Les dernières sorties d’avant le confinement :

Bonjour à tous, voici les dernières sorties de la semaine d’avant confinement.

Jeudi 1er Avril 2021, ce fût en compagnie de Stéphane, avec lequel nous arrivons toujours à trouver quelques petits sanctuaires et de jolies petites truites sauvages. Nous avons choisi la pêche en nymphe pour ce 1er secteur, mais contrairement à ce que nous pensions, nous avons trouvé une rivière fermée, avec une eau très froide et des poissons calés, du coup on termine le secteur par un capot pour nous deux.

Les 1ers rayons de soleil se font présents, ce qui va réchauffer l’eau, mais aussi faire fondre la neige sur les sommets et avoir encore moins de poissons actifs. Alors, nous décidons de changer de secteur, le temps de regagner la voiture, de nous rendre sur l’autre rivière. Il est l’heure du casse-croûte, une petite pause s’impose, sans pour autant nous éterniser, le sandwich fût vite avalé, l’essentiel c’est de ne pas avoir de fringale l’après-midi. Le temps de pause terminé, nous voici à pied d’œuvre et dès les premiers posés, les truites sautent sur nos tabanas, elles sont plus actives que le matin, finalement nous sommes arrivés à la bonne heure. Stéphane ne s’était pas trompé, il terminera cette session avec une vingtaine de truites prises avec un tabanas clair, moi avec un tabanas foncé j’ai pris moitié moins de truites, j’ai subi pas mal de refus, décidément mon entêtement à ne pas vouloir changer de mouche, m’a encore joué des tours.

En tout cas ce fût encore une excellente journée, surtout que nous n’allons pas nous revoir avant un bon mois.

Merci Stéphane !

Vendredi 2 Avril,  ayant décliné l’invitation de Gilles pour aller pêcher sur l’arc, pour cause d’obligations familiales et finalement j’ai pu trouvé un moment dés mon retour en milieu d’après midi. Lorsque je suis arrivé sur la rivière, j’ai vu un grand nombre de pêcheurs alignés les uns derrière les autres, à croire que l’annonce du confinement par le président Macron, à provoquée une ruée vers les cours d’eau avant le rayonnement de 10 km.

Qu’à cela ne tienne , que ce soit une barbeau, un chevesne ou une truite, moi aussi j’ai envie de pêcher, alors peu importe le flacon pourvu qu’on ai l’ivresse et je me dirige sur un spot à barbeaux. J’aime pêcher ses gros poissons à vue, même comme ce fût le cas l’eau était légèrement piquée, j’ai pu voir quelques beaux sujets, grâce à mes lunettes à verres polarisants.

Le matos est prêt, je m’approche accroupi, cherche des yeux ou poser ma nymphe, je choisi une veine d’eau porteuse, je l’a vois descendre vers les trois grosses masses collées sur le fond, les poissons s’écartent , je réédite mon lancer, même chose ma nymphe ne passe pas à la bonne profondeur. C’est alors que je lance ma nymphe plus en amont et elle arrivera pile à la bonne direction, j’aperçois l’un des trois sujets prendre ma nymphe sur le fond , je ferre et d’un coup je sens une lourdeur au bout de ma canne, le poisson est pris. Se sentant piégé, voila que le bulldozer se met à jouer de toute sa force et tente de prendre le large, je vais le brider et l’obligé à revenir sur ma zone de confort, lui n’est pas du même avis et repars de plus belle. Ce petit jeu, va durer quelques bonnes minutes, il essaye de se caler sous un gros bloc, je déjoue son plan, bon sang je n’arrive toujours pas encore à lui mettre la tête hors de l’eau. Et hop, le voilà qu’il repart une troisième fois à la vue de mon épuisette , j’ai confiance à mon 12 centièmes Sempé, mais le poisson peut à tout moment prendre le courant et se  caler sous les ronces ou une pierre saillante. Heureusement, enfin j’arrive à lui mettre la tête hors de l’eau et à le faire glisser doucement jusque dans la filoche, je n’ai pas pris le plus gros, mais ça reste un beau bébé quand même.

Le samedi 3 Avril, dernière journée de déplacement libre hors rayon de 10 km imposé. Cette journée totalement imprévue et organisée en dernière minute, suite à un appel de Damfly qui se trouvait pas loin de chez moi, m’a proposé de le rejoindre sur le Drac. Donc 11h30 retrouvailles avec Damien, Fabrice et Alban un pote Sempéiste. Je leur propose la découverte d’un petit torrent sympa, je n’ai pas sorti mon matos, juste enfilé mes waders. Afin qu’ils profitent un maximum de la découverte de ce cours d’eau. La pêche à la mouche fût très compliquée et toujours ce vent d’Est froid et glacial, Damien réussira tout de même à toucher deux ou trois truites en nymphe et à faire monter deux petites en sèche.

