voilà une saison assez particulière, les sorties ne se ressemblent pas, après un week-end où je ne fais aucun poisson, les questions fusent dans ma tête. Que se passe-t-il, ai-je bien pêché, ai-je eu la bonne lecture de l’eau, ce n’est pas facile d’accepter des capots, mais il faut se rendre à l’évidence, les truites font selon leurs humeurs et pour le moment c’est disette ou bien il faut être présent au bon moment.
C’est qu’il m’est arrivé ce jeudi 28 Mars, lors d’une session après le repas. J’ai aperçu quelques March Brown et quelques baëtis dériver le long de la rivière, mortes ou prêtes à s’envoler.
March Brown
J’ai pris mon temps, je me suis assis sur l’herbe et j’ai attendu qu’une truite daigne se mettre à table. Soudain mon oreille perçoit un claquement sur l’eau, je regarde sur ma gauche, j’aperçois un rond qui crève la surface. Puis un autre, et encore un autre, le rythme est régulier. Et la, je m’aperçois que ce n’est pas une petite truite, que ce n’est pas une hallucination non plus, mes yeux ne se trompent pas, c’est bien une truite qui se gave d’éphémères et quelle truite !… Sa tête est énorme, elle me semble bien grosse, je l’estime à 60+.
Je me rapproche de la zone à pas de sioux, ce n’est pas le moment de rater ce rendez-vous, une dernière vérification de mon bas de ligne, je me suis mis en 16/100 ème en pointe. Me voici bien placé, je me trouve à 10 m en dessous du poisson, je commence à amorcer mon lancer, ma soie fend l’air, deux faux lancers suffisent, la mouche se pose dans le sillage de la truite, à peine touche-t-elle l’eau, qu’elle fait un écart sur la gauche et se saisie de ma mouche, un seul passage à suffit , c’est la récompense suprême !…
Le combat s’engage, c’est du lourd, je sens les coups de tête, elle fait un premier rush, je la bride. Zut, la voilà, qu’elle se cale sous un gros bloc, mais je réussis à l’a déloger, elle reprend le large. Ma ligne est tendue à son maximum et la canne arc-boutée, le frein est réglé, mais par manque de chance, la soie vient se bloquer entre le bâti et la bobine, j’ai bien peur de ne pas conclure. C’est à la main, que je ramène ma soie, j’en chie, cette truite est lourde, mais au bout d’un moment, enfin je réussis à la mettre dans l’épuisette.
En la voyant dans la filoche, je pousse un cri de joie, cette truite dépasse mes espérances, je l’ai vu plus petite et après mesure elle accuse 63 cm.
Par contre, étant seul, je n’ai pas réussi à faire de belles photos , mon apn est HS, l’écran est noir et c’est au jugé, que je déclenche les prises de vues, du coup je n’ai pas mieux à vous présenter.
Cette truite, tient pour le moment mon record de la saison 2019
je reviens sur cette semaine Auvergnate et je vous met en ligne les vidéos réalisées au cours de ces deux plus fructueuses sessions de la semaine, je vous souhaite un bon visionnage.
PÊCHE A LA TRUITE RENCONTRE SIOULE : 26, 27 et 28 Avril 2019 A Chateauneuf-les-Bains (63).
