Jours de pêche ….

Bonjour à tous,

voici une nouvelle vidéo, un Mix de quelques rushs restants stockés dans mes disques durs.

J’espère qu’elle vous fera passer un bon moment d’évasion pour vous faire patienter jusqu’à la prochaine ouverture.

Bon visionnage !

Sedge noir Origami

Bonjour à tous,

le sedge noir , fait parti des mouches qui garnissent mes boites, je l’utilise en rivières, torrents ou lacs de montagnes.

C’est un atout pour le moucheur, très prenant par temps couvert, mais par contre j’ai des difficultés à bien le voir, par grand soleil, munissait vous d’une bonne paire de lunette polarisante.

Ce montage est réalisé sur un hameçon n°14, mais on peut également en monter sur du 16 ou 18,  en plus petites tailles, les poissons peuvent confondre cette mouche à un petit plécoptère noir (bâtonnet). 

Pour ce sedge, qui est un montage suggestif, j’ai réalisé l’aile avec un hackle retourné (montage Origami), ça demande un peu de dextérité, mais avec un peu d’entrainement vous y arriverez j’en suis certain.

C’est un modèle, qui vous  permettra de tromper truites et ombres communs.

Les matériaux utilisés sont:
Hameçon: droit n°12 à 16 – Corps : herl de condor noir ou substitut où en dubbing de lièvre noir –  Aile : plume de poule ou hackle de coq (retourné) – Collerette: hackle ou lancette noire – Fil de montage: 12/0 Veevus noir.

 

Catalogue Sempé 2021

Bonjour à tous,

je vous met en copie le communiqué de Pierre et Richard Sempé, amis de longues dates.

le catalogue Sempé 2021 est à votre disposition !!

Toujours des découvertes importantes dans la nouveauté sans oublier la technicité qui est le fondement de toute la gamme sur les pêches concernées.

Vous y trouverez des produits pensés, travaillés, réalisés, faits par des pêcheurs confirmés et passionnés afin de répondre au mieux à la demande de nos clients.

Souhaitons que 2021 nous permette de pratiquer notre loisir ou notre passion dans les meilleures conditions. Nous serons là pour vous accompagner et participer à votre réussite.


Vous recevrez le catalogue fin novembre, vous pouvez dès maintenant soit le consulter sur le site : www.pierre-sempe.com.

Ou mieux encore le télécharger ICI :

Pour ceux qui ne sont pas référencés, demande à formuler par Tel: Pierre 06 23 82 64 53 et Richard 06 15 23 21 93 ou Mail : boutique@pierre-sempe.com

Comment l’ombre se nourrit en surface

Bonjour à tous,

mes journées de confinement sont bien occupées, voici donc comment je passe mon temps entre deux séances de montage et d’occupations diverses à la maison.

Je viens de réaliser une petite vidéo animation, pour expliquer aux néophytes, comment un ombre commun monte prendre un insecte ou une mouche artificielle qui dérive sur l’eau. Chacun sait ou pas d’ailleurs, que sa bouche est située sous le menton, cela oblige ce poisson à basculer en arrière pour prendre sa nourriture.

C’est pourquoi, il est recommandé de ne pas ferrer trop rapidement, laissez un tout petit temps de retard.

J’espère que cette animation, pourra apporter un peu d’aide aux moucheurs débutants !

Ps: soyez indulgents pour ce travail d’animation, car je ne suis pas un pro en infographie, je m’amuse seulement avec mes petits logiciels de base.

Ces montages araignées toujours aussi prenants.

Bonjour à tous,

vu le nombre et la multitude de montages de mouches artificielles, je reste tout de même un adepte de ce type de montage. Les ailes en cdc c’est bien, mais ils ont tendance à prendre vite l’eau et demande à être séchè et graissé souvent.Tandis qu’une collerette réalisée avec un hackle, la mouche sèche rapidement avec un ou deux ou faux lancers. 

J’ai réalisé le corps  deux araignées , elles ont un point commun, je les ai faites avec un herl de condor identique. Mais ne seront pas enroulée autour de la hampe de la même façon, ce qui va permettre d’obtenir deux corps différents.

Seule la collerette sera réalisée avec deux hackles différents, un sera un gris et l’autre noire, les deux mouches prennent des truites je peux vous le garantir.

photo 1 : Herl posé à plat, le corps est plus largement annelé.

photo 2 : Le même herl de condor tourné sur le champ en spires jointives, on obtient un corps plus dense et les barbules plus apparentes.

Re-confinement et montage font bon ménage !

