Rusty spinner

Bonjour à vous,

voilà une mouche qui devrait trouver sa place dans vos boîtes, la Rusty Spinner, est une mouche facile à réaliser, un modèle à décliner sur hameçon 14/16, ces mouches vous seront utiles pour faire face à n’importe quelle retombée de spinner qui se présente à vous.

Les ailes mises à plat, permettent à la mouche de se poser directement dans le film de l’eau et de tromper les truites installées sur ces insectes.

Matériaux utilisés : Hameçon : Sempé DFH 24 BL n°14 et 16 – Cerques : 2 spinners tails – Abdomen : herl substitut de condor orange – Thorax : dubbing super fin orange – Ailes : parapost blanc – Fil de montage : Veevus rusty

Aux plumes d’or Elle

Bonjour à vous,

Aujourd’hui, je vais mettre en avant un jeune auto-entrepreneur périgourdin, Aurélien dont le pseudo est (Or Elle), un pêcheur à la mouche avec lequel je suis ami sur Facebook depuis quelques années.

Jusqu’à présent, je ne m’étais pas exprimé sur ses produits, pourtant je suivais avec attention les avis des autres moucheurs, ayant acheté ses produits. Ils ont vanté la qualité de son travail, de ses plumes et d’un large choix de couleurs, pour permettre la réalisation de belles mouches ou des nymphes.

C’est en avril 2021, qu’il créa sa micro-entreprise, en commençant par présenter ses produits sur sa page Facebook, puis sur les groupes de pêche à la mouche, ensuite le bouche-à-oreille à fait le reste, désormais nombreux sont les moucheurs à faire des mouches avec les plumes d’or Elle.

Pourtant à y réfléchir, de nos jours se lancer dans une telle aventure si grande soit elle est un pari osé, qu’il a relevé avec brio.

Aurélien, de par sa volonté et son souci de qualité, a mis son savoir-faire au service des moucheurs, en étant à l’écoute du désidérata des moucheurs pour réaliser des teintes, pour ainsi dire c’est du travail à façon. Qui demande de l’attention, comme  préparer, dégraisser et teindre les plumes d’oie ( substitut de condor), les oreilles de chevreuil, les peaux de cervidés, des masques de lièvres, faon, biche, pour obtenir des produits de 1er choix.

Si vous êtes à la recherche de ces beaux produits, plumes d’oie, oreilles de chevreuil, de lièvre, peaux de cervidés ou masques et peaux de lièvre, n’hésitez pas à contacter Aurélien, il n’a pas de site de vente, mais vous pouvez le joindre sur Facebook  » Aux plumes d’Or Elle  » ou par mail : aurelcow@outlook.fr

 

Aide à la confection d’une mouche sèche

Bonjour à vous,

en ce début de semaine, je m’adresse plus particulièrement aux personnes qui débutent et à celles qui ont le désire de se mettre au montage de mouches artificielles.

Comme vous êtes nombreux à me demander, soit par téléphone, soit par Messenger des conseils sur les proportions à respecter lors de la confection d’une mouche sèche. Pour moi c’est gratifiant et vous remercie de l’intérêt porté à mes articles.

Donc, afin de vous aider, j’ai réalisé deux schémas pour vous aider à obtenir une mouche artificielle bien équilibrée, j’espère que ce sera suffisamment explicite et vous apporte les réponses à vos questions diverses et variées. 

Lorsque l’hameçon est fixé dans les mors de l’étau, respectez bien ces règles élémentaires du travail de construction de la mouche :

1) les cerques -2) l’abdomen – 3) le thorax – 4) la collerette -5) la tête – 6) la taille des ailes (cdc) en cas de besoin ou si vous les jugez trop longues.

 

 

Les Caenis

Bonjour à vous,

ces petits insectes sont beaucoup présents dans les cours d’eau à fond sableux, on les trouve plus sur l’ouest de la France, sur la Dordogne également.

Mais également présent chez nos amis espagnols, qui lors de ma publication d’un 1er montage sur les réseaux sociaux, mon ami Alvaro m’a confirmé la présence de ces caenis sur ses rivières ibériques et voici ce qu’il m’a dit d’après la traduction  » C’est une bonne mouche qui pêche à l’aube ici  » !