Grande Rencontre Halieutique sur 3 techniques de pêche : «Pêche appâts vivants /nymphes – fouet – leurres»
Cette rencontre simple et amicale, mise en place depuis 2013 et réunissant aujourd’hui beaucoup de pécheurs, a pour but de vous offrir toutes les conditions dont on ne dispose jamais, à savoir découvrir, prendre en main, tester, essayer et réessayer tout le matériel en action réelle de pêche sur la rivière Sioule située à 50m. Vous pourrez également parler technique avec démonstrations (ateliers prévus). Des pêcheurs expérimentés (Pierre et Richard Sempé, Richard Garcia et d’autres…) seront à votre écoute et disposition pour les 3 techniques : «Pêche à la Sempé» aux appâts vivants / nymphes – pêche au fouet – pêche aux leurres. Vous trouverez une ambiance agréable, faite de simplicité, partage et passion, dans laquelle vous évoluerez avec grand plaisir. Voici le programme mis à votre disposition pour vous satisfaire : Vendredi – 18h30 : Lieu : Résidence du Parc. Pot de l’amitié avec présentation du déroulement du week-end afin que vous puissiez vous organiser et en profiter un maximum. – 20h : Dîner en commun (réserver) Samedi et Dimanche : – 9h à 10h: Lieu : Résidence du Parc. Présentation de matériel concernant 3 techniques de pêches : appâts vivants/nymphes, fouet et leurres. Possibilité d’explications techniques. -10h à 12h: Matériels à disposition, démonstrations, tests et essais. La rivière est à 50m. – 12h30 : Lieu : Salle des Fêtes de Chateauneuf-les-Bains. Déjeuner en commun réalisé par un petit groupe d’amis pêcheurs (Apéritif, repas, vin et café : Prix 14€ (Réserver).
On peut amener quelques spécialités qui seront les biens venues et partagées (réserver). – 14h30 à 18h30: Rendez-vous au bord de l’eau pour divers essais, avec explications, démonstrations (plusieurs ateliers seront à votre disposition) et permanence à La Résidence du Parc pour toutes explications techniques. – 18h30 : Rendez-vous à la Résidence du Parc : Discussions diverses, concernant tout ce qui nous concerne : renseignements techniques, matériel, séjours de pêche etc.. Projections pêche à l’étranger. – 19h 30: Clôture avec apéritif offert. Pour le samedi soir, dîner en commun (réserver).
Nous pouvons organiser ce <week-end bonheur > grâce à la collaboration de la ville de Châteauneuf les Bains (63) qui met à notre disposition une merveilleuse logistique, à l’accueil de l’AAPPMA de cette même ville, sans oublier les indispensables Patrick et Pierre les régionaux.
Pour tout renseignement et réservations adressez vous à :
Patrick Bonhomme : 06 27 56 55 56 – patrick.bonhomme63@gmail.com
Pierre Laurent : 06 89 51 84 24 – pierremonique.laurent@orange.fr
Pierre Sempé : 06 23 82 64 53 – p.sempe@pierre-sempe.com
Possibilités de stages sur la Sioule le 29 et 30/05 avec Pierre Sempé. Pour tous renseignements : 06 23 82 64 53 ou p.sempe@pierre-sempe.com S.A.R.L Pierre SEMPE – Richard : 06 15 23 21 93 – boutique@pierre-sempe.com
FICHE DE PARTICIPATION : « SIOULE 2019 »
Nom : Prénom :
Adresse postale :
Adresse mail : p.sempe@pierre-sempe.com Tel :
Réservation hébergement à Chateauneuf « Résidence du Parc » Studio 2 personnes + petit déjeuner 27€ par nuit et par personne (prendre serviette toilette). Nombre de personnes :
Réservation Nuit du au Réservation Nuit du au
Réservations restauration : Vendredi soir (restaurant) 25€ oui / non Nombre de personnes : Samedi midi repas réalisé par quelques amis : 14€ oui / non Nombre de personnes : Samedi soir (restaurant) 25€ oui / non Nombre de personnes : Dimanche midi idem que le samedi : 14€ oui / non Nombre de personnes : Possibilités amener spécialités régionales (nourriture et vins) à partager entre nous, comme chaque année.
Retourner votre fiche à :
Patrick BONHOMME : patrick.bonhomme63@gmail.com Ou Pierre LAURENT : pierremonique.laurent@orange.fr
Pierre SEMPE – 35, corniche lac et forêt – 33680 Lacanau. Tel : 06 23 82 64 53 – Mail : p.sempe@pierre-sempe.com
suite à mon article précédent je ne pourrai pas dire qu’il ne s’est rien pris puisque mon fils Fabien Caterina, guide de pêche, commence une saison exceptionnelle. Les techniques sont diverses : ces belles truites ont été prises en sèche, en nymphe et aux appâts.
après mon escapade auvergnate, le retour est difficile, je reste encore sur mon nuage et des images plein la tête.