Tandis que de leurs côtés, Alban et Fabrice pêchant aux petits vers, prirent beaucoup plus de poissons, Alban en à compté 22 et Fabrice une douzaine, de quoi ravir mes invités, même si les truites n’étaient pas de très gros poissons, la encore l’essentiel c’était les retrouvailles entre potes.

17h00, il est l’heure de reprendre la route, 1h30 pour mes amis Drômois, toujours et à cause du couvre feu, il faut prendre en compte ce temps de route, nous nous sommes promis de refaire une sortie dés que nous ne serons plus confinés. 

Merci à vous les amis !

 

 

La furieuse

Bonjour à tous,

il en est tombé des trombes d’eau sur les sommets en chartreuse, dans la nuit de vendredi à samedi, les niveaux ont considérablement monté, hier matin le Guiers mort était à plus de 16 m³, la neige a de nouveau refait son apparition.

Stéphane, m’avait proposé de faire une nouvelle sortie de pêche, que j’ai dû décliner, car j’avais pas mal de choses à faire ce samedi matin, du coup il est allé pêcher ailleurs et seul.

Donc après le repas de midi , voyant le ciel se dégager et le soleil réapparaitre, j’hésitais à partir ou pas à la pêche, pour finalement me décider à y aller un moment, il y a quelques années en arrière, je ne me serais pas fait prier.

14h30, j’arrive sur le spot, juste avant d’enfiler mes waders, je jette un rapide coup d’œil à la rivière, moi qui pensais trouver une rivière haute et sale, je suis agréablement surpris de l’a trouver avec un niveau correct et une eau légèrement piquée, ça me convenait parfaitement pour cette petite session.

Me voilà prêt, je me trouve au bord de l’eau et aussitôt j’aperçois quelques baëtis qui sortent de l’eau, c’est décidé, je vais pêcher en sèche, je monte la canne, passe la soie dans les anneaux et noue un Cdc olive sur H16. j’effectue quelques faux lancers et je pose ma mouche sur les petits courants ou je sais que les truites se trouvent habituellement en ce début de saison. Mais les truites n’étaient pas d’humeur à prendre ces éphémères, aucune activité en surface, rien ne bouge, pas même une truitelle, j’en conclue que tout se passe sous l’eau. Qu’à cela ne tienne, je change ma mouche pour une nymphe, je refais le parcours sur les mêmes zones prospectées précédemment et aussitôt je touche une 1ère truite, s’ensuit une seconde et une troisième truite, sans résultats, ce sont les seules truites en place dans cette lame d’eau .

Je me déplace d’une dizaine de mètres, je fais passer ma nymphe sur une bille de 2,8 mm, j’accroche le fond par deux fois, alors je change par une nymphe en 2,5 mm. J’effectue quelques nouvelles dérives, en animant la nymphe et la touche survient, voilà une autre truite un peu plus grosse que les précédentes et maillée. C’est de bon augure, je me dis que peut-être qu’à la fin du parcours je toucherais encore plus gros, sait on jamais, à la pêche il faut être optimiste!!! 

3 ème tronçon de rivière , je vais toucher la plus grosse truite de la session, dans une situation rocambolesque.

Je lance ma nymphe en tête de courant, qui dérive le long du mur, mais rien ne prend, je fais une nouvelle dérive, la canne un peu plus haute, je porte presque ma nymphe et d’un coup je la laisse descendre sur le fond, aspirée par le courant, elle passe dessous le mur, je vois la tension de la ligne, je ferre, la truite vient de prendre ma nymphe!!

C’est lourd, je sens ses coups de tête dans la canne, puis s’ensuit un démarrage en trombe, je l’ai bridé, la voila qu’elle me fait deux chandelles, je reprends le contrôle, mais elle me passe entre les jambes, alors je soulève vite l’une d’elles, afin qu’elle se dégage des branches de bordure, je suis sur un pied en plein bouillon et d’un coup elle part vers l’aval.

Je l’a stoppe de nouveau, j’ai toujours le contrôle de la ligne et c’est alors que je lui fais remonter le courant, pour enfin la mettre à l’épuisette, à vue d’œil 35 cm, ce n’est pas tant par la taille que ce poisson m’a surpris, mais plutôt par sa puissance tout en muscles.

