Bonne ouverture saison 2022

Bonjour à vous,

voilà qu’est venu cette ouverture tant attendue, où nous aurons le plaisir de revoir les copains, de partager un bout de rivière, un bout de pain et de saucisson, avaler une gorgée de café bien chaud, humer son odeur et l’air vif du matin à plein poumons. Et sans doute même, que nous aurons les mains et les pieds gelés par le froid, mais qu’importe, une chose est certaine,c’est que nous serons levés tôt, prêts à rejoindre nos lieux de pêche en temps et en heure légale.

Ce samedi 12 mars, la saison 2022 dès l’heure officielle sera lancée et après nos retrouvailles, les cannes et les moulinets tout rutilants, seront rapidement exposés et montés à l’arrière des voitures, puis un peu plus tard , iront faire connaissance avec les ruisseaux, rivières ou torrents,dans un environnement humide et boisé.

Attention toutefois de ne pas glisser où par malheur vous blesser ou casser un élément, cela arrive souvent et ça, je ne le souhaite pas, à vous comme pour moi, bien au contraire, j’espère une saison sans embâcles.

Ce week-end d’ouverture est annoncé pluvieux, ce n’est pas la 1re fois que cela arrive, espérons seulement que les niveaux d’eau restent corrects, afin de nous permettre quelques dérives,tellement attendues depuis des mois.

Veillons à ne pas piétiner les zones de frayères, elles sont visibles et faciles à percevoir, en tout cas restons vigilants, les truites peuvent encore frayer, cela est fréquent en cette période d’ouverture.

Quelle que soit la technique de pêche, faisons-nous plaisir, profitons, oublions cette période morose du covid, de cette hausse du prix des carburants,causée par cette guerre en Ukraine, qui va impacter le coût de nos déplacements à l’avenir.

Essayons tant que possible de covoiturer, dans la mesure du possible bien évidemment et oublions cette actualité pour un laps de temps, et profiter de notre ouverture, de notre activité pêche loisir tout au long de la saison et de ce fait, à bas les masques et haut les cœurs !…

En ce jour d’ouverture, il sera inévitable d’aborder ce sujet, dans nos discussions, alors j’ai voulu ajouter cet élan de solidarité, en ayant une pensée pour les Ukrainiens et Ukrainiennes, qui subissent la folie d’un homme, qui ne veut entendre raison.

Un homme qui a décidé d’envahir un pays et de faire parler les bombes, je ne sais qu’elles sont les vraies raisons, je ne fais pas de politique, mais ce qui est certain, c’est que des milliers de gens, hommes, femmes ,enfants, jeunes ou vieux , n’ont pas demandé à mourir ou fuir leur pays .

D’ailleurs à ce propos, je me suis posé la question, à savoir que peut-être, dans ce pays, il y a des pêcheurs ou des pêcheuses, ayant la même passion que nous, qui se préparaient eux aussi à faire leur ouverture de la pêche et suite à ces événements tragiques, que font ‘ils à la place, ils se battent pour défendre leurs pays et retrouver leurs libertés.

Merci de m’avoir lu, je vous souhaite une belle ouverture et une belle saison halieutique en paix !

 

Derniers montages d’avant ouverture

Bonjour à vous,

comme le souligne le titre, voici mes derniers montages d’avant l’ouverture, des séries limitées qui seront testées en cours de saison, selon les conditions du moment.

La plupart de ces nymphes sont réalisées avec les quill d’oie  « Aux plumes d’Or Elle » de chez mon ami Aurélien, que je me suis procuré chez Damfly Fishing revendeur de ces plumes. 

Techniques : nymphe au fil, nymphe au toc, nymphe en dérive naturelle et nymphe à la bouboule ( Laurent Jauffret).

Des nymphe Jig et des nymphes pour la pêche des truites et des ombres communs.

 

Communiqué « DamFly Fishing »

La Marque française DamFly passe un cap dans son évolution et c’est en grande partie grâce à vous qui me faites confiance donc je vous en remercie sincèrement.

Pour ce faire il me faut fermer l’auto entreprise et le site à compter du 1er Mars, je reviendrais donc dès le 1er Avril avec une belle surprise.

Si vous voulez quand même commander des articles, contactez moi soit en message privé sur Facebook où pour ceux qui ne vont pas sur les réseaux sociaux, vous pouvez me contacter par téléphone au : 06 58 28 58 58.

Les articles vous seront envoyé en Avril et les paiements se feront également en Avril .

Encore une fois grâce à vous et votre confiance DamFly passe à la vitesse supérieure !..