Voici ce premier montage réalisé avec la pose de deux ailes en flanc de cane, positionnées vers l’avant.

Donc,  dans les commentaires laissés sur cette présentation, un ami belge, Yves, m’a suggéré son idée, voilà ce qu’il m’a écrit  » Tu devrais essayer de les faire à la façon wallys, comme lors de l’échange « .

Yves a bien fait de m’orienter vers cette façon de monter les ailes, car je n’avais pas pensé à le faire de cette manière, voilà le genre d’interaction que j’apprécie sur Facebook. 

De ce fait, je me suis remis à l’étau et refais un autre montage, en réalisant cette fois-ci les ailes avec une seule plume de flanc de colvert et faisant les ailes avec ce montage wallys, sans nul doute bien plus léger que le précédent.

Voici donc ce caenis monté sur #18 avec les ailes façons Wallys

Matériaux utilisés : Hameçon : Sempé fly #18 DFH 23- Cerques : coq pardo – Abdomen : floss blanche très fine – Sac alaire : Herl de substitut de condor noir – Thorax – cdc noir ABFLY – Ailes Wallis : une plume de flanc de colvert – Fil de montage : Semperfli : 24/0 noir (Hdflies) .

Malgré des tests de flottaison dans un récipient, ces mouches sont bien retombées les ailes posées sur l’eau, mais quand sera-t-il lorsqu’elles pécheront dans des conditions réelles ?

À mon avis, je pense qu’il faudra bien graisser les ailes et sécher assez souvent par de faux lancers et pêcher sur des courtes distances.

Bon week-end !

Être derrière l’étau

Bonjour à vous,

 pour les passionnés que nous sommes, c’est aussi l’occasion de nous projeter durant cette saison hivernale, vers nos futures parties de pêche.

Cette semaine, alors que je montais mes mouches, je me suis imaginé, en caricaturant un peu, voire même beaucoup, quel pouvait être le comportement des autres monteurs derrière leurs étaux.

D’où ma réflexion par le biais de cet article, il me semble n’avoir jamais vu un forum ou une revue halieutique, traiter de ce sujet, j’espère que ce n’est pas le cas.