Pffiou !!! la garce, elle a voulu tester ma souplesse (Lol), j’ai même pensé à un moment qu’elle allait se dépiquer, le 12 centième Sempé a bien résisté aux rushs de cette furieuse, même dans la filoche, elle se débattait encore. J’ai à peine réussi à déclencher deux photos, qu’elle n’a pas demandé son reste pour repartir une fois la nymphe enlevée de sa gueule, une vraie furie cette truite 🙂 🙂

Après cette séance de gymnastique, j’ai repris deux autres riquettes, mais je n’irais pas plus loin, car au loin deux pêcheurs me précédaient, je décide de mettre fin à ma partie de pêche, de toute façon le samedi il y a plus de monde qu’en semaine, ce que je comprends très bien, étant retraité , j’ai tout à loisir de pouvoir pêcher en dehors des week-ends, je termine donc cette session avec 9 truites.

Les autres photos de la session

 

Sur les rivières Drômoises

Bonjour à tous,

voici un petit compte rendu sur ma session d’hier en compagnie de Stéphane, nous nous étions donné rendez-vous ce jeudi à 7h00, pour rejoindre Denis qui a bien voulu nous a guidé sur ses rivières Drômoises.

Nos retrouvailles faites, nous voilà prêts à en découdre avec les truites du pays, déjà une voiture était déjà garée sur le petit parking, je me dis avec une lueur d’espoir, qu’il n’était sans doute là que pour chercher des morilles.

Mais hélas ce ne fût pas le cas, car après avoir pêché sur environ 800 m, nous n’avons engendré aucune touche, pas même une tape dans nos nymphes, des traces de pas laissées sur le sol et relativement fraiches, nous fîmes penser qu’un gars était devant nous, ce fût confirmé par mes compagnons de pêche, qui aperçurent un pêcheur au loin. Ce n’était même pas la peine d’envisager de poursuivre derrière lui, surtout en pêchant à deux. Alors, Denis, nous propose de changer de secteur, il y a de quoi satisfaire plus d’un pêcheur sans pour autant en déranger un autre.

Nous voici donc arrivés sur un secteur no-kill, il est 10h30, cette fois nous ne voyons personne sur le parking, nous ressortons nos cannes et nous scindons le secteur en deux parties, Denis accompagne Stéphane vers l’amont et moi je vais pêcher en partant de l’aval, tout en remontant jusqu’au point de rendez-vous fixé par notre hôte du jour.

Malgré des passages de ma nymphe au ralenti, des lancers précis à ras des berges ou des blocs de pierre, les truites ne sont pas dehors, les 1ers rayons de soleil réchauffent superficiellement l’eau, j’aperçois quelques petits plécoptères, mais aucun autre insecte, l’eau est encore très froide.

Stéphane et moi, allons toucher une truite chacun presque en simultané et dans le même élan, celles-ci se feront la malle presque en simultané aussi (lol).. , décidément ces truites ne veulent pas de pêcheurs chartrousins. Peu importe, nous continuons notre prospection du cours d’eau, encore une ou deux tapes, puis nous ne toucherons plus rien, jusqu’à la fin de parcours no-kill.

Denis nous propose un troisième secteur, il nous dit que c’est un bon parcours pour pêcher en sèche, nous regagnons nos voitures, puis nous dirigeons encore plus haut. Une fois garés, nous avalons rapidement un petit casse-croûte, afin de ne pas rater le moment d’éclosion, ce qui hélas ne sera pas le cas et pourtant nous apercevons de très nombreuses truites en place, mais la limpidité de l’eau, permet aux truites de se sauver à la moindre alerte suspecte, malgré nos approches discrètes, elles connaissent leur environnement.

Stéphane pêche en semi Tenkara, sans la soie, juste que le fil dehors, il pêche en se tenant en retrait de la berge, il fera bouger quelques truites, moi en sèche en pêchant avec mes 7,6 pieds, je ferais monter une petite truite en queue de courant, mais sans plus, ce sera à la nymphe que je réussirais à prendre des truites dans des zones profondes.

D’après Denis, ce sera meilleur en avril pour la pêche en sèche, surtout quand on voit encore de la neige sur les sommets, il est 16h00, il est temps de mettre fin à cette belle journée, car il faut rentrer à l’heure du couvre-feu.Contents d’avoir revu Denis, nos retrouvailles et le décor nous ont suffisamment comblés, car faire le choix de pêcher à la mouche en début de saison , c’est aussi de prendre le risque d’un capot, ce ne fût pas le cas.

Merci Denis pour ton accueil, à charge de te rendre la pareille sur notre bassin versant.

Quelques photos de cette belle journée

Les photos de Denis, complémentaires aux miennes ! 🤗

 

Semaine 11, les truites sont encore bien calées

Bonjour à tous,

nouveau compte rendu de cette première semaine d’ouverture mitigée, avec des températures négatives , des rivières froides, des poissons calés , n’oublions pas que nous sommes en Mars , même si demain ce sera le printemps, il ne faut pas s’étonner c’est normal en cette saison.

la Chartreuse enneigée avec la grande Sure en 1 ère ligne.
Vue sur la Chartreuse enneigée avec la grande Sure en 1 ère ligne.

