Semaine 15 et 16, pêche et compagnies

Bonjour à tous,

cela fait bien quelques jours que je ne fais pas de compte rendu de mes sorties de pêche, au cours desquelles je vais prendre prés d’une quarantaine de truites en sèche et quelques-unes en nymphe et un barbeau de 50+ que je dépique, ce n’est pas grave en soi. En voici quelques unes en photos, elles étaient pratiquement toutes avec des tailles similaires, peu de petites truites.

Les autres jours de la semaine, seront réservés aux retrouvailles avec les potes, cette fois pas de pêche, je n’ai pas voulu sortir les cannes, afin de leur laisser profiter de la rivière. Quel plaisir de revoir les copains, que n’avaient pas revus depuis le confinement à l’automne 2020, cette année grâce à l’autorisation de pêcher dans tout le département, nous nous sommes enfin retrouvés.

Samedi 17, je vais passer mon après-midi en compagnie de tout d’abord Damfly , Yves et Yann. La pêche fut compliquée, les truites calées, quelques-unes prisent en nymphe et soudain une belle éclosion de Baëtis a mis les truites en activité, c’était comme si la rivière était en ébullition. Damfly n’a même pas eu le temps de changer sa nymphe pour une sèche, que les gobages cessèrent, cela à durée 3 minutes montre en main.

 

Mercredi 21, ce fût une petite visite à Fabien qui avait le jeune Romain en initiation nymphe au toc, une technique que ce jeune pêcheur venait de découvrir, malgré son manque d’expérience, grâce aux conseils avisés de Fabien, Romain termine l’après-midi avec 12 truites de sorties et presque autant de ratées.

Vendredi 23 , en après-midi, je retrouve Damfly, je tenais absolument lui faire prendre un barbeau à vue. Il en rate un, le gammare en intéresse d’autres sans succès, car les quelques sujets présents, furent vaccinés la veille par Jérémy un autre pote, ce qui du coup a mis les poissons en alerte, ce ne sera que partie remise. Sur un autre secteur, Damfly prendra une jolie truite, un chevesne, il ne finit pas capot.

Samedi 24, je ne suis pas disponible le matin pour pêcher, mais suite à un appel de Mika et Patrice deux potes viennois, qui ont prévus de monter sur le Guiers, avec deux autres potes Drômois, mais également Claude le matin même, que de monde et comment faire quand on n’a pas prévus de pêcher. Eh bien, après avoir vaqué à mes occupations, se décide d’aller saluer tout ce petit monde en début d’après-midi.

Je ne verrais pas Mika et Patrice, qui venaient de partir à cause de couvre-feu, nous nous sommes raté de peu, mais j’ai pu voir Alban et Fabrice qui se sont arrêtés, au moment où je venais de commencer à pêcher, du coup j’ai mis fin à mon début de session. Lorsque Claude est arrivé joint à son tour, en apercevant ma voiture, nous avons discuté une bonne heure et pour clore ce samedi après-midi, une dernière rencontre avec Gilles garde pêche de notre association qui était en contrôles et nous voilà repartie à papoter et finalement je n’ai pas pêché et je n’ai pas pensé à faire une photo pour mémoriser nos retrouvailles.

Dimanche 25, je vais rejoindre Stéphane, une fois sur place, nous jetons un coup d’œil rapide à la rivière l’eau cristalline, nous laissons présager une belle session, et nous décidons de pêcher à deux techniques. L’un pêchera en sèche et l’autre en nymphe, je choisis la nymphe, ce sera Stef en sèche qui ouvrira le bal, d’ailleurs il réussira à faire trois truites, en fait monter deux ou trois autres, tandis que moi, malgré deux tapes franches dans mes nymphes, il y a des jours avec et des jours sans, c’était le cas pour moi ce dimanche après-midi et un, et deux et trois zéros, je vais essuyer un mémorable capot !!!

Alors durant cette ultime session de la semaine, j’ai profité de la nature et de mon émerveillement face à ces éclosions sporadiques et la beauté de ses insectes, je ne serais pas venu pour rien.

 

Nymphe Flashabou perlescent chartreuse

Bonjour à tous,

en voilà un mois d’avril très froid, avec des gelées matinales, la température de l’eau très basse et s’ajoute à cela un vent d’Est glacial, à croire que les saints de glace sont en avancent sur le calendrier.

Pour ce qui me concerne, ça limite mes sorties, pour lesquelles j’exclue la pêche du matin, je préfère de loin y aller en début d’après-midi. Et donc en attendant des jours meilleurs, je me suis remis à l’étau, histoire de faire quelques réassorts et la nymphe que je vous présente aujourd’hui, fait également partie de mes nymphes fétiches.

Elle a exactement le même pouvoir attractif sur les truites et les ombres, que l’Opalescente .

Ce sont deux nymphes, qui me donnent entière satisfaction et de bons résultats lors de mes différentes sessions.

Un petit conseil pour cette nymphe, montez là sur des hameçons dorés, ne pas faire de sous couche avec le fil de montage, coller le flashabou directement sur la hampe, le fait de faire ainsi, accentue les reflets irisés du corps .

