , car quand ont est pas au niveau, ont payent cash ses erreurs. Les autres jours ont étés un peu plus fructueux, mais toujours pas d’ombre du Haut Allier au final, il me faudra revenir sur cette rivière, car elle m’a laissée un goût amer de revanche.
Quelques photos prises lors de cette étape.
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L’étape suivante fût une halte le Cantal à Murat, nous étions dans un camping au bord de l’Alagnon, une rivière réputée pour ses ombres communs, mais hélas, j’ai trouvé une rivière en souffrance du manque d’eau, je n’ai fait que deux petites sessions de courte durée,dans les quelques courants présents, histoire de faire connaissance avec les poissons locaux. Je n’ai vu et encore moins touché d’ombre commun, par contre beaucoup de truitelles et de tacons, il était inutile d’insister sur ce parcours, j’ai donc cessé de pêcher après ça.
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La troisième étape fût la Corrèze ou nous avons rejoins nos amis Yves et Brigitte. Côté pêche, encore une fois, je n’ai pas eu de succès auprès des ombres sauf un petit et aucune truite, même lors des coups du soir ou la Manne était bien présente , mais apparaissait tardivement, déclenchant des gobages, juste 10 mn avant la fin de l’heure légale. Je n’avais assisté à une éclosion massive de ces insectes, ou la rivière se met en activité, les poissons gobent à peine à deux mètres devant nos pieds et bien malgré ça , je n’ai touché que des Vandoises et des tacons. A un moment, je ne voyais même pas ma mouche, j’ai subit quelques ratages et de dépiquages, parfois je sentais des tirées dans ma soie, mais sans succès, c’est rageant de voir soudain une rivière s’animer, alors que dix minutes auparavant durant le temps d’attente lors du pré coup du soir, rien ne bouge.Yves aura eu bien plus de réussite que moi, il connait cette rivière depuis prés de 15 ans et a acquis une expérience hors du commun et pourtant il s’est posé des questions sur le manque d’activité de ces 3 coups du soir. Encore une fois, c’est une rivière qui se mérite et dont je me dois de connaitre plus en profondeur et surtout d’avoir la bonne mouche et me réadapter à la pêche en sèche en grande rivière, que je ne pratique plus ou peu depuis de très nombreuses années et cela m’a fait défaut.
Voici une vidéo que j’ai réalisé lors d’une éclosion de Mannes blanches et pourtant rien n’est monté.
Après avoir quitté nos amis Yves et Brigitte, nous avons poursuivis notre périple itinérant au gré de nos envies, quelques photos de cette halte en Corrèze. Traversant de nombreux départements en passant par Toulouse, Montauban, St Gaudens ou nous avons étés reçus par nos amis Alphonse et Isabelle Arias, une soirée fort sympathique ou nos hôtes nous ont accueillis très chaleureusement , nous avons dormis dans notre camping car , garé dans leurs cour, encore merci à eux pour leur accueille.
Puis au matin, avons repris notre route, sans poursuivre plus loin en région Pyrénéennes et d’ailleurs je tiens à m’excuser auprès de Martine (M64) et André son époux de ne pas avoir eu le temps de passer les voir à Pau, notre timing étant trop court, car il nous fallait être rentrer impérativement à la maison pour le mercredi.
finalement je ferais cavalier seul pour cette sortie du jour , mes potes Gilles et Pascal n’étaient pas disponibles , d’où le titre de cet article et je me doute bien que vu le titre, certains vont pensez à autre chose, bande de petits canailloux va !!! 🙂 🙂 🙂
35° affiché sur mon thermomètre , je vais tout de même faire ma petite session cet après midi, c’est décidé je pars pêcher point barre. Vu ces grosses chaleurs depuis prés d’un mois, je trouve une rivière morne, sans aucune activité visible à l’œil nu , pas un seul gobage, de plus je trouve une eau piquée et blanchâtre, les truites ont l’air d’être calées au fond ou sous les berges.
Ma canne montée, la nymphe attachée en pointe, sur une bille cuivre en 2,2 mm, la pointe environ 1,50 m et c’est parti mon kiki ! Un passage le long d’une berge à l’ombre, je touche une 1 ère truite, elle est maillée et nerveuse à souhait. Je continu à remonter le cours d’eau sur une linéaire de 1,5 km, tout en prospectant les moindres petits courants, les devants de blocs, les petites veines d’eau, certains déserts et d’autres occupés par quelques belles truites, les touches se succèdent à un rythme pas toujours égal, quelques passages à vide sur des zones ou d’habitude les truites aiment se poster. Je vais terminer ma session vers 18h00, j’ai toucher une bonne quinzaine de truites dont quatre de 30+ dépiquées et je ne vais pas boudé mon plaisir, j’ai touché que des truites maillées et pour clore mon diaporama vous verrez un gros chevesne que j’avais pris en nymphe le 5 Juillet.
voici quelques photos de cette session de Nafeur solitaire !!!
voici un court résumé de mes quelques rares sorties du mois de Juillet, dont les deux dernières en date sont celles du 13 et du 23 Juillet. La technique choisit au départ était la pêche à la mouche naturelle, mais l’abondance de vairons, à fait que les mouches étaient bouffées dés les 1eres dérives. Du coup, nous sommes passés à la nymphe au toc.
Un constat qui n’est pas des moindres, nos Guiers baissent à vue d’œil et par ses fortes chaleurs, le tourisme vert, fait que beaucoup de secteurs sont envahis par les baigneurs et pire encore chez nos amis de Pont de Beauvoisin et de St Genix par les canoés.
Voici tout d’abord, le court résumé de ma sortie réalisée avec Patrice, elle fût pour lui une réussite et pour moi une cata !!! Ce jour la, j’ai foiré mon après midi de pêche, tout n’allez pas comme je l’espérais, dépiquages et ratages, furent les deux mamelles de cette session pour ce qui me concerne ou je ne prendrais que deux poissons, dont un bel ombre dépiqué, alors que Patrice lui était dans l’embellie et a touché 6 à 8 poissons, dont un très gros cheucheu et deux beaux ombres.
Quelques photos de la remise à l’eau des ombres pris par Patrice.
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Pour la sortie du 23 Juillet, elle s’est réalisée hier après midi, hors de notre département. Pascal tenais absolument à me faire découvrir une rivière dont il est FAN et je ne dévoilerais pas le nom de celle-ci, par respect pour lui. Pour nous accompagner, Gilles était de la partie, un trio de joyeux lurons.
Nous sommes partis très tôt le matin, environ 2h30 de route furent nécessaires, mais à l’arrivée que du bonheur de trouver une rivière en eau, très fraîche et des poissons actifs et combatifs.
Des truites à tous les étages comme on dit, pas de très grosses mais de très jolis poissons, une journée comme j’aime ou la simplicité , la modestie et la franche rigolade sont omniprésentes.
Et pour agrémenter cet article, voici la petite vidéo qui donne un aperçu de cette journée très conviviale ou toutes les truites n’apparaissent pas sur les images car elles furent en nombres.
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