Bonjour à tous,

me voici de retour à l’étau, une occupation qui me fera prendre mon mal en patience pendant ce second confinement.

Une occupation saine, pour se libérer l’esprit, après quelques menus travaux d’entretien, à la maison, il est bon de passer du temps derrière l’étau et monter quelques nymphes et sèches histoire de me détendre un peu.

J’ai attaqué des petites séries montées sur des hameçons provenant de chez mon ami Hervé Durand (Hdflies). D’ailleurs à ce propos, son site s’est étoffé d’une nouvelle gamme d’hameçons et de ce fait j’ai passé commande, reçue lors de la dernière semaine de fermeture et dont je n’ai pas eu hélas le temps de tester à la pêche.

La série 390 BL, hameçon droit, fin de fer, polyvalent, l’ouverture de la hampe est large et possède une pointe plus longue et plus rentrante et très piquante.

Tailles disponibles : #10/#12/#14/#16/#18

Montages paraloop mauve sur hameçons HD 390 BL n° 14

La série 500 BL, pour le montage de pupa, larve de sedge et de nymphe Tchèque, j’en ai monté quelques-unes avec ce quill mauve, que je testerais la saison prochaine.

Hameçon standard de fer, hampe large, pointe rentrante sans ardillon,très piquant, finition black nickel .

Disponibles en tailles : #12/#14/#16

Nymphes montées sur hameçons HD 500 BL n°14

La série 450 BL, pour le montage des larves de chironomes et d’émergentes.

Hameçon courbe de type caddis, standard de fer, hampe large , avec une pointe rentrante sans ardillon,très piquant,finition black nickel.

Disponibles en tailles : #10/#12/#14/#16

Tricho émergent monté sur HD 450 BL n°14

Perdigones montées sur  Jig HD 220 BL n°12 ou la série que je n’ai pas encore testé les  Jig HD 470 BL

 

 

Un moment de détente

Bonjour à tous,

par les temps qui courent, voici le bon souvenir d’un après midi sympa, seul à arpenter le cours d’eau, l’esprit libéré du brouhaha des villes.

Bon visionnage !

 

 

Montage parachute, un de mes préférés

Bonjour à tous,

Voila une mouche que j’aime bien, j’utilise beaucoup ce montage parachute,
entre autres, grâce à sa flottaison basse.

D’ailleurs ce modèle précisément a séduit quelques truites lors de ma dernière semaine de fermeture.

Pour la composition des matériaux, j’ai utilisé ces matériaux.

Hameçon: droit n°14/16 – Cerques: coq pardo – Corps: substitut orange – Toupet parachute: floss jaune ou orange fluo – Aile: lancette grise de chez Hoffman Fil de montage Veevus 12/0.

Ouverture « Réservoir de Rumilly »

Bonjour à tous,

depuis quelques jours le réservoir de Rumilly à ouvert sa saison 2020/21, vous trouverez toutes les infos en cliquant sur la photo …

Le Guil dans la vallée du Queyras

Bonjour à tous,

un petit retour sur une de mes escapades estivales, celle-ci s’est faites dans le parc naturel du Queyras dans les Hautes-Alpes. 

Mon épouse et moi, étions allés rejoindre durant 4 jours, Fabien, Emmeline et notre petit-fils Élias, en vacances dans un gite au dessus de Château Queyras. Fabien m’ayant conseillé de prendre mon matériel de pêche bien évidement, d’autant plus que nos potes Pierre et Julien, allez venir nous rejoindre dés le lendemain.

L’invitation de Fabien, nous à permis de nous retrouver tous les quatre pour deux ou trois  jours de pêche, puisque notre voyage en Norvège fut annulé pour les causes sanitaires liées au Covid (encore lui, on peut dire qu’il nous aura pourri la saison de pêche).

Pour ce qui me concerne, je suis passé complétement à côté de ce séjour de pêche, je n’ai pris que deux truites la veille, une maillée est une autre de 30+ ,  j’en rate deux ou trois au ferrage.

Le second jour, je termine la matinée par un capot mémorable, tout simplement parce que j’ai très mal pêché, de plus il y avait un vent à décorner un bœuf , qui m’empêchait de faire dériver ma nymphe convenablement, je ressentais bien parfois les tapes d’une truite sur ma nymphe, mais sans pouvoir en piquer une, j’étais une fois trop lourd, une autre trop léger, la sèche ne marchait pas, rien ne marché pour moi, ce fût mon pire cauchemar. Mais je n’ai pas d’excuse, car le vent était aussi présent pour mes autres compagnons de pêche qui ont nettement mieux réussis que moi.

