Une fin de semaine avec Patrice

Salut à tous,

Ce vendredi 2 Septembre après midi, après avoir récupéré mon ami Patrice Richiero , nous décidons de pêcher ensemble pour cette fin de semaine. Je suis content de retrouver Patrice, il rentre tout juste de Mongolie, ou il est parti faire un voyage de pêche avec des potes de l’association Sempé . Je mettrais en ligne le lien de son récit dés qu’il sera prêt, j’ai pu voir en avant 1ère quelques images et vidéos de ce paradis pour pêcheur, mais tellement lointain pour nous occidentaux, un rêve que Patrice , Jérôme et d’autres ont vécus, avec comme guide Richard Garcia , bon sang  que c’est beau !!! Bon, maintenant, revenons au Guiers , moins loin et non moins  beau ,quand il est en eau, on ne jouent pas dans la même cour  🙂

Quelle tristesse de voir le niveau aussi bas, il a encore baissé d’au moins près d’un mètre depuis la dernière fois où nous étions venus pêcher dans ce secteur.

Nous optons pour un secteur ou nous savons que de belles surprises peuvent nous arriver, il est vrai que ce parcours est gérer différemment du nôtre, mais bon il est parfois bon de plier du carbone sur de gros sujets comme cette fameuse arc, prise aux appâts par Patrice. prendre un tel poisson dans une lame d’eau à peine plus haute que mes genoux,avec un courant lent, voir même très lent et faire une dérive parfaite tout en douceur et au final choper un poisson tout en puissance , ça fait plaisir au pêcheur et au photographe caméraman que je suis 🙂

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Arc de 50 +

Sur un autre spot, j’aperçois à 10 m,  3 grosses truites qui se promenées de long en large tranquillement, j’ai mis une sèche, le lancer idéal pour faire monter un beau poisson, tous deux nous voyons la truite venir par en dessous et droit sur ma mouche, puis une fois le nez contre , me fait un refus et s’en va comme elle est venue, idem pour les autres, sauf une que j’ai raté en lui enlevant la mouche de la gueule au moment ou elle voulait s’en saisir, Patrice essayera à son tour au appâts, il met une teigne et la truite lui fait le même coup qu’à moi. Au final nous avons passés plus d’une heure sur ce spot sans toucher ces satanées truites et pourtant j’en ai présenté des modéles de mouches, de la plus petite à la plus grosse , rien ne les intéressées à cette heure de l’après midi ( 16h00).

Suite de notre session, nous descendons encore plus bas,  alors que moi, je suis encore capot, même pas une touche en nymphe,  encore moins en sèche, à croire que la rivière est vide. Ce qui est normal par cette journée de grosses chaleurs, les poissons ne sont pas très actifs, preuve en est ces grosses truites vues et qui ne sont montées sur mes mouches.

Il est 18h00, le soleil vient de tomber un peu, la visibilité n’est pas au top, j’ai du mal à suivre mes dérives, me voici arrivé sur un beau courant, je le pêche en nymphe, aussitôt je sens une belle tirée, bingo je touche enfin la 1ère truite de l’après midi, certes elle moins grosse que celle de Patrice , mais je décapote enfin.. 

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Arc de 40 +

Je continu à pêcher ce beau courant, passage au ralentit de ma nymphe sur le fond et je prend encore une truite, cette fois beaucoup plus petite , mais bien nerveuse, c’est une bouillouse avec du peps !!!

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Je ne vais pas quitter ce courant si porteur et si prometteur et bien m’en a pris , je touche un autre poisson, qui ne veut pas se laisser ramener à l’épuisette, enfin je l’a vois, une belle fario vient compléter le tableau.