Alors qui êtes vous derrière l’étau, dans quelle catégorie vous situez-vous ? 🙂 

  • Ceux qui sont organisés et qui préparent tout ce dont ils ont besoin autour de l’étau, afin de pour monter en série et gagner du temps à la montagne.
  • Les maniaques, qui rangent au fur et à mesure les matériaux qu’ils utilisent, et les ressortent à chaque fois, puis les rangent de nouveau, soit ils ne supportent pas le foutoir ou bien n’ont-ils pas confiance à leur entourage.
  • Ceux qui sont bordéliques, eux sortent tous leurs matos, sur la table de montage, les bobines de fil mal enroulées, les plumes en vrac, les poils, des hameçons qui se barrent des boîtes, le tout fourré en vrac dans un sac et balance le tout sur sa table de travail, ça ne veut pas dire pour autant qu’ils ne savent pas monter des mouches, bien au contraire.
  • Ceux qui apprennent très vite, il suffit d’un coup d’œil sur une fiche de montage ou d’un regard sur une vidéo ou même en direct sur un salon lors d’une démonstration, ceux-là, n’ont pas vraiment besoin de plus d’explications,, ce sont des sprinteurs, ils montent à une vitesse telle, que vous n’êtes pas arrivés à la fin de votre première mouche, qu’eux en ont déjà fait trois.
  • Ceux qui ont besoin de plus de temps pour assimiler un montage, plus d’explications sur une fiche ou une démo, ils ne peuvent faire sans, ils sont paniqués à l’idée de ne pas réussir, il leur faut plus de temps pour réussir un montage.
  •  Ceux qui sont nerveux, ils ont du mal à se concentrer sur un montage, qui cassent le fil, n’en font qu’à leur tête, malgré leur demande insistante pour obtenir des explications, ils ne supportent personne autour d’eux, râlent, pestent et envoie tout paitre quand ils n’y arrivent pas.
  • Ceux qui rêvent devant leur étau et s’imaginent faire de belles arabesques, avec un posé parfait, faisant tomber sa mouche sur l’eau et sans bruit. Il s’imagine celle-ci emportée par le courant, dérivant au gré des courants. Soudain tiré de sa torpeur par un splash bruyant, il s’imagine voir venir une truite gueule grande ouverte et engloutir sa mouche fraichement réalisée. Il réagit, lorsque le moulinet crisse, pose rapidement sa main sur la bobine du moulinet pour freiner les rushs de cette furie qui part telle une ogive, s’aidant de ses puissantes nageoires, en traversant les puissants courants pour regagner la rive opposée. À mon avis il ne doit pas être le seul à s’imaginer de telles actions au cours d’une séance de montage. 🙂
  • Puis il y a les artisans monteurs, eux passent des heures et des heures derrière l’étau, ils montent des mouches à longueur de journées. Maniant avec dextérité, plumes et poils, alignant les cerques, les ailes, avec précision, pas de temps à perdre, le geste est sûr tel un chirurgien en salle d’opération. Je leur tire mon chapeau, parce que ce n’est pas moi qui ferai ça comme boulot. Les moucheurs, qui connaissent des monteurs pro, savent qu’ils passent des heures à confectionner des mouches pour leur clientèle et eux n’ont pas le droit à l’erreur, car les mouches doivent être parfaites et régulières. Et si le travail est mal fait ou qu’il n’est pas livré dans les délais, ils peuvent vite se faire dégringoler sur les réseaux sociaux,par des clients insatisfaits, au risque de perdre toute crédibilité auprès des autres et de ne plus avoir de commandes.

Moi je tairais la mienne, une petite idée peut être ?

Ce sera l’occasion d’en parler au bord de l’eau, si nous avons l’opportunité de nous croiser en cours de saison !…

En tout cas, de ce que je pense, nous sommes tous animés par la même passion, le même souci du détail et surtout cette addiction, qui nous pousse à vouloir réaliser de belles mouches pour le plaisir des yeux avant tout !

Mais en action de pêche, seule la truite sera juge de nos mouches !

Comme je dis souvent à mes potes qui débutent au montage, « à chacun son rythme, car nous n’avons pas tous appris à marcher ou à faire du vélo en même temps ».

On sait tous ou la plupart, que ce ne sont pas obligatoirement les belles mouches qui sont les plus prenantes. Si on en juge les mouches de feu Henri Besson, surnommé le sorcier de Vesoul et sa très réputée « Peute », qu’il avait baptisé la « Vilaine », et que beaucoup d’anciens purent témoigner de son efficacité sur les truites et qui de nos jours intéresse encore les truites.

Pour conclure, soyons indulgents dans nos jugements envers ceux qui ne font pas de belles mouches ou de belles nymphes, moi j’estime qu’ils ont au moins le mérite d’essayer. 

Car, nous ne sommes pas tous égaux devant le talent, moi-même j’apprends des autres, je ne fais pas toujours de beaux montages, mais j’ai le plaisir de partager avec vous sur ce blog.

Merci de m’avoir lu !

 

 

 

 

Suggestifs ou incitatifs

Bonjour à vous,

lorsque je monte mes mouches, j’aime sortir des sentiers battus, être à contre-courant des standards, j’essaye pour la plupart du temps de me rapprocher de la réalité, mais souvent il m’arrive de prendre des truites ou des ombres avec des couleurs n’étant pas celles référencées par les livres d’entomologie.

Chaque année en mars, j’assiste quand la météo et les conditions climatiques le permettent, à de très nombreuses éclosions de ces insectes, mélangés à d’autres comme les baetis. Tous ne flottent pas les ailes en l’air, certains sont englués dans la pellicule de l’eau, chiffonnés, fripés, à peine formées et pourtant les truites les prennent et de mon expérience pour l’avoir vu à maintes reprises, lorsqu’elles sont à table, elles ne regardent pas au millimètre près, malgré qu’il soit préférable quand même de rester dans la normalité.

