après mon escapade auvergnate, le retour est difficile, je reste encore sur mon nuage et des images plein la tête.
Retour sur mes rivières et comme dit le proverbe » Nul n’est prophète en son pays », car côté pêche, nous avons trouvé une rivière fermée, du moins pour ce qui nous concerne.
A la recherche d’un timbre Guiers pour l’ami David, nous sommes passé par Pont de Beauvoisin et avons profité de faire une petite visite aux amis de l’aappma Guiers/Thiers, David Maillard le président et Florence dans les locaux de l’aappma, ils nous ont offert le café, merci à vous !.. Pour information, vous pouvez vous acquitter du timbre Guiers au magasin de pêche ‘Au fil de l’eau’ à Pont de Beauvoisin , la boutique de Jean Dicini, très bon accueil et au service du pêcheur. A noter la présence de Fabien,qui avait eu la même idée, il est venu récupérer les photos de Julien Pouille , suite à l’expo réalisée pour l’inauguration de ces locaux.
Fabien et David Maillard président de l’aappma Guiers/ThiersClaude, David et Florence
Nous avons trouvé un Guiers froid, les truites calées et pour tout dire, elles nous ont complètement boudées. Malgré nos tentatives à différentes techniques, la pêche aux appâts pour Claude et la nymphe pour David et moi. Les truites n’ont pas daigné nous gratifier d’une photo. Claude, David et moi-même avons eu chacun une touche le samedi, puis plus rien de la journée.
Heureusement l’heure du repas est arrivé , Martine l’épouse de Claude, nous avez préparée une tarte à l’ail des Ours et un gâteau au chocolat à tomber par terre, merci à toi Martine c’était extra !…
La tarte à l’ail des Ours !
Heureusement , nous avons passés une excellente soirée chez Fabien en compagnie de Patrice venu se joindre à nous pour un repas convivial et une soirée entre potes.
Jeux de Quilles
Même scénario aujourd’hui dimanche avec David, qui a passer le week-end à la maison. Il sauvera sa journée sur la fin avec une truite, moi j’étais rentré à la maison à 15h00, n’étant pas en grande forme ce jour. Dû au cumul de fatigue de ses derniers jours, apparition d’herpès sur le pourtour de la bouche et à cela s’est ajouté une douleur au genou qui perdure et me fait terriblement souffrir.
Celle qui est venue sauver le capot de David
Il va nous falloir encore attendre un peu avant que les Guiers se révèlent, j’ai souvenir que les anciens disaient, tant que la Sure est enneigée, la pêche sur les Guiers n’est pas encore bénéfique et à cela s’ajoute la pleine lune, que pensez de tout ça !..
Encore un excellent week-end passé en compagnie de bons potes , à refaire !
Bonjour à tous, voici le récit d’une petite semaine passée avec les potes de Clermont Ferrand (63), le pays des bougnats. J’étais invité par Jean François, nous étions cette semaine, tous deux célibataires et nous avons profité de cette opportunité pour nous retrouver, afin de pouvoir faire quelques sessions de pêche.
Dicton Auvergnat « Il vaut mieux péter en compagnie que crever seul «
Jour 1 : Mardi 19 Mars, je prends la route pour quelques jours en terre Auvergnate et cette fois-ci , c’est moi qui ai fait le déplacement. Après quelques péripéties de direction, dans cette grande agglomération, j’arrive enfin au cœur de la cité du pneu. Je suis récupéré par Jeff, sur le parking d’un magasin. Et oui c’est comme ça, je ne suis pas doué avec un GPS et je me suis perdu, il fallait s’en douter.
Jeff, me présente à son copain Henri, une fois les présentations faites, nous nous empressons de transférer mes affaires de pêche et mes cannes dans le véhicule de mon hôte. Nous bavarderons en roulant et ferons plus ample connaissance, puisque nous allons pêcher ensemble au cours de mon séjour. Comme une surprise ne vient jamais seule, Jeff m’annonce que Pierre un autre pote Sempèiste sera de nôtres et qu’il nous attend sur le lieu de rendez-vous pour le casse croûte, lequel ne nous fera pas mourir de faim, puisqu’il y a de quoi nous sustenter, il ne manque rien, tout a été prévu !…
de gauche à droite – Pierre, Henri, Jean François
Le casse croûte est terminé , il est temps pour nous de commencer notre session. Nous avons touchés pas mal de truites au cours de cette 1ère session, des truites dépiquées, ratées ou prises, la technique choisie, était pour moi la nymphe à l’espagnole et pour les copains la nymphe en dérive naturelle avec les cannes Sempé PS DARK et RS NYMPH et nos perdigones.