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Fario de 30 +

Après la remise à l’eau, je relance ma nymphe dans le courant et je sens une tape , j’ai le sentiment d’avoir une autre touche, je repositionne ma nymphe dans le courant , aucune touche et tout d’un coup , j’aperçois un gobage , qui vient de crever la surface de l’eau . Alors, action, réaction, je vire ma nymphe et j’attache un tabanas, je pose la mouche discrètement en amont, une fois celle-ci arrivée sur la zone du gobage, le poisson se saisi de ma mouche et voici qu’en l’espace de 10 mètre à peine , je touche mon 4ème poisson.

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Arc de 30 environ

Je rejoins Patrice vers l’aval, il vient de casser sur une autre belle truite, je le vois pester , il désire encore continuer un peu, il est déjà 20h30 et il prendra dans un autre courant , son 4 ème poisson de l’après midi, au final que ce soit à la mouche où appâts , nous finirons tous deux à égalité 4 partout !!! 

A bientôt pour un nouveau récit !!! 

 

 

Le Chevesne en sèche

Salut à tous,

Faute de Grive, on mange du Merle ….

Début de session 15h30 , je vais directement sur le spot ou j’ai dépiqué et cassé 3 grosses truites lundi dernier. Je ne voulais pas rester sur un échec. De plus c’est l’occasion d’essayer mon nouvel achat, un moulinet large arbor  » Jmc Eclipse 35  » , à vrai dire je n’ai pas été déçu , j’ai eu l’occasion de le tester en prenant une 1ère truite , mais hélas encore une fois je dépique cette belle truite.  Je pense avoir enfin trouvé d’où vient mon problème de dépiquage systématique sur des beaux poissons, j’utilise pour mes mouches en majorité des hameçons Tiemco 900 BL, très bonne qualité au demeurant, mais j’ai pu voir que sur des gros poissons, la courbure n’est pas excentrée , alors ni une, ni deux, j’ai  tordu légèrement vers l’extérieur , ceci aura pour effet de mieux planté la pointe dans la gueule du poisson.

Revenons sur cette partie de pêche , où il est rare que je reste planté pendant deux heures sur le même spot, je n’ai plus cette patience, voilà pourquoi je pêche le plus souvent en nymphe au fil, il faut que je bouge, oui mais là , je fais le héron, assis sur un gros cailloux en scrutant le moindre gobage. Mais ce ne sont pas des gobages que j’aperçois, mais deux belles masses sombres sur le fond, faisant leur va et vient de long en large. Je me décide à sortir de la soie, une bonne longueur au moins celle de la distance ou ce trouve ces poissons, au bout de ma pointe, j’attache une Elk Hair , le lancer est correct, la mouche dérive tranquillement le long de la berge, je l’a voit passer au dessus de ces deux poissons, la mouche est immédiatement saisie, s’ensuit la lutte avec le 1er d’entre eux, mais vite terminée, je viens de prendre un chevesne de 30+.. Je suis déçu, je pensais voir une truite piquée à l’hameçon, mais bon c’est un poisson quand même …

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Le spot est devenu désert, le ramdam que ce cheucheu a causé, à fait fuir les autres poissons en place.. Je décide de bouger un peu, je me déplace vers l’aval, peigne quelques courant en nymphe, sans succès d’ailleurs, pas une tape, rien, même pas une activité en surface, c’est le néant, ah non pas vraiment, voilà qu’arrive 3 conn…ds avec leur canoé ,bonjour l’ambiance, je vais passé encore une bonne heure sans plus rien voir, les poissons sont calés. Je revient sur le spot précédent , je m’assois de nouveau sur mon gros cailloux et de nouveau je joue le héron, purée que c’est long d’attendre et de regarder passer l’eau sous ses yeux (lol) …

Enfin la rivière commence à bouger un peu plus, quelques petits gobages sporadiques, puis soudain une belle aspiration en forme d’entonnoir, de mémoire je révise mes classiques, succion = gros poisson, me dis -je !!! Je fouille ma boite, cherche une mouche qui flotte bien et qui soit bien visible, des poissons , mais surtout de moi, oui ma vue à considérablement baissée et donc j’ai besoin de voir de suite ou j’ai posé ma mouche, ce sera une imitation d’eccdyo, avec un corps rouge, cerclé de noir, collerette de coq et cdc mauve  (voir photo).