Sessions du 17 Mars , en après midi pour prospecter et dénicher quelques truites maillées.

Session d’aujourd’hui 19 Mars toujours en après midi, 1h30 de pêche , seulement deux truites 😦

Voici les nymphes utilisées lors de mes deux dernières sessions, ma série 2021 a fait le job et elle le fera encore j’en suis convaincu.

Hameçon : courbe 12/14 – Bille tungstène cuivre, argent ou Or 3,2 mm – Cerques : faisan – abdomen : faisan – cerclage : fil de cuivre blanc – sac alaire : antron yarn orange ou blanc – Thorax : herls de paon – Fil de montage : Veevus noir 8 ou 10/0 ..

J’ai assisté à une scène cocasse, dommage que je n’ai pas en le temps de déclencher l’appareil photo. Un héron s’est envolé en lâchant la truite qu’il venait de piquer, cela s’est passé sous mes yeux, alors qu’il était posé sur le spot que je convoitais, mais je n’avais pas prêté attention à lui, sans quoi j’aurais pu obtenir un beau cliché..

 

La 1 ère session d’après ouverture

Bonjour à tous,

pour cette 1 ère session d’après ouverture, je suis allé tuer deux petites heures au bord de l’eau, entre 14 et 16 h, avec un vent qui m’a considérablement gêné dans les dérives et surtout pas chaud est quand même un petit rayon de soleil qui a fait sortir quelques Baetis. Les truites étaient bien actives dès mon arrivée, j’ai eu même droit à deux belles chandelles, de la part de deux d’entre elles.

Malgré ces éclosions, rien ne bouger en surface, c’est donc à la nymphe que j’ai réussi à prendre quelques truites, une bonne dizaine au total, dont trois qui se sont décroché, sans compter le nombre de tapes sans qu’elles prennent la nymphe, des touches ratées à cause du vent qui m’a considérablement gêné et fait soulever la bannière lors de mes dérives.

Une session de réglages, les automatismes commencent à revenir, j’espère que ça ira crescendo, afin de reprendre le rythme, de m’accoutumer à la réverbération au-dessus de l’eau, de soigner mon approche, car j’ai fait partir quelques truites, certes par des monstres, mais maillées pour certaines, des erreurs de début de saison, qu’il faut vite corriger, si on veut toucher les grosses truites.

Ouverture 2021

Bonjour à tous,

Voilà qui est fait, la saison est lancée avec cette ouverture qui s’est bien déroulée, agréable et conviviale en compagnie de la petite équipe de copains avec lesquels on se retrouve depuis quelques années.

C’était le moment que nous attendions tous, nous revoir au bord de l’eau, terminé le visuel par WhatsApp ou Messenger, enfin nous nous revoyons en chair et en os, comme à nos habitudes, tout en respectant les règles sanitaires où les accolades furent bannies et c’est avec le coude que nous nous sommes salués.

Stéphane et ses enfants Max et Léandre, Claude, David, il manquait pour compléter le groupe, notre doyen Jean Martin, à qui j’adresse ce petit message à son attention  » Jean nous avons mangé sans la nappe sur la table, puisque tu étais absent, bon sang les traditions se perdent ! …  » 🙂 😉

Les équipes se sont formées en binôme, Claude et David partirent de leur côté afin de ne pas être les uns sur les autres, car il y a suffisamment d’espace pour ne pas nous gêner. Tandis que Stéphane était avec Léandre et moi avec Max, nous étions guides de ces jeunes pêcheurs en herbe, nos techniques de pêche, furent la nymphe au toc le matin et la pêche en sèches l’après-midi pour Max.

nous avons pris une vingtaine de truites à tous, les truites étaient bien calées, prenaient la nymphe rapidement et recrachaient aussi vite, en sèche ce fût pareil, elles ne montaient qu’une fois, mais ce fût agréable de pouvoir les pêcher à la mouche.

Ce dimanche pas de pêche pour moi, j’ai préféré consacrer cette journée à ma famille, j’ai le temps de pêcher en semaine, maintenant je laisse la place aux photos de cette journée partagée avec les enfants, désolé Claude et David, je n’ai pas fait de photos de vous autres et donc j’ai mis celle du casse-croûte de l’an dernier ….

 

 

Jours de pêche ….

Bonjour à tous,

voici une nouvelle vidéo, un Mix de quelques rushs restants stockés dans mes disques durs.

J’espère qu’elle vous fera passer un bon moment d’évasion pour vous faire patienter jusqu’à la prochaine ouverture.

Bon visionnage !