 

Matériaux nécessaires :

Hameçon : courbe doré n°14/16/18 –Tête : bille tungstène Or de 2 mm à 2,8 mm-Corps : Flashabou perlescent chartreuse –Collerette : Dubbing de phoque noir- Fil de montage : 8/0 noir

  1. Passez la bille sur l’hameçon
  2. Déposez une goutte de glue rapide sur la hampe et enroulez directement le flashabou sur la hampe, faire quelques enroulements en spires jointives, arrêtez vous au niveau du thorax.
  3. A l’aide du fil de montage que vous aurez fixé sur le dessus du thorax, formez une boucle à dubbing dans laquelle vous allez emprisonner une pincée de dubbing de phoque.
  4. Twistez et l’enrouler pour formez la collerette, bloquez par quelques demies clés ou un wipfinish.
  5. Brossez le dubbing à du dubbing brush, la nymphe est terminée.

Fichier PDF à télécharger : Nymphe Flashabou perle

Les dernières sorties d’avant le confinement :

Bonjour à tous, voici les dernières sorties de la semaine d’avant confinement.

Jeudi 1er Avril 2021, ce fût en compagnie de Stéphane, avec lequel nous arrivons toujours à trouver quelques petits sanctuaires et de jolies petites truites sauvages. Nous avons choisi la pêche en nymphe pour ce 1er secteur, mais contrairement à ce que nous pensions, nous avons trouvé une rivière fermée, avec une eau très froide et des poissons calés, du coup on termine le secteur par un capot pour nous deux.

Les 1ers rayons de soleil se font présents, ce qui va réchauffer l’eau, mais aussi faire fondre la neige sur les sommets et avoir encore moins de poissons actifs. Alors, nous décidons de changer de secteur, le temps de regagner la voiture, de nous rendre sur l’autre rivière. Il est l’heure du casse-croûte, une petite pause s’impose, sans pour autant nous éterniser, le sandwich fût vite avalé, l’essentiel c’est de ne pas avoir de fringale l’après-midi. Le temps de pause terminé, nous voici à pied d’œuvre et dès les premiers posés, les truites sautent sur nos tabanas, elles sont plus actives que le matin, finalement nous sommes arrivés à la bonne heure. Stéphane ne s’était pas trompé, il terminera cette session avec une vingtaine de truites prises avec un tabanas clair, moi avec un tabanas foncé j’ai pris moitié moins de truites, j’ai subi pas mal de refus, décidément mon entêtement à ne pas vouloir changer de mouche, m’a encore joué des tours.

En tout cas ce fût encore une excellente journée, surtout que nous n’allons pas nous revoir avant un bon mois.

Merci Stéphane !

Vendredi 2 Avril,  ayant décliné l’invitation de Gilles pour aller pêcher sur l’arc, pour cause d’obligations familiales et finalement j’ai pu trouvé un moment dés mon retour en milieu d’après midi. Lorsque je suis arrivé sur la rivière, j’ai vu un grand nombre de pêcheurs alignés les uns derrière les autres, à croire que l’annonce du confinement par le président Macron, à provoquée une ruée vers les cours d’eau avant le rayonnement de 10 km.

Qu’à cela ne tienne , que ce soit une barbeau, un chevesne ou une truite, moi aussi j’ai envie de pêcher, alors peu importe le flacon pourvu qu’on ai l’ivresse et je me dirige sur un spot à barbeaux. J’aime pêcher ses gros poissons à vue, même comme ce fût le cas l’eau était légèrement piquée, j’ai pu voir quelques beaux sujets, grâce à mes lunettes à verres polarisants.

Le matos est prêt, je m’approche accroupi, cherche des yeux ou poser ma nymphe, je choisi une veine d’eau porteuse, je l’a vois descendre vers les trois grosses masses collées sur le fond, les poissons s’écartent , je réédite mon lancer, même chose ma nymphe ne passe pas à la bonne profondeur. C’est alors que je lance ma nymphe plus en amont et elle arrivera pile à la bonne direction, j’aperçois l’un des trois sujets prendre ma nymphe sur le fond , je ferre et d’un coup je sens une lourdeur au bout de ma canne, le poisson est pris. Se sentant piégé, voila que le bulldozer se met à jouer de toute sa force et tente de prendre le large, je vais le brider et l’obligé à revenir sur ma zone de confort, lui n’est pas du même avis et repars de plus belle. Ce petit jeu, va durer quelques bonnes minutes, il essaye de se caler sous un gros bloc, je déjoue son plan, bon sang je n’arrive toujours pas encore à lui mettre la tête hors de l’eau. Et hop, le voilà qu’il repart une troisième fois à la vue de mon épuisette , j’ai confiance à mon 12 centièmes Sempé, mais le poisson peut à tout moment prendre le courant et se  caler sous les ronces ou une pierre saillante. Heureusement, enfin j’arrive à lui mettre la tête hors de l’eau et à le faire glisser doucement jusque dans la filoche, je n’ai pas pris le plus gros, mais ça reste un beau bébé quand même.