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Il faut que je m’applique pour le lancer et le poser en foulard , de façon que la mouche tombe doucement sur l’eau et ne fasse pas fuir le poisson. Voila qui est fait, la dérive est parfaite, dans la bonne veine d’eau, soudain le gobage survient, je ferre et s’ensuit un combat, contre un molosse qui colle le fond, part droit dans sous un arbre, je bride un max, je suis content de ce nouveau moulinet, le frein fait bien son travail, je l’entend chanter !!! J’ai du mal mettre ce poisson dans l’épuisette, enfin je le monte en surface et de nouveau je suis déçu, ce n’est pas une truite, mais un plus gros cheucheu encore, celui-ci doit allégrement avoisiner les 50 cm, purée il ne veut pas se laisser mettre à la filoche, dés qu’il me voit il repart de plus belle, il va même passer sous une branche au fond de l’eau. Je pénètre un peu dans la flotte, le force à repasser par dessous cette satanée branche, et au bout de 10 mn, j’arrive enfin à le mettre dans le filet..

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C’est un beau bébé, il n’était pas décider à se laisser prendre et croyez moi, ça vaut le combat avec une truite un cheucheu de cette taille.

Je ne toucherais plus rien de la fin d’après midi, il est 18heures , j’ai chaud, je décide de rentrer et quand même heureux de cette partie de pêche dont le bilan est de 1 truites dépiquée et 2 cheucheux et surtout de mon nouveau moulinet !!!

Une reprise caniculaire …

Salut à tous,

enfin je reprend un peu la canne en main et je ne choisi pas la journée la plus fraîche pour cette session. Nous sommes le 25 Août, il est 15h00, j’hésite entre  ma piscine où la rivière , et entre nous,  j’aurais du choisir la 1ère option, mais comme l’envie de pêcher était plus forte , c’est donc le second choix qui l’a emporté.

Voici la température en fin de session ou le thermomètre affiche encore 33° à 18 heures, pour dire que j’ai eu chaud, voir même très chaud, voilà pour les conditions de pêche.

DSCN8608Bon revenons à ma partie de pêche, arrivé sur place , je scrute le niveau d’eau, c’est bas, mais il y a encore de l’eau et en plus elle est claire, j’aperçois d’entrée quelques truites, beaucoup de juvéniles, la repro 2015/2016 à bien réussie. J’opte pour une pêche au fil posé et de temps à autre en sèche et à vue, toutes les techniques furent prenante. Je prendrais au total plus de vingt poissons.

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Les prises s’enchaînent les unes derrière les autres, les poissons sont actifs, les truites sont de toutes tailles, petites, moyennes , chevesnes et même un chabot en nymphe, il est rare d’en choper en nymphe et pourtant lui avait bien la nymphe plantée dans la gueule.

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Photo un peu floue, mais on peut voir la nymphe bien plantée dans sa gueule.

mais dans le lot il faut faire avec les chevesnes et les barbeaux, il y en de très gros, 50 cm pour les cheucheux et 70 + pour les barbeaux, je ne réussirais pas à en choper un de ces gros spécimens, mais je touche quelques chevesnes maillés à 30+, comme celui-ci .

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Puis je continu ma prospection, malgré une avancée silencieuse et évitant l’ombre qui porte sur l’eau, je ferais partir une belle 40 à mes pieds, il faut dire que la pêche estivale permet de voir les beaux poissons, mais eux aussi nous voient. Je prendrais également une arc en ciel de 35 cm, mais la bougresse m’a jouée les filles de l’air en me cassant le fil à ras de la gueule, je perdrais également une autre belle fario, par contre je l’ai prise dans un petit courant à ras d’un bloc, mais se sentant piégée par ma nymphe, elle s’est calée dans les blocs et je n’ai pu l’en déloger, tout ça sur 10 mètres d’intervalle , croyez moi, mais j’étais furax après moi, me faire berner sur deux coups successifs, je déteste ça 😦

Encore quelques truites pour finir l’après midi, un peu déçu quand même de ne pas avoir touché les plus grosses truites.