Retour sur mes rivières et comme dit le proverbe » Nul n’est prophète en son pays », car côté pêche, nous avons trouvé une rivière fermée, du moins pour ce qui nous concerne.
A la recherche d’un timbre Guiers pour l’ami David, nous sommes passé par Pont de Beauvoisin et avons profité de faire une petite visite aux amis de l’aappma Guiers/Thiers, David Maillard le président et Florence dans les locaux de l’aappma, ils nous ont offert le café, merci à vous !.. Pour information, vous pouvez vous acquitter du timbre Guiers au magasin de pêche ‘Au fil de l’eau’ à Pont de Beauvoisin , la boutique de Jean Dicini, très bon accueil et au service du pêcheur. A noter la présence de Fabien,qui avait eu la même idée, il est venu récupérer les photos de Julien Pouille , suite à l’expo réalisée pour l’inauguration de ces locaux.
Fabien et David Maillard président de l’aappma Guiers/ThiersClaude, David et Florence
Nous avons trouvé un Guiers froid, les truites calées et pour tout dire, elles nous ont complètement boudées. Malgré nos tentatives à différentes techniques, la pêche aux appâts pour Claude et la nymphe pour David et moi. Les truites n’ont pas daigné nous gratifier d’une photo. Claude, David et moi-même avons eu chacun une touche le samedi, puis plus rien de la journée.
Heureusement l’heure du repas est arrivé , Martine l’épouse de Claude, nous avez préparée une tarte à l’ail des Ours et un gâteau au chocolat à tomber par terre, merci à toi Martine c’était extra !…
La tarte à l’ail des Ours !
Heureusement , nous avons passés une excellente soirée chez Fabien en compagnie de Patrice venu se joindre à nous pour un repas convivial et une soirée entre potes.
Jeux de Quilles
Même scénario aujourd’hui dimanche avec David, qui a passer le week-end à la maison. Il sauvera sa journée sur la fin avec une truite, moi j’étais rentré à la maison à 15h00, n’étant pas en grande forme ce jour. Dû au cumul de fatigue de ses derniers jours, apparition d’herpès sur le pourtour de la bouche et à cela s’est ajouté une douleur au genou qui perdure et me fait terriblement souffrir.
Celle qui est venue sauver le capot de David
Il va nous falloir encore attendre un peu avant que les Guiers se révèlent, j’ai souvenir que les anciens disaient, tant que la Sure est enneigée, la pêche sur les Guiers n’est pas encore bénéfique et à cela s’ajoute la pleine lune, que pensez de tout ça !..
Encore un excellent week-end passé en compagnie de bons potes , à refaire !
Bonjour à tous, voici le récit d’une petite semaine passée avec les potes de Clermont Ferrand (63), le pays des bougnats. J’étais invité par Jean François, nous étions cette semaine, tous deux célibataires et nous avons profité de cette opportunité pour nous retrouver, afin de pouvoir faire quelques sessions de pêche.
Dicton Auvergnat « Il vaut mieux péter en compagnie que crever seul «
Jour 1 : Mardi 19 Mars, je prends la route pour quelques jours en terre Auvergnate et cette fois-ci , c’est moi qui ai fait le déplacement. Après quelques péripéties de direction, dans cette grande agglomération, j’arrive enfin au cœur de la cité du pneu. Je suis récupéré par Jeff, sur le parking d’un magasin. Et oui c’est comme ça, je ne suis pas doué avec un GPS et je me suis perdu, il fallait s’en douter.
Jeff, me présente à son copain Henri, une fois les présentations faites, nous nous empressons de transférer mes affaires de pêche et mes cannes dans le véhicule de mon hôte. Nous bavarderons en roulant et ferons plus ample connaissance, puisque nous allons pêcher ensemble au cours de mon séjour. Comme une surprise ne vient jamais seule, Jeff m’annonce que Pierre un autre pote Sempèiste sera de nôtres et qu’il nous attend sur le lieu de rendez-vous pour le casse croûte, lequel ne nous fera pas mourir de faim, puisqu’il y a de quoi nous sustenter, il ne manque rien, tout a été prévu !…
de gauche à droite – Pierre, Henri, Jean François
Le casse croûte est terminé , il est temps pour nous de commencer notre session. Nous avons touchés pas mal de truites au cours de cette 1ère session, des truites dépiquées, ratées ou prises, la technique choisie, était pour moi la nymphe à l’espagnole et pour les copains la nymphe en dérive naturelle avec les cannes Sempé PS DARK et RS NYMPH et nos perdigones.