Le samedi 3 Avril, dernière journée de déplacement libre hors rayon de 10 km imposé. Cette journée totalement imprévue et organisée en dernière minute, suite à un appel de Damfly qui se trouvait pas loin de chez moi, m’a proposé de le rejoindre sur le Drac. Donc 11h30 retrouvailles avec Damien, Fabrice et Alban un pote Sempéiste. Je leur propose la découverte d’un petit torrent sympa, je n’ai pas sorti mon matos, juste enfilé mes waders. Afin qu’ils profitent un maximum de la découverte de ce cours d’eau. La pêche à la mouche fût très compliquée et toujours ce vent d’Est froid et glacial, Damien réussira tout de même à toucher deux ou trois truites en nymphe et à faire monter deux petites en sèche.

Tandis que de leurs côtés, Alban et Fabrice pêchant aux petits vers, prirent beaucoup plus de poissons, Alban en à compté 22 et Fabrice une douzaine, de quoi ravir mes invités, même si les truites n’étaient pas de très gros poissons, la encore l’essentiel c’était les retrouvailles entre potes.

17h00, il est l’heure de reprendre la route, 1h30 pour mes amis Drômois, toujours et à cause du couvre feu, il faut prendre en compte ce temps de route, nous nous sommes promis de refaire une sortie dés que nous ne serons plus confinés. 

Merci à vous les amis !

 

 

La furieuse

Bonjour à tous,

il en est tombé des trombes d’eau sur les sommets en chartreuse, dans la nuit de vendredi à samedi, les niveaux ont considérablement monté, hier matin le Guiers mort était à plus de 16 m³, la neige a de nouveau refait son apparition.

Stéphane, m’avait proposé de faire une nouvelle sortie de pêche, que j’ai dû décliner, car j’avais pas mal de choses à faire ce samedi matin, du coup il est allé pêcher ailleurs et seul.

Donc après le repas de midi , voyant le ciel se dégager et le soleil réapparaitre, j’hésitais à partir ou pas à la pêche, pour finalement me décider à y aller un moment, il y a quelques années en arrière, je ne me serais pas fait prier.

14h30, j’arrive sur le spot, juste avant d’enfiler mes waders, je jette un rapide coup d’œil à la rivière, moi qui pensais trouver une rivière haute et sale, je suis agréablement surpris de l’a trouver avec un niveau correct et une eau légèrement piquée, ça me convenait parfaitement pour cette petite session.

Me voilà prêt, je me trouve au bord de l’eau et aussitôt j’aperçois quelques baëtis qui sortent de l’eau, c’est décidé, je vais pêcher en sèche, je monte la canne, passe la soie dans les anneaux et noue un Cdc olive sur H16. j’effectue quelques faux lancers et je pose ma mouche sur les petits courants ou je sais que les truites se trouvent habituellement en ce début de saison. Mais les truites n’étaient pas d’humeur à prendre ces éphémères, aucune activité en surface, rien ne bouge, pas même une truitelle, j’en conclue que tout se passe sous l’eau. Qu’à cela ne tienne, je change ma mouche pour une nymphe, je refais le parcours sur les mêmes zones prospectées précédemment et aussitôt je touche une 1ère truite, s’ensuit une seconde et une troisième truite, sans résultats, ce sont les seules truites en place dans cette lame d’eau .

Je me déplace d’une dizaine de mètres, je fais passer ma nymphe sur une bille de 2,8 mm, j’accroche le fond par deux fois, alors je change par une nymphe en 2,5 mm. J’effectue quelques nouvelles dérives, en animant la nymphe et la touche survient, voilà une autre truite un peu plus grosse que les précédentes et maillée. C’est de bon augure, je me dis que peut-être qu’à la fin du parcours je toucherais encore plus gros, sait on jamais, à la pêche il faut être optimiste!!! 

3 ème tronçon de rivière , je vais toucher la plus grosse truite de la session, dans une situation rocambolesque.

Je lance ma nymphe en tête de courant, qui dérive le long du mur, mais rien ne prend, je fais une nouvelle dérive, la canne un peu plus haute, je porte presque ma nymphe et d’un coup je la laisse descendre sur le fond, aspirée par le courant, elle passe dessous le mur, je vois la tension de la ligne, je ferre, la truite vient de prendre ma nymphe!!

C’est lourd, je sens ses coups de tête dans la canne, puis s’ensuit un démarrage en trombe, je l’ai bridé, la voila qu’elle me fait deux chandelles, je reprends le contrôle, mais elle me passe entre les jambes, alors je soulève vite l’une d’elles, afin qu’elle se dégage des branches de bordure, je suis sur un pied en plein bouillon et d’un coup elle part vers l’aval.

Je l’a stoppe de nouveau, j’ai toujours le contrôle de la ligne et c’est alors que je lui fais remonter le courant, pour enfin la mettre à l’épuisette, à vue d’œil 35 cm, ce n’est pas tant par la taille que ce poisson m’a surpris, mais plutôt par sa puissance tout en muscles.

Pffiou !!! la garce, elle a voulu tester ma souplesse (Lol), j’ai même pensé à un moment qu’elle allait se dépiquer, le 12 centième Sempé a bien résisté aux rushs de cette furieuse, même dans la filoche, elle se débattait encore. J’ai à peine réussi à déclencher deux photos, qu’elle n’a pas demandé son reste pour repartir une fois la nymphe enlevée de sa gueule, une vraie furie cette truite 🙂 🙂

Après cette séance de gymnastique, j’ai repris deux autres riquettes, mais je n’irais pas plus loin, car au loin deux pêcheurs me précédaient, je décide de mettre fin à ma partie de pêche, de toute façon le samedi il y a plus de monde qu’en semaine, ce que je comprends très bien, étant retraité , j’ai tout à loisir de pouvoir pêcher en dehors des week-ends, je termine donc cette session avec 9 truites.