Ce que je veux vous expliquer par exemple, c’est que si je monte une march brown sur un hameçon n°14 au lieu d’un n° 10 ou 12, comme préconisent les standards, j’ai pu voir que les truites prenaient quand même, parce que ce qui est important c’est surtout une bonne présentation de la mouche.

Une truite en place en début de saison, ne se déplacera jamais très loin de sa cache pour prendre une mouche, souvent celle-ci choisit une veine d’eau, qui lui porte la nourriture dans sa bouche, s’il y a refus, c’est parce qu’elle a décelé un léger dragage, j’en ai fait l’expérience et qu’avec un même modèle, mais un posé plus appliqué et détendu la truite à prendre mon artificielle, ayant essuyé quelques minutes avant un refus de la part du même poisson. Cela ne s’est pas avéré sur une seule truite, mais sur plusieurs et à chacune de mes parties de pêche en sèche ou la plupart des truites sont prenables si la mouche passe naturellement.

J’ai assisté depuis des années à de multiples éclosions sur les quelques rivières réputées pour les éclosions massives de march brown ou les truites qui montent gober ses insectes ou toutes notions de sécurité s’est envolée et durant cette frénésie qui s’installe, elles ont leurs estomacs qui guident leur faim, donc elles ne regardent pas votre mouche au millimètre prés.Tout comme pour l’humain, lorsqu’il a le ventre qui crie famine et se jette sur la nourriture faisant fi de la présentation, on voit souvent ce cas de figure dans les selfs ou les restaurants à volonté.

Prenons en exemple un streamer que l’on monte pour le début de saison, nous cherchons plutôt à imiter un vairon ou un chabot, mais dans la réalité et ce que j’ai pu constater durant de très nombreuses années sur mes rivières, à cette époque de l’année les vairons sont planqués et petits et pourtant les truites prennent ce type de mouches où diraient -je plutôt leurre, tout simplement parce que celui-ci à déclencher l’agressivité des truites.

On peut constater ce cas de figure lorsque l’on pêche en réservoir, lorsque les truites suivent nos streamers, clinquant de toutes les couleurs et qu’elles viennent seulement taper le nez dedans, à mon avis si c’était par la faim, le streamer serait englouti illico presto, moi je pense et c’est même certain que c’est par agressivité. Faites l’expérience à moins que vous l’ayez déjà fait, de vous mettre sur une passerelle ou le long d’une berge, vous jetez une petite pierre, vous verrez que la truite vient prendre celui-ci , certes elle recrache aussitôt, mais c’est pareil, la truite s’y est intéressée, peut être que je me trompe,je n’ai pas la science infuse, ce n’est que mon interprétation et mon questionnement à ce sujet.

Voilà deux montages suggestifs entre autres, histoire d’étayer le sujet.

Par exemple cette imitation de gammare m’a fait prendre plus d’une truites de barbeaux en pêchant à vue et pourtant, ce n’est qu’une pâle copie de la nature.

Comme ce gammare qui m’a fait prendre quelques poissons et qui n’est pas parfait dans la ressemblance, mais reste un très bon modèle suggestif.

Détail du montage en cliquant sur la photo .

Pareil pour montage incitatif , dont j’ai voulu imiter un vairon pour déclencher l’agressivité des truites et bien celui-ci par exemple à déjà fait ses preuves.

Cliquer sur la photo pour avoir le détail du montage si cela vous intéresse bien évidement.

En tout cas même si cela dérange les puristes, moi j’aime et je m’amuse à monter des mouches qui sortent des sentiers battus.

La liste est longue et non exhaustive sur ces mouches suggestives ou incitatives,et si vous cherchez bien sur mon blog, il y a pas mal de montages que l’on pourrait qualifier d’inappropriés. Et pourtant, ils ont fait leurs preuves, que ce soit des sèches ou des nymphes publiées sur ce blog, elles ont toutes sans prétention, donné satisfaction à un moment donné de la saison et comme dit le proverbe  » qui ne tente rien, n’a rien ».