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Pourtant , je connais le secteur et je me suis aperçu que depuis quelques temps, la fréquentation est de plus en plus omniprésente, alors soit les belles truites sont killées et j’en ai eu pour preuve la ventraille d’une belle truite , jetée dans le fond de l’eau, une truite qui devait allégrement mesurer 35 cm, celle-ci ne pourra pas se reproduire hélas pour elle ou bien à cause de ces fortes chaleurs, les truites restent cavées, j’ose espérer que c’est cette dernière idée qui est la bonne.

Voila pour ce qui concerne mon compte rendu de ma session du 25 Août 2016, je vous dit à la prochaine !…

 

 

 

 

 

 

Coup du soir en Juillet sur le Guiers

Salut à tous,

après toutes ces dernières mauvaises nouvelles, je m’octroie le temps d’un petit coup du soir, en ce vendredi du 8 Juillet, il n’y a personne sur le spot, je me prépare tranquille, j’ai même le temps de prendre une petite bière, manger une banane , le soleil est encore bien chaud, il est 19 h, j’espère pouvoir au moins tirer mon épingle du jeu.

Une libellule fait une pause sur ma canne …

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Les spents de mouche de Mai dérive au fil de l’eau, rien ne bouge , pas même un gobage.

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Il est presque 20h00, les 1er gobages se font au loin, je suis dans l’eau et j’attends , tel un héron qui guette se proie, les ronds sur l’eau s’approchent de plus en plus. J’aperçois un sedge qui tape sur l’eau, il pond ses œufs sur tout le linéaire de la rivière, quel calme , je suis bien !!! 

Après avoir scruter ce qui défile sur l’eau, j’attache une mouche à mon bas de ligne, je ne cherche pas à peaufiner ma pointe, je met directement une pointe en 14 centièmes, connaissant le spot, je sais que les grosses peuvent surgirent à tout moment et ce serait bien dommage de casser sur une d’elles , si par chance, je viendrais à en toucher une.

Un gobage se produit à 4 mètres de moi, je pose ma mouche sur l’eau par un poser en foulard, afin que celle-ci ne drague pas, le poisson perce l’onde et se saisi de ma mouche, la truite ne veut pas se laisser ramener, elle part direct dans sa cache, je l’a contre, elle repart, voit l’épuisette et fuit de nouveau, bon sang  !!! elle n’est décidée à regagner le filet, enfin la voici la tête hors de l’eau, je suis un peu déçu, je l’a voyais plus grosse , mais cette truite  me permet de ne pas être capot pour la soirée.

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Me voici de nouveau d’attaque, le brouhaha de la lutte à mis fin aux gobages. Je patiente de nouveau, les éclosions se font de plus en plus omniprésente , les gobages s’enchainent, mais toujours assez loin de moi, il faut que je m’applique à faire de long, voir même de très longs lancers , à chaque fois je passe à côté ou la mouche drague, ce qui calme les truites. Qu’à cela ne tienne, je décide pratiquer une pêche aval et ça paye, je touche une seconde truite, combative et nerveuse à souhait, enfin celle-ci rejoint mon épuisette, elle est à peine plus grosse que la précédente, mais c’est le second poisson de la soirée.