MERCI A TOUS

SPOTO Damien

Nymphe olive # 12 Caddis

Slt à tous, hier matin j’ai attaqué une nouvelle série, elle va rejoindre mes boites et apprendre à nager d’ici quelques jours,il ne restera plus qu’à les faire valider par les truites de mes parcours de pêche.

Matériaux utilisés : Hameçon courbe #12 /14 – Sous corps : floss beige – Abdomen : vinyl rib olive – Tête : bille tungstène noire 2,8 mm – Thorax : dubbing de lièvre couleur olive – Naissances des ailes : organza beige.

Teigne jaune ou larve de Trichoptère

Bonjour à vous,

voilà une nymphe d’ouverture, en ce début de saison, les truites surdensitaires qui colonisent la plupart des rivières de l’hexagone, ne sont pas trop regardantes sur ce qui passe dans leur champ de vision.

Je pense que vous aussi comme moi, vous connaissez quelques rivières avec de très grosses truites arc-en-ciel , alors ces nymphes vont sans aucun doute les intéresser et non seulement ça imite une teigne teinte en jaune, mais en torrent elle pourrait également imiter une larve de trichoptère.

J’ai réalisé ces trois nymphes avec deux types d’hameçon différents et des billes de couleurs différentes également, ce sont des nymphes adaptées pour pêcher les forts courants. On peut, si on le désire, augmenter la taille des hameçons et des billes et pêcher encore plus lourd.

 

Gare à la discorde familiale avec votre conjointe, si vous lui piquait ses gants pour la vaisselle, vous ne viendrez pas vous plaindre à moi, car je suis pour la paix des ménages (lol).

Elles sont très rapides à réaliser, voici les matériaux utilisés pour la confection de ces nymphes.

Hameçon : Caddis n°16/14/12/10 – Tête : bille tungstène de 2,5 à 4,8 mm – Sous corps : soie floss jaune – Abdomen : bandelette de 5 ou 6  mm de large d’un gant Mappa –  Thorax : dubbing de lièvre ou autres choix.

 

 

Compte rendu du 6e salon provençal de pêche à la mouche à l’Isle sur la Sorgue

Bonjour à vous,

voici un petit retour sur ma journée de samedi 19 février où je me suis rendu aux 10e salon provençal de pêche à la mouche, avec mes deux potes, Claude et Denis. Ce salon est devenu un rendez-vous incontournable, pour les Sudistes et même les exposants et visiteurs les plus lointains.

Un salon organisé et mené de main de maitre par l’équipe du Magasin le Sorguett, grâce à son leader Eric Arnaud , patron du magasin et chef d’orchestre de ce rendez-vous halieutique.

Donc, rendez-vous était pris à la maison à 7h30, le temps de prendre le café, Claude et moi, prenons le départ à 8h00, on passe récupérer Denis à 9h00 à Valence, afin de covoiturer, c’est plus écologique et surtout moins monotone que d’aller chacun seul dans sa voiture.

Après les salutations, fini les embrassades (covid oblige), nous voici sur l’A7 en direction de l’Isle sur la Sorgue, après un petit arrêt café et une petite erreur de bretelle de sortir sur l’autoroute de ma part, nous voici arrivés au salon il est 10h40, je me fais charrier par mes deux compères (lol).

Nous pressentions une bonne journée et autant dire que ce fut le cas, nous avons passé une excellente journée !…

Celle-ci fût intense en rencontres et retrouvailles, nous avons revu plein de potes, mais également des exposants avec lesquels, nous nous voyons à chaque salon et puis d’autres que nous n’avaient encore jamais vu.

Certes un petit peu déçu de ne pas avoir vu d’autres potes exposants, mais cela est peut-être dû à l’organisation d’un autre salon à Cahaix en Bretagne, qui s’est déroulé ce même week-end.

Après la présentation de nos passes sanitaires, le paiement de nos billets d’entrée, nous voici entrés dans l’antre vauclusien de la pêche à la mouche.

Claude se dirige vers le stand Devaux, je le suis, une chance ce n’est pas encore trop chargée à cette heure. Claude est intéressé par un pantalon de pêche, il demande un conseiller, celui-ci juge d’un premier coup d’œil la taille de Claude, il l’essaye, parfait ça lui va comme un gant, un vrai top-modèle mon conscrit (Lol), l’affaire est rapidement conclue !