Jour 2 : Jérôme qui devait travailler, a pu se faire remplacer pour être avec nous lors de cette seconde session, mais notre ami Henri ne peut hélas être des nôtres. Ce sera donc nous trois Jeff, Jérôme et moi qui auront le privilège de pêcher cette belle rivière. Le rendez-vous de départ est fixé à 7h00, puisqu’il faut 2h30 de route, pour pêcher cette rivière dont je tairais le nom, par respect à Marco, la 4e personne du groupe, qui se joindra à nous que pour le casse-croûte du midi.
Nous sommes sur place, nous mettons nos waders et nous prenons le temps de boire le café et de manger une chocolatine, avant de pêcher.
Jérôme
Jean François
le café c’est sacré …
Sur les conseils de Jérôme, nous abordons nos spots, je serais le 1er à débloquer le compteur avec cette belle truite prise sur une de mes nymphes. Jérôme me drive et attend qu’elle vienne dans l’épuisette. Qu’elle est belle cette fario, je la vois, qui vient s’échouer à l’intérieur de l’épuisette comme dans un écrin. Notre joie éclate, Jean François et Jérôme sont très heureux que ce soit moi qui ai touché ce 1er poisson. Cette truite mesure 50 cm et elle ne s’est pas laissé ramener facilement, je lui fais même une bise avant la remise à l’eau., c’est peu dire comme j’étais content de prendre la 1re belle truite de la saison.
Il est temps de reprendre nos esprits, Jean François prendra à son tour une truite, de 46 cm, puis en décrochera une autre sans doute encore plus grosse. Notre joie est à son comble, nous ne pouvons que remercier notre coach pour son aide moral et technique.
Il est midi, nous devons rejoindre Marco, il bosse et ne pêchera pas, mais il est venu pour manger avec nous, j’ai encore fais la connaissance d’une personne fort sympathique, qui aime ses amis au point de partager ses spots et ses connaissances, en plus c’est un très bon moucheur.
Jérôme et Marco
Marco au centre
Jeff trinque
Durant le repas, j’aperçois une truite active et qui gobe, elle monte 4 à 5 fois, les baëtis sont de sortie, quelques March Brown dérivent également. C’est tentant, je me décide à préparer ma canne à mouche, ce sera en vain après quelques posers infructueux, la truite cesse de s’alimenter en surface.
Il est temps de reprendre nos cannes, Marco doit repartir au travail et nous à la pêche. Nous toucherons d’autres truites, moi j’en dépique encore une belle environ 35+. Tandis que Jeff et Jérôme seront eux aussi sollicités par les dépiquages et quelques prises. Le vent, qui s’est levé , gêne considérablement nos dérives, on à sans aucun doute des touches non perçues à cause de la bannière qui créée un ventre.
Jour 3 : Nous allons de nouveau pêcher une autre rivière, je retrouve Henri , qui cette fois à pu se libérer pour cette dernière session de ma venue. Il y a encore quelques kms à faire, Jean François, se met en quatre pour me faire découvrir des rivières avec des profils différents, cela me plait. Nous aurions pu faire que la même rivière que les jours précédents, mais autant découvrir de nouveaux profils. Nous sommes sur place, nous prenons le traditionnel café et nous mangeons notre chocolatine, un rituel qui ne déroge pas à la règle de mes amis. L’eau est froide, Henri me dit qu’elle doit être à 4°, je pense qu’il a raison, car j’ai du mal à rester dans l’eau, j’ai les cuisses gelées à travers le waders. Au loin j’aperçois Henri, sa canne est courbée, je peux même voir des à coups sur le scion, ça m’a l’air gros, je file au devant pour éventuellement filmer et photographier sa prise, mais hélas il subit une casse.