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La soirée se déroule pas trop mal, je rate encore 3 poissons, les refus sont nombreux, mais il me faut coûte que coûte un troisième poisson pour clore ce coup du soir, je commence à avoir froid après plus de deux heures passées dans l’eau à attendre. Entre temps mon pote Patrice est passé me voir, il reste sur la berge en spectateur, il n’est pas venu pour pêcher, mais juste pour me saluer et faire quelques contrôles. à Plus de quinze mètre de moi, un poisson gobe sous la pellicule de l’eau, par le gobage bruyant, non le gobage entonnoir où le poisson aspire les insectes , je m’applique non sans mal, à pratique de longs lancers, mes épaules couinent un peu, allez encore un bon 5 m pour atteindre ce poisson, je tire de la soie, pratique une double traction pour gagner quelques mètres encore, la mouche dérive parfaitement et bingo le gobage survient, ma mouche est happée, la ligne se tend, s’ensuit les coups de tête, je pense avoir une belle truite, mais après quelques minutes, je vois le poisson , c’est un bel ombre commun, lui aussi me voit et se carapate de plus belle, il ne veut pas rentrer dans l’épuisette, je lâche un peu de lest et je reprend les commandes, enfin il est dans le filet, je suis content j’ai pris mon 3ème poisson de la soirée, un ombre de 30+.

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Enfin, je peux sortir de l’eau et serrer la main à Patrice, on en profite pour se boire une bière et tandis que nous discutions et que je m’apprêtais à me changer, un gros gobage vient percer la surface de l’eau, juste en bordure au dessous de nous. La grosse était de sortie, j’ai eu beau la tenter , rien ne se passa , elle n’est montée qu’une fois et pas plus, cette fois je décide de plier les cannes pour de bon, mon coup du soir se termine , il est 21h45 ….

 

 

Il fait chaud , je me met à l’ombre !

Salut à tous,

cette journée du 1er Juillet 2016 était particulièrement chaude sur le Guiers, peu d’activité en surface , mais l’attente fût bénéfique, les 1er gobages crèvent la surface de l’eau, quelques insectes dérivent au fil du Guiers, mais sans plus !!!

Je cherche dans mes boites quelque chose se rapprochant de ce que je vois en surface , choisi un petit cul de canard gris et voila le 1er poisson qui s’y intéresse, mais je le rate , ce sera ainsi sur 7 ou 8 ombres qui ont bien voulu de cette mouche, je décide de changer de tactique, la dérive des mouches par le lancer amont , créée un dragage et ça les ombres ils n’aiment pas, du moins ce jour la.

J’arrive sur un courant , je ne peux m’empêcher de mettre une nymphe, deux ou trois passage et soudain la touche franche et lourde , il colle le fond et se permet même de me faire deux ou trois chandelles , le voilà dans l’épuisette, enfin je viens de prendre le 1er ombre de l’après midi.

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Me trouvant sur la berge, je scrute la veine d’eau et les gobages commencent à se faire de plus en plus présents, je vire ma nymphe et  je décide de faire une pêche aval , j’attache à ma pointe, une crème du guiers , qui me permettra de prendre encore quelques ombres de 25 cm, comme celui de la photo ci-dessous :

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 J’aperçois quelques mouches de mai qui dérivent, aussitôt je change ma mouche pour une émergente de mai fly, je prendrais un second bel ombre de 30+

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Puis un troisième

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Je continu ma pêche aval, je fait monter un autre ombre, que je rate bien évidement. Je sèche ma mouche, la graisse un peu avec du mucilin et je repose celle-ci juste derrière le gobage que je viens de rater et encore une fois, une gobage violent, je ferre, je sent les coups de boutoir , et encore une fois je dépique , j’ai pu voir cet ombre qui était très gros, il devait avoisiner 45 cm, je ne sais pas si c’est à cause d’eux, mais je n’ai plus rien touché durant pour le reste de l’après midi. Il est déjà près de 20h , je décide de rester pour le coup du soir, mais l’eau froide à eu raison de moi, j’étais congelé , le Guiers est encore froid , surtout quand on reste planté comme un héron à attendre d’autres gobages. J’ai alors mis fin à cette partie de pêche où  j’ai fait bouger quelques ombres , en tout une bonne quinzaine entre ceux que j’ai pris , ceux que j’ai fait monté et ceux que j’ai raté.