 Quant à Denis, il s’est déjà volatilisé dans les méandres du salon, tandis que moi je retrouve des amis sempéistes, Éric, France son épouse et Fifi de Montélimar, on papote un bout de temps, mais on ne peut faire autrement lorsque l’on ne s’est vu depuis longtemps. Claude nous retrouve et nous papotons encore, je n’ai même pas pensé à faire une photo de nous tous ensemble, désolé les amis, ce sera pour une prochaine fois.

On se quitte, pour un nouvel arrêt de Claude sur le stand Marryat, mais cette fois c’est pour notre ami David, qui nous a demandé de lui prendre une soie « Snowbee délicate #3 ». Mais pas de bol pour notre ami David, l’exposant nous dit qu’il est n’en a pas, aussitôt il passe un appel auprès d’un autre contact, afin de nous procurer le produit, ce fût peine perdue, car apparemment il est en rupture de stock. Si toutefois vous connaissez un revendeur dans votre ville, qui a ce type de soie en disponibilité dans son magasin,laissez-moi un message que je transmettrais à mon pote David, merci pour lui.

Je m’arrête sur le stand de Laurent Jauffret, il vient de lancer sa propre marque depuis l’an dernier et a mis sa propre technique au point  » Le Toc à la nymphe « , appelée par ses amis la pêche à la  » Bouboule « . Laurent que je connais depuis prés de 40 ans, est originaire de la région, est dans son fief, la Sorgue il la connaît comme sa poche, sa technique est vraiment adaptée à cette rivière entre autres bien évidemment.

A très bientôt en Chartreuse Lolo !

Un petit salut au gars de l’école de pêche au passage.

 

Alors, que je voulais faire la surprise de ma venue à Damfly, parce que la veille l’ayant eu au téléphone, je lui ai laissé croire que je ne viendrais pas. Soudain j’entends le haut-parleur citer mon nom, me disant que j’étais attendu sur le stand DAMFLY, surpris par cette annonce, je croise Jérôme qui me dit,il y a ton pote Denis qui a vendu la mèche en fait, j’avais omis dans la voiture de ne rien dire à Damien, je ne l’avais dit qu’à Claude, du coup la surprise est tombée à l’eau (mdr).

Puis je pars rejoindre mes amis sur le stand Damfly, j’ai plaisir à revoir les amis, c’est ici que nous allons faire la halte casse croûte. Notre ami Patrick Gillis, nous a sorti les caillettes et le saucisson de la Drôme, tandis que Jérôme Garcia notre ami Cathare dans la foulée, nous a sorti le foie gras aux cèpes maison et sa charmante épouse nous à ravitailler en pain.

Pris au dépourvu, puisque nous voulions manger à l’extérieur, nous sommes allés avec Denis, acheter un bon Châteauneuf du pape sur le stand du producteur vigneron, qui se trouvait comme par hasard juste en face du stand de Damfly.

Avec nous, étaient présents Yannick Rivière du stand Devaux et Bernard Faivre monteur renommé et grand ami de Gérard Piquard, qui se sont joint à nous, pour le petit casse croûte improvisé , autant dire que le stand de Damien était bien animé.

Je remercie Damien et son équipe composée de Ben, Patrick, Jérôme et (son épouse), et Yann, pour votre accueil chaleureux, nous avons passé un super moment en votre compagnie.

Cette pause casse croûte terminée, nous poursuivons notre visite du salon, je vais saluer Thierry Bonini, que j’avais invité il y a quelques années à venir exposer lors de la fête du Guiers que nous avions organisé avec la réciprocité Guiers aux Échelles/Entre deux Guiers, Thierry fabrique de très jolies boîtes à mouches et bien d’autres objets en bois.

 

Je poursuis ma visite et je m’arrête pour saluer Hervé Thomas  » Éditions fil de pêche  » , dont j’ai lu tous ses articles dans les revues de presses halieutiques et notamment pêche mouche.

Je savais qu’il serait présent au salon, j’avais vraiment envie de le rencontrer, parce que les fois précédentes sur d’autres salons, je n’avais osé m’approcher, voilà qui est fait. Il y a quelque temps, Hervé m’avait accepté dans son groupe Facebook qu’il a créé et qui s’intitule  » la pêche autrement ».

Dans ce groupe Hervé favorise les belles photos, les beaux paysages, la nature et la faune, tout ce qui me plaît aussi. Il était présent sur le salon de Muret, mais trop loin pour moi. Hervé vient d’éditer son 3e livres, avec des photos remarquables et des qualités exceptionnelles sur la faune aquatique et les invertébrés, c’est une belle collection de livres.