Les autres photos de la session

 

Sur les rivières Drômoises

Bonjour à tous,

voici un petit compte rendu sur ma session d’hier en compagnie de Stéphane, nous nous étions donné rendez-vous ce jeudi à 7h00, pour rejoindre Denis qui a bien voulu nous a guidé sur ses rivières Drômoises.

Nos retrouvailles faites, nous voilà prêts à en découdre avec les truites du pays, déjà une voiture était déjà garée sur le petit parking, je me dis avec une lueur d’espoir, qu’il n’était sans doute là que pour chercher des morilles.

Mais hélas ce ne fût pas le cas, car après avoir pêché sur environ 800 m, nous n’avons engendré aucune touche, pas même une tape dans nos nymphes, des traces de pas laissées sur le sol et relativement fraiches, nous fîmes penser qu’un gars était devant nous, ce fût confirmé par mes compagnons de pêche, qui aperçurent un pêcheur au loin. Ce n’était même pas la peine d’envisager de poursuivre derrière lui, surtout en pêchant à deux. Alors, Denis, nous propose de changer de secteur, il y a de quoi satisfaire plus d’un pêcheur sans pour autant en déranger un autre.

Nous voici donc arrivés sur un secteur no-kill, il est 10h30, cette fois nous ne voyons personne sur le parking, nous ressortons nos cannes et nous scindons le secteur en deux parties, Denis accompagne Stéphane vers l’amont et moi je vais pêcher en partant de l’aval, tout en remontant jusqu’au point de rendez-vous fixé par notre hôte du jour.

Malgré des passages de ma nymphe au ralenti, des lancers précis à ras des berges ou des blocs de pierre, les truites ne sont pas dehors, les 1ers rayons de soleil réchauffent superficiellement l’eau, j’aperçois quelques petits plécoptères, mais aucun autre insecte, l’eau est encore très froide.

Stéphane et moi, allons toucher une truite chacun presque en simultané et dans le même élan, celles-ci se feront la malle presque en simultané aussi (lol).. , décidément ces truites ne veulent pas de pêcheurs chartrousins. Peu importe, nous continuons notre prospection du cours d’eau, encore une ou deux tapes, puis nous ne toucherons plus rien, jusqu’à la fin de parcours no-kill.

Denis nous propose un troisième secteur, il nous dit que c’est un bon parcours pour pêcher en sèche, nous regagnons nos voitures, puis nous dirigeons encore plus haut. Une fois garés, nous avalons rapidement un petit casse-croûte, afin de ne pas rater le moment d’éclosion, ce qui hélas ne sera pas le cas et pourtant nous apercevons de très nombreuses truites en place, mais la limpidité de l’eau, permet aux truites de se sauver à la moindre alerte suspecte, malgré nos approches discrètes, elles connaissent leur environnement.

Stéphane pêche en semi Tenkara, sans la soie, juste que le fil dehors, il pêche en se tenant en retrait de la berge, il fera bouger quelques truites, moi en sèche en pêchant avec mes 7,6 pieds, je ferais monter une petite truite en queue de courant, mais sans plus, ce sera à la nymphe que je réussirais à prendre des truites dans des zones profondes.

D’après Denis, ce sera meilleur en avril pour la pêche en sèche, surtout quand on voit encore de la neige sur les sommets, il est 16h00, il est temps de mettre fin à cette belle journée, car il faut rentrer à l’heure du couvre-feu.Contents d’avoir revu Denis, nos retrouvailles et le décor nous ont suffisamment comblés, car faire le choix de pêcher à la mouche en début de saison , c’est aussi de prendre le risque d’un capot, ce ne fût pas le cas.

Merci Denis pour ton accueil, à charge de te rendre la pareille sur notre bassin versant.

Quelques photos de cette belle journée

Les photos de Denis, complémentaires aux miennes ! 🤗

 

Semaine 11, les truites sont encore bien calées

Bonjour à tous,

nouveau compte rendu de cette première semaine d’ouverture mitigée, avec des températures négatives , des rivières froides, des poissons calés , n’oublions pas que nous sommes en Mars , même si demain ce sera le printemps, il ne faut pas s’étonner c’est normal en cette saison.

la Chartreuse enneigée avec la grande Sure en 1 ère ligne.
Vue sur la Chartreuse enneigée avec la grande Sure en 1 ère ligne.

Sessions du 17 Mars , en après midi pour prospecter et dénicher quelques truites maillées.

Session d’aujourd’hui 19 Mars toujours en après midi, 1h30 de pêche , seulement deux truites 😦

Voici les nymphes utilisées lors de mes deux dernières sessions, ma série 2021 a fait le job et elle le fera encore j’en suis convaincu.

Hameçon : courbe 12/14 – Bille tungstène cuivre, argent ou Or 3,2 mm – Cerques : faisan – abdomen : faisan – cerclage : fil de cuivre blanc – sac alaire : antron yarn orange ou blanc – Thorax : herls de paon – Fil de montage : Veevus noir 8 ou 10/0 ..