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Week-end de pêche en Chartreuse

Sèche ou Nymphe pour l’ouverture de la truite en 1ère cat

Voila une question à se poser , mais pour le savoir , ce sera le jour J, s’est à dire demain si le temps et le niveau de l’eau le permet et apparemment le temps est au beau, mais froid !!!  Il est fort possible qu’en fin de matinée quelques éclosions se manifestent, e que j’ai pu remarquer ces derniers jours ou j’ai pu voir les 1ères Rhithrogena germanica dériver sur l’eau, celle que l’on appelle March Brown , je l’ai photographié il y a deux jours, une  bonne nouvelle pour les moucheurs qui pourront tester leurs montages d’hiver.

la rhitrogéna
Rhithrogena germanica est une espèce très répandue en Europe, on les trouvent sur toutes les rivières, elle aime les eaux froides et oxygénées de moyenne montagne.
desespoir
March Brown montage avancé , ailes dressées

Et vous qu’avez vous prévu, êtes vous fin prêts pour une ouverture à la mouche où vous jouerez la carte sécurité en pêchant au toc, leurre ou vairon manié , quelques soit la technique , n’oubliez rien, pensez aux appâts , aux leurres et surtout votre sésame 2016 , votre carte de pêche avec votre photo et signée , très important lors des contrôles des gardes !!

Protégez vous du froid, vos appareils numériques si vous désirez immortaliser l’instant de la 1ère truite de la saison ou voir même la plus grosse. Mais ce n’est pas parce que l’ouverture se fait le 12 Mars que les truites seront à votre rendez vous , cela ne veut pas dire qu’à l’instant T , les poissons répondront présent , mais n’oubliez pas que ce jour précisément , vous croiserez plus de pêcheurs que de truites, car vous risquez de tomber sur une procession de pêcheurs , le long des berges, qui n’auront que l’intérêt de faire des cartons de truites « arc en ciel »  arrivées dans la rivière par les bassinages traditionnels. Cela a déjà commencé depuis le milieu de semaine et aujourd’hui, ce sera la dernière ligne droite, les pisciculteurs ne savent plus ou donner de la tête, les carnets de commandes sont pleins, je sais qu’il en faut pour tout le monde et certaines société de pêche, ne peuvent ou ne veulent pas faire autrement , il faut satisfaire le pêcheur !!!

Cette journée sera une tuerie organisée, il serait temps de changer de comportement et apprendre aux pêcheurs  à s’occuper du milieu dans lequel plus tard , ils laisseront aux enfants comme  » Héritage « .

Sur ce dernier mot je vous souhaite une très bonne saison 2016 !!

 

L’évolution du Trichoptère en 4 stades

Salut à tous,

Comme vous pouvez pu sans doute remarquer, je suis toujours dans ma période Tricho, normal nous sommes en hiver, mais je ne parle pas de pull, juste une petite mise en situation en réalisant ce tableau , afin de vous permettre de visualiser les différents stades de transformation du Trichoptère. Non pas avec de vrais insectes, mais avec les différents modéles de mouches et de nymphes et des appellations , que nous leur donnons et que vous devriez posséder dans vos boites.

Elles accompagneront votre saison de pêche, car n’oubliez pas que les truites raffolent de ces appâts et donc une imitation d’ensemble peut jouer en votre faveur, il est bien connu que les coups du soir avec un sedge, peuvent être gratifiés de très beaux poissons, ne sortant qu’à la tombée de la nuit pour se nourrir.

Voici le schéma en question !
TABLEAU TRICHO 2

Araignée grise quill de paon naturel

Ce modèle d’éphémère imite un peu tous les éphémères , que l’on défini comme mouche d’ensemble.