Un nouvel arrêt, c’est sur le stand de Hervé Charpenel facteur de cannes  » Salmonidés événements », c’est un ami de longue date. Il fabrique de superbes cannes à mouches et des inserts de cannes, ce sont de vrais petits bijoux, la dernière canne en date crée pour le salon est une 7 pieds #4

Il ne cesse de fabriquer de jolies cannes pour le bonheur des moucheurs, mais également pour d’autres pêches, il a un talent exceptionnel. Il est également depuis l’an dernier revendeur de chaussures de wading Andrew.

Un arrêt sur le stand de Maxime Miguel de « Tenkara Pyrénées », que je connais depuis ses premiers salons, notamment celui du SANAMA, un gars super, simple et chaleureux et avec l’accent de Toulouse, Claude en profite pour acheter un petit panel de mouches sèches, à un prix incroyable, l’occasion a fait le larron.

Et pour finaliser cet article, je vous mets en vrac au détour de ma visite, parce que j’ai été pris par le temps au casse-croûte et que le salon se terminait à 17h00, nous n’avions pas eu le temps de tout voir en détail et prendre le temps de discuter avec les uns et les autres.

J’ai pu voir une démonstration de l’inventeur du Hook Bobbin, c’est un très bel outil,pas donné c’est sûr, mais qui vaut quand même le coup pour celui qui désire s’offrir un bel objet de montage.

Un passage éclair sur le stand Soldarini, je n’ai pas voulu déranger Thibaut Guilpain ,qui était très occupé avec un client, je l’ai croisé plus tard dans le salon, il était en discussion avec Yannick Rivière, on s’est juste serré la main.

L’incontournable stand Peux, avec la présentation des « Rolls »  des moulinets , c’est de l’horlogerie Suisse, son prix va avec la qualité et la beauté du produit.

Éric Arnaud au centre de la photo, qui encore une fois à réussi son challenge d’organisateur de salons, cette édition fut encore une réussite.

Nous avons eu le temps de discuter un petit peu avec lui, quoiqu’ il soit très pris et avons relaté le souvenir Gilou son papa figure emblématique de la cité vauclusienne, décédé en 2019, avec lequel j’ai gardé de très bons souvenirs, lors de mes week-ends de pêche sur la Sorgue, je ne peux m’empêcher de penser à lui dés que je viens dans cette Venise provençale.

Je garde ce bon souvenir de la dernière fois ou je l’ai revu dans le magasin le Sorguett, toujours derrière sa machine à coudre, j’aurais tant aimé qu’il soit encore présent sur ce salon.

Je termine cet article sans mettre plus de photos, car je n’ai pas eu le temps de voir tout le monde, pour cela, il m’aurait fallu passer le week-end complet. Afin de voir les autres exposants et les nouveautés, j’en ai raté pas mal, c’est dommage, mais ce sera pour un prochain salon.

Merci de m’avoir lu !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

que j’ai trouvé très bien organisé sur lequel j’ai pu retrouver de nombreux amis sur les stands de DamFly Fishing , Hervé Charpenel, Daniel Kessler, Laurent Jauffret , Jean-marc Chignard et Yannick Riviere de l’équipe Devaux, Grégoire Juglaret de l’équipe Jmc, Maxime Miquel, Thierry Bonini et des rencontres du virtuel au réel, avec Hervé Thomas, Bernard Faivre, Jérôme Jerome Castillon, Stephane Leurriste, j’en oubli beaucoup d’autres je m’en excuse !

6ème Salon Provençale de la Pêche à la Mouche à L’Isle-sur-la-Sorgue

Bonjour à tous,,

un petit rappel ce  week-end aura lieu le 6ème salon provençal de pêche à la mouche à L’Isle-sur-la-Sorgue, il est organisé par le magasin le « Sorguett », ce samedi 19 et 20 février 2022.

Lieu de l’événement : Salle des fêtes, avenue Napoléon Bonaparte 84800 L’Isle-sur-la-Sorgue.

Bon week-end à vous !

Rusty spinner

Bonjour à vous,

voilà une mouche qui devrait trouver sa place dans vos boîtes, la Rusty Spinner, est une mouche facile à réaliser, un modèle à décliner sur hameçon 14/16, ces mouches vous seront utiles pour faire face à n’importe quelle retombée de spinner qui se présente à vous.

Les ailes mises à plat, permettent à la mouche de se poser directement dans le film de l’eau et de tromper les truites installées sur ces insectes.