Dans le doute, on ne peux dire si c’est une truite, un chevesne ou un saumon , ce qui est certain, c’est que c’était gros, Henri était en 14/100 ème en pointe.
Moi, je n’engendre aucune touche, j’en profite pour découvrir le profil de cette rivière, avant de changer d’endroit pour casser la croûte.
Le repos des guerriers Auvergnats …
Le repas terminé, nous regagnons le bord de la rivière, je suis Henri qui désire me montrer un spot et quel spot, j’ai pu me mesurer aux saumons Auvergnats des dires de mon guide, en fait c’est comme ça qu’il appelle les gros chevesnes, j’en toucherais cinq. Les perdigones ont fait le job, quoiqu’il en soit, cela m’a fait passer le temps, de toute façon, la journée n’était pas productive et les truites pas mordeuses, j’ai donc bien fait et je me suis bien marré.
une nymphe bien planté dans la gueule
les pépéres aiment les nymphes
Henri à posé sa canne pour nous donner une idée de la taille du cheucheu
Voilà mon récit de cette aventure auvergnate, je tiens à remercier mes hôtes Jean François et son épouse., à mes compagnons de pêche Henri et Pierre, à Christine et Jérôme, pour l ‘apéritif dinatoire et à Marco pour sa présence au casse croûte et de m’avoir accepté sur son spot magnifique et je terminerais cet article par cette citation auvergnate.
Ce que tu gardes pourrit, ce que tu sonnes fleurit : le don a bien plus de valeur humaine que l’égoïsme.
la nymphe au toc, cette technique devient de plus en plus prisée et énigmatique pour les néophytes. Comment une truite, peut elle s’intéresser à une nymphe, qui n’a rien de naturel et pourtant, ça marche !….Le principe de la technique est le même que la pêche au toc, sauf que l’appât est remplacé par une nymphe lestée ou non, avec ou sans plombée.
J’ai suivi Maxence 10 ans, ce petit gars a tout d’un vrai pêcheur , vêtu d’un waders adapté à sa taille, le gilet de wading, la canne à fil intérieur, le bonnet vissé sur la tête, le voici fin prêt, pour une initiation avec Stéphane son papa.
Je me suis régalé à voir pêcher ce môme, de le voir tout heureux de se retrouver en pleine nature, parcourant les berges enneigées de ses petites jambes, s’enfonçant parfois jusqu’à la taille, c’est l’école de la vie, une transmission de la pêche de père en fils, que seul les initiés connaissent.
Doué, la gestuelle est déjà sûre, il est à l’écoute des conseils de son père. Il allonge son bras quand c’est trop loin, lève la canne pour porter la nymphe afin qu’elle nage et n’accroche pas le fond, pêche en remontant le cours d’eau, il avance à pas feutrés. Quand c’est nécessaire, son père l’aide pour ne pas qu’il chute dans cette eau glaciale et l’aide aussi à passer d’un côté ou de l’autre de la rivière, selon les coups recherchés.
Les zones de pêche sont prospectées méthodiquement. Il pose la nymphe dans les courants, peigne les moindres recoins ou une truite est censée être en place pour se nourrir.
Au cours de cette séance d’apprentissage il réussira à prendre 8 truites, certes pas de grosses truites, mais il n’est pas si simple de prendre des poissons dans une eau à 5° et ceci avec la technique de la nymphe au toc,surtout pour un débutant.
Comme quoi, la valeur n’attend pas le nombre des années, bravo Maxence !
tous commence ce matin du 14 Mars 2019, il est 9h30 et j’arrive tranquillement sur le spot de pêche. La rivière à un bon niveau, l’eau est légèrement piquée et la température de l’eau avoisine 7°, tout est réuni pour une belle session , une dizaine de touches et 8 truites sorties.
Ce seront, les dernières truites pour cette canne, elle qui m’a accompagné durant quelques années sur les berges de belles rivières.
Le pliage de carbone à son apogée !…
En fin de session, lorsque je suis arrivé à la voiture, j’ai posé la canne sur le toit de la voiture pour prendre mes clés. Une fois le gilet rangé dans le coffre, je profite pour m’hydrater un peu , puis je referme le coffre. Je démarre, sauf que par mégarde, j’ai oublié de ranger ma canne.
