la saison 2022 se rapproche, les préparatifs vont bons trains, j’alterne entre mouches sèches, émergentes, paraloop ,nymphes perdigones et dernièrement une petite série de gammares.
Des nymphes qui me serviront pour la pêche des truites à vue , mais également pour les barbeaux ,notamment ceux de barbeaux land qui apprécient ce type de nymphe.
Matériaux utilisés : Hameçon : Caddis n° 14 -12 – Lestage : fil de plomb 0,30 – Corps soie floss et fil de montage – Carapace quill synthétique Hemingway – Pattes : herls de plume d’autruche (blanche) ou de l’organza olive – Fil de montage : olive 12/0 – Vernis Uv.
Poissons recherchés : Truites-Barbeaux-Chevesnes entre autres poissons qui peu
Salut à tous, hier j’ai trouvé des feutres Aqua Markers Déco Time , dans un magasin « Action » .
En théorie, ils sont destinés pour les aquarelles, avec un large choix de couleurs pour la réalisation de nos nymphes ou de nos perdigones.
J’avoue que je ne sais pas encore ce que ça donnera dans la durée et le temps, mais vu le prix, j’ai pris qu’un pack de 3 feutres pour moins de 4 €, je vais tester avant d’acheter la box complète de 30 feutres , qui doit couter aux alentours de 8€.
Mon choix, s’est porté sur ces teintes afin de pour réaliser mes perdigones, pour cela j’ai confectionné le corps de ma nymphe avec de la soie floss blanche, puis j’ai apposè la couleur vert clair (n°176). Le noir d’une autre marque pour le sac alaire noir, puis j’ai vernis le corps avec de l’uv LASER transparent.
fréquentes dans nos cours d’eau des alpes, les larves d, heptageniidae sont très présentes chez nous en chartreuse où j’en vois régulièrement au cours de mes sorties de pêche.
Le nom le plus usuel pour cette larve, c’est la patache, nos anciens l’appelaient ainsi et restent toujours d’actualité de nos jours, c’est ainsi que l’on l’appelle généralement.
Ces larves de forme aplatie vivent dans des eaux torrentielles et sont de couleur sombre ou selon l’espèce plus claires, elles vivent agrippées aux cailloux contrairement à d’autres espèces qui vivent enfouies dans le sable.
Je vous présente un montage que j’ai effectué ce matin, bien évidemment il n’y a pas de quoi fanfaronner, car c’est un montage approximatif et je sais très bien que l’on peut mieux faire.
Quoi qu’il en soit, ce type de nymphe pourrait être utilisée pour la pêche au fil, au toc, en potence de préférence, car la nymphe que j’ai réalisée n’est pas lestée.
Matériaux utilisés : Hameçon tige droite n°14 – Cerques : herl d’autruchon blanc – Abdomen – soie floss marron – Sac alaire : sabre de faisan – Branchies : herl d’autruchon blanc – Pattes : 6 sabres de faisan – Yeux : fil maxima 20 centièmes brulés – Fil de montage : Veevus 12/0 noir. Vernis uv pour la carapace et le dessus de la tête.
voici une nouvelle petite série de nymphes tungstène bille blanche, montées sur des hameçons 390 BL en taille #18.
Grâce à leurs larges ouvertures de hampe et leurs pointes rentrantes, ces hameçons permettent de bien tenir le poisson, malgré leurs petites tailles.
Cette nymphe peut être utilisée, en potence ou bien sur une longue pointe en 12 ou 10 centièmes, malgré sa petite taille, elles descendront rapidement sur le fond.
Techniquesde pêche : nymphe à vue – nymphe au fil (naf) – nymphe au toc – toc à la nymphe (Bouboule), c’est la technique de Laurent Jauffret.
Poissons recherchés : Truites et ombres communs, les poissons blancs ne dédaignent pas non plus ces nymphes.
Hameçon: tige courte n°18-Tête: bille tungstène blanche 2,2mm-Tag: floss rouge-Abdomen: Substitut de condor gris –Thorax: dubbing de lièvre noir- Fil de montage: Veevus 12/0 noir.
moucherons, gnats, midges (en anglais), que l’on appelle plus communément dans notre jargon (petites merdes).