Un moment de détente

Bonjour à tous,

par les temps qui courent, voici le bon souvenir d’un après midi sympa, seul à arpenter le cours d’eau, l’esprit libéré du brouhaha des villes.

Bon visionnage !

 

 

Le Guil dans la vallée du Queyras

Bonjour à tous,

un petit retour sur une de mes escapades estivales, celle-ci s’est faites dans le parc naturel du Queyras dans les Hautes-Alpes. 

Mon épouse et moi, étions allés rejoindre durant 4 jours, Fabien, Emmeline et notre petit-fils Élias, en vacances dans un gite au dessus de Château Queyras. Fabien m’ayant conseillé de prendre mon matériel de pêche bien évidement, d’autant plus que nos potes Pierre et Julien, allez venir nous rejoindre dés le lendemain.

L’invitation de Fabien, nous à permis de nous retrouver tous les quatre pour deux ou trois  jours de pêche, puisque notre voyage en Norvège fut annulé pour les causes sanitaires liées au Covid (encore lui, on peut dire qu’il nous aura pourri la saison de pêche).

Pour ce qui me concerne, je suis passé complétement à côté de ce séjour de pêche, je n’ai pris que deux truites la veille, une maillée est une autre de 30+ ,  j’en rate deux ou trois au ferrage.

Le second jour, je termine la matinée par un capot mémorable, tout simplement parce que j’ai très mal pêché, de plus il y avait un vent à décorner un bœuf , qui m’empêchait de faire dériver ma nymphe convenablement, je ressentais bien parfois les tapes d’une truite sur ma nymphe, mais sans pouvoir en piquer une, j’étais une fois trop lourd, une autre trop léger, la sèche ne marchait pas, rien ne marché pour moi, ce fût mon pire cauchemar. Mais je n’ai pas d’excuse, car le vent était aussi présent pour mes autres compagnons de pêche qui ont nettement mieux réussis que moi.

Moralité , cette déconvenue m’a laissé le temps de faire des photos de cette belle rivière et de mes compagnons de pêche, au moins cela m’a bien occupé (Lol)..

 

Pierre et Fabien

Malgré mon manque de réussite lors de ces deux jours de pêche, j’ai tout de même apprécié cette région et ce cours d’eau que j’ai mal appréhendé.

 

 

 

Voici les quelques photos de moi que Pierre m’a gentiment fait parvenir.

Nos séances de pêche, se sont effectuées sur le parcours no-kill qui se trouve à l’aval de Château Queyras, au sortir des gorges du Guil en direction de Guillestre, pour vous situer un peu, ce n’est pas loin du pont de pierre ou Maison du Roi.

la retenue du Guil de Maison du roi

Heureusement que les repas m’ont fait oublier mes mauvaises prestations, je me suis mieux débrouillé à table et surtout pas de no-kill pour les côtes de bœuf, notre chef Fabien et nos compagnes ont bien assurés l’intendance….

Quelques photos de notre passage au col de l’Izoard et son ascension mythique du tour de France, très fréquenté par les touristes italiens entre autres.

Pour les amoureux de randonnées, de nombreux lacs de montagne et de belles balades en perspective et pourquoi ne pas aller voir le lac de Roue situé à la limite entre les communes d’Arvieux et de Château-Ville-Vieille entre autres.

Une semaine de fermeture intensive …

Bonjour à tous,

je commencerais cet article par ce petit billet sur cette saison de pêche en partie amputée de quelques semaines, suite au confinement causé par les problèmes sanitaires à propos de la Covid et de la baisse des niveaux sur beaucoup trop de rivières dans notre département et celles avoisinantes entre autres.

J’espère que pour 2021, nous ne serons pas privés de nos meilleurs mois de pêche, mais soyons optimistes.

Revenons à ma dernière semaine de pêche, certes tardive mais tellement appréciée, car je n’avais pas pêché depuis fin Juin, mais je me suis bien rattrapé.

J’avais relaté sur l’article précédent de ma courte session du lundi 5 Octobre, mais les autres jours furent plus au moins meilleurs, selon les conditions météorologiques et surtout les niveaux des rivières.

J’ai pêché différents profils de cours d’eau, allant de la grande rivière, au petit torrent de montagne, j‘ai beaucoup pêché en sèche, sur des torrents ou les truites sont prêtes à sauter sur un Tabanas bien visible, pour elles et surtout pour moi 🙂 🙂

Mes sessions furent souvent réalisées l’après-midi, je ne suis pas trop du matin, j’en ai fait seulement deux en matinée sur la semaine. Nos rivières sont devenues tellement froides avec la chute de la température nocturne, que j’ai remarqué plus de poissons actifs dès la fin de matinée ou en début d’après-midi, mais sur l’ensemble de la semaine je m’en suis plutôt bien sorti.

