Je viens de signer une pétition, en effet en France, il est interdit d’épandre des pesticides dans certaines zones, dites « de non traitement », en bordure de cours d’eau. Malheureusement, un arrêté ministériel passé en mai dernier introduit un flou dans la définition de ces zones. Résultat, certains départements en ont profité pour exclure près de la moitié des aires qui étaient jusqu’alors protégées. Une mesure intolérable contre laquelle il faut réagir.
92 % des cours d’eau surveillés en 2013 contenaient des pesticides1. Vous trouvez le constat alarmant ? La situation risque malheureusement de s’aggraver à cause d’un arrêté ministériel fraîchement adopté. En effet, depuis le 4 mai 2017, les préfets ont davantage de pouvoir pour définir les zones de non traitement (ZNT), bandes de 30 cm à 5 mètres en bordure d’un point d’eau sur lesquelles il est interdit d’épandre des pesticides. Contre toute logique, certains préfets en profitent pour être bien plus laxistes sur la protection de nos cours d’eau.
Plus nous serons nombreux à signer cette pétition, plus nous aurons de poids.
profitez des journées découverte proposées par la réciprocité Guiers, avec les offices de tourisme et en partenariat avec les AAPPMA du bassin versant du Guiers. Elles sont proposées pour développer notre loisirs sur le territoire, et mettre en valeur nos actions et les milieux aquatiques sur les domaines des aappma riveraines du Guiers.
Vous avez le choix du programme de ces vacances de Pâques, contactez les aappma concernées.
Récit de cette petite virée en nymphe, du genre impromptu, suite au petit coup de fil du matin avec Gilles alias le matou.
Allo Gilles ! que fais-tu ce matin, je suis libre de 10 à 13 h, si ça te dit, on se retrouve pour une petite session de pêche . La réponse ne se fait pas tarder, Gilles est déjà à pied d’œuvre et accepte illico mon invitation. À l’heure dit nous nous retrouvons sur le lieu de rendez-vous, histoire de partager une 1re sortie de la saison en commun, le reste ne sera que du bonus si poissons il y a ! Après quelques échanges amicaux, tout en enfilant nos waders et préparant nos cannes, ont fait le point sur le choix des nymphes à utiliser, sur la longueur de pointe du bas de ligne et nous voici opérationnels, prêts à pêcher ce parcours hyper fréquenté et depuis l’ouverture, les truites ont dû en voir du monde.
Le fond de l’air est encore frais et humide, la température de l’eau estimée entre 5 et 6 degrés, mais cela ne va pas nous décourager pour autant. il est certain que la pêche aux appâts ou au toc sur ce parcours en ce jour, aurait été sans doute plus adaptée. Gilles et moi, aimons notre technique, c’est ainsi qu’on aime pratiquer et si par chance les gobages se font présents, nous pourrions immédiatement pêcher en sèche, hélas ce ne fût pas le cas, malgré les deux ou trois éclosions de Baëtis aperçus, rien n’a bougé en surface.
Le parcours est pentu, le courant bien fort, l’eau bien froide, pour ne pas dire gelée. Par précaution nous pêchons au plus près du bord, l’évolution dans l’eau n’est pas aisée, avec ces contres courants puissants, bien souvent nous étions obligés de passer par les talus de ronces et cela ne nous a pas facilité la tâche. Quelques truites furent prises, même pas une dizaine à deux, mais peu importe l’essentiel est de ne pas rester enfermé à la maison et de profiter de ces 1e RS rayons de soleil, surtout que la veille des pluies diluviennes étaient venues gonfler considérablement le lit de la rivière et les truites bien calées.
Pour étayer cette petite matinée et pour répondre à une demande, voici quelques photos du parcours et des quelques truites prises lors de cette sortie du matin.
RENCONTRE SEMPE SUR LA SIOULE : 27, 28 et 29 Avril 2018 à Châteauneuf-les-Bains (63). Lors de cette grande rencontre Halieutique, 3 techniques de pêche seront présentées «Pêche appâts vivants – mouche – leurres»
C’est une rencontre simple et amicale mise en place depuis 2013 et réunissant aujourd’hui un super groupe de pécheurs et a pour but de vous offrir toutes les conditions dont on ne dispose jamais, à savoir découvrir, prendre en main, tester, essayer et réessayer tout le matériel en action réelle de pêche sur la rivière Sioule située à 50m.