Appelons-les comme nous voulons, mais ces petites mouches, pullulent par milliers et à un certain moment lorsque celles-ci viennent sur votre visage, sur votre casse-croûte, ça en devient énervant.
Mais pour nous autres pêcheurs à la mouche, c’est aussi l’opportunité d’une partie de pêche réussie, car les truites en sont friandes et d’ailleurs pourquoi se priveraient elles, d’une telle manne venue du ciel.
Il est donc conseillé d’avoir dans vos boites quelques exemplaires, afin de vous en servir au moment opportun, cela pourrait vous éviter le capot.
Voici un de mes montages avec les ailes réalisées avec de la soie floss blanche, à ce propos je monte beaucoup les ailes de petites mouches avec de la floss. Graissé avec un peu de mucilin, ça sèche très bien en faisant deux ou trois faux lancés.
Hameçon: Sempé (mouche) réf: DFH 24 BL n°18 – Cerques: 2 ou 3 fibres de coq pardo – Abdomen: herl de substitut de condor (noir) – Thorax : dubbing de lièvre noir – Ailes : soie floss blanche ou Z’lon.
Très utiles en lacs de montagnes, ces petites artificielles feront le bonheur du moucheur randonneur.
ce type de nymphe lourde, vous permettra de prospecter les profondeurs, elle vous sera très utile pour pêcher les forts courants et les grandes fosses.
Technique : Nymphe au toc ou (toc à la nymphe), en nymphe au fil avec votre canne à mouche (naf) en pêchant sous la canne où en dérive seulement avec du fil bicolore dans votre moulinet (pêche à l’espagnole).
Poissons recherchés : Truites, ombres communs, éventuellement chevesnes et barbeaux.
Matériaux utilisés pour ce montage :
Hameçon: Jig n°10/12/14 – Tête: Bille argent tungstène de 2,5 à 3,5 mm – Thorax: dubbing de lièvre noir – Arrière dubbing thorax :Bille rouge tungstène de 2,5 à 3,5 mm- Corps: soie de montage noire 8/0-Cerclage: fil de cuivre blanc- Tag: floss rouge.
Étapes de montage:
Passez la bille blanche sur la hampe de l’hameçon
Emprisonnez le fil de montage, formez une mèche de dubbing de lièvre, l’enrouler derrière la bille pour réaliser le thorax, arrêtez le fil par deux demies clés, coupez l’excédent de fil.
Passez le seconde bille (rouge), positionnez la face la plus large vers l’œillet c’est (voir photo). En procédant ainsi, le dubbing se trouvera emprisonné entre les deux billes.
Fixez de nouveau votre fil de montage, l’amener à la courbure de l’hameçon, fixez le fil de cuivre blanc et le tag rouge réalisé avec de la soie floss
Formez le corps avec le fil de montage noir jusque derrière la bille rouge, laissez le en attente et procédez au cerclage du corps avec le fil de cuivre. Faire quelques enroulements de fil de montage, afin de recouvrir le reste de fil de cuivre blanc, bloquez et coupez l’excédent.
(Facultatif) vous pouvez ajouter du dubbing sur le thorax, si vous estimez que le 1er n’est pas suffisant. Pour cela, il faut reprendre par dessus l’autre, bloquez et terminez par un nœud final.
La nymphe est terminée, je vous souhaite de beaux poissons avec ce modèle, à bientôt au bord de l’eau !…
je vous propose au montage , une nymphe Ryacophila réalisée avec un vinyl rib de couleur chartreuse , cette nymphe peut être utilisée en potence, aussi bien au fil, qu’en nymphe au toc et même à vue sur les barbeaux.
Hameçon : courbe n°14 – Lestage : 4 tours de plomb fin 0,30 mm – Sous corps: polyfloss crème ou blanche – Abdomen : vinyl rib couleur vert chartreuse – Thorax : dubbing de lièvre noir fin – Antennes : 2 sabres de faisan commun. Tête : fil de montage – Fil de Veevus 12/0 noir ou autres marques.
je vous présente un modèle de nymphe effectué ce matin , cette nymphe accompagnera mes futures parties de pêche pour la saison 2022.