Ce n’est que 300 m plus loin, en plein virage, que j’entends tomber quelque chose. Je jette un coup d’œil rapide dans le rétro et j’aperçois sur la route, ma canne équipée du moulinet, éparpillée sur la route. J’ai tout juste eu le temps de faire demi tour, qu’en même pas 20 secondes, une voiture est arrivée juste derrière moi et passe sur la canne.
Bilan, les deux éléments du haut ont étés écrasés, je suis quitte pour racheter un autre blank de 10″ pieds et solliciter Fabien pour me refaire une nouvelle canne, quand il trouvera le temps.
voici un tout petit compte rendu d’une sessions de ce matin, environ 2 h00 de pêche sur un petit kilomètre de rivière.
J’ai pêché en nymphe, les touches furent rapides, je touche une bonne quinzaine de truites, beaucoup mesurée entre 18 et 20 cm, dont une 30+ dépiquée, la plupart prises en plein courant.
Les truites étaient actives sur une courte durée, puis tout s’est calmé. La pluie s’est invitée, les giboulées ont pris le pas, le froid engourdissait mes doigts. J’ai mis fin à cette courte session, le gilet tout trempé, la veste de pluie était restée à la voiture. Je suis satisfait de cette seconde séance de pêche, bien mieux que celle du jour d’ouverture.
Cette année mon ouverture était particulière, c’est la 1ère fois depuis 25 ans , que je ne réalise pas de contrôles de pêcheurs.Puisque que j‘ai mis fin à mes activités de garderie, pour une retraite plus paisible.
Donc, ce samedi 9 Mars 2019, en compagnie de l’ami Stéphane, nous décidons de pêcher sur le Nk de St Laurent et déjà , nous apercevons quelques voitures garées sur le bas côté. Il y a du monde prêt à prendre les rives, nous allons pêcher plus amont. Nos cannes préparées, nous nous dirigeons à notre tour au bord de la rivière. D’emblée , je démarre mal ma session, je bute un bloc et je prend mon 1er bain de la saison, l’eau est bien froide 6° , j’ai la manche de la polaire toute trempée jusqu’à l’épaule. Heureusement que le téléphone n’a pas pris le bain lui aussi, j’attaque un joli courant et déjà une 1ère tape, sans conviction et surtout sans poisson pris. Stéphane lui fait de même et décapote avec une truite à peine maillée. Nous sommes interpellés par nous amis Claude et Jean, venus nous saluer, ils avaient aperçus ma voiture garée sur le terre plein.
Petite retrouvaille, échange de convivialité et nous voilà repartis, eux d’un côté et nous de l’autre vers l’amont. J’ai du mal à retrouver les bons automatismes et je pêche très mal, je peigne un courant, j’aperçois un écart de mon fil indicateur et je rate de nouveau cette touche, au total je rate trois touches. Nous continuons notre évolution sur ce parcours escarpé et encombré, avec pas mal de branches et tronc d’arbres cassés, certainement des chutes causées par le poids de la neige. Je n’ai et ne perçoit plus aucunes touches, je suis dans l’énervement et plus dans l’excitation, ça commence à faire trop. Nous avons pas mal crapahutè , le parcours est très physique, surtout pour une reprise, je paye cash le surpoids accumulé durant tout l’hiver.
Il est 10h30, nous décidons de changer de secteur, moins physique cette fois, mais les nombreuses traces de pas sur la neige, nous font de suite penser qu’il y a eu du passage depuis l’heure légale. Je finirais tout de même par prendre deux petites truites de 15 cm, le capot est sauf.
L’ami Stéphane, en nymphe au toc, prendra cette belle truite et en décrochera quelques unes, mais également quelques touches ratées.
Nymphe au toc
Heureusement que le midi , nous sommes allés rejoindre les potes de l’aappma « Les pêcheurs du haut Guiers » pour le traditionnel casse croûte d’ouverture, au moins là, ça à bien mordu !
Quelques photos de cette belle tablée à l’abri des barnums , car la pluie s’est invitée en fin de matinée.