Matériaux utilisés : Hameçon : Sempé DFH 24 BL n°14 et 16 – Cerques : 2 spinners tails – Abdomen : herl substitut de condor orange – Thorax : dubbing super fin orange – Ailes : parapost blanc – Fil de montage : Veevus rusty

Aux plumes d’or Elle

Bonjour à vous,

Aujourd’hui, je vais mettre en avant un jeune auto-entrepreneur périgourdin, Aurélien dont le pseudo est (Or Elle), un pêcheur à la mouche avec lequel je suis ami sur Facebook depuis quelques années.

Jusqu’à présent, je ne m’étais pas exprimé sur ses produits, pourtant je suivais avec attention les avis des autres moucheurs, ayant acheté ses produits. Ils ont vanté la qualité de son travail, de ses plumes et d’un large choix de couleurs, pour permettre la réalisation de belles mouches ou des nymphes.

C’est en avril 2021, qu’il créa sa micro-entreprise, en commençant par présenter ses produits sur sa page Facebook, puis sur les groupes de pêche à la mouche, ensuite le bouche-à-oreille à fait le reste, désormais nombreux sont les moucheurs à faire des mouches avec les plumes d’or Elle.

Pourtant à y réfléchir, de nos jours se lancer dans une telle aventure si grande soit elle est un pari osé, qu’il a relevé avec brio.

Aurélien, de par sa volonté et son souci de qualité, a mis son savoir-faire au service des moucheurs, en étant à l’écoute du désidérata des moucheurs pour réaliser des teintes, pour ainsi dire c’est du travail à façon. Qui demande de l’attention, comme  préparer, dégraisser et teindre les plumes d’oie ( substitut de condor), les oreilles de chevreuil, les peaux de cervidés, des masques de lièvres, faon, biche, pour obtenir des produits de 1er choix.

Si vous êtes à la recherche de ces beaux produits, plumes d’oie, oreilles de chevreuil, de lièvre, peaux de cervidés ou masques et peaux de lièvre, n’hésitez pas à contacter Aurélien, il n’a pas de site de vente, mais vous pouvez le joindre sur Facebook  » Aux plumes d’Or Elle  » ou par mail : aurelcow@outlook.fr

 

Aide à la confection d’une mouche sèche

Bonjour à vous,

en ce début de semaine, je m’adresse plus particulièrement aux personnes qui débutent et à celles qui ont le désire de se mettre au montage de mouches artificielles.

Comme vous êtes nombreux à me demander, soit par téléphone, soit par Messenger des conseils sur les proportions à respecter lors de la confection d’une mouche sèche. Pour moi c’est gratifiant et vous remercie de l’intérêt porté à mes articles.

Donc, afin de vous aider, j’ai réalisé deux schémas pour vous aider à obtenir une mouche artificielle bien équilibrée, j’espère que ce sera suffisamment explicite et vous apporte les réponses à vos questions diverses et variées. 

Lorsque l’hameçon est fixé dans les mors de l’étau, respectez bien ces règles élémentaires du travail de construction de la mouche :

1) les cerques -2) l’abdomen – 3) le thorax – 4) la collerette -5) la tête – 6) la taille des ailes (cdc) en cas de besoin ou si vous les jugez trop longues.

 

 

Les Caenis

Bonjour à vous,

ces petits insectes sont beaucoup présents dans les cours d’eau à fond sableux, on les trouve plus sur l’ouest de la France, sur la Dordogne également.

Mais également présent chez nos amis espagnols, qui lors de ma publication d’un 1er montage sur les réseaux sociaux, mon ami Alvaro m’a confirmé la présence de ces caenis sur ses rivières ibériques et voici ce qu’il m’a dit d’après la traduction  » C’est une bonne mouche qui pêche à l’aube ici  » !

Voici ce premier montage réalisé avec la pose de deux ailes en flanc de cane, positionnées vers l’avant.

Donc,  dans les commentaires laissés sur cette présentation, un ami belge, Yves, m’a suggéré son idée, voilà ce qu’il m’a écrit  » Tu devrais essayer de les faire à la façon wallys, comme lors de l’échange « .

Yves a bien fait de m’orienter vers cette façon de monter les ailes, car je n’avais pas pensé à le faire de cette manière, voilà le genre d’interaction que j’apprécie sur Facebook. 

De ce fait, je me suis remis à l’étau et refais un autre montage, en réalisant cette fois-ci les ailes avec une seule plume de flanc de colvert et faisant les ailes avec ce montage wallys, sans nul doute bien plus léger que le précédent.

Voici donc ce caenis monté sur #18 avec les ailes façons Wallys

Matériaux utilisés : Hameçon : Sempé fly #18 DFH 23- Cerques : coq pardo – Abdomen : floss blanche très fine – Sac alaire : Herl de substitut de condor noir – Thorax – cdc noir ABFLY – Ailes Wallis : une plume de flanc de colvert – Fil de montage : Semperfli : 24/0 noir (Hdflies) .