Je vais l’a décliner dans une taille de bille et d’hameçon inférieure, le modèle ci-dessous assez lourd, ira très bien pour pêcher les courants soutenus où les grandes fosses .
Hameçon courbe 14/12 – Bille tungstène 3,2 mm – Cerques : Pardo – Corps : Tinsel mylar – Cerclage : fil de cuivre- Collerette : marabout gris.
le catalogue Sempé 2022 vient d’ arrivé dans ma boîte aux lettres, comme chaque année, je suis comme un enfant devant un catalogue de Noël.
J’ai pu voir de nouvelles cannes, comme les PS Dark R, une nouvelle génération de la PS Dark, dont on ne fait plus l’éloge, car elles ont conquis beaucoup de pêcheurs, que ce soit aux appâts naturels ou à la nymphe en dérive naturelle.
Et quand on parle de génération, chez les Sempé, c’est une affaire de famille, désormais l’équipe se voit grandir d’une 3 ème personne.
Voici une très belle photo pour immortaliser cette génération de pêcheurs, Pierre Sempé, Richard (le fils ) et Hugo (le petit fils).
Pour la prochaine saison 2022, je testerais le Fluorocarbone Tippet incolore Sempé en 11,8 et 13,5 centièmes, pour la pêche à la nymphe au fil ou en dérive naturelle, (appelée plus communément nymphe au toc ou toc à la nymphe).
Je profite de cet article pour mes amis moucheurs, de vous faire un retour les hameçons mouche Sempé que j’avais acheté en cours de saison.
Ce sont des hameçons japonais , très piquants et fins de fer , je n’ai pas eu de soucis, aucun d’eux s’est ouvert lors d’une prise de gros poissons.
Les références dont j’ai le plus utilisé sont, les DFH 23 et DFH 21, je ne peux que vous les recommander.
je vais vous relater en quelques lignes, le récit de ce séjour de pêche dans les Dolomites sur la rivière Sarca.
Un séjour de rêve dans les alpes italiennes, malgré des eaux froides et des poissons éduqués et la possibilité de toucher une Marmorata, poisson emblématique de cette vallée. Nous avons eu l’opportunité d’en prendre quelques-unes, mais elles étaient de taille moyenne, mais nous n’avons pas boudé notre plaisir, même si l’on sait qu’il y a des sujets qui peuvent atteindre de grande taille.
Prévu de longue date avec Stéphane et Dominique, notre départ était fixé à 9h00 le vendredi 15 octobre, la voiture chargée, nous voici prêts pour une petite semaine de pêche.La traversée du tunnel du Fréjus, le passage de la frontière, la traversée de Milan, le tout sans problème, on se rapproche de notre destination.
Après 6 heures de route, nous voici arrivés dans notre pied-à-terre, nous avons tout le dernier étage pour notre villégiature, un appartement de 100 m³, avec une vue imprenable sur la vallée et la rivière Sarca.
Une fois nos bagages rangés, nous sommes allés voir la rivière qui passe presque au pied du village et de retrouver Stefano, notre guide avec qui nous avions rendez-vous, afin de faire connaissance, Stéphane avait déjà réalisé un stage avec lui l’an dernier.
Pas de pêche prévue à notre arrivée, nous n’avions pas de droits de pêche et ce n’est que le lendemain que nous avions nos cartes journalières, le prix est en fonction des parcours que l’on désire pêcher, variant de 23 à 50 € par jour et selon le type de poissons que l’on veut pêcher.
Certes la pêche à un coût supérieur à chez nous, mais vu le potentiel, vous pouvez avoir la chance de faire le poisson de votre vie.
La gestion est bien faite, les secteurs sont bien définis et délimités, classés par zones avec des secteurs à gros poissons , d’autres avec de gros ombres communs où l’on peut toucher de très gros sujets pouvant atteindre 65 cm . Sur les secteurs à grosses truites, vous pouvez faire le poisson de votre vie, avec des truites ou marmorata dépassant allégrement 70 cm, voire plus, d’ailleurs Stéphane , Dominique et le guide ont vu une truite fario de 80 cm à minima, je vous mettrez la petite vidéo réalisée par mes amis.