Vous pourrez également parler technique avec démonstrations si vous désirez avec : Pierre et Richard SEMPE, Richard GARCIA pour la pêche aux appâts vivants et nymphes.
Fabien CATERINA pour la pêche au fouet.
Patrice PERNOT pour la pêche aux leurres.
Si vous désirez nous rejoindre, veuillez demander la fiche de réservation: p.sempe@pierre-sempe.com
je publie cet annonce, pour relayer le message que je partage sur facebook et je vous encourage à signer la pétition en ligne qui se trouve en bas de page de façon à apporter notre soutien aux pêcheurs parisiens. Si on ne réagis pas et si on laisse faire ça , ce sera la mort certaine de notre loisir pêche. Les réactions ne se sont pas faites attendre de la part du collectif de pêcheurs parisiens et j’adhère totalement à ce message. C’est pourquoi qu’il faut obtenir le maximum de signatures pour leur montrer que les pêcheurs sont nombreux et que nos voix comptent dans le paysage politique Français.
Je vous met en totalité le contenu du message envoyé à l’attention du maire de Paris Mme Hidalgo et à Mr Nicolas Hulot.
Merci pour eux !
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[SOUTIEN AUX PÊCHEURS]
Publication à l’attention de Madame Anne Hidalgo, Maire de Paris :
Madame,
«Les poissons aussi souffrent / Eux aussi veulent vivre / Interdisons la pêche à Paris»…
Voilà ce que l’on peut lire dans votre métro depuis hier matin. Un message clair et sans équivoque, imprimé sur de grandes affiches montrant une truite dans le filet d’une épuisette ; un leurre artificiel fiché au bord de la gueule. Cette campagne d’affichage est l’œuvre d’une association militant pour la protection animale -une bien belle cause- j’en conviens. Largement relayée par Madame Danielle Simonnet, Conseillère de Paris, qui a décidé d’appuyer son action, cette organisation justifie sa démarche en indiquant que si les poissons parisiens sont impropres à la consommation, il n’y a aucune bonne raison de les pêcher. Assimilant l’acte de pêche à de la torture dans une vidéo mettant en scène la conseillère et une militante (et diffusée en parallèle sur les réseaux sociaux), l’association défend l’idée que ces animaux oubliés ont une vie sociale et méritent tout simplement de vivre en paix. Il est vrai que si l’on passe outre l’illustration de l’affiche réalisée avec un poisson non représenté à Paris et trahissant par là-même la méconnaissance de son auteur, et l’anthropomorphisme présent dans le discours, on aurait presque tendance à légitimer leur démarche… Sauf que comme vous le savez certainement, les poissons ne sont pas oubliés de tous. Certains les connaissent bien, les surveillent, tentent de faire en sorte qu’il soient toujours mieux implantés, protègent leur habitat, l’entretiennent, et mieux, payent pour faire et financer tout ça. Ce sont bien évidemment les pêcheurs de loisir. 1 527 500 personnes, tous sexes et âges confondus, qui font des poissons leur centre d’interêt. Appartenant à 3700 associations de protection des milieux aquatiques, offrant 40 000 bénévoles et générant 2 milliards d’euros d’impact économique, ce sont eux les vraies sentinelles de nos cours d’eau. Alors soit, la capture d’un poisson à l’aide d’un hameçon peut paraître cruelle et inutile lorsqu’on le remet à l’eau. Mais sachez que le monde de la pêche de loisir n’a pas attendu d’être montré du doigt pour adopter largement le comportement le plus respectueux possible. La graciation des poissons s’opère selon des principes clairs très largement diffusés dans la communauté des pratiquants. En outre, la notion de souffrance elle-même est très discutable. Des études connues et reconnues mentionnant que ces animaux ne peuvent ressentir physiquement la douleur de part le fonctionnement même de leur système nerveux. Alors que leur capacité à survivre à une remise à l’eau correcte et à se développer dans de parfaites conditions à l’issue n’est plus à démontrer. Les pêcheurs de loisir ne sont pas des monstres irrespectueux et dénués de bon sens. Ce sont d’ailleurs eux qui condamnent le plus fermement les pollutions et autres pillages des ressources organisés par certains professionnels tant en eau douce qu’en eau salée. Les stigmatiser, en plus d’aller à l’encontre d’une tradition ancestrale permettant un épanouissement et un lien social évidents, relève du non-sens. La fronde menée par les membres de ces associations extrémistes est dangereuse à plus d’un titre. D’une part, parce qu’elle va générer des rapports conflictuels, bien sûr. Les réactions malheureusement irrespectueuses d’une minorité de pêcheurs indélicats sur les réseaux sociaux en sont la preuve évidente. D’autre part, parce qu’elle pourrait être le prodrome d’autres actions (ou non-actions incohérentes) extrêmes visant à protéger nos amis les insectes, interdire la possession d’animaux de compagnie ou que sais-je encore… On pourrait balayer d’un revers de manche cette attaque en prétextant qu’il y a des sujets plus graves, et c’est vrai. Mais son existence même et son impact sur la population de non initiés à la culture halieutique en général et ichtyenne en particulier sont suffisamment inquiétants pour que nos représentants politiques se penchent sérieusement sur le sujet et prennent une position ferme pour contrer cette tentative d’atteinte à notre liberté. Cela se passe à Paris aujourd’hui, mais demain…
Espérant que vous accorderez de l’intérêt à ma requête, soyez assurée, Madame, que des centaines de milliers de pêcheurs comptent sur votre soutien.