Malgré des tests de flottaison dans un récipient, ces mouches sont bien retombées les ailes posées sur l’eau, mais quand sera-t-il lorsqu’elles pécheront dans des conditions réelles ?

À mon avis, je pense qu’il faudra bien graisser les ailes et sécher assez souvent par de faux lancers et pêcher sur des courtes distances.

Bon week-end !

Être derrière l’étau

Bonjour à vous,

 pour les passionnés que nous sommes, c’est aussi l’occasion de nous projeter durant cette saison hivernale, vers nos futures parties de pêche.

Cette semaine, alors que je montais mes mouches, je me suis imaginé, en caricaturant un peu, voire même beaucoup, quel pouvait être le comportement des autres monteurs derrière leurs étaux.

D’où ma réflexion par le biais de cet article, il me semble n’avoir jamais vu un forum ou une revue halieutique, traiter de ce sujet, j’espère que ce n’est pas le cas.

Alors qui êtes vous derrière l’étau, dans quelle catégorie vous situez-vous ? 🙂 

  • Ceux qui sont organisés et qui préparent tout ce dont ils ont besoin autour de l’étau, afin de pour monter en série et gagner du temps à la montagne.
  • Les maniaques, qui rangent au fur et à mesure les matériaux qu’ils utilisent, et les ressortent à chaque fois, puis les rangent de nouveau, soit ils ne supportent pas le foutoir ou bien n’ont-ils pas confiance à leur entourage.
  • Ceux qui sont bordéliques, eux sortent tous leurs matos, sur la table de montage, les bobines de fil mal enroulées, les plumes en vrac, les poils, des hameçons qui se barrent des boîtes, le tout fourré en vrac dans un sac et balance le tout sur sa table de travail, ça ne veut pas dire pour autant qu’ils ne savent pas monter des mouches, bien au contraire.
  • Ceux qui apprennent très vite, il suffit d’un coup d’œil sur une fiche de montage ou d’un regard sur une vidéo ou même en direct sur un salon lors d’une démonstration, ceux-là, n’ont pas vraiment besoin de plus d’explications,, ce sont des sprinteurs, ils montent à une vitesse telle, que vous n’êtes pas arrivés à la fin de votre première mouche, qu’eux en ont déjà fait trois.
  • Ceux qui ont besoin de plus de temps pour assimiler un montage, plus d’explications sur une fiche ou une démo, ils ne peuvent faire sans, ils sont paniqués à l’idée de ne pas réussir, il leur faut plus de temps pour réussir un montage.
  •  Ceux qui sont nerveux, ils ont du mal à se concentrer sur un montage, qui cassent le fil, n’en font qu’à leur tête, malgré leur demande insistante pour obtenir des explications, ils ne supportent personne autour d’eux, râlent, pestent et envoie tout paitre quand ils n’y arrivent pas.
  • Ceux qui rêvent devant leur étau et s’imaginent faire de belles arabesques, avec un posé parfait, faisant tomber sa mouche sur l’eau et sans bruit. Il s’imagine celle-ci emportée par le courant, dérivant au gré des courants. Soudain tiré de sa torpeur par un splash bruyant, il s’imagine voir venir une truite gueule grande ouverte et engloutir sa mouche fraichement réalisée. Il réagit, lorsque le moulinet crisse, pose rapidement sa main sur la bobine du moulinet pour freiner les rushs de cette furie qui part telle une ogive, s’aidant de ses puissantes nageoires, en traversant les puissants courants pour regagner la rive opposée. À mon avis il ne doit pas être le seul à s’imaginer de telles actions au cours d’une séance de montage. 🙂
  • Puis il y a les artisans monteurs, eux passent des heures et des heures derrière l’étau, ils montent des mouches à longueur de journées. Maniant avec dextérité, plumes et poils, alignant les cerques, les ailes, avec précision, pas de temps à perdre, le geste est sûr tel un chirurgien en salle d’opération. Je leur tire mon chapeau, parce que ce n’est pas moi qui ferai ça comme boulot. Les moucheurs, qui connaissent des monteurs pro, savent qu’ils passent des heures à confectionner des mouches pour leur clientèle et eux n’ont pas le droit à l’erreur, car les mouches doivent être parfaites et régulières. Et si le travail est mal fait ou qu’il n’est pas livré dans les délais, ils peuvent vite se faire dégringoler sur les réseaux sociaux,par des clients insatisfaits, au risque de perdre toute crédibilité auprès des autres et de ne plus avoir de commandes.