Nos techniques de pêche, furent différentes selon les secteurs choisis, la nymphe au fil, la pêche à l’espagnole, en tandem (sèche /nymphe) ou en sèche, c’est d’ailleurs la technique avec laquelle nous avons pris la plupart de nos poissons.
La météo, le matin la température extérieure était de 5° et 18° l’après-midi, celle de l’eau 8°, ce qui a sans doute calé les poissons, mais malgré ça, Stéphane à nettement mieux tiré son épingle du jeu que moi, car de mon côté, j’étais plus apte l’après-midi, ce qui est fort habituel pour moi, car même à la maison, je n’aime pas trop les pêches du matin.
Nous avons pris chaque jour des poissons, subit de nombreux dépiquages, 2 casses pour Stef, dont une casse au 16 centièmes sur un très gros poisson et une truite de 45 cm partie sous ses pieds. Il lui a marché sur la queue, alors que je venais de passer sans la voir, car elle était restée cachée sous un bloc, sans bouger et dans très peu d’eau à peine 10 cm.
Des grosses truites et marmorata, nous en avons vus quelques unes, mais de là à les prendre ce fût une autre paire de manches. Le guide nous à fait une petite démonstration en nymphe à vue.
D’ailleurs le lendemain sur le même spot, Stéphane vient me rejoindre et me dit » Si tu veux tenter un gros poisson, arrive » . Lorsque j’ai vu où était cachée cette truite, j’ai voulu l’a pêcher en sèche, elle montait voir la mouche, mais ne prenait pas. Je décide alors de mettre une petite nymphe, guidé par Stéphane, placé en hauteur sur la berge, je lance ma nymphe dans la veine d’eau porteuse, c’est au second passage que je vois la truite sortir de dessous le bloc, la gueule ouverte pour se saisir de ma nymphe (encore une nymphe de mon ami Alvaro) . Je ferre aussitôt, la truite est bien piquée et le combat s’ensuit, elle tente de regagner sa cache, je l’en empêche, je la ramène vers la berge, elle est à deux doigts d’être mise dans l’épuisette, mais l’élastique de mon épuisette m’empêche de tendre d’avantage le bras, j’ai mal géré le coup, elle repart vers le courant et se dirige sous un gros rocher, je sens que la partie est finie, c’est mort pour moi, la truite vient de se dépiquer.
Vous pourrez voir cette scène filmée par Stéphane avec mon appareil photo durant la lutte contre ce poisson.
Des éclosions de sedges en grand nombre et pourtant rien ne bougé sur la rivière, j’en profite pour faire quelques photos.
Pour ce qui concerne la pêche du dernier jour, je suis une nouvelle fois capot le matin comme à mon habitude et après le casse croûte c’était l’apothéose.
J’ai pêché en sèche pratiquement, ça gobait de partout, des poissons en hyper activité, des truites, des marmorata en nombre mesurant entre 5 à 40 cm, je vais terminer la session avec une trentaine de truites dont cinq marmorata, j’en dépique pas mal aussi, elles prenaient sur un petit voilier cdc H18, que mon ami espagnol Alvaro Tristan Lopez m’avait fait parvenir quelques jours avant mon départ.
Tandis que Stéphane de son côté, avait déjà pris une dizaine de truites le matin, et en prendra autant que moi l’après-midi, il finit la session avec 45 poissons. Donc à nous deux pour le dernier jour, d’un coup sur la fin d’après-midi, la rivière s’est ouverte et ce fût un véritable festival, les poissons étaient tous dehors, nous avons pris 80 poissons.
C’était pareil la veille, mais avec un peu moins de prises pour moi , j’en prend une vingtaine et Stef , prendra 35 poissons , il m’a largement dominé sur ce séjour , il s’est même fait cassé un hameçon sur un gros poisson.