Moralité , cette déconvenue m’a laissé le temps de faire des photos de cette belle rivière et de mes compagnons de pêche, au moins cela m’a bien occupé (Lol)..

 

Pierre et Fabien

Malgré mon manque de réussite lors de ces deux jours de pêche, j’ai tout de même apprécié cette région et ce cours d’eau que j’ai mal appréhendé.

 

 

 

Voici les quelques photos de moi que Pierre m’a gentiment fait parvenir.

Nos séances de pêche, se sont effectuées sur le parcours no-kill qui se trouve à l’aval de Château Queyras, au sortir des gorges du Guil en direction de Guillestre, pour vous situer un peu, ce n’est pas loin du pont de pierre ou Maison du Roi.

la retenue du Guil de Maison du roi

Heureusement que les repas m’ont fait oublier mes mauvaises prestations, je me suis mieux débrouillé à table et surtout pas de no-kill pour les côtes de bœuf, notre chef Fabien et nos compagnes ont bien assurés l’intendance….

Quelques photos de notre passage au col de l’Izoard et son ascension mythique du tour de France, très fréquenté par les touristes italiens entre autres.

Pour les amoureux de randonnées, de nombreux lacs de montagne et de belles balades en perspective et pourquoi ne pas aller voir le lac de Roue situé à la limite entre les communes d’Arvieux et de Château-Ville-Vieille entre autres.

Pêche à la mouche dans le parc national de la Vanoise

Bonjour à tous,

voici la vidéo réalisée en complément de mon article précédent sur notre rando pêche dans le parc national de la Vanoise avec l’ami Stéphane, vous pourrez ainsi encore plus apprécier nos bons moments.

Bon week-end à vous tous !

Tabanas partie !…

Bonjour à tous,

comme dit le vieil adage, les jours se suivent et ne se ressemblent pas, ce fût le cas hier après midi, il y a des jours avec et des jours sans et pour cette quatrième session de la semaine c’était compter avec les poissons.

Par ces fortes chaleurs avoisinant 32 °, j’étais tenté par un plongeon dans ma piscine ou bien partir à la pêche au frais !!!  Entre nous, vous vous imaginez bien, que j’ai choisi la seconde option. Après avoir chargé le matos dans la voiture,  j’ai préparé quelques bouteilles d’eau, combien nécessaires pour ne pas se déshydrater et surtout pour éviter les crampes et me voilà en route pour une nouvelle session. J’ai choisi un spot, que je n’avais pas encore pêché cette année. Une rivière à petit gabarit, située mi-ombre, mi-soleil, c’est un parcours que j’affectionne particulièrement, pour la beauté des truites.

Je suis en place, il est 15h00 environ, après m’être changé, je me dirige vers la rivière, après un petit coup d’œil, les niveaux sont bons et l’eau est claire, un bon présage me gagne. Comme à mon habitude, lorsque je ne vois pas d’activité en surface, je commence par pêcher en nymphe, histoire de me mettre en route et surtout de voir si le poisson est actif ou pas, ce qui fût le cas, car je vais de suite toucher quelques truites.

Mais, mon objectif du jour, est de pêcher en sèche et je vais changer de moulinet , celui-ci est équipé d’une soie de 4, sur laquelle j’ai ajouté un bas de ligne très court, qui va me permettre de pêcher sous la canne avec un Tabanas bien graissé pour une meilleure visibilité et une bonne flottaison.

J’aperçois une nuée d’eccdyonurus rouge, qui danse au-dessus de l’eau, ce sera propice pour une belle session qui va durer jusqu’à 20h00, non pas, que ça ne mordait plus, bien au contraire, mais parce qu’à un moment, il faut savoir dire stop !..

Hier après midi, ce fût tout le contraire, les truites étaient sur tous les postes, j’en ai décroché pas mal, je n’ai compté que celles sorties et photographié quelques-unes pour mon article et si je voulais vraiment continuer ma session, j’en prenais encore plein d’autres, car c’était open de chez open !

Bilan de ma session, une soixantaine de truites, de toutes les classes d’âge, une dizaine furent prises en nymphe et toutes les autres, je les ai prise en sèche. Comme quoi lorsque les conditions sont bonnes, qu’une rivière s’ouvre et que les poissons sont actifs, il n’en résulte que du bonheur et on oublie vite les sessions précédentes avec des poissons récalcitrants.

Quelques photos glanées au fil de l’eau….