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La saison est lancée et moi j’espère me remettre de tous ces déboires et que cette ouverture 2019 sera côté pêche, à vite mettre aux oubliettes.
toujours dans l’idée de pêcher en nymphe au fil ou au toc , voici une autre nymphe et toujours dans la série quill synthétique Hemingway avec une bille tungstène Métallique Olive clair.
Hameçon : Caddys B100 – Cerques : coq pardo – Tête : bille tungstène métallique olive clair 2,8 mm – Sous corps : soie floss verte fluo – Abdomen : quill vert translucide Hemingway – Sac alaire : sabres de faisan – Pattes : sabres de faisan rabattues – Thorax : dubbing de lièvre olive – Fil : Veevus olive 12/0
nous sommes dans les derniers jours de préparatifs de montage, nos boites depuis l’automne se garnissent de différentes mouches artificielles et nymphes.
Aujourd’hui, je vous propose une nymphe montée sur un hameçon « Jig ». Pourquoi ce type d’hameçon, parce qu’il est utilisé depuis très longtemps par les pêcheurs à la nymphe dites à l’espagnole ou en nymphe au toc, depuis quelques années. Que ce soit pour l’un ou l’autre technique, pêchent beaucoup avec des nymphes montées sur des hameçons « Jig » , ce sont des hameçons qui permettent à la bille d’être placée juste derrière l’œillet avec un angle courbé à 45° ou la bille vient se caler.
L’avantage de monter une nymphe sur ce type d’hameçon, c’est qu’elle nage, tête vers le bas et réagit très bien aux impulsions données par le pêcheur, une nymphe animée est gage de réussite.
Pour ce montage, le corps de la nymphe, est réalisé avec un quill synthétique orange fluo Hemingway, une couleur attractive sur certains jours et qu’il ne faut pas ignorer. Comme je le dit souvent, ce sont des nymphes incitatives, ce type de couleur fluo peut déclencher l’agressivité d’une truite.
Les matériaux utilisés pour ce montage sont :
Hameçon : Jig n°14 – réf : 230 BL (HD Fly) – Cerques : coq pardo – Corps : quill synthétique orange fluo Hemingway – Tête : bille tungstène argent 3,5 mm – Thorax : Dubbing de lièvre noir – Fil de montage : 12/0 Veevus gris – Vernis UV pour le corps.
La pêche à la mouche. De sa passion, il en a fait son métier !
Petit historique d’une carrière qui prend racine depuis les années 90.
Fabien Caterina n’est pas devenu guide de pêche par hasard. Malgré sa trentaine, il a plus de 25 ans d’expérience de pêche à la mouche. Il excelle également dans d’autres techniques comme la pêche en dérive naturelle (Sempé) et les pêches en nymphe avec une canne à mouche ou aux appâts.
Dès l’âge de 18 mois il avait cette concentration et était déjà en Immersion !
Nous sommes en 1994, année ou il apprend à se servir d’une canne à mouche par des exercices de lancer sur la pelouse de notre maison. Il n’avait que 6 ans. Mordu, il pratique ensuite sur nos rivières de proximité, le Guiers mort, le Guiers vif et le Guiers qui furent longtemps (et sont encore) nos terrains d’émerveillement. Je me souviens encore lorsque je le portais sur mes épaules pour traverser là ou il n’avait pas pieds.
Sur ces photos on peut voir Fabien du haut de ses 8 ans, vêtu d’un short, de bottes, d’une veste de pêche en jean et de sa casquette fétiche « Devaux ». Son matériel ? Une canne de 8’5 Pezon Michel, un moulinet Ritma 80 et une soie wf5.
Il arpente le Guiers mort, sous mon regard attentif. Il est encore en pleine croissance. Ses petits bras tiennent la canne d’une main et de l’autre, la soie. Les gestes de métronome donnent le tempo, il s’applique dans ses lancers faisant virevolter cette soie dans les airs.
Cherchant le moindre petit cailloux où se cache la truite supposée se nourrir, il prospecte et s’applique. La mouche tombe maladroitement, tirée trop rapidement par le courant. Je le drive, lui donne les infos nécessaires à une bonne dérive. Cette fois, la mouche ne drague pas, elle passe juste à l’endroit où le petit gobage a crevé la surface de l’eau.