Je vais vous parler de notre ami Dominique, traducteur et épicurien qui aime la vie, dont la gentillesse et la simplicité n’ont pas de limite et toujours de bonne humeur.
S’émerveillant de tout, la rivière, la nature, les poissons, leurs tailles, la région, les insectes. Il n’a jamais pêché à la mouche, mais il prenait un sacré plaisir à nous voir faire. Heureusement que devant notre insistance et les conseils du guide et de Stef, il a pu de tout de même toucher quelques truites en nymphe.
Côté table, nous n’avons pas démérité non plus, chaque soir nous mangions dans un restaurant différent, autant dire qu’en Italie on ne mange pas mal et à des prix raisonnables, en moyenne 15 € par personne, boissons comprises, un petit aperçu de nos repas, j’oubliais la focaccia que l’ont mangés pendant l’apéro, autant dire que j’ai repris un petit kilo (Lol)….
Je pourrais faire plus long dans mon récit, mais je vais laisser place aux images, elles font parties intégrantes du séjour et sans lesquelles la vie ne serait pas rigolote et Dominique fût le maitre en la matière.
Merci pour ces bons moments Dominique !!
mouton au curry et riz basmati
côtelettes d’agneau
Linguines aux fruits de mer
Paêlla
Ribs et cie
bière artisanale de la Sarca
un mix entre choucroute et potée 🙂
cappuccino
jarrets de porc
spécialité autrichienne ou italienne
le trio insatiable à table
De mon côté, ce dernier jour, après une chute, j’ai noyé mon appareil photo et mon téléphone portable.
Je tiens à remercier les copains David, Denis, Claude, Damfly, Philippe,Jacky, avec lesquels je faisais tous les soir un compte rendu de nos journées de pêche sur Whatsapp, et qui se sont inquiétés de moi, ne me voyant plus donner de nouvelles et pour cause.
Bonjour à tous, voici une autre vidéo réalisée avec mon téléphone, c’était lors de notre journée de pêche sur l’Arc , en compagnie de Stéphane et Maxence, ce fût une belle session,nous avions pêchés en nymphe et en sèche avec beaucoup de truites pour nous trois ( lire l’article ici pour ceux qui ne l’ont pas lu)
petit résumé de cette avant dernière semaine de pêche dans notre région, où j’ai pu me libérer de mes obligations et accompagner mes amis à la pêche.
Nous avons pêchés différents profils de rivières où nous avons pris quelques truites et ombres communs, en sèche et en nymphe, mais rien d’exceptionnel en soit. Ce que je retiens avant tout, c’est d’avoir revu mes amis, Jean Paul et son épouse, Claude, David, afin de partager quelques bons moments de pêche.
Les conditions météos étés correctes, le seul petit bémol, c’est le niveau des rivières et des niveaux extrêmement bas, mais rien de surprenant comparé aux années précédentes, cela devient même très inquiétant ce manque d’eau, car même lorsqu’il pleut, l’eau ne reste plus , elle redescend aussi vite qu’elle est montée.
Fort heureusement,nous avons trouvés des poissons en plein forme et des ombres vigoureux, même si le nombre n’atteignez des chiffres astronomiques, d’ailleurs je n’ai pratiquement pas sorti ma canne sur la semaine, seul a compté pour moi l’accompagnement de mes amis sur des secteurs que j’affectionne particulièrement.
Voici quelques photos sélectionnées parmi le nombre que j’ai pu faire.
Le vendredi matin, je rejoins une autre équipe , celle de mes amis Sempèistes, présents pour la rencontre des Alpes, à laquelle je ne serais pas présent cette année, pour d’autres impératifs.
(Désolé de ne pas être passé au camping saluer Richard Sempé et tout le groupe de pêcheurs, cette année encore c’est prés de 50 participants, venus des 4 coins de France).
Donc ce vendredi, j’étais avec Patrick Quessada, Patrick Planul et Jean Laurent, nous avons trouvés les les mêmes conditions météos et des poissons peu actifs le matin, seulement quelques truites (7 prises) sur un court linéaire et pourtant ce secteur est connu pour sa belle population de truites.