Cela risque de vous paraître prétentieux, mais j’avoue que je m’étais fixé, afin de me permettre de mieux pêcher, je m’étais fixé et de tenter d’atteindre la barre des 100 poissons lors de cette dernière semaine de pêche. j’ai non seulement réussi mon objectif, mais mon but fût atteint avec 117 poissons. Des truites maillées pour beaucoup, mais également quelques juvéniles et des poissons à 30+, puis la perte de deux belles de 40+.

Voici les copains retrouvés lors de cette semaine de pêche et avec lesquels j’ai partagé quelques sessions, je m’excuse auprès de ceux qui m’ont invité et dont j’ai décliné l’invitation, merci à vous !…

Lors de cette session de pêche sur cette rivière, nous avons pris chacun une vingtaine de truites en sèche, je vais rater par deux fois une jolie truite de prés de 40 cm, après avoir tenté à deux reprises de prendre ma mouche, s’est dépiquée lors du ferrage. Tandis que « Fabien « , de son côté, nous met 20 poissons de plus sur la même session (lol)…

D’autres photos réalisées par un vrai pro « Julien Pouille  » , qui m’a donné l’autorisation de publier sur mon blog. Il est d’ailleurs très rare de me voir en action de pêche, car je suis souvent derrière l’objectif pour mettre les autres en avant.

Quelques-unes des nombreuses truites de la semaine sont cet ombre commun pris en sèche, il était le seul poisson actif et il gobait allègrement, je l’ai pris à plus de 15 m en pêche aval.

 

Pour terminer mon article de cette fermeture dans les Alpes, rien de mieux que les couleurs d’automne…

Merci à tous et bonne arrière-saison, la pêche n’est pas terminée pour autant, il nous reste la pêche de l’ombre en seconde catégorie, la pêche en réservoir et celle des carnassiers, merci de m’avoir lu….

 

Pêche à la mouche dans le parc national de la Vanoise

Bonjour à tous,

voici la vidéo réalisée en complément de mon article précédent sur notre rando pêche dans le parc national de la Vanoise avec l’ami Stéphane, vous pourrez ainsi encore plus apprécier nos bons moments.

Bon week-end à vous tous !

Tabanas partie !…

Bonjour à tous,

comme dit le vieil adage, les jours se suivent et ne se ressemblent pas, ce fût le cas hier après midi, il y a des jours avec et des jours sans et pour cette quatrième session de la semaine c’était compter avec les poissons.

Par ces fortes chaleurs avoisinant 32 °, j’étais tenté par un plongeon dans ma piscine ou bien partir à la pêche au frais !!!  Entre nous, vous vous imaginez bien, que j’ai choisi la seconde option. Après avoir chargé le matos dans la voiture,  j’ai préparé quelques bouteilles d’eau, combien nécessaires pour ne pas se déshydrater et surtout pour éviter les crampes et me voilà en route pour une nouvelle session. J’ai choisi un spot, que je n’avais pas encore pêché cette année. Une rivière à petit gabarit, située mi-ombre, mi-soleil, c’est un parcours que j’affectionne particulièrement, pour la beauté des truites.

Je suis en place, il est 15h00 environ, après m’être changé, je me dirige vers la rivière, après un petit coup d’œil, les niveaux sont bons et l’eau est claire, un bon présage me gagne. Comme à mon habitude, lorsque je ne vois pas d’activité en surface, je commence par pêcher en nymphe, histoire de me mettre en route et surtout de voir si le poisson est actif ou pas, ce qui fût le cas, car je vais de suite toucher quelques truites.

Mais, mon objectif du jour, est de pêcher en sèche et je vais changer de moulinet , celui-ci est équipé d’une soie de 4, sur laquelle j’ai ajouté un bas de ligne très court, qui va me permettre de pêcher sous la canne avec un Tabanas bien graissé pour une meilleure visibilité et une bonne flottaison.

J’aperçois une nuée d’eccdyonurus rouge, qui danse au-dessus de l’eau, ce sera propice pour une belle session qui va durer jusqu’à 20h00, non pas, que ça ne mordait plus, bien au contraire, mais parce qu’à un moment, il faut savoir dire stop !..

Hier après midi, ce fût tout le contraire, les truites étaient sur tous les postes, j’en ai décroché pas mal, je n’ai compté que celles sorties et photographié quelques-unes pour mon article et si je voulais vraiment continuer ma session, j’en prenais encore plein d’autres, car c’était open de chez open !

Bilan de ma session, une soixantaine de truites, de toutes les classes d’âge, une dizaine furent prises en nymphe et toutes les autres, je les ai prise en sèche. Comme quoi lorsque les conditions sont bonnes, qu’une rivière s’ouvre et que les poissons sont actifs, il n’en résulte que du bonheur et on oublie vite les sessions précédentes avec des poissons récalcitrants.