À la pêche, il se peut que parfois ce soit moins facile que d’autres à prendre des poissons, mais qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse, moi je prends du plaisir quand je suis au bord de l’eau, je ne concours avec personne, je laisse libre mon imagination, comme derrière l’étau, mais ce sera un prochain article à venir. 

Merci de m’avoir lu !

La Busca pink cdc

Bonjour à tous,

partir à la pêche de l’ombre commun et ne pas avoir dans ses boites quelques petits voiliers cdc, serait une hérésie.

C’est le genre de petites artificielles qui peut nous sortir d’une situation difficile, surtout lorsque l’on fait face aux innombrables refus que peut faire ce poisson fantasque.

Partant du principe, que dans une rivière, il n’y a pas que des ombres communs, ces petits voiliers peuvent également séduire les truites, qui ne refusent pas ce genre de petites mouches.

Montée sur un DFH 23 #18 , avec un tag cdc rose pour les cerques, l’aile en cdc rose, dont la teinte à été spécialement réalisée pour mon pote David , lors d’une commande auprès d’un fournisseur espagnol.

Lorsqu’il a reçu sa commande, il m’a généreusement envoyé quelques plumes pour les tester et quand je dis quelques plumes, chez David c’est un vain mot, sa générosité le perdra !

Alors, j’ai décidé d’appeler cette mouche  « La Busca pink cdc « diminutif du nom de famille de mon ami David.

Merci mon pote !!

Matériaux utilisés pour ces montages:

Hameçon: Sempé Fly réf DFH #18- Cerques : tag cdc rose- Abdomen : herl de substitut de condor violet – Thorax: dubbing cdc rose – Aile: cdc rose – Fil de montage : Semperfli 24/0 noir.

Sulfure paraloop #16

Bonjour à vous,

encore un petit rappel sur la série paraloop, qui se complète dans la continuité de mes montages paraloop, afin de vous montrer sans prétention les quelques mouches qui devraient être dans vos boites.

Cette fois-ci, ce sont les sulfures, qui viennent compléter mes boites de sèches, afin de ne pas me trouver dépourvu face à une éventuelle éclosion et que les poisons sont attablés sur ce type d’insecte.

Toujours la technique de montage est toujours la même, seul la couleur des teintes du corps et du cdc change.

Poissons recherchés : Truites et ombres commun

Hameçon : Sempé réf : DFH 23 BL n°16- Cerques : coq du Leon ou pardo – Abdomen : Herl de substitut de condor jaune – Thorax : léger dubbing de lièvre teint noir – Collerette : cdc jaune pâle– Fil de montage : UNI-Thread 12/0 olive.

 

 

Série gammares # 12-14

Bonjour à tous,

la saison 2022 se rapproche, les préparatifs vont bons trains, j’alterne entre mouches sèches, émergentes, paraloop ,nymphes perdigones et dernièrement une petite série de gammares.

Des nymphes qui me serviront pour la pêche des truites à vue , mais également pour les barbeaux ,notamment ceux de barbeaux land qui apprécient ce type de nymphe.

Matériaux utilisés : Hameçon : Caddis n° 14 -12 – Lestage : fil de plomb 0,30 – Corps soie floss et fil de montage – Carapace quill synthétique Hemingway – Pattes : herls de plume d’autruche (blanche) ou de l’organza olive – Fil de montage : olive 12/0 – Vernis Uv.

Poissons recherchés : Truites-Barbeaux-Chevesnes entre autres poissons qui peu



Bubble sedge cdc #16

Bonjour à vous,

pour ce montage connu de beaucoup, j’ai remplacé la collerette en poil de lièvre et par une lancette de coq noir., parce que lorsque de mes sessions de pêche, j’ai trouvé que sa flottaison était plus haute et ça m’a apporté un confort visuel.

Il m’est arrivé de prendre des truites avec cette mouche lors de retombées de fourmis ailées , vous pouvez également décliner vos mouches avec des couleurs plus claires, le beige ou le marron par exemple marche très bien en lac de montagne, lorsqu’il y a des  « Babarottes« .