Jour 2 : Jérôme qui devait travailler, a pu se faire remplacer pour être avec nous lors de cette seconde session, mais notre ami Henri ne peut hélas être des nôtres. Ce sera donc nous trois Jeff, Jérôme et moi qui auront le privilège de pêcher cette belle rivière. Le rendez-vous de départ est fixé à 7h00, puisqu’il faut 2h30 de route, pour pêcher cette rivière dont je tairais le nom, par respect à Marco, la 4e personne du groupe, qui se joindra à nous que pour le casse-croûte du midi.
Nous sommes sur place, nous mettons nos waders et nous prenons le temps de boire le café et de manger une chocolatine, avant de pêcher.
Jérôme
Jean François
le café c’est sacré …
Sur les conseils de Jérôme, nous abordons nos spots, je serais le 1er à débloquer le compteur avec cette belle truite prise sur une de mes nymphes. Jérôme me drive et attend qu’elle vienne dans l’épuisette. Qu’elle est belle cette fario, je la vois, qui vient s’échouer à l’intérieur de l’épuisette comme dans un écrin. Notre joie éclate, Jean François et Jérôme sont très heureux que ce soit moi qui ai touché ce 1er poisson. Cette truite mesure 50 cm et elle ne s’est pas laissé ramener facilement, je lui fais même une bise avant la remise à l’eau., c’est peu dire comme j’étais content de prendre la 1re belle truite de la saison.
Il est temps de reprendre nos esprits, Jean François prendra à son tour une truite, de 46 cm, puis en décrochera une autre sans doute encore plus grosse. Notre joie est à son comble, nous ne pouvons que remercier notre coach pour son aide moral et technique.
Il est midi, nous devons rejoindre Marco, il bosse et ne pêchera pas, mais il est venu pour manger avec nous, j’ai encore fais la connaissance d’une personne fort sympathique, qui aime ses amis au point de partager ses spots et ses connaissances, en plus c’est un très bon moucheur.
Jérôme et Marco
Marco au centre
Jeff trinque
Durant le repas, j’aperçois une truite active et qui gobe, elle monte 4 à 5 fois, les baëtis sont de sortie, quelques March Brown dérivent également. C’est tentant, je me décide à préparer ma canne à mouche, ce sera en vain après quelques posers infructueux, la truite cesse de s’alimenter en surface.
Il est temps de reprendre nos cannes, Marco doit repartir au travail et nous à la pêche. Nous toucherons d’autres truites, moi j’en dépique encore une belle environ 35+. Tandis que Jeff et Jérôme seront eux aussi sollicités par les dépiquages et quelques prises. Le vent, qui s’est levé , gêne considérablement nos dérives, on à sans aucun doute des touches non perçues à cause de la bannière qui créée un ventre.
Jour 3 : Nous allons de nouveau pêcher une autre rivière, je retrouve Henri , qui cette fois à pu se libérer pour cette dernière session de ma venue. Il y a encore quelques kms à faire, Jean François, se met en quatre pour me faire découvrir des rivières avec des profils différents, cela me plait. Nous aurions pu faire que la même rivière que les jours précédents, mais autant découvrir de nouveaux profils. Nous sommes sur place, nous prenons le traditionnel café et nous mangeons notre chocolatine, un rituel qui ne déroge pas à la règle de mes amis. L’eau est froide, Henri me dit qu’elle doit être à 4°, je pense qu’il a raison, car j’ai du mal à rester dans l’eau, j’ai les cuisses gelées à travers le waders. Au loin j’aperçois Henri, sa canne est courbée, je peux même voir des à coups sur le scion, ça m’a l’air gros, je file au devant pour éventuellement filmer et photographier sa prise, mais hélas il subit une casse.