Quelques photos glanées au fil de l’eau….

Petits conseils techniques pour la pratique de cette pêche avec un Tabanas à  VOIR ICI

Merci de m’avoir lu, bon week-end à tous !

Un Lorrain dans les Alpes

Bonjour à tous,

je ne pouvais ignorer la venue de mon ami Dominique dans notre région, qui comme chaque année, vient passer quelques jours pour pêcher en Chartreuse, mais également d’autres rivières de notre région et sur l’ensemble de la semaine, on peut dire qu’il a réussit ses vacances de pêche.

Sur cette vidéo, j’ai pu le rejoindre et le suivre sur deux cours d’eau au profil différent. Sur le 1er, il pêchera en nymphe au toc et sur le second cours d’eau, ce sera en nymphe au fil. Certes, les truites sont pour la plupart de petites tailles, mais c’est une modeste compensassions par rapport aux conditions météo et l’état des rivières en ce moment par chez nous.

Max et Léandre, ces jeunes pêcheurs en herbe

Bonjour à tous,

ce jeudi 28 mai, je suis allé rejoindre Stéphane et ses enfants Max 10 ans et Léandre 6 ans, afin de leur faire découvrir un nouveau terrain de jeu, sur une rivière d’un autre versant qu’il ne connaissait pas.

Stéphane s’est occupé de Léandre et moi j’ai suivi et filmé Max dans son approche et son évolution sur cette rivière, pour ce qui concerne les leçons de pêche à la nymphe au toc, c’est à leur papa que le mérite revient.

Hélas, un après-midi qui aurait dû être plus productif, car entre les truites calées, le nombre d’insectes qui virevoltaient au-dessus de l’eau, Eccdyo rouge, plécoptères, sedge et Baëtis, nous avons trouvé une rivière fermée comme s’il n’y avait aucune truite.

À cela, se sont ajouté des touristes qui se baignaient, un pêcheur qui nous à devancer et que nous n’avions pas vu, c’est pour ça que nous ne prenions pas de truites sur ce linéaire, ce n’est qu’après l’avoir rencontré, qu’il nous à dit avoir terminé sa pêche et sur le reste du parcours, les enfants ont réussis à prendre quelques autres truites.

Voici quelques photos, suivies de la vidéo que j’ai réalisé lors de ce bon moment passé à leurs côtés.

Max, qui n’en est pas à son coup d’essai, avait pêché la veille, mercredi 27 Mai, cette magnifique Fario de 45 cm et toujours à la nymphe !!. 

Mais sa truite record, c’est une truite arc en ciel de 65 cm, prise la saison dernière sur l’Arc à Termignon et ici vous pouvait le voir avec une truite de 30 + prise sur l’Albarine.

A très prochainement pour une nouvelle aventure, bon week-end de Pentecôte !…

Une session qui m’a remis en selle

Bonjour à tous,

voici comment je passe d’un jour à l’autre d’une session de merde, comme celle du 26 Mai ou je pêchais avec l’ami Stéphane et qui m’a mis la pâtée en nymphe avec 6 truites. Mais je sauverais la bredouille en fin d’après-midi, en prenant deux truites en sèche et en faire sortir une belle de 3o, que je vais bien évidement rater en lui enlevant la mouche de la gueule, quand ça veut pas, ça veut pas 😦 😦

Pour cette session du 27 Mai, ce fût tout autrement, certes ce n’était pas le même cours d’eau, j’étais sur une rivière de plaine, avec une eau nettement moins froide. Je vais opter pour la pêche en sèche et ce ne sont que 5 petits chevesnes qui seront intéressés par mon émergente. Je ne suis pas satisfait du résultat et ce n’est surtout pas ce que je recherche.  Je met donc en nymphe et vais prendre quatre truites. Mais cela cesse d’un coup, j’ai plus une seule touche sur près de 80 m de rivière, et je vais vite comprendre qu’un pêcheur m’a devancé, c’est alors que je décide d’aller sur un autre secteur.

Arrivé sur l’autre spot, je jette un petit coup d’œil à la rivière, pour voir s’il y a personne en haut et personne en bas, c’est bon, la zone est libre, il n’y a pas de pêcheurs à l’horizon. Et comme j’ai envie d’en découdre avec les gros barbeaux et les gros cheucheux, mais surtout une envie de pêcher à vue, c’est plus sympa !…

Je m’approche du spot, j’aperçois quelques gros cheucheux, j’en sélectionne un, il est bien gros. Je vais faire tomber ma nymphe dans son champ de vision, celle-ci tombe dans l’eau et là, je vois ce gros cheucheux se ruer sur la nymphe gueule ouverte pour l’engloutir, je ferre, il est pris !.. Ce genre de gros poisson est très combatif quand il a atteint cette taille, voire même plus gros encore et après quelques jolis rushs, je réussi à lui mettre la tête hors de l’eau, puis le laisse glisser jusqu’à l’épuisette.