me voici rentré d’une session de deux heures de pêche en nymphe , il me fallait bien faire mon ouverture et ne pouvait rester insensible à l’appel de l’eau. L’eau est bien froide en matin du 13 Mars 2018, il est 9h00, il n’y a personne pour venir troubler ma petite matinée de pêche, le rush du week end d’ouverture est passé. La température de l’eau est à 8°, le temps est pluvieux , les gouttes froides perlent déjà sur ma veste de pêche, je jette un petit coup d’œil à la rivière, ça me laisse présager une bonne partie de pêche, malgré le niveau d’eau haut et fort. La canne est montée, la soie passée dans les anneaux, j’attache une pointe en 14% pour ce début de saison, je sais que je peux toucher quelques jolies truites sur ce secteur. Je toucherais ma 1ère truite de la saison vers 9h 30, je suis content pour la 1ère de la saison, elle est bien maillée. Puis j’en touche une autre qui dépique, de taille similaire. Ma nymphe à l’air de bien plaire aux truites, malgré le niveau j’ai pas mis trop lourd, une bille tungstène de 3,2mm passe assez bien, même si je sais qu’elle ne va pas racler le fond. Cette fois je touche un poisson un peu plus vigoureux, mais j’arrive à lui faire gagner l’épuisette. Je termine ma session vers 11h, je suis trempé, j’ai froid , mais je repars heureux de cette reprise 2018, avec 6 truites toutes maillées sauf une, je peux être satisfait de ma reprise.
tout est dans le titre, et pour moi, ce week-end tant attendu depuis 6 mois n’a pas été comme je l’attendais. Il est parfois dans la vie des priorités qui ne peuvent passer après la pêche, surtout quand il s’agit de la santé d’un proche. Je ne vais pas m’étendre sur le sujet, ceci reste de l’ordre privé, mais je peux vous dire que ce week-end d’ouverture s’est passé pour moi aux urgences de l’hôpital de Voiron. Toutefois, dans l’attente surchargée de ce service et sur les conseils de l’interne de garde, j’ai pu sur le coup de midi, prendre 2 heures pour rejoindre les pêcheurs du haut Guiers et participer au traditionnel casse-croûte partagé. De revoir les copains, m’a fait du bien, cela m’a permis un instant d’oublier les tracas et les aléas de la vie, on y peut rien c’est comme ça.
Donc ce reportage d’ouverture 2018, n’aura pas le même sens que les années précédentes, il sera placé sous le signe du sans contrôles, sans poissons, mais comme disent les gens du spectacle « The show must go on ».
J’espère quand même qu’au cours de cette semaine , je pourrais faire un tour à la pêche, en attendant voici quelques photos de ce casse-croûte traditionnel avec les copains du haut Guiers.
Amis pêcheurs, en respectant cette énième recommandation, vous aurez une reconnaissance pour le travail accompli par les aappma qui font du patrimonial pour préserver l’espèce.
Les truites et les ombres, pour ce jour tant attendu, vont voir défiler un grand nombre de pêcheurs foulant les graviers de leurs bottes, sans se soucier des oeufs déposés sous les cailloux et pas encore éclos. Il est recommandé de faire attention lorsque vous traverser de long en large la rivière, au risque de soulever les graviers sous les lesquels les truites ont pris soin de déposer leurs ovocytes l’hiver dernier. Alors quitte à être répétitif, je vous recommande de prendre soin de votre terrain de jeu en évitant de marcher dans l’eau.