J’ai assisté à une scène cocasse, dommage que je n’ai pas en le temps de déclencher l’appareil photo. Un héron s’est envolé en lâchant la truite qu’il venait de piquer, cela s’est passé sous mes yeux, alors qu’il était posé sur le spot que je convoitais, mais je n’avais pas prêté attention à lui, sans quoi j’aurais pu obtenir un beau cliché..

 

La 1 ère session d’après ouverture

Bonjour à tous,

pour cette 1 ère session d’après ouverture, je suis allé tuer deux petites heures au bord de l’eau, entre 14 et 16 h, avec un vent qui m’a considérablement gêné dans les dérives et surtout pas chaud est quand même un petit rayon de soleil qui a fait sortir quelques Baetis. Les truites étaient bien actives dès mon arrivée, j’ai eu même droit à deux belles chandelles, de la part de deux d’entre elles.

Malgré ces éclosions, rien ne bouger en surface, c’est donc à la nymphe que j’ai réussi à prendre quelques truites, une bonne dizaine au total, dont trois qui se sont décroché, sans compter le nombre de tapes sans qu’elles prennent la nymphe, des touches ratées à cause du vent qui m’a considérablement gêné et fait soulever la bannière lors de mes dérives.

Une session de réglages, les automatismes commencent à revenir, j’espère que ça ira crescendo, afin de reprendre le rythme, de m’accoutumer à la réverbération au-dessus de l’eau, de soigner mon approche, car j’ai fait partir quelques truites, certes par des monstres, mais maillées pour certaines, des erreurs de début de saison, qu’il faut vite corriger, si on veut toucher les grosses truites.

Ouverture 2021

Bonjour à tous,

Voilà qui est fait, la saison est lancée avec cette ouverture qui s’est bien déroulée, agréable et conviviale en compagnie de la petite équipe de copains avec lesquels on se retrouve depuis quelques années.

C’était le moment que nous attendions tous, nous revoir au bord de l’eau, terminé le visuel par WhatsApp ou Messenger, enfin nous nous revoyons en chair et en os, comme à nos habitudes, tout en respectant les règles sanitaires où les accolades furent bannies et c’est avec le coude que nous nous sommes salués.

Stéphane et ses enfants Max et Léandre, Claude, David, il manquait pour compléter le groupe, notre doyen Jean Martin, à qui j’adresse ce petit message à son attention  » Jean nous avons mangé sans la nappe sur la table, puisque tu étais absent, bon sang les traditions se perdent ! …  » 🙂 😉

Les équipes se sont formées en binôme, Claude et David partirent de leur côté afin de ne pas être les uns sur les autres, car il y a suffisamment d’espace pour ne pas nous gêner. Tandis que Stéphane était avec Léandre et moi avec Max, nous étions guides de ces jeunes pêcheurs en herbe, nos techniques de pêche, furent la nymphe au toc le matin et la pêche en sèches l’après-midi pour Max.

nous avons pris une vingtaine de truites à tous, les truites étaient bien calées, prenaient la nymphe rapidement et recrachaient aussi vite, en sèche ce fût pareil, elles ne montaient qu’une fois, mais ce fût agréable de pouvoir les pêcher à la mouche.

Ce dimanche pas de pêche pour moi, j’ai préféré consacrer cette journée à ma famille, j’ai le temps de pêcher en semaine, maintenant je laisse la place aux photos de cette journée partagée avec les enfants, désolé Claude et David, je n’ai pas fait de photos de vous autres et donc j’ai mis celle du casse-croûte de l’an dernier ….

 

 

L’ouverture 2021, chouette c’est pour bientôt ! …

Bonjour à tous,

Il est de bon ton, de souhaiter une bonne ouverture chaque année en ce mois de mars, les pêcheurs sont fin prêts et déjà les pieds dans les starkings bloc et pour les plus acharnés, la pêche à continuée durant cette fermeture de la truite en 1ère catégorie, en allant pêcher les ombres jusque fin décembre en seconde catégorie, la carpe ou le carnassier, tandis que moi j’ai fais le choix de monter des mouches durant tout l’hiver, à chacun son plaisir.

N’oubliez pas que durant cette période de fermeture, certaines aappma se sont occupés à la gestion de nos rivières et à la protection des milieux aquatiques, comme celle ou j’adhère, que je tiens à remercier par le biais de cet article.

Enfin, pour nous tous, ce mot « Ouverture » sonne à nos oreilles et annonce la fin d’une période hivernale à attendre l’arrivée de ce jour fatidique.

Je ne vais pas vous énumérer en détail tous les problèmes actuels, comme la covid , car les médias nous bassinent déjà assez avec ça, à croire qu’au travers de nos télés, on nous lave le cerveau. Prenons tout de même ça en considération, car cette épée de Damoclès qui dure depuis une année, a fait changer notre façon de vivre, il faut nous adapter et continuer à rester prudents.

Qu’en est-il de mes projets 2021, moi je reste sur une grande déception , car mes projets de voyage de pêche surtout celui en Norvège, qui était mis au programme 2020 et annulé suite aux décisions prises par nos gouvernants et fermetures des frontières.