Moi je tairais la mienne, une petite idée peut être ?

Ce sera l’occasion d’en parler au bord de l’eau, si nous avons l’opportunité de nous croiser en cours de saison !…

En tout cas, de ce que je pense, nous sommes tous animés par la même passion, le même souci du détail et surtout cette addiction, qui nous pousse à vouloir réaliser de belles mouches pour le plaisir des yeux avant tout !

Mais en action de pêche, seule la truite sera juge de nos mouches !

Comme je dis souvent à mes potes qui débutent au montage, « à chacun son rythme, car nous n’avons pas tous appris à marcher ou à faire du vélo en même temps ».

On sait tous ou la plupart, que ce ne sont pas obligatoirement les belles mouches qui sont les plus prenantes. Si on en juge les mouches de feu Henri Besson, surnommé le sorcier de Vesoul et sa très réputée « Peute », qu’il avait baptisé la « Vilaine », et que beaucoup d’anciens purent témoigner de son efficacité sur les truites et qui de nos jours intéresse encore les truites.

Pour conclure, soyons indulgents dans nos jugements envers ceux qui ne font pas de belles mouches ou de belles nymphes, moi j’estime qu’ils ont au moins le mérite d’essayer. 

Car, nous ne sommes pas tous égaux devant le talent, moi-même j’apprends des autres, je ne fais pas toujours de beaux montages, mais j’ai le plaisir de partager avec vous sur ce blog.

Merci de m’avoir lu !

 

 

 

 

Suggestifs ou incitatifs

Bonjour à vous,

lorsque je monte mes mouches, j’aime sortir des sentiers battus, être à contre-courant des standards, j’essaye pour la plupart du temps de me rapprocher de la réalité, mais souvent il m’arrive de prendre des truites ou des ombres avec des couleurs n’étant pas celles référencées par les livres d’entomologie.

Chaque année en mars, j’assiste quand la météo et les conditions climatiques le permettent, à de très nombreuses éclosions de ces insectes, mélangés à d’autres comme les baetis. Tous ne flottent pas les ailes en l’air, certains sont englués dans la pellicule de l’eau, chiffonnés, fripés, à peine formées et pourtant les truites les prennent et de mon expérience pour l’avoir vu à maintes reprises, lorsqu’elles sont à table, elles ne regardent pas au millimètre près, malgré qu’il soit préférable quand même de rester dans la normalité.

Ce que je veux vous expliquer par exemple, c’est que si je monte une march brown sur un hameçon n°14 au lieu d’un n° 10 ou 12, comme préconisent les standards, j’ai pu voir que les truites prenaient quand même, parce que ce qui est important c’est surtout une bonne présentation de la mouche.

Une truite en place en début de saison, ne se déplacera jamais très loin de sa cache pour prendre une mouche, souvent celle-ci choisit une veine d’eau, qui lui porte la nourriture dans sa bouche, s’il y a refus, c’est parce qu’elle a décelé un léger dragage, j’en ai fait l’expérience et qu’avec un même modèle, mais un posé plus appliqué et détendu la truite à prendre mon artificielle, ayant essuyé quelques minutes avant un refus de la part du même poisson. Cela ne s’est pas avéré sur une seule truite, mais sur plusieurs et à chacune de mes parties de pêche en sèche ou la plupart des truites sont prenables si la mouche passe naturellement.

J’ai assisté depuis des années à de multiples éclosions sur les quelques rivières réputées pour les éclosions massives de march brown ou les truites qui montent gober ses insectes ou toutes notions de sécurité s’est envolée et durant cette frénésie qui s’installe, elles ont leurs estomacs qui guident leur faim, donc elles ne regardent pas votre mouche au millimètre prés.Tout comme pour l’humain, lorsqu’il a le ventre qui crie famine et se jette sur la nourriture faisant fi de la présentation, on voit souvent ce cas de figure dans les selfs ou les restaurants à volonté.

Prenons en exemple un streamer que l’on monte pour le début de saison, nous cherchons plutôt à imiter un vairon ou un chabot, mais dans la réalité et ce que j’ai pu constater durant de très nombreuses années sur mes rivières, à cette époque de l’année les vairons sont planqués et petits et pourtant les truites prennent ce type de mouches où diraient -je plutôt leurre, tout simplement parce que celui-ci à déclencher l’agressivité des truites.