Ces petits sedges, peuvent parfaitement convenir en rivières, en réservoirs et en lacs de montagne.

Poissons recherchés : truites et ombres communs, chevesnes, rotengles.

Hameçon : Sempé mouche réf : DFH 23 Bl n°16 – Carapace ou dos : plumes de cul de canard naturel – Abdomen: dubbing de lièvre noir – Collerette : Hackle ou lancette de coq teint en noir–Tête: fil de montage – Fil de montage : Veevus 12/0 noir.

 

Paraloop cdc #16

Bonjour à vous,

sachant que les Baetidae, constituent la famille la plus importante d’insectes de l’ordre des éphéméroptères et qu’ils sont présents dans beaucoup de rivières.

Et dés l’ouverture , une mouche de couleur olive, quelque soit le modèle, surtout ne les oubliez pas, car les éclosions sur la fin de matinée peuvent faire bouger les truites.

Aujourd’hui je vous propose un montage assez simple à réaliser, qui demande toutefois un peu de dextérité, mais rien d’insurmontable.

Poissons recherchés : Truites et ombre communs 

Hameçon : Sempé (mouche) réf : DFH 24 BL n°16- Cerques : 3 fibres de coq du Leon ou pardo – Abdomen : Herl de substitut de condor teinte olive- Thorax : léger dubbing de lièvre teinte olive – Collerette : cdc naturel  – Fil de montage : Veevus 12/0 teinte olive réf C19.

Étape de montage :

  1. fixez le fil de montage sur la hampe de l’hameçon et l’amener au dessus de la courbure.
  2. fixez les cerques, former l’abdomen avec votre fil de montage jusqu’au thorax et revenir au dessus de la courbure.
  3. fixez le herl de substitut de condor, puis l’enrouler jusque derrière le thorax, bloquez avec le fil de montage, puis le laisser en attente.
  4. prélevez un légère pincée de dubbing olive, former une mèche en le torsadant entre vos doigts, formez le thorax, puis bloquez.
  5. Préparez une plume de cul de canard, pincer  les fibres entre une pince à dessin, par la moitié, coupez les fibres de plumes à l’aide de vos ciseaux à ras de la pince.
  6. Ensuite, préparez une boucle à dubbing à l’aide de l’outil appelé (twister à dubbing), puis insérer entre les deux fils votre cdc préparé précédemment, de façon à ce que les fibres dépassent à part égale de chaque côté.
  7. Pour l’opération suivante, tenir le twister verticalement au dessus du montage et avec vos doigts, faites glisser les fibres sur le dessus du thorax .
  8. Tout en maintenant le twister dans votre main, vriller les deux fils , pour emprisonner le cdc entre les deux fils, une fois fait, bloquez et coupez l’excédent de votre boucle à dubbing. (Attention de ne pas couper le fil de montage qui va vous servir à terminer le montage).
  9. Ce travail effectué, prenez la touffe de cdc entre vos doigts, tirez les vers l’ arrière, tandis que de l’autre main,vous rabattez le fil de montage derrière l’œillet.
  10. Bloquez par une ou deux demies clés, formez la tête, coupez l’excédent de fil.
  11. Déposez une pointe de colle cyanolite ou vernir la tête, pensez à bien déboucher l’œillet à l’aide d’une aiguille .

La mouche de l’an neuf

Bonjour à vous,

pour ce début d’année 2022, je reste sur mes classiques montages de type araignées, même si je ne néglige pas l’utilisation d’autres modèles de mouches et de matériaux comme le cdc.

Nb : Pour la réalisation de plus petits modèles (Hameçon n°20), je vous conseille de réaliser la collerette de cette mouche avec du cdc mauve clair. Sauf si vous avez l’opportunité de trouver des lancettes ou des hackles de coq de la même teinte, qui peuvent vous permettre de confectionner des mouches de petites tailles.

Poissons : Truites et ombres communs

 

Les matériaux utilisés :

Hameçon : n°16/18 (tige longue) – Cerques : coq pardo – Corps : quill de paon naturel ébarbé – Ailes et Collerette : hackle de coq teint couleur violine claire –  Tête : soie de montage : 12/0 noire.