Pour ce qui concerne ce montage en particulier , ce sera pour le début de saison dés le mois de Mars ou les éclosions de Baëtis Rhodani se font nombreuses . Elle est l’une des 1ères mouches que l’on voit en début de saison, avec la March Brown que vous pourrez monter de la même façon, mais plus dans les tons roux .
Les matériaux utilisés :
Hameçon : Tiemco 5230 n°14/16
Cerques : Fibres de hackle de coq roux
Abdomen : Quill de paon ébarbé naturel
Collerette : Lancette coq Hoffmann, Withing où Devaux de couleur gris ou olive Grizzly
Tête : Fil de montage
Fil : 8/0 noir ou Olive

Rhodani

La réalisation du montage :

Emprisonnez le fil de montage en partant de derrière  l’œillet jusqu’à la courbure.
Prélevez une pincée de fibre de hackles de coq roux , puis fixez celle-ci au dessus de la courbure.
Faire quelques allés et retours avec le fil de montage et revenir à la courbure , laissez votre fil en attente.
Prenez un quill de paon ébarbé et emprisonnez le avec le fil de montage, remontez le fil derrière l’œillet et laissez en attente.
Déposez une goutte de vernis sur le corps et procédez à l’enroulement du quill en spires jointives jusqu’au niveau du thorax, bloquez le avec le fil de montage.
Fixez votre lancette ou hackle de coq et faire quelques enroulements pour former la collerette, terminez par une tête réalisée avec le fil de montage, coupez l’excédent de fil et vernir la tête sans boucher l’œillet.

Nb : vous pouvez vernir l’abdomen également

araignée

Votre mouche est terminée, n’hésitez pas à vous en servir dés le jour de l’ouverture aux heures les plus chaudes de la journées,  le choix du quill naturel lui confère un abdomen assez réaliste .

Télécharger la fiche PDF :

Araignée grise quill de paon naturel

 

Pêche à la mouche sèche en torrent

Pratiquer la mouche en torrent demande une bonne acuité visuelle et surtout de bons réflexes, les touches sont rapides …

Tout d’abord, voyons voir l’équipement, vous avez besoin d’une canne de 9 pieds soie de 4/5 WF ou DT, le bas de ligne doit être assez court, moi j’utilise un bas de ligne de 2,80 m environ dont la pointe se finira par un 14 ou 12 centièmes, ce sera un bon compromis pour évoluer dans des eaux rapides, pas besoin de pêcher plus fin.

Petite formule simple et équilibrée que j’utilise pour ce type de pêche :

Diamètre : 45/40/35/30/25/20/18/14 où 12 centièmes

Longueur en cm : 0,45/0,40/0,35/0,30/0,25/0,20/0,15 (micro boucle) et une pointe en 14 ou 12 de 0,70

Schéma :

bas de ligne eaux rapides

Le choix de la mouche, pour mon cas, est un Tabanas ou un Sedge en poil de chevreuil, ces deux modèles feront grandement l’affaire, il faut bien graisser la mouche artificielle pour une bonne flottaison.

Le Tabanas bien visible sur l’eau grâce à son toupet orange fluo, Le Tabanasvous permettra de bien la voir sur l’eau, pensez à bien graisser la mouche avec du Mucilin, moi j’utilise de la graisse à traire, si vous connaissez un éleveur de bovins, demander lui de vous en vendre un peu, en principe il vous en fera cadeau. Je range cette graisse dans une boite vide de pellicule photo, très pratique et peu encombrant. Le graissage est important pour que la mouche ne prenne pas l’eau tout de suite et que sa flottaison reste haute. Lorsque votre mouche s’imbibe d’eau, sécher la avec un amadou ou alors avec un mouchoir papier qui absorbe rapidement l’eau, un ou deux faux lancers pour terminer le séchage et graisser de nouveau.