On peut constater ce cas de figure lorsque l’on pêche en réservoir, lorsque les truites suivent nos streamers, clinquant de toutes les couleurs et qu’elles viennent seulement taper le nez dedans, à mon avis si c’était par la faim, le streamer serait englouti illico presto, moi je pense et c’est même certain que c’est par agressivité. Faites l’expérience à moins que vous l’ayez déjà fait, de vous mettre sur une passerelle ou le long d’une berge, vous jetez une petite pierre, vous verrez que la truite vient prendre celui-ci , certes elle recrache aussitôt, mais c’est pareil, la truite s’y est intéressée, peut être que je me trompe,je n’ai pas la science infuse, ce n’est que mon interprétation et mon questionnement à ce sujet.

Voilà deux montages suggestifs entre autres, histoire d’étayer le sujet.

Par exemple cette imitation de gammare m’a fait prendre plus d’une truites de barbeaux en pêchant à vue et pourtant, ce n’est qu’une pâle copie de la nature.

Comme ce gammare qui m’a fait prendre quelques poissons et qui n’est pas parfait dans la ressemblance, mais reste un très bon modèle suggestif.

Détail du montage en cliquant sur la photo .

Pareil pour montage incitatif , dont j’ai voulu imiter un vairon pour déclencher l’agressivité des truites et bien celui-ci par exemple à déjà fait ses preuves.

Cliquer sur la photo pour avoir le détail du montage si cela vous intéresse bien évidement.

En tout cas même si cela dérange les puristes, moi j’aime et je m’amuse à monter des mouches qui sortent des sentiers battus.

La liste est longue et non exhaustive sur ces mouches suggestives ou incitatives,et si vous cherchez bien sur mon blog, il y a pas mal de montages que l’on pourrait qualifier d’inappropriés. Et pourtant, ils ont fait leurs preuves, que ce soit des sèches ou des nymphes publiées sur ce blog, elles ont toutes sans prétention, donné satisfaction à un moment donné de la saison et comme dit le proverbe  » qui ne tente rien, n’a rien ».

À la pêche, il se peut que parfois ce soit moins facile que d’autres à prendre des poissons, mais qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse, moi je prends du plaisir quand je suis au bord de l’eau, je ne concours avec personne, je laisse libre mon imagination, comme derrière l’étau, mais ce sera un prochain article à venir. 

Merci de m’avoir lu !

La Busca pink cdc

Bonjour à tous,

partir à la pêche de l’ombre commun et ne pas avoir dans ses boites quelques petits voiliers cdc, serait une hérésie.

C’est le genre de petites artificielles qui peut nous sortir d’une situation difficile, surtout lorsque l’on fait face aux innombrables refus que peut faire ce poisson fantasque.

Partant du principe, que dans une rivière, il n’y a pas que des ombres communs, ces petits voiliers peuvent également séduire les truites, qui ne refusent pas ce genre de petites mouches.

Montée sur un DFH 23 #18 , avec un tag cdc rose pour les cerques, l’aile en cdc rose, dont la teinte à été spécialement réalisée pour mon pote David , lors d’une commande auprès d’un fournisseur espagnol.

Lorsqu’il a reçu sa commande, il m’a généreusement envoyé quelques plumes pour les tester et quand je dis quelques plumes, chez David c’est un vain mot, sa générosité le perdra !

Alors, j’ai décidé d’appeler cette mouche  « La Busca pink cdc « diminutif du nom de famille de mon ami David.

Merci mon pote !!

Matériaux utilisés pour ces montages:

Hameçon: Sempé Fly réf DFH #18- Cerques : tag cdc rose- Abdomen : herl de substitut de condor violet – Thorax: dubbing cdc rose – Aile: cdc rose – Fil de montage : Semperfli 24/0 noir.

Sulfure paraloop #16

Bonjour à vous,

encore un petit rappel sur la série paraloop, qui se complète dans la continuité de mes montages paraloop, afin de vous montrer sans prétention les quelques mouches qui devraient être dans vos boites.

Cette fois-ci, ce sont les sulfures, qui viennent compléter mes boites de sèches, afin de ne pas me trouver dépourvu face à une éventuelle éclosion et que les poisons sont attablés sur ce type d’insecte.

Toujours la technique de montage est toujours la même, seul la couleur des teintes du corps et du cdc change.

Poissons recherchés : Truites et ombres commun

Hameçon : Sempé réf : DFH 23 BL n°16- Cerques : coq du Leon ou pardo – Abdomen : Herl de substitut de condor jaune – Thorax : léger dubbing de lièvre teint noir – Collerette : cdc jaune pâle– Fil de montage : UNI-Thread 12/0 olive.