Dans le doute, on ne peux dire si c’est une truite, un chevesne ou un saumon , ce qui est certain, c’est que c’était gros, Henri était en 14/100 ème en pointe.
Moi, je n’engendre aucune touche, j’en profite pour découvrir le profil de cette rivière, avant de changer d’endroit pour casser la croûte.
Le repos des guerriers Auvergnats …
Le repas terminé, nous regagnons le bord de la rivière, je suis Henri qui désire me montrer un spot et quel spot, j’ai pu me mesurer aux saumons Auvergnats des dires de mon guide, en fait c’est comme ça qu’il appelle les gros chevesnes, j’en toucherais cinq. Les perdigones ont fait le job, quoiqu’il en soit, cela m’a fait passer le temps, de toute façon, la journée n’était pas productive et les truites pas mordeuses, j’ai donc bien fait et je me suis bien marré.
une nymphe bien planté dans la gueule
les pépéres aiment les nymphes
Henri à posé sa canne pour nous donner une idée de la taille du cheucheu
Voilà mon récit de cette aventure auvergnate, je tiens à remercier mes hôtes Jean François et son épouse., à mes compagnons de pêche Henri et Pierre, à Christine et Jérôme, pour l ‘apéritif dinatoire et à Marco pour sa présence au casse croûte et de m’avoir accepté sur son spot magnifique et je terminerais cet article par cette citation auvergnate.
Ce que tu gardes pourrit, ce que tu sonnes fleurit : le don a bien plus de valeur humaine que l’égoïsme.
la nymphe au toc, cette technique devient de plus en plus prisée et énigmatique pour les néophytes. Comment une truite, peut elle s’intéresser à une nymphe, qui n’a rien de naturel et pourtant, ça marche !….Le principe de la technique est le même que la pêche au toc, sauf que l’appât est remplacé par une nymphe lestée ou non, avec ou sans plombée.
J’ai suivi Maxence 10 ans, ce petit gars a tout d’un vrai pêcheur , vêtu d’un waders adapté à sa taille, le gilet de wading, la canne à fil intérieur, le bonnet vissé sur la tête, le voici fin prêt, pour une initiation avec Stéphane son papa.
Je me suis régalé à voir pêcher ce môme, de le voir tout heureux de se retrouver en pleine nature, parcourant les berges enneigées de ses petites jambes, s’enfonçant parfois jusqu’à la taille, c’est l’école de la vie, une transmission de la pêche de père en fils, que seul les initiés connaissent.
Doué, la gestuelle est déjà sûre, il est à l’écoute des conseils de son père. Il allonge son bras quand c’est trop loin, lève la canne pour porter la nymphe afin qu’elle nage et n’accroche pas le fond, pêche en remontant le cours d’eau, il avance à pas feutrés. Quand c’est nécessaire, son père l’aide pour ne pas qu’il chute dans cette eau glaciale et l’aide aussi à passer d’un côté ou de l’autre de la rivière, selon les coups recherchés.
Les zones de pêche sont prospectées méthodiquement. Il pose la nymphe dans les courants, peigne les moindres recoins ou une truite est censée être en place pour se nourrir.
Au cours de cette séance d’apprentissage il réussira à prendre 8 truites, certes pas de grosses truites, mais il n’est pas si simple de prendre des poissons dans une eau à 5° et ceci avec la technique de la nymphe au toc,surtout pour un débutant.
Comme quoi, la valeur n’attend pas le nombre des années, bravo Maxence !
ce matin je suis monté faire un petit tour en Chartreuse, histoire de me rendre compte de l’état des niveaux d’eau, ça confirme ce que je pensais, ça pousse fort !