« D’ailleurs à ce propos, deux jours avant sur ce secteur j’ai croisé mon ami Alban, qui en trois heures de pêche a fait 17 truites de 30 à 35 cm et son pote une dizaine,mais quand ça veut pas, ça veut pas !« …
Quelques autres photos de mes amis sempéistes pour marquer nos retrouvailles.
Pas de pêche pour moi ce week-end , mais je compte bien encore faire quelques sessions ces prochains jours, si les fortes pluies annoncées ne vont pas trop augmenter les niveaux. J’aimerais trouver une rivière en eau et des poissons plus actifs, afin de clore ma courte saison sur une belle note.
Aujourd’hui, je vous relate ma session d’hier 6 Juillet 2021, ou j’ai alterné la pêche en nymphe et la pêche en sèche au cours de mon après-midi.
À mon arrivée, comme à chacune de mes sessions, je prends 5 minutes pour regarder la rivière, afin de voir la couleur de l’eau et le niveau, des habitudes ancrées depuis des années, c’est comme ça.
Je me change, prépare la canne, j’opte pour une 9 pieds soie de 4, plus une bobine supplémentaire garnie de fil fluo bicolore mise dans le chest pack, au cas où je désire changer de pêche pour me permettre de pêche à l’espagnole si besoin est.
Me voilà les pieds dans l’eau, je commence à pêcher les petits courants le long des bordures qui se trouvent dans mon périmètre, une fenêtre vient de s’ouvrir, je suis dans les bonnes heures, les touches se succèdent, mon tabanas bien graissé fait monter pas mal de petites. J’ en rate pas mal et j’en dépique quelques-autres, ce sont des petites truites dont certaines sont âgées à peine d’une année, ce qui me laisse à penser que le frai fonctionne pas trop mal sur cette portion de rivière.
Je continue ma progression vers l’amont et j’arrive sur une zone de pêche avec beaucoup plus de courants, je décide donc de passer en nymphe. Pour cela, je vais devoir changer de bobine et mettre celui qu’avec le fil fluo bicolore, j’attache une nymphe bille de 3mm, ça passe pas trop mal, la preuve ce sera un peu plus joli, car je vais toucher trois truites pas trop vilaines de par la beauté de leur robe. Ce sont de belles bagarreuses, ne se laissant pas amener à l’épuisette aussi facilement et je suis en pointe en 12 centièmes, connaissant la ruse de ces truites, j’ai intérêt à brider rapidement les poissons afin qu’elles n’aillent pas se caler sous les gros blocs, j’ai souvent perdu de beaux poissons en ne le faisant pas.
Après avoir pris ses deux truites successivement, j’arrive sur un autre spot, j’aperçois deux belles de plus de 40, malgré mon application à faire de bons passages afin de toucher au moins l’une d’elle, mais le fort courant à cet endroit dévié ma nymphe, je n’ai pas réussi à faire passer dans la bonne veine d’eau. Je pense qu’à deux nymphes se serait mieux passé, mais ce n’est pas autorisé sur notre domaine, sans compter que j’avais oublié une boite avec les grosses nymphes à la maison, alors de voir ses grosses truites et ne pas réussir à les prendre ça frustre, du coup à force d’insister, elles sont reparties se réfugier dans leur cache.
Je continue ma progression, j’arrive sur un autre spot ou habituellement les truites gobent souvent, mais cette fois, il n’y a pas d’activité en surface, peut-être est-il encore tôt. Je reste en nymphe et sur le courant du dessus, après un passage de la ligne au ralenti, je ressens une tape franche et rapide sur ma nymphe, puis je vois la truite se replacer sur le fond. Une jolie truite, certes moins grosse certes que la précédente, je vais changer de nymphe pour mieux atteindre le fond, je change de nymphe, je passe sur une bille tungstène de 3,5 mm je n’ai pas plus gros, mais cela suffira à passer à ras du fond, ce fût le bon choix, car je vois la truite se saisir de ma nymphe, elle n’est pas grosse, mais dotée de belles zébrures bien marquées, qui sonnera la fin des touches.