J’ai mes sésames en poche, mes cartes de pêche ont étés achetés sur le site « carte de pêche.fr »,  ou j’ai choisi mon aappma, plus une autre en Savoie avec l’option  » réciprocité Chéran » pour y pêcher de temps à autres.

En temps voulu et selon mes déplacements itinérants avec mon camping car, je prendrais d’autres options pour le département des Htes alpes et un complément réciprocité Hte Savoie, notre loisir à un coût, mais si on calcule par rapport à une activité sportive autres, nous n’avons pas trop à nous plaindre.

Donc cette année, je ne vais surtout pas tirer des plans sur la comète et je vais m’adapter aux circonstances, d’ailleurs je profite de remercier les copains qui actuellement me proposent des séjours ou de longs week-ends de pêche, je prendrais mes décisions en temps voulu, avec vaccin ou pas ?

Revenons sur cette saison 2021, comment allons nous retrouver nos rivières, comment seront les conditions de pêche, seront ‘elles au bon niveau, est-ce que la pluie, la neige sera de la partie, peu m’importe, j’irais tout de même rejoindre les copains, mais en comité restreint comme l’année dernière et faire un petit casse-croûte en commun avec les règles sanitaires qui nous incombent.

Côté matériels de pêche, cette année je n’ai pas eu besoin de beaucoup, juste un peu de nouveautés 2021, commandées chez Sempé, avec ce nouveau chest pack MLT microfibre, plus une soie flottante wf3 et du fil fluo Spirit bicolore pour la nymphe à l’espagnole.

 Côté pêche, je commencerais comme chaque année avec ma canne à mouche soit la 10 pieds , soit une 7,6 pour les petits ruisseaux, tout dépendra des conditions météo, j’aviserais sur place. Quoiqu’il en soit, je pécherais en nymphe, mes boîtes de nymphes sont pleines, il n’y a plus qu’à les utiliser à bon escient. En fin de matinée, si le petit rayon de soleil met les truites en activité , je pêcherais en sèche, mes petites olives (Bwo) sont prêtes à se faire gober, (pas de mauvais jeu de mots svp) Lol.

Il nous reste encore une petite semaine avant d’aller arpenter les berges des cours d’eau, alors attention veillez à ne pas marcher sur les frayères, d’ombres communs, en ce moment sont en pleine période de reproduction, je vous conseille même de profiter du spectacle si vous avez l’opportunité d’en voir et dans le même souci de protection des frayères, penser également aux frayères des truites, dont les alevins ne devraient pas tarder à éclore.

A vous tous, une bonne ouverture et du plaisir à retrouver vos rivières et vos potes, merci de m’avoir suivi sur ce blog tout au long de cette période de fermeture et j’espère vous croiser un jour sur les rives de l’une d’elles.

Bonne saison halieutique !

 

La nymphe de Bacchus

Bonjour à vous,

au cours d’un repas dominical en ouvrant une bouteille de vin, j’ai gardé le bouchon qui désormais pour la plupart ne sont plus en liège, mais en mousse compensée, j’ai décollé le revêtement qui protège ce bouchon de vin, son élasticité permet de réaliser des corps ou carapaces de trichoptères, vous trouverez les modèles que j’ai réalisé, juste après lecture de ce petit conte imaginé durant la confection de ces nymphes.

Le Dieu Bacchus et sa divine nymphe

Un jour les Dieux de la pêche, se réunirent au bord d’une rivière lors d’un congrès de pêcheurs, les discussions allant bon train, à savoir qui prendrait la plus grosse grosse cuite , euh désolé du lapsus, je voulais dire la plus grosse truite 🙂

Chacun ayant sa technique, un pêchait à la main, l’autre avec une nasse ou encore un autre avec un bout de roseau, peu importe la manière, seul compte le résultat, alors que notre ami Bacchus, grand idéologue aviné, ne jurait que par la pêche à la nymphe.

Intrigués, les autres convives dressèrent l’oreille à l’entente du nom de nymphe, ils pensèrent que Bacchus, partirait se cacher derrière un bosquet pour faire des galipettes avec une jouvencelle égarée dans la forêt.

Aphrodite s’approcha de Bacchus et lui souffla à l’oreille ses quelques mots :

  • Dites-moi cher ami, n’est-il pas incongru de quitter une partie de pêche, pour une partie de jambe en l’air .
  • Bacchus, ne comprenait pas pourquoi cette question et lui expliqua qu’il se méprenait, que nul était son intention, mais qu’il s’agissait bien là de sa technique de pêche, à laquelle il apporterait un petit plus dont il gardera le secret jusqu’à la fin de la partie de pêche !..

Retournant auprès de ses amis, pour un casse-croûte bien arrosé, il picole, il picole et après quelques verres, le voici à quatre pattes sous la table et se met à récupérer les bouchons de bouteilles vides. Sous le regard étonné de l’assemblée, les compagnons de Bacchus, Zeus, Poséidon et Apollon, n’eurent pas le temps de lui poser la question, que déjà l’heure de la compétition arriva.

Je vous passe les détails de cette lutte acharnée entre les compétiteurs divins, mais sachez que Bacchus, remporta haut la main ce concours de pêche et sait qu’elle était sa botte secrète, eh bien tout simplement des bandelettes découpées sur un des bouchons de vin et laquelle, il enroulât autour d’un hameçon et avec maestria créa une nymphe de trichoptère.