1) Emprisonnez le fil de montage sur la hampe de l’hameçon, puis l’amener à la courbure.

2 ) Fixez les cerques (pardo), puis le quill de paon ébarbé pour l’abdomen.

3) A l’aide du fil de montage, formez un corps légèrement conique, jusqu’au niveau du thorax, laissez le fil en attente.

4) Déposez une goutte de colle rapide (cyanolite) sur le corps, puis procédez à l’enroulement du quill ébarbé en spires jointives, en vous arrêtant au niveau du thorax, bloquez et coupez l’excédent de quill de paon. 

5) Préparez les ailes avec deux pointes de hackles dirigées vers l’avant, une fois bloquées par un ou deux nœuds guillotine. Ensuite à l’aide de votre ongle, rabattre  les ailes vers l’arrière. Laissez un espace suffisant entre l’œillet et les ailes pour l’enroulement de la collerette.

6) Fixer un hackle à l’arrière des ailes, puis l’enrouler par deux tours derrière et deux tours devant les ailes, pas la peine de trop charger la collerette, la flottaison ne sera que meilleure, puis bloquez avec le fil.

7 ) Formez la tête avec le fil, puis faire une ou deux demie clés avec une aiguille à dubbing ou vos doigts ou un wipfinisheur, puis coupez l’excédent de fil et vernir la tête.

8) À l’aide de vos doigts, redresser les fibres de la collerette, puis déboucher l’œillet si besoin, au cas où le vernis ou la colle rapide est obstrué ce dernier.

Votre mouche est terminée.

 

 

Iron Blue nymphe

Bonjour à vous,

je vous présente un modèle de nymphe effectué ce matin , cette nymphe accompagnera mes futures parties de pêche pour la saison 2022.

Je vais l’a décliner dans une taille de bille et d’hameçon inférieure, le modèle ci-dessous assez lourd, ira très bien pour pêcher les courants soutenus où les grandes fosses .

Hameçon courbe 14/12 – Bille tungstène 3,2 mm – Cerques : Pardo – Corps : Tinsel mylar – Cerclage : fil de cuivre- Collerette : marabout gris.

Quelques mouches et nymphes d’appoints pour pêcher l’ombre

Bonjour à vous,

un petit rappel, l’ouverture de l’ombre commun se fait demain samedi 15 Mai ,il n’est pas sur que les conditions météorologiques  ou le niveau des rivières soient bonnes, mais en tout cas , ce sera open pour la pêche de ce poisson.

Pour ses prochains jours , j’ai préparé quelques montages pour la pêche de ce poisson qui intéresseront également les truites bien entendu.

Hameçon: n°16 – Cerques: fibres de coq du Leon ou Pardo- Ailes: cdc kaki ou gris – Abdomen: quill olive clair-Thorax: dubbing super fin- Fil de montage: Veevus 12/0 olive

cdc corps orange

Quelques parachutes sur H16/18 ….

parachute corps orangés
Hameçon : n°16/18 – Cerques : Pardo – Abdomen : substitut de condor teint orange – Support parachute: Antron yarn orange fluo- Collerette : lancette de coq roux – Fil de montage : Veevus 12/0

Quelques « Spent » (insecte mort) pour la fin de journée ou même avant  …

Hameçon: n°16 – Cerques: coq pardo- Ailes: cdc gris – Sac alaire: Biot d’oie rouge-Abdomen: substitut de condor rouge-Thorax: dubbing de cdc noir- Fil de montage: Veevus 12/0 noir

Quelques nymphes pour prospecter quelques courants et quelques fosses profondes.

Hameçon : n°16 – Cerques : pardo – Abdomen : Herl de Eagle olive – Sac alaire : Tinsel Mylar Pearl – Thorax : dubbing de lièvre olive – Naissance des ailes : Biots d’oie teint olive – Tête : Bille tungstène argent 2,8 mm – Vernis UV pour le dessus du thorax
Hameçon : n°12/14 – Cerques : pardo – Abdomen : herl synthétique Hemingway – Thorax : dubbing de lièvre olive – Naissance des ailes : Biots d’oie teint olive – Tête : Bille tungstène cuivre 3.2 mm .