Bonne ouverture et bonne saison 2018 !
Ovocytes embryonnés de truites Fario
La zone de frai se trouve en bordure de rivière
Cliquez sur la photo pour suivre les infos des pêcheur du haut Guiers
Le mois de mars ouvre ses bras à Rhithrogena germanica et autres espèces existantes comme les larves de baetidae. Ces éphémères sont appelées également March Brown ou Brune de Mars par les pêcheurs à la mouche. L’émergence se fait tôt dans l’année car les prémices du printemps sont propices à leur éclosion. On peut les rencontrer sur nos rivières alpines. Elles sont faciles à reconnaitre car elles sont de grande taille (jusqu’à 25mm), ont deux grandes ailes antérieures, deux petites postérieures et deux longs cerques (queues). La couleur de leur thorax est marron foncé et l’abdomen cerclé de beige. Les larves vivent au fond des rivières, ce sont des larves rampantes que l’on trouve dans les moyennes et grandes rivières à débits soutenus. L’émergence est rapide et abondante, la dérive est longue. C’est ce moment ou l’insecte est vulnérable qui attire les truites, qui ne perdent pas de temps à se mettre en activité.
L’insecte évolue vers la pellicule de l’eau, éclot, puis dérive en surface dans l’attente de rejoindre un support en bordure ou d’avoir les ailes suffisamment sèche pour le premier envol subimaginal. Lorsque le subimago a dérivé et rejoint la végétation en bordure, il pourra s’extraire de son enveloppe subimaginale lors d’une ultime métamorphose et donnera naissance au premier envol de l’insecte imago, apte à se reproduire.
on ne le dit jamais assez, mais il est de bon ton et de mon devoir de garde pêche, de vous rappeler les règles de sécurité lorsque vous partirez à la pêche. Alors, que nous sommes à quelques jours de l’ouverture de la truite en 1re catégorie, nous sommes tellement préoccupés par ce retour au bord de l’eau, que l’on peut oublier facilement les règles fondamentales, concernant notre activité de loisirs pêche.
À savoir, qu’il faut être prudent quand vous évoluez en bord de rivière. Soyez attentifs au danger, lorsque vous vous apprêtez à traverser un cours d’eau, surtout si un barrage se trouve en amont. Les lâchers d’eau intempestifs, régulés par ouvertures automatiques, des vannes, pouvant créer une lame d’eau, qui peut être un vrai danger de noyade pour vous ou vos accompagnants.
Respectez bien ces panneaux et les limites de sécurités, il en va de votre vie.
Autres risques de dangers mortels, les lignes à hautes tensions.
Nos cannes à pêche sont pour la plupart réalisées dans des matériaux conducteurs d’électricités, le carbone en l’occurrence et le seul fait de passer sous une ligne électrique, peut créer un arc électrique entre vous et la ligne à haute tension. Cela peut causer votre mort ou bien de graves brûlures et lésions qui peuvent avoir de graves conséquences physiques.
Vous trouverez donc dans le dépliant de la fédération de pêche de l’Isère , les informations relatives aux précautions d’usages.
un petit retour sur le RISE FESTIVAL dédié à la pêche à la mouche, qui s’est déroulé à Beaurepaire (38) ce samedi 3 Mars 2018. Le succès de ce festival dans notre région, a fait que la demande a été forte et la salle était archi-comble, les organisateurs, ont même dus refuser du monde. Je trouve, que chaque année , ce festival se peaufine et devient parfaitement bien rodé, grâce à l’organisation de Pierre Monatte, Yves Richard , Philippe Crouzet et les réalisateurs de ces projections, la sélection présentée cette année , a été à la hauteur de cette cuvée 2018. Cette année, les films, m’ont une nouvelle fois , transporté et permirent de m’évader dans ces contrées lointaines, bien calé dans mon fauteuil. Dans le plus grand jardin de l’Australie, sur la Ponoï un fleuve de la péninsule de Kola en Russie et long de 426 kilomètres. Puis au nord du Québec dans la communauté des Ekuanits de la nation Innu, j’ai été captivé et pour moi l’évasion fût totale. J’ai aussi pu découvrir de belles rivières préservées, de beaux poissons, de beaux paysages. Et sans aller aux antipodes, le RISE à mis le cap sur nos rivières Françaises, avec un film réalisé sur l ‘Ardèche par Victorien Tardif et un autre réalisé sur la Dordogne par Matthias PARRE, un vrai régal, mes yeux furent émerveillés, j’étais comme un gamin devant un de jouets.