Par la suite, je vais peigner la rivière de long en large, passer de la sèche à la nymphe, plus rien ne bouge, d‘un coup la fenêtre s’est refermée, c’est à croire qu’elles étaient parties voir le tour de France qui était de passage dans notre vallée de chartreuse.
ps : je ne vous ai pas relaté la session du samedi 3 Juillet 2021, ou en compagnie de Stéphane et Max, Claude est venu nous rejoindre, mais stoppé par la grosse averse tombée vers 15h00, qui à mis un temps d’arrêt à notre session.
Nous avons profité de ce moment à l’abri sous le haillon de la voiture pour nous requinquer avant le coup du soir, nous avons fait une jolie session en sèche , avec plus d’une vingtaine de poissons truites et ombres chacun , des ombres allant de 15 cm à 30 et 35 pour le plus gros.
Dommage pour cette belle truite trouvée morte sur le parcours, elle n’aura pas eue la possibilité d’ensemencer la rivière à l’automne prochain :-(
Max qui depuis peu fait ses débuts à la mouche sèche et nymphe, se débrouille très bien, il s’en est mieux sorti en nymphe avec 7 truites prises après l’orage.
J’ai croisé Jean Pierre garde pêche de l’aappma de St Laurent du pont, toujours aussi présent sur notre domaine de pêche, il venait de verbaliser un pêcheur sans carte de pêche.
» Croyais moi, notre domaine de pêche est bien surveillé par une garderie active quelques soit les conditions météorologiques, contrairement à ce que je peux lire ici où là sur certains forums où Facebook où l’on dit que l’on ne voit jamais de gardes pêche, ici ils sont bien présents et n’hésitent pas à verbaliser » À bon entendeur !…
me voici de retour sur le blog, après prés de trois semaines sans articles, pour cause j’avais quelques travaux de peinture et de faïence à faire à la maison. Autant dire que depuis une semaine que ceux -ci sont terminés, j’essaye de rattraper ce retard de pêche et c’est avec frénésie que j’ai retrouvé le chemin des rivières.
Je vous relate donc, un petit résumé de cette dernière semaine de pêche du mois de juin…
Lundi 21, le 1er jour de l’été, j’ai pu retrouver David et Claude présents pour un week-end de stage de pêche à la mouche avec Fabien, et ils sont rester quelques jours de plus en chartreuse. À cette occasion, nous avions prévu de pêcher ensemble, mais les travaux à la maison m’ont privé sorti avec eux.
David m’a rejoint à la maison, comme les conditions météo de la veille avaient relativement teinté la rivière, j’avais en tête une petite rivière où nous pouvions trouver des niveaux corrects. Nous avons trouvé une rivière un peu piquée et nous avons donc opté pour une pêche en nymphe. Autant dire que ce fût un après-midi productif en termes de pêche, avec des truites coopératives, nous n’avons pêché qu’un tiers du parcours, quand notre ami Claude, il nous a rejoints en milieux d’après-midi, il n’a pas pêché, mais nous avons papoté un peu, comme à chacune de nos retrouvailles.
Du coup David et moi, avons terminé notre session avec une trentaine de truites chacun, alors pour immortaliser ce moment de partage, j’ai réalisé une petite vidéo de David en action de pêche, découvrant la rivière et ses habitantes ….
Le mardi 23 au matin, je suis monté rejoindre mes deux compères à leur hébergement, mais ils n’avaient pas prévu de pêcher, car chacun devait rentrer chez eux. Mais avant de nous quitter j’ai tout de même tenu à leur faire découvrir un bel endroit, afin qu’ils repartent avec de belles images dans la tête.
À mon retour je n’ai pas pu m’empêcher de mettre un petit coup de nymphe sur un spot que j’affectionne, je toucherais deux truites, j’en dépiquerais une autre et ensuite je suis rentré à la maison.
le vendredi 25, après quelques menus travaux de jardinage, en après-midi je pars pour une session sur un secteur que je n’avais pas pêché depuis trois ans, je décide de pêcher qu’en sèche. Quelques éclosions sporadiques sont apparues, j’aperçois un gobage sous une