Les autres gros sujets, ne se laisseront pas prendre, malgré leurs curiosités et leurs coups de nez dans la nymphe,mais j’en prendrais d’autres de tailles moyennes d’environ 20 à 25 cm.

Les spots à Barbeaux sont nombreux sur cette rivière, mais celui-ci recèle particulièrement de beaux sujets. Je vais tenter de les pêcher à vue, car je les vois en ligne les uns derrière les autres, ils ne cessent de gratter le fond avec leur museau, pour se nourrir des larves, des gammares sans doute. Mais je décide de mettre une nymphe, s’approchant de la forme, elle fera aussi bien faire l’affaire et si ça ne convient pas, je mettrais un gammare.

Les barbeaux se trouve à longueur de ma canne, environ trois mètres de moi, je suis tapis dans les herbiers, je lance ma nymphe en amont, elle roule sur le fond, je vois qu’un des barbeaux , vois ma nymphe et l’aspire, je ferre aussitôt et réalise ce qui vient de lui arriver. Alors il commence à réagir et prend le large, je le bride, il revient à son point initial, mais hélas le combat sera vite écourté, le poisson vient de se dépiquer. Je suis certain que c’est à cause de mon ferrage, qui n’était pas assez appuyé et de ce fait ma nymphe ne s’est pas bien plantée dans sa gueule.

Je quitte le spot, pour les remettre en confiance, je vais revenir trente minutes plus tard, les poissons se sont remis en place. Cette fois, je change de nymphe et je prend le luxe de choisir un autre barbeau de taille supérieure, il doit mesurer entre 65 et 70 cm. Après quelques passages infructueux, ou les poissons s’écartent au passage de ma nymphe, alors, je change se stratégie et je vais allonger la pointe de mon bas de ligne, que j’estime trop courte. Je me repositionne, relance ma nymphe dans la veine d’eau et cette fois le gros barbeau l’a voit et se rue dessus. Cette fois  j’appuie un peu plus mon ferrage par rapport au précédent poisson et le voici bien piqué dans sa gueule charnue. Il commence à démarrer sur le fond, je le sent encore plus lourd que l’autre, j’ai l’impression d’être attelé à un bulldozer, j’ai beau le brider, il me tracte, la canne est arcboutée, j’essaie tant bien que mal de le sortir de son spot, afin de l’amener à l’épuisette, mais c’est sans compter sur sa puissance. Le Milo Krepton en 12 centièmes résiste à ses coups de boutoirs, tandis que lui, se sert de toute sa puissance, pour mettre un sacré barouf sur le spot et fait fuir les autres comparses, avant qu’il parte sous la végétation. C’est à ce moment là, que je me dis que je vais me faire bananer et effectivement, ce fût le cas, il est calé dans se fatras de branches, j’ai beau tenter de le sortir du dessous, rien n’y fait, je ne l’aperçois plus,  mon fil s’est coincé dans les branches et c’est à ce moment là, qu’il m’a explosé la pointe du bas de ligne, il a été plus fort que moi.

« Si vous n’avez jamais pêché le barbeau à la mouche, je vous invite à tenter l’aventure, ça vaut son pesant de cacahuètes ces gros poissons « .

Malgré ces deux pertes, ma session n’est pas terminée pour autant, je vais aller sur un autre spot, celui-ci ne me déçoit jamais, alors j’aime autant espérer qu’il en soit de même et comme on dit souvent, on garde le meilleur pour la fin…

Le profil de la rivière change à cet endroit, les zones de courants sont plus marquées et propices aux belles surprises, je vais pêcher au fil, je choisi une de mes nymphes fétiches, l’opalescente !

Pour tout dire, elle ne m’a pas déçu, elle a fait le job, en me faisant prendre la plus grosse truite de l’après-midi, cette truite fait environ 45 cm, si je m’en réfère à la graduation qui se trouve sur ma canne …

Je peux désormais mettre fin à ma session, ça m’a remis en selle et enlevé les doutes que j’avais hier, sur ma façon de pêcher, vous savez ceux qu’on a, quand on sait qu’il y a du poisson à prendre et que l’on pêche mal, ce qui fût mon cas hier par exemple.

La pêche c’est comme ça, un jour on passe à travers et un autre on réussi, comme dit le proverbe  » Il n’y a pas de mauvais outils, mais de mauvais ouvriers  » …

A méditer et toujours se remettre en question !!!