Petits conseils techniques pour la pratique de cette pêche avec un Tabanas à  VOIR ICI

Merci de m’avoir lu, bon week-end à tous !

Un Lorrain dans les Alpes

Bonjour à tous,

je ne pouvais ignorer la venue de mon ami Dominique dans notre région, qui comme chaque année, vient passer quelques jours pour pêcher en Chartreuse, mais également d’autres rivières de notre région et sur l’ensemble de la semaine, on peut dire qu’il a réussit ses vacances de pêche.

Sur cette vidéo, j’ai pu le rejoindre et le suivre sur deux cours d’eau au profil différent. Sur le 1er, il pêchera en nymphe au toc et sur le second cours d’eau, ce sera en nymphe au fil. Certes, les truites sont pour la plupart de petites tailles, mais c’est une modeste compensassions par rapport aux conditions météo et l’état des rivières en ce moment par chez nous.

Eccdyonurus Torrentis (modèle d’ensemble)

Bonjour à tous,

dés Mai/Juin, nous avons sur nos Guiers de belles éclosions d’Eccdyonurus Torrentis, elles sont aussi présentent sur tout le bassin versant, mais également sur d’autres rivières de notre région des Alpes.

C’est une mouche que j’utilise dés l’apparition de cet insecte.

Poissons recherchés : Truites et ombres communs

Hameçon : Hdflies 214 BL n°12/10 – Cerques : 2 sabres de queue de faisan – Abdomen et Thorax : Dubbing de lièvre jaune sale – Cerclage : soie floss marron – Aile : cdc beige – Tête : fil de montage – Fil de montage : Veevus 12/0 noir

Étape de montage :

1) Après avoir fixé l’hameçon dans les mors de l’étau, emprisonner le fil de montage et l’amener à la courbure.

2) Préparez deux sabres de queue de faisan, puis les fixer au dessus de la courbure et dans l’élan, fixez un brin de soie floss marron pour le cerclage.

3) Préparez un dubbing de lièvre couleur jaune sale, puis former le corps de votre mouche, arrêtez vous au niveau du thorax.

4) Prélevez deux pincées de cdc beige, puis les fixer pour former les ailes, bloquer celles-ci, puis refaire un léger dubbing que vous enroulerez pour terminer le thorax.

5) Formez la tête avec le fil de montage, bloquer par un wipfinish ou demies clés, couper l’excédent de fil et vernir la tête.

6) Veillez à déboucher l’œillet , cela vous évitera de le faire au bord de l’eau.

FICHE PDF A TELECHARGER : Eccdyonurus Torrentis

 

Une session qui m’a remis en selle

Bonjour à tous,

voici comment je passe d’un jour à l’autre d’une session de merde, comme celle du 26 Mai ou je pêchais avec l’ami Stéphane et qui m’a mis la pâtée en nymphe avec 6 truites. Mais je sauverais la bredouille en fin d’après-midi, en prenant deux truites en sèche et en faire sortir une belle de 3o, que je vais bien évidement rater en lui enlevant la mouche de la gueule, quand ça veut pas, ça veut pas 😦 😦

Pour cette session du 27 Mai, ce fût tout autrement, certes ce n’était pas le même cours d’eau, j’étais sur une rivière de plaine, avec une eau nettement moins froide. Je vais opter pour la pêche en sèche et ce ne sont que 5 petits chevesnes qui seront intéressés par mon émergente. Je ne suis pas satisfait du résultat et ce n’est surtout pas ce que je recherche.  Je met donc en nymphe et vais prendre quatre truites. Mais cela cesse d’un coup, j’ai plus une seule touche sur près de 80 m de rivière, et je vais vite comprendre qu’un pêcheur m’a devancé, c’est alors que je décide d’aller sur un autre secteur.

Arrivé sur l’autre spot, je jette un petit coup d’œil à la rivière, pour voir s’il y a personne en haut et personne en bas, c’est bon, la zone est libre, il n’y a pas de pêcheurs à l’horizon. Et comme j’ai envie d’en découdre avec les gros barbeaux et les gros cheucheux, mais surtout une envie de pêcher à vue, c’est plus sympa !…

Je m’approche du spot, j’aperçois quelques gros cheucheux, j’en sélectionne un, il est bien gros. Je vais faire tomber ma nymphe dans son champ de vision, celle-ci tombe dans l’eau et là, je vois ce gros cheucheux se ruer sur la nymphe gueule ouverte pour l’engloutir, je ferre, il est pris !.. Ce genre de gros poisson est très combatif quand il a atteint cette taille, voire même plus gros encore et après quelques jolis rushs, je réussi à lui mettre la tête hors de l’eau, puis le laisse glisser jusqu’à l’épuisette.