Alors, étant dans le secret des Dieux, je vous livre donc la composition de cette divine nymphe ou ces montages (dix vins)…. 🙂

Voici un panel de trichoptères réalisés avec ce revêtement, je laisse place à votre imagination pour réaliser sans aucun doute d’autres modèles plus subtils encore.

Trichoptère dans son fourreau

Bonjour à tous,

suite à quelques demandes à propos de ce montage, je vous propose la réalisation d’un trichoptère dans son étui larvaire.

J’ai réalisé ce montage avec de vrais fourreaux de porte bois, récoltés sous les cailloux durant la période estivale, je vous conseille de les ramasser vides, cela évitera un génocide, on ne sait jamais dés fois que les antispécistes font la demande d’interdiction de récolter des portes bois 🙂 🙂 🙂 !!…

 Hameçon : tige longue n°8 à 12 selon la taille de l’étui – Corps : fillasse utilisée en plomberie – Pattes : poils de daim teint en noir – Carapace : de vrais fourreaux vides de trichoptères – Thorax : dubbing de lièvre noir – Tête : Filasse vernie avec le Laser UV Brown – Fil de montage Veevus noir 12/0

Étape de montage :

  1. Emprisonner le fil de montage sur la hampe de l’hameçon et l’amener à la courbure.
  2. Puis préparez une mèche de filasse que vous allez plier en deux et que vous fixerez sur la hampe en laissant dépasser de chaque côté, de quelques millimètres (5 à 8 mm).
  3. Prendre un fourreau vide, dégager très légèrement les orifices étroits, avant de le  faire passer par dessus la fillasse. Au préalable, déposer un peu de colle UV claire ou autres, pensez à régler la longueur de l’étui avant cette opération.
  4. Prélevez une pincée de poils de cervidé, que vous allez fixer entre l’œillet et l’ouverture de l’étui, les poils dirigés vers l’avant,  bloquer et couper l’excédent de poils, bloquer le tout par quelques tours de fil, que vous laissez en attente.
  5. Sur le fil de montage, emprisonnez un léger dubbing de lièvre noir, et l’enrouler par dessus les poils, afin de former le thorax, bloquer et couper l’excédent de fil.
  6. Lorsque ce travail est réalisé, à l’aide de la pointe d’une aiguille, déposez une goutte de verni Brown, faire sécher avec la lampe UV, et renouveler l’opération si vous estimez que ce n’est pas assez suffisant.
  7. Arranger les pattes avec vos doigts en les tirants vers le bas, afin de donner un peu plus de réalisme.

Je vous souhaite une bonne utilisation !

L’arancini chocolate nymphe

Bonjour à tous,

voici une nouvelle série de nymphes, que j’ai réalisé pour la pêche des courants soutenus ou les grandes fosses.

Pour ce montage, , j’ai associer deux couleurs orangées, celle d’un herl d’une plume d’empennage pour réaliser l’abdomen et du dubbing d’ice dub pour le thorax et pour la tête une bille tungstène chocolat de 3,2 mm, d’où le nom que j’ai donné « L’arancini/chocolate ».

On peut également les monter sur des plus petites tailles d’hameçons, et vous serviront pour la pêche à vue, je pense en particulier sur des rivières comme l’Albarine, la Sorgue entres autres pour celles réputées pour la pêche à vue.

J’aime ajouter une petite touche d’orange, cela à un effet teaser et souvent déclenche chez les touches des salmonidés.

Techniques de pêche : nymphe au fil, nymphe au toc et pourquoi pas le Tenkara.

Poissons recherchés : Truites et ombres

Hameçon : Tige droite type 900 BL ou 214 BL n°12/14 – Corps : plume d’empannage d’arc orange zébrée. Cerques : fibres de plume de coq du Leon ou Pardo – Thorax : Ice Dub orange- Tête : Bille tungstène 3,2 mm couleur chocolat(Jmc) – Fil de montage : Veevus 8/0 marron

Le montage de cette nymphe reste classique, il est le même que pour la réalisation d’autres nymphes, seuls sont remplacés les matériaux.

Fiche PDF à télécharger :nymphe arancini chocolate

 

 

Pêche en tandem sèche/nymphe

Bonjour à tous,

à mettre au conditionnel, si les conditions sanitaires nous permettent une ouverture en Mars, je vais démarrer ma saison à la nymphe comme chaque année.

Pour cet article, je vais parler d’une mouche connue de longue date, utilisée encore par certains pêcheurs et plus du tout pour d’autres, étant donné que la pêche à la nymphe a encore évoluée avec d’autres techniques de pêche, comme celle à l’espagnole par exemple.

Mais je vais m’adresser à ceux qui débutent ou qui désirent se mettre à la nymphe et afin de ne pas vous décourager, je vous propose d’essayer la pêche en tandem sèche/Nymphe, c’est une façon de pratiquer à la nymphe, même si cette technique est considérée comme une pêche au bouchon par les puristes.

« Comme on dit, qu’importe le flacon, pourvu qu’il y ait l’ivresse « , surtout quand on sait que chez les anglo-saxons, ils ne se focalisent pas sur ce genre de polémiques, ils vont à la pêche pour se faire plaisir et prendre du poisson sans se prendre la tête pour autant, dans la mesure ou les règles et les poissons sont respectés, prenez donc du plaisir avec cette technique.