La technique de pêche est simple, vous pêchez sous la canne, pas besoin de faire de longs lancers, les touches sont très rapides, les truites montent vite et les ratés sont multiples, pensez à récupérer votre soie à mesure qu’elle descend à la vitesse du courant, de façon à éviter que le trop de soie sortie vous empêche de ferrer rapidement.

Ne vous précipitez pas, pêchez méthodiquement chaque poste en commençant par pêcher devant vous, ne brûlez pas les étapes, si par exemple une truite gobe en amont, ne cherchez pas à l’attaquer de suite, prenez votre temps, car sinon vous aurez toutes les chances de faire partir celles qui se trouvent devant. Prenons en exemple cette grande gouille, pour l’aborder, vous devez impérativement pêcher ce spot avec minutie, en commençant par la queue de courant centrale, il y a toujours une truite en attente du passage d’un insecte.

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Ensuite vous pêcherez les parties se trouvant de chaque côté à droite et à gauche, celles qui longent les blocs rocheux ou les dessous de berges ou les arbres.

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Puis une fois ces deux parties pêchées, vous prospecterez la zone ou le courant principal arrive, celui qui se trouve en plein milieu, souvent les truites sont calées sur le fond et n’hésitent pas à monter rapidement pour venir se saisir de votre artificielle.

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Et pour finir, dessous la cascade, surtout valable pour la pêche en nymphe où au toc. Ce poste là est un point de vue idéal pour la truite, bien cachée elle aura vite fait de déguerpir à la moindre alerte, pourquoi ? Parce qu’elle se place dos au courant, le regard dirigé vers l’aval et voit tous les insectes qui passent et en même temps, tout ce qui pour elle est synonyme de danger, vous devez vous approcher avec la plus grande discrétion, face à un tel obstacle, c’est un gage de réussite.

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Soyez attentif et observateur, parfois vous ne verrez aucun gobage, mais cela ne vous empêche pas de pêcher les postes, c’est à dire que si vous ne voyez pas la truite, cela ne veut pas dire qu’elle n’y est pas. Alors poser votre mouche dans la bonne veine d’eau, sans dragage si possible et surtout dans son cône de vision, vous aurez toutes les chances que la truite se saisissent de votre artificielle, c’est ce qui s’appelle pêcher l’eau.

J’espère que ces explications vous seront utiles pour vos prochaines parties de pêche en torrent.

Vous pouvez télécharger et imprimer cet article en PDF en cliquant ci-dessous.

Pêche à la mouche sèche en torrent

Texte et photo © Moucheur38 – Février 2016

Cdc voilier toute saison

Voici un modèle d’ émergente  cdc voilier très efficace,c’est  une mouche d’ensemble qui peut imiter plein de petites éphémères que nous voyons sur nos rivières, en l’occurrence pour Mars elle se rapprochera de la Baëtis Rhodani, dans des tons plus olive et les ailes grises.

Il est possible de monter cette mouche sur du n°14, de couleur marron ou noire, elle se rapprochera de la March Brown, en taille n° 10/12, en ajoutant des cerques  et elle vous accompagnera tout au jusqu’au mois de Mai et en modulant avec les couleurs et les tailles vous pourrez faire un ebonne partie de la saison.

Le même montage sans ailes et un cerclage avec du tinsel Or (fin) pourra parfaitement prendre des truites, sur des hameçons de tailles n°18/16 .Légèrement salivée, elle flottera dans la pellicule de l’eau , ce type de modèle est appelé ORL ( oreille de lièvre).

Lors de vos parties de pêche, n’oubliez pas de graissez légèrement le cdc avec du mucilin ou autre, mais avant sécher la dans un mouchoir papier ou un amadou. A utiliser sur des pointes fines 12/100 ème est un bon compromis, vous pouvez descendre à 10/100 , mais souvent en début de saison les truites peuvent être moins méfiantes et le 14/100 ème  passera sans problème.

L’important est d’éviter le dragage de la mouche, souvent cause principale du refus de la truite convoitée.

Bon montage !