J’aperçois cette petite truite qui monte gueule ouverte pour se saisir de l’artificielle. Je lui crie « Gobage ! » mais cela ne sert à rien, elle est déjà prise. La canne haute, il ramène son poisson avec délicatesse, lui retire la mouche de la gueule et la remet à l’eau tout heureux de voir repartir cette truite sans demander son reste.
L’apprentissage de la pêche à la mouche passe aussi par la création de ses propres mouches, le plaisir n’en est que décuplé et c’est très tôt que Fabien réalise les siennes.
Au fil des années, il progresse toujours plus… Qui aurait pensé qu’un jour il en ferait son métier?
Le voici sur le Guiers vif et déjà il savait prendre des truites et des ombres en nymphe à vue ou en sèche, il avait cette passion, devenue vocation.
Pour la pêche en réservoir, il n’était pas le dernier à sortir son épingle du jeu. À l’époque, nous allions à Trept, Barouchat, le Marandan, Virieu et le parcours des Fontaines avec le club mouche de Moirans / Vourey .
Le voici à son adolescence lors de nos sorties de pêche avec le club mouche du c.e.a Grenoble, ici à Goumois en 2004 :
À Barouchat en 2008 :
AEC record sur Barouchat
Aquabonita de Barouchat
Puis les belles prises se succèdent..
Il entre alors au CFPPA de Lozère et intègre le centre de formation de Marvejols pour apprendre le métier de Guide de pêche. Il sort diplômé en 2014 et crée son entreprise aussitôt en 2015. Immersion Pêche voit le jour, l’activité grandit et les prestations appréciées puisque Fabien exercera sa 5ème année en 2019 dans les départements de l’Isère, de la Savoie, et de l’Ain.
Fabien en formation BPJEPS. Nymphe à vue sur le Tarn, 2014.
Fabien en voyage de pêche à la mouche en Norvège, 2017Fabien en sèche le jour de la fermeture de la pêche 2018.
Voilà ce qu’est devenu le garçon que j’ai accompagné tout jeune et que j’ai vu évolué, il a de longues années d’expérience à son actif. Vous pouvez y aller les yeux fermés, faites lui confiance…!
Si vous êtes à la recherche d’un guide de pêche à la mouche, laissez vous guider par Fabien Caterina.
Des pêcheurs heureux
Pour plus d’informations, je vous invite à vous rendre sur son site www.immersionpeche.com
voici un résumé de cette super soirée organisée par Pierre Monatte et Philippe Crouzet à l’occasion duRISE Festival édition 2019 qui s’est déroulée au cinéma l’Oron à Beaurepaire (Isère).
Après avoir passé un hiver derrière nos étaux pour les uns ou en réservoir pour les autres, il est temps maintenant de penser à se préparer à l’ouverture 2019.
Un festival, qui annonce pour nous les passionnés de pêche à la mouche, que la saison de la pêche de la truite s’approche à grand pas. Il nous reste une dernière semaine de préparatifs et les rivières se verront envahir d’aficionados de pêche de la truite sous toutes ses formes.
Pour résumer cette soirée, je vais la décrire en 7 actes :
Acte 1 : Fabien et moi, avons étés invités chez Mika , pour un casse croûte d’avant soirée. Nous étions en petit comité, j’ai pu ainsi revoir Patrice (Patatras) , les gagnants de la tombola de l’an dernier et fais la connaissance de Damien (Dam’fly).
Une pré-soirée hyper sympa , je remercie Mika et son épouse de nous avoir si bien accueillis, nous avons même eu droit au champagne pour arroser l’anniversaire de Mika, un grand merci à tous !..
Acte 2 :Il est 20h00, nous rejoignons les potes de la Drome, juste avant d’entrer en salle. Tous s’étaient retrouvés sur le parking pour un casse croûte partagé, c’est toujours agréable de revoir tout ce petit monde de la pêche.
Brice – Philippe Crouzet – Jonathan Paris – Olivier – Dam’fly- Sebastien Fayant
Acte 3 : Il est l’heure de rentrer dans la salle, elle est plus grande que l’an dernier, ce qui donne l’impression d’avoir moins de monde et pourtant la petite de l’an dernier n’aurait pas était suffisante pour accueillir tout le monde. La séance n’est pas encore commencée, j’en profite pour aller serrer la main de plein de copains, comme toujours dans ce genre de rencontre entre pêcheurs.