La mouche porteuse, vous aidera à mieux prospecter les zones de pêche ou la truite est censée se trouver, bien évidemment votre nymphe quant à elle, va évoluer sous l’eau et à la profondeur que vous aurez déterminées, grâce à ce montage particulier du Tabanas avec deux œillets.

Nb / Je précise que le modèle dont je parle, porte le nom de (Yo-Yo) et la paternité en revient à son créateur Philippe Geneix, vous trouverez les détails du montage sur son site  » www.avozetto.com/

Le but de ce montage, c’est de faire régler la profondeur de pêche par un réglage de la mouche par un déplacement sur le fil, en faisant passer le nylon de l’avant pointe du bas de ligne par l’œillet de l’avant et ensuite par celui-ci situé à l’arrière.

Lorsque le fil nylon est passé, fait, il sera bloqué et vous aurez tout aise à effectuer le réglage de la profondeur à laquelle vous désirez faire évoluer votre nymphe.

Pour la préparation de l’hameçon avant la réalisation de la mouche à doubles œillets, j’utilise des hameçons dont les pointes se sont cassées dans les mors de l’étau. Que je coupe au deux tiers et qu’ensuite,  je viens fixer sur la hampe d’un autre hameçon à l’aide du fil de montage, tout en veillant à ce que l’œillet situé à l’arrière, soit dirigé vers le haut (voir photo) et pour consolider le travail, je dépose une goutte de la colle cyanolite entre les deux parties de hampes.

 

Afin d’éviter que la mouche glisse en cours de pêche et nous fasse perdre la bonne profondeur, j’ajoute un bout de gaine silicone, que je passe sur le fil et qui sera bloqué sur un des œillets, très utile pour le ferrage. (ex : petite gaine silicone utilisée pour les quilles de flotteurs de pêche au coup). 

Pour le choix de mes nymphes, pour démarrer la saison, ce sont surtout des nymphes pheasant tail, qu’elles soient équipées d’une bille couleur or, argent, cuivre, noire ou blanche, elles restent pour moi une valeur sûre et à mes yeux font partie des indispensables.

Voilà une série de nymphes pheasant tail, montées sur des hameçons courbes (caddis), que j’aime utiliser en complément d’autres nymphes montées sur des hameçons à tige droite.

Hameçons : B100 ou 252 BL (caddis) n°12/14 – Tête : Bille tungstène 2,8 mm à 3,5 mm – Cerques et corps : sabres de queue de faisan – Cerclage : fil de cuivre fin – Thorax : herl de paon, plus une mèche d’antron yarn, blanche ou orange fluo – Fil : 12/0 Veevus noir.

 

Petite correction sur ma fixation du fil dans le passage de l’oeillet, sur ma photo, j’avais mal passé le fil, sur le Yo-Yo, plutôt que de refaire une photo, je vais faire plus simple en mettant le commentaire de Philippe Geneix « Avozetto » , que je  remercie pour ses explications et ses photos , rendons à César ce qui appartient à César 🙂

Message de Philippe :

Bonjour à tous, attention sur la photo du Yoyo, le fil est mal passé dans les œillets : il faut commencer par passer le fil de bas en haut dans celui de tête et aussi de bas en haut dans celui de queue. Dans le cas contraire, le Yoyo ne tiendra pas lors des lancers, il glissera sur le fil .

Il existe aujourd’hui une autre solution qui n’arase pas le nylon lors des déplacements, il faut utiliser une gaine silicone de 0,5mm à la place de passer le fil dans l’œillet de queue.

Le livre écrit par l’auteur et qui concerne cette technique: AVOZETTO

Bibio Marci noyée

Bonjour à vous,

après avoir réalisé un Bibio Marci sur mon précédent article, j’ai réfléchi à une autre montage sur le même insecte, mais pour que la mouche évolue sous l’eau. Comme il n’existe pas de nymphes de Bibio Marci , puisque  les larves de cet insecte vivent sous terre, j’ai imaginé ce montage mais en mouche noyée.

J’ai monté cette mouche noyée, avec presque les même matériaux utilisés, sur mon précédent montage, mais avec quelques différences.

J’ai conservé le foam pour le dos de l’insecte, mais j’ai remplacé la plume de sarcelle, par un bout de lien de sac poubelle transparent. Pour les pattes, je me suis servi de chutes de substitut de condor sans les nouer et pour la tête, j’ai mis une bille tungstène noire 2,5 mm, afin qu’elle puisse couler plus rapidement et ainsi évoluer dans les profondeurs.

Et voila le résultat obtenu, il ne vous reste plus qu’à vous mettre à l’étau, bon montage.

Laissez vous guider en Chartreuse

Bonjour à tous,

nous sommes en période de Noël et il est encore temps d’offrir ou de vous faire offrir un stage de pêche prodigué par Fabien Caterina guide de pêche en Chartreuse.

Si comme ce stagiaire, vous désirez vivre d’aussi belles sensations, je vous invite à découvrir son commentaire dans sa totalité sur le blog de Fabien Caterina.

www.immersionpeche.com