Je vous laisse découvrir les extraits des 7 films présentés lors de cette soirée, sur le site officiel qui se trouve ICI
Je vais faire au mieux, pour le déroulement de cette soirée. Arrivés dans la salle vers 19 h, située juste en face du cinéma l’ORON, c’est ici qu’a lieu l’exposition de photos de Julien Pouille et de Sébastien Fayan
Sébastien Fayan RIVER SHOES
J’ai profité de cette soirée , pour récupérer ma paire de chaussures de wading Andrew et celle de Pascal et Julien en à pris une paire également. La saison en Chartreuse, va être au diapason de la marche Italienne, un gage de solidité, ces chaussures sont réputées confortables et durables.
à droite les chaussures après 1000 heures d’utilisation
voici ma commande et celle de mes potes ju et Pascal
Puis, afin que cette soirée soit encore plus agréable, Philippe Crouzet ( Fishing Fever ) organisateur du RISE à Beaurepaire, avait eu l’idée de réserver une salle, pour que l’on puisse nous retrouver avant et après la projection et prendre en commun un casse croûte partagé entre pêcheurs venus assister au spectacle. C’est bon de revoir les copains, de faire de nouvelles connaissances, mettre des visages sur des pseudos des profils de facebook et de passer un bon moment entre passionnés. On en profite pour se laisser aller aux discussions diverses et variées ou l’on parle de pêche, poissons, d’environnement, de matériel, de technique etc.
les échanges vont bon train
Philippe Crouzet et Pierre Monatte
au centre Jonathan Paris guidede pêche
Fabien Caterina guide de pêche à gauche et Ju
Yves Richard à gauche
Michel un pote
à droite de Fabien Cédric aappma Galaure
Claude Saugé, mon potos !!
Il est déjà l’heure de nous rendre à la séance de projection, la salle se trouve à 100 m à peine, nous y prenons place, mais pour ça , il faut montrer son sésame, sans quoi, pas de droit d’entrée. Je vous passe les détails de la file d’attente, mais ça va très vite, les sièges du haut sont déjà pris d’assauts,nous serons en bas, au 1ères loges.
Yann Caleri et Fabien Caterina en pleine discussion
Philippe Crouzet et Sébastien Charmetant guide de pêche
Yann et Sébastien Fayan
Yann Caleri,Fabien et Sébastien
Fabien et Sébastien Fayan
Philippe et Pierre Monatte
Pierre Monatte et Yves Richard
les rangées se remplissent
vue sur la salle comble
La projection va bientôt démarrer !
Des tickets de tombolas ont étés distribués à chacun des spectateurs en entrant dans la salle de projection, afin de participer à un tirage au sort et offrir des lots que les sponsors ont donnés, Caleri Fishing, Jmc, TOS, le parcours de Fontaines , Hearty Rise . Parmi ces lots, il y avait 3 journées de guidages offertes par 3 jeunes guides de pêche et chose incroyable, ce sont trois membres d’une même famille, qui ont fait une razzia et ont gagnés à eux trois , les 3 journées de guidage, offertes par Fabien , Jonathan et Sebastien.
Les heureux gagnants de ces 3 journées de guidage, à droite le grand père gagne avec Fabien Caterina , au centre le petit fils (7 ans) gagne une journée avec Jonathan Paris spécialiste de la pêche aux carnassiers et le papa du petit garçon gagne une journée avec Sébastien Charmetant.
Bravo, la petite famille, je vous souhaite une bonne saison 2018, qui démarre sous de bons augures pour vous autres.
La séance de projection terminée, nous sommes allés finir la soirée dans la salle d’exposition des photos et nous avons continuer le casse croûte, Claude et moi avons quitté nos convives vers 1h15 du matin. Tandis que les plus irréductibles, sont encore restés. La saison va démarrer dans quelques jours, nous pourrons dire que ce RISE 2018 à été un excellent cru et nous a mis du baume au cœur, n’hésitez pas à réserver vos places la saison prochaine, vous ne serez pas déçus.
pour bien commencer la saison, un petit streamer peut vous permettre de sortir votre épingle du jeu, il peut imiter à la fois, un alevin de truite ou un vairon. Vous pouvez l’utiliser dés l’ouverture, les truites sortent de l’hiver et ont besoin de se requinquer et n’hésite pas à s’attaquer à de grosses proies, l’animation est rapide, comme si le poissonnet fuit devant le danger.
le modèle avant la mise à l’eau.
le modèle une fois mouillé, l’aspect d’alevin prend tout son effet.