Le Guiers mort à St Laurent du pont ce matin il était à 46,6 m3 à 6h00 St Pierre de Chartreuse »ruisseau des Corbeillers » St Pierre de Chartreuse « ruisseau des Corbeillers »
Le Guiers à St Genix 140 m3 à 17 h00, photo extraite de la vidéo que m’a envoyé Pascal Jacquemier président de l’aappma de St Genix sur Guiers.
tous commence ce matin du 14 Mars 2019, il est 9h30 et j’arrive tranquillement sur le spot de pêche. La rivière à un bon niveau, l’eau est légèrement piquée et la température de l’eau avoisine 7°, tout est réuni pour une belle session , une dizaine de touches et 8 truites sorties.
Ce seront, les dernières truites pour cette canne, elle qui m’a accompagné durant quelques années sur les berges de belles rivières.
Le pliage de carbone à son apogée !…
En fin de session, lorsque je suis arrivé à la voiture, j’ai posé la canne sur le toit de la voiture pour prendre mes clés. Une fois le gilet rangé dans le coffre, je profite pour m’hydrater un peu , puis je referme le coffre. Je démarre, sauf que par mégarde, j’ai oublié de ranger ma canne.
Ce n’est que 300 m plus loin, en plein virage, que j’entends tomber quelque chose. Je jette un coup d’œil rapide dans le rétro et j’aperçois sur la route, ma canne équipée du moulinet, éparpillée sur la route. J’ai tout juste eu le temps de faire demi tour, qu’en même pas 20 secondes, une voiture est arrivée juste derrière moi et passe sur la canne.
Bilan, les deux éléments du haut ont étés écrasés, je suis quitte pour racheter un autre blank de 10″ pieds et solliciter Fabien pour me refaire une nouvelle canne, quand il trouvera le temps.
voici le récit d’un session , qui est encore très difficile sur nos Guiers toujours aussi froid. La température de l’eau 6°, les truites ne sont pas actives, la pêche s’en trouve un tant soit peu compliquée. De retour de Lyon, je fais une halte au pont du curé, pour rejoindre mes amis Claude et Jean. Les deux compères, pêchent depuis le matin et n’ont pas eu de réussite, mis à part une ou deux touches.
Ils ne se laissent pas pour autant abattre et comme à leur habitude, s’installent pour le casse croûte. Jean à gauche et Claude à droite de la photo, ont une autre passion commune, les champignons et le sujet était juste à propos la cueillette des Hygrophores et des morilles, une saison qui ne saurait tarder de leur avis.
Jean et Claude que rien ne perturbe dés le moment du repas
Une fois le café bu, nous décidons de nous déplacer et de pêcher le parcours no-kill de St Laurent du pont. Les conditions sont d’apparence bonnes, mais ce n’est qu’une fois sur place, que l’on s’aperçoit que l’eau est froide, Claude confirme en nous mettant le thermomètre dans l’eau , il affiche 6°.
Claude aux appâts naturels peigne méthodiquement la rivièreJean le doyen du haut de ses 76 ans fait de même , il a encore de la ressource !…
Pour tout dire et on s’ en doutais un peu , la pêche allez être compliquée et ce fût le cas. Les touches ne sont pas présentent , nous peignons les zones propices aux postes supposés cacher une truite, que nenni, rien nada , pas une touche.
Après quelques obstacles franchis avec des contorsions parfois dignes d’un contorsionniste, nous franchissons les gros blocs pour continuer le parcours, une truite est venue prendre ma nymphe, la capot est sauf …
truite du Guiers mort un peu maigre encore
Claude, est tombé à l’eau jusqu’au cou, prenant un bain forcé dans cette eau froide, décidément ce début de saison est destiné à la baignade. D’un commun accord nous avons mis fin à la partie de pêche, il fallait qu’il se change rapidement afin d’éviter de prendre un bon coup de froid, son téléphone n’a pas aimé l’eau lui non plus.
séance de séchage, Claude est trempé jusqu’au cou …Claude peaufine sa plombée …Les eaux puissantes et tendues du Guiers mortLes embâcles de l’hiver barrent la rivière, mais cela donne du charme au parcours
voici un tout petit compte rendu d’une sessions de ce matin, environ 2 h00 de pêche sur un petit kilomètre de rivière.
J’ai pêché en nymphe, les touches furent rapides, je touche une bonne quinzaine de truites, beaucoup mesurée entre 18 et 20 cm, dont une 30+ dépiquée, la plupart prises en plein courant.