Acte 4 : Philippe Crouzet et Pierre Monatte remercient les personnes présentent et annoncent,que la séance va commencer.
Pour information il reste encore 10 représentations jusqu’au 28 Mars, si vous n’êtes jamais allés voir ses projections. Je vous conseille de le faire, car les photos c’est bien, mais des images avec le son et la musique c’est encore bien mieux, dépêchez vous il reste de la place.
Acte 5 : C’est avec l’accord de Pierre Monatte, que je publie ces quelques photos glanées au cours de la projection des films présentés. Afin de faire connaître au plus grand nombre ce festival, mais également pour ceux qui n’ont pu venir ou qui n’ont pas la chance d’avoir un Festival RISE à côté de chez eux.
Acte 6: Pendant l’entracte, Philippe à procédé au tirage au sort des billets qui nous ont étés donnés lors de l’entrée en salle, il y a eu une belle dotation de la part des partenaires locaux.
De gauche à droite, Fabien Caterina, Jonathan Paris, Yann Caleri, Sébastien Charmetant et Sébastien Fayant (River Shoes).
Quelques gagnants du tirage au sort de la tombola
Acte 7 : La projection terminée, les organisateurs remercient une dernière fois les spectateurs, puis la salle se vide rapidement.
Dehors, avec quelques irréductibles soucieux de continuer la soirée et surtout pour ne pas se quitter aussi rapidement. Nous nous sommes rendus au pub » Le plan B « , qui se trouve juste en face du cinéma, pour discuter encore et boire quelques bières.
Nous nous sommes quittés en nous souhaitant une bonne ouverture 2019
aujourd’hui , c’est une nymphe bille blanche, que je vous met en ligne, que ce soit pour la nymphe au fil où pour la nymphe au toc , cette nymphe est une que j’utilise quand les eaux sont légèrement piquées.
Hameçon courbe n°12 – Bille tungstène 2,8 mm blanche – Cerques : pardo – Abdomen : quill de paon naturel -Vernis UV sur le corps – Les pattes : faisan naturel – sac alaire : faisan – Thorax : Dubbing de lièvre olive – Fil : 12/0 Veevus.
voici un petit article sur le salon international de la pêche à la mouche artificielle , le (SA.NA.MA), salon créé en 1982 par le Club de pêche sportive – Forez-Velay.
Cette année, le salon était bien plus grand et plus spacieux que les éditions précédentes avec une surface de 7000 m2 et plus de 100 exposants. Un salon devenu incontournable pour nous les amoureux de pêche à la mouche de l’hexagone, mais également pour ceux hors de nos frontières. Le pays mis à l’honneur cette année et L’Islande et étaient présents 15 pays sur ce salon.
Une nouvelle fois, je n’ai pas vu tous les stands de ce grand salon. Connaissant beaucoup de monde, il m’était impossible d’ignorer ces gens et de ne pas discuter avec eux, cela aurait été impoli de ma part. Pour bien faire, il me faudrait rester les deux jours, pour tout voir en détail, surtout que cette année les stands étaient nombreux et j’en ai loupé pas mal, à mon grand regret. En tout cas, ça m’a fait plaisir de revoir plein de copains, des amis de longues dates, mais également ceux qui passent sur ce blog.
Je laisse place aux photos , j’en ai fait beaucoup, j’ai passé ma journée de dimanche à faire le tri et je viens de terminer la mise en page sur le blog.
D’abord , voici les copains du haut Guiers avec lesquels j’ai fait la route, David, Julien,Fabien (Immersionpeche) Claude et Patrice, je remercie Claude notre chauffeur.
Sur place, j’ai croisé Gilles et Marcel, en compagnie de leurs potes du forum des chevaliers de l’archisèche, que je salue également. Je n’ai pas vu l’ami Pascal, mais dans ce brouhaha je ne percevais pas la sonnerie de mon téléphone, également les sonneries des messages envoyés par plein de copains, on s’est vu pour certain et raté pour d’autres, mille excuses les amis.