Voici les matériaux que j’utilise pour réaliser ces petites imitations de poissonnets, les couleurs de bandelettes de lapin(Rabbit), sont le noir, olive, gris ,rouge et orange je vous laisse à votre imagination.
Le montage reste le même principe que pour les gros streamers.
Aujourd’hui, est le 1er jour du mois d’ouverture de la pêche de la truite en 1ére catégorie. il ne nous reste donc, plus longtemps à attendre pour enfin tester les nouvelles cannes, les nouveaux moulinets et autres équipements servant à la pratique de notre loisir, c’est le lot commun de chacun de nous. Pour cet article, je ne vais pas vous énumérer ou passer en revue tout le matériel, mais plutôt mettre le projecteur sur la protection des milieux aquatiques et l’environnement, en essayant de vous apporter quelques petits conseils de prévention sur le comportement à adopter lors de la pratique de la pêche au cours de la nouvelle saison à venir.
Certains cours d’eau, ne sont sans doute pas concernés par une interdiction de marcher dans l’eau, mais il est quand même bon de regarder où vous mettez vos pieds. Comme tout pêcheurs, ces conseils sont de votre devoir, vous pratiquez un sport de plein air et vous permet donc d’êtres en osmose avec la nature, la faune et la flore , alors elle mérite que vous leur apportiez un peu d’attention, c’est la moindre des choses.
De respecter les zones de frayères, qui sont les endroits les plus fragiles et les plus sensibles au piétinement. En agissant de la sorte, vous contribuerez à protéger les alevins de truites et d’ombres communs, qui sont encore sous les graviers et les cailloux et qui vont éclore d’ici fin Avril, période préconisée pour la sauvegarde de l’espèce et la pérennité d’une rivière gérée en patrimoniale et est donc de surcroit pas aleviné et agrémenté par des lâchers de truites surdensitaires. Utilisez des hameçons sans ardillons, c’est le meilleur moyen de pouvoir relâcher vos prises dans les meilleures conditions de survie pour elles.
Soyez vigilant également aux diverses pollutions que vous pourriez croiser en cours de saison, n’hésitez pas à informer les responsables d’aappma ou bien d’appeler la gendarmerie. Ayez même le réflexe de récupérer un échantillon d’eau pour des fins d’analyses en cas de pollutions mortelles, prenez des photos, ça peut servir pour un dépôt de plainte.
Être un pêcheur responsable c’est aussi, de ne pas laisser sur place, vos déchets de repas ou restes de casse-croûtes, vos cannettes et vos bouteilles vides. Il est plus simple de remettre ces ordures dans le coffre de votre voiture et de les jeter en rentrant chez vous ou dans le 1er local poubelle rencontré sur le bord de la route du retour ou d’une commune.
De respectez les gardes pêche assermentés qui vous contrôlent, ce sont desbénévoles mandatés par l’aappma gestionnaire et ils sont là, pour faire respecter la réglementation en vigueur.
De respecter les distances de pêche avec un autre pêcheur, soyez respectueux les uns envers les autres, si vous n’aimez pas être dérangés, eux ne le seront pas non plus, alors plutôt que d’en venir aux mains, soyez cool !
De respecter les propriétés dans lesquelles, vous exercez votre loisir, sans les baux de pêche, vous ne pourriez pas ou pouvez approcher la rivière.
De bien fermer les clôtures, afin que les animaux ne se sauvent pas au risque de causer un accident grave avec autrui.
De participer aux assemblées générales de vos associations de pêche, c’est le seul endroit ou vous pourrez faire entendre votre voix et dire ce que vous avez à dire, après ce n’est plus la peine, les décisions sont prises.
Pour les pêcheurs qui n’ayant pas encore mesuré l’impact de ces gestes citoyens, pensé à le faire, la nature vous le rendra.
Si vous aimez vos rivières, ceci ne devrait pas être pour vous, un inconvénient !
Merci de m’avoir lu, je vous souhaite une bonne saison halieutique.
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