Mettez vous à l’ombre, je vous souhaite une bonne ouverture !

Sur les rivières Drômoises

Bonjour à tous,

voici un petit compte rendu sur ma session d’hier en compagnie de Stéphane, nous nous étions donné rendez-vous ce jeudi à 7h00, pour rejoindre Denis qui a bien voulu nous a guidé sur ses rivières Drômoises.

Nos retrouvailles faites, nous voilà prêts à en découdre avec les truites du pays, déjà une voiture était déjà garée sur le petit parking, je me dis avec une lueur d’espoir, qu’il n’était sans doute là que pour chercher des morilles.

Mais hélas ce ne fût pas le cas, car après avoir pêché sur environ 800 m, nous n’avons engendré aucune touche, pas même une tape dans nos nymphes, des traces de pas laissées sur le sol et relativement fraiches, nous fîmes penser qu’un gars était devant nous, ce fût confirmé par mes compagnons de pêche, qui aperçurent un pêcheur au loin. Ce n’était même pas la peine d’envisager de poursuivre derrière lui, surtout en pêchant à deux. Alors, Denis, nous propose de changer de secteur, il y a de quoi satisfaire plus d’un pêcheur sans pour autant en déranger un autre.

Nous voici donc arrivés sur un secteur no-kill, il est 10h30, cette fois nous ne voyons personne sur le parking, nous ressortons nos cannes et nous scindons le secteur en deux parties, Denis accompagne Stéphane vers l’amont et moi je vais pêcher en partant de l’aval, tout en remontant jusqu’au point de rendez-vous fixé par notre hôte du jour.

Malgré des passages de ma nymphe au ralenti, des lancers précis à ras des berges ou des blocs de pierre, les truites ne sont pas dehors, les 1ers rayons de soleil réchauffent superficiellement l’eau, j’aperçois quelques petits plécoptères, mais aucun autre insecte, l’eau est encore très froide.

Stéphane et moi, allons toucher une truite chacun presque en simultané et dans le même élan, celles-ci se feront la malle presque en simultané aussi (lol).. , décidément ces truites ne veulent pas de pêcheurs chartrousins. Peu importe, nous continuons notre prospection du cours d’eau, encore une ou deux tapes, puis nous ne toucherons plus rien, jusqu’à la fin de parcours no-kill.

Denis nous propose un troisième secteur, il nous dit que c’est un bon parcours pour pêcher en sèche, nous regagnons nos voitures, puis nous dirigeons encore plus haut. Une fois garés, nous avalons rapidement un petit casse-croûte, afin de ne pas rater le moment d’éclosion, ce qui hélas ne sera pas le cas et pourtant nous apercevons de très nombreuses truites en place, mais la limpidité de l’eau, permet aux truites de se sauver à la moindre alerte suspecte, malgré nos approches discrètes, elles connaissent leur environnement.

Stéphane pêche en semi Tenkara, sans la soie, juste que le fil dehors, il pêche en se tenant en retrait de la berge, il fera bouger quelques truites, moi en sèche en pêchant avec mes 7,6 pieds, je ferais monter une petite truite en queue de courant, mais sans plus, ce sera à la nymphe que je réussirais à prendre des truites dans des zones profondes.

D’après Denis, ce sera meilleur en avril pour la pêche en sèche, surtout quand on voit encore de la neige sur les sommets, il est 16h00, il est temps de mettre fin à cette belle journée, car il faut rentrer à l’heure du couvre-feu.Contents d’avoir revu Denis, nos retrouvailles et le décor nous ont suffisamment comblés, car faire le choix de pêcher à la mouche en début de saison , c’est aussi de prendre le risque d’un capot, ce ne fût pas le cas.

Merci Denis pour ton accueil, à charge de te rendre la pareille sur notre bassin versant.

Quelques photos de cette belle journée

Les photos de Denis, complémentaires aux miennes ! 🤗