Bonjour à vous,
je vais vous relater une partie de pêche qui aurait pu être un drame envers ma personne et fort heureusement ce ne fut pas le cas, je remercie mes anges gardiens, car les choses auraient pu mal tourner et ma famille serait en deuil 😦
Alors, nul besoin de vous faire une mise en garde, sur les règles de sécurité, mais un petit rappel ne fait pas de mal sur les éventuels dangers qui peuvent nous arriver au cours de notre loisir pêche.
Une sortie qui commençait plutôt bien :
J’arrive sur mon lieu de pêche sur la fin de matinée, après m’être changé, préparé le matos, la rivière est magnifique, surtout lorsque les niveaux d’eaux sont au top.

Par contre les truites sont calées, je vais pêcher à deux nymphes, cela va me permettre de débloquer le compteur avec une jolie truite.

Les retrouvailles :
Puis comme j’ai su que Claude et Jean se trouver également sur le Guiers, je suis allé les rejoindre au pont du curé. Nous avons discuté un long moment ensemble, mais au moment où nous allions nous séparer, arrive , Gilles le garde du secteur, avec lequel, nous avons encore discuté un moment.
Le temps, passe, mais il faut bien que nous pêchions un peu. Claude et Jean en binôme, tandis que Gilles s’en est allé poursuivre ses contrôles et moi je suis allé de mon côté, sur un autre secteur.
Je suis sur la rive droite du Guiers, mais je décide de traverser pour pêcher la rive gauche, malgré un courant soutenu, que je réussis à passer à l’aide d’un bâton ramassé sur la berge.
L’action :
Jusqu’ici, tout va bien, je fais une 1ère dérive, sans succès, puis à la seconde dérive, un arrêt franc de ma dérive. Je ferre, c’est lourd, je tiens en bout de ligne, une très grosse truite, j’engage le combat avec beau poisson. Que je bride tant bien que mal, elle joue de tout son poids dans ce fort courant, elle est sublime, 60 cm environ.
Le drame :
C’est à ce moment-là, que le drame arriva, après avoir travaillé la truite pour la sortir de ce puissant courant afin de la mettre dans la filoche, l’épuisette tombe à mes pieds et me fait trébucher. Faisant tomber ma canne des mains et lorsque j’ai voulu la récupérer, je suis partie tête la 1re dans l’eau, entrainé par la force du courant, prés de 8 m³ /s , ça pousse fort.
Emporté par les eaux, je dévale la rivière sur une bonne trentaine de mètres, la tête sous l’eau, j’ai coulé par deux fois, puis été transporté d’une rive à l’autre, comme un fétu de paille.
J’ai bu une bonne tasse, et l’eau s’est engouffrée dans mon waders empli d’eau, ainsi que dans le chestpack et cette maudite épuisette toujours accrochée dans mon dos, me tirait vers le courant. Et moi, essayant de nager tant bien que mal, j’ai pu m’agripper sur la berge d’un petit îlot et remonter sur la berge à quatre pattes, pour m’en sortir.
Ma canne a été emportée par le courant, c’est une canne de 10,6 pieds, équipée de mon moulinet , avec la soie, mais fort heureusement et grâce à Dieu, je m’en tire bien !
Conclusion :
J’ai aussitôt téléphoné à Claude pour lui explique ce qui venait de se passer, et il a cessé de suite sa partie de pêche avec notre ami Jean, et son venu à ma rencontre pour voir si tout allé bien pour moi.
Merci les amis !
Petite Annonce :
On ne sait jamais, si toutefois vous trouvez à l’aval du pont du curé une canne à nymphe de marque Sempé Immersion 10,6 #3 , je serais heureux de la récupérer, si c’est le cas contacté un des gardes pêche de l’aappma de St Laurent du pont.
En attendant, j’en suis quitte pour me racheter une nouvelle canne 😦
Merci d’avance !
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