Les truites étaient actives sur une courte durée, puis tout s’est calmé. La pluie s’est invitée, les giboulées ont pris le pas, le froid engourdissait mes doigts. J’ai mis fin à cette courte session, le gilet tout trempé, la veste de pluie était restée à la voiture. Je suis satisfait de cette seconde séance de pêche, bien mieux que celle du jour d’ouverture.
pêcher une carpe Amour au streamer en 12 centièmes , un poisson estimé à environ 80 cm, c’est ce que l’on peut dire, un joli coup de ligne qu’a réalisé Olivier Robbé.
J’étais présent et j’ai pu réaliser cette vidéo du combat qui a duré un petit moment quand même.
Cette année mon ouverture était particulière, c’est la 1ère fois depuis 25 ans , que je ne réalise pas de contrôles de pêcheurs.Puisque que j‘ai mis fin à mes activités de garderie, pour une retraite plus paisible.
Donc, ce samedi 9 Mars 2019, en compagnie de l’ami Stéphane, nous décidons de pêcher sur le Nk de St Laurent et déjà , nous apercevons quelques voitures garées sur le bas côté. Il y a du monde prêt à prendre les rives, nous allons pêcher plus amont. Nos cannes préparées, nous nous dirigeons à notre tour au bord de la rivière. D’emblée , je démarre mal ma session, je bute un bloc et je prend mon 1er bain de la saison, l’eau est bien froide 6° , j’ai la manche de la polaire toute trempée jusqu’à l’épaule. Heureusement que le téléphone n’a pas pris le bain lui aussi, j’attaque un joli courant et déjà une 1ère tape, sans conviction et surtout sans poisson pris. Stéphane lui fait de même et décapote avec une truite à peine maillée. Nous sommes interpellés par nous amis Claude et Jean, venus nous saluer, ils avaient aperçus ma voiture garée sur le terre plein.
Petite retrouvaille, échange de convivialité et nous voilà repartis, eux d’un côté et nous de l’autre vers l’amont. J’ai du mal à retrouver les bons automatismes et je pêche très mal, je peigne un courant, j’aperçois un écart de mon fil indicateur et je rate de nouveau cette touche, au total je rate trois touches. Nous continuons notre évolution sur ce parcours escarpé et encombré, avec pas mal de branches et tronc d’arbres cassés, certainement des chutes causées par le poids de la neige. Je n’ai et ne perçoit plus aucunes touches, je suis dans l’énervement et plus dans l’excitation, ça commence à faire trop. Nous avons pas mal crapahutè , le parcours est très physique, surtout pour une reprise, je paye cash le surpoids accumulé durant tout l’hiver.
Il est 10h30, nous décidons de changer de secteur, moins physique cette fois, mais les nombreuses traces de pas sur la neige, nous font de suite penser qu’il y a eu du passage depuis l’heure légale. Je finirais tout de même par prendre deux petites truites de 15 cm, le capot est sauf.
L’ami Stéphane, en nymphe au toc, prendra cette belle truite et en décrochera quelques unes, mais également quelques touches ratées.
Nymphe au toc
Heureusement que le midi , nous sommes allés rejoindre les potes de l’aappma « Les pêcheurs du haut Guiers » pour le traditionnel casse croûte d’ouverture, au moins là, ça à bien mordu !
Quelques photos de cette belle tablée à l’abri des barnums , car la pluie s’est invitée en fin de matinée.
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La saison est lancée et moi j’espère me remettre de tous ces déboires et que cette ouverture 2019 sera côté pêche, à vite mettre aux oubliettes.
Je ne vous présente plus Gérard Piquard, ce personnage très connu dans le monde halieutique, surtout dans celui de la mouche artificielle.
A mon avis Gérard est un monteur d’exception, de montage des mouches artificielles. Il était collaborateur depuis 2009 sur les stands des Mouches de Charette, il a participé à la rédaction des articles de montages pour le Magazine Pêche Mouche durant 4 années.
Sur la photo de gauche , son ami et mentor Bernard Faivre
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