Les autres gros sujets, ne se laisseront pas prendre, malgré leurs curiosités et leurs coups de nez dans la nymphe,mais j’en prendrais d’autres de tailles moyennes d’environ 20 à 25 cm.

Les spots à Barbeaux sont nombreux sur cette rivière, mais celui-ci recèle particulièrement de beaux sujets. Je vais tenter de les pêcher à vue, car je les vois en ligne les uns derrière les autres, ils ne cessent de gratter le fond avec leur museau, pour se nourrir des larves, des gammares sans doute. Mais je décide de mettre une nymphe, s’approchant de la forme, elle fera aussi bien faire l’affaire et si ça ne convient pas, je mettrais un gammare.

Les barbeaux se trouve à longueur de ma canne, environ trois mètres de moi, je suis tapis dans les herbiers, je lance ma nymphe en amont, elle roule sur le fond, je vois qu’un des barbeaux , vois ma nymphe et l’aspire, je ferre aussitôt et réalise ce qui vient de lui arriver. Alors il commence à réagir et prend le large, je le bride, il revient à son point initial, mais hélas le combat sera vite écourté, le poisson vient de se dépiquer. Je suis certain que c’est à cause de mon ferrage, qui n’était pas assez appuyé et de ce fait ma nymphe ne s’est pas bien plantée dans sa gueule.

Je quitte le spot, pour les remettre en confiance, je vais revenir trente minutes plus tard, les poissons se sont remis en place. Cette fois, je change de nymphe et je prend le luxe de choisir un autre barbeau de taille supérieure, il doit mesurer entre 65 et 70 cm. Après quelques passages infructueux, ou les poissons s’écartent au passage de ma nymphe, alors, je change se stratégie et je vais allonger la pointe de mon bas de ligne, que j’estime trop courte. Je me repositionne, relance ma nymphe dans la veine d’eau et cette fois le gros barbeau l’a voit et se rue dessus. Cette fois  j’appuie un peu plus mon ferrage par rapport au précédent poisson et le voici bien piqué dans sa gueule charnue. Il commence à démarrer sur le fond, je le sent encore plus lourd que l’autre, j’ai l’impression d’être attelé à un bulldozer, j’ai beau le brider, il me tracte, la canne est arcboutée, j’essaie tant bien que mal de le sortir de son spot, afin de l’amener à l’épuisette, mais c’est sans compter sur sa puissance. Le Milo Krepton en 12 centièmes résiste à ses coups de boutoirs, tandis que lui, se sert de toute sa puissance, pour mettre un sacré barouf sur le spot et fait fuir les autres comparses, avant qu’il parte sous la végétation. C’est à ce moment là, que je me dis que je vais me faire bananer et effectivement, ce fût le cas, il est calé dans se fatras de branches, j’ai beau tenter de le sortir du dessous, rien n’y fait, je ne l’aperçois plus,  mon fil s’est coincé dans les branches et c’est à ce moment là, qu’il m’a explosé la pointe du bas de ligne, il a été plus fort que moi.

« Si vous n’avez jamais pêché le barbeau à la mouche, je vous invite à tenter l’aventure, ça vaut son pesant de cacahuètes ces gros poissons « .

Malgré ces deux pertes, ma session n’est pas terminée pour autant, je vais aller sur un autre spot, celui-ci ne me déçoit jamais, alors j’aime autant espérer qu’il en soit de même et comme on dit souvent, on garde le meilleur pour la fin…

Le profil de la rivière change à cet endroit, les zones de courants sont plus marquées et propices aux belles surprises, je vais pêcher au fil, je choisi une de mes nymphes fétiches, l’opalescente !

Pour tout dire, elle ne m’a pas déçu, elle a fait le job, en me faisant prendre la plus grosse truite de l’après-midi, cette truite fait environ 45 cm, si je m’en réfère à la graduation qui se trouve sur ma canne …

Je peux désormais mettre fin à ma session, ça m’a remis en selle et enlevé les doutes que j’avais hier, sur ma façon de pêcher, vous savez ceux qu’on a, quand on sait qu’il y a du poisson à prendre et que l’on pêche mal, ce qui fût mon cas hier par exemple.

La pêche c’est comme ça, un jour on passe à travers et un autre on réussi, comme dit le proverbe  » Il n’y a pas de mauvais outils, mais de mauvais ouvriers  » …

A méditer et toujours se remettre en question !!!