Le stand de pays invité d’honneur l’Islande, ou je me suis arrêté un long moment sur ce stand et bien discuté avec un guide français Guillaume Durand et regardé le guide Islandais Skúli Kristinsson , réaliser de belles mouches à saumon.
Skúli Kristinsson
Guillaume Durand
Le stand des organisateurs, le club de pêche sportive – Forez-Velay et les monteurs attitrés.
Quelques photos de potes rencontrés dans les dédales du salon, je suis certain que j’ai du en croiser beaucoup d’autres, au cours de cette journée, comme ceux que j’ai en ami sur Facebook par exemple.
Gilles et les chevaliers de l’archisèche ….
Marcel Formica et Gilles
Marc Petitjean et Gilles
Thibaut Guilpain et Gilles
Les chevaliers de l’archisèche
Yannick Rivière au casting
Le stand « RIVER SHOES » Sébastien Fayan
Kit clous tungstène
Le stand « Caleri Fly fishing »
Stand « Mouches Devaux » Jean Marc Chignard
Philippe Giraud
Stand » Salmonidés événements » Hervé Charpenel
Stand Costa
Laurent Jauffret
Le top des lunettes polarisantes
Stand « Le Sorguett » Éric Arnaud
Stand « Mouches de Charette » (JMC)
Stand « De l’étau à la rivière » Jérôme Vallez
Jérôme Vallez
Stand » Pechemouchefly » Stéphane Bonnet
Stéphane Bonnet
Stand « Fly concept »
Jérôme et Vince
Jérôme Chicard
pro du montage en pattes de lièvre arctique (p.l.a )
Le stand du club des saumoniers, avec toujours un aussi bon accueil de toute l’équipe. C’est un vrai bonheur de discuter avec vous , d’avoir la même conception de la pêche et de l’amitié , promis les gars, je viendrais vous voir pour le prochain stage sur l’Isère en 2020, je vous souhaite une bonne saison de pêche.
Sur le stand voisin, monsieur André Bruno , créateur et monteur de mouches à saumons. Il créé de vraies petites merveilles, des mouches exceptionnelles, toutes aussi belles les unes que les autres. J’en deviendrais presque pêcheur de saumon, rien que pour avoir le plaisir de pêcher avec, bravo monsieur !…
Le stand » Soldarini » Thibault Guilpain, ça m’a fait plaisir de le revoir, ça fait plus de 20 ans que nous nous connaissons, j’ai suivi son parcours exceptionnel en équipe de France de pêche à la mouche, titré plus d’une fois.
C’est le distributeur de la marque Soldarini.
Fabien discute avec Thibaut
Les cannes Soldarini
la gamme de fil
Les autres stands vu au gré de ma visite que j’ai photographié ensuite , j’ai été pris pas le temps et je n’ai pu voir le stand « Au rond dans l’eau » , le stand des Ardéchois, et d’autres encore.
la saison de pêche s’approche à grand pas, il nous reste encore quelques jours et après ce sera le retour aux sessions de pêche de 2019.
Donc hier après midi , j’ai retrouvé quelques rushs d’une session en nymphe au toc. Alors pour se mettre dans l’ambiance d’ouverture, voici une petite vidéo tirée de ces images.
cette nymphe fera partie des nymphes à tester en cours de saison, je verrais bien à quel moment elle sera appréciée des truites ou des ombres.
Le petit plus sur cette nymphe , j’ai ajouté de chaque côté du corps un herls de paon, que j’ai ensuite cerclé avec le fil de cuivre, en prenant soin de ne pas trop écraser les fibres. Pour le thorax , j’ai utilisé le fil de montage gris , légèrement passé au feutre indélébile pour laisser des stries noirs et gris, puis verni à l’UV, mais très légèrement. J’aurais pu ajouter un herls de paon au niveau du thorax, mais par de sa fragilité , j’ai préféré mettre du fil de montage.
Hameçon : droit n°12/14 – Cerques : sabres de faisan – Cerclage : fil de cuivre argent – Fil : floss verte fluo – Branchies : 2 herls de paon – Tête : Billes Tungstène Métalliques Olive claire 2,8 mm – Thorax : fil gris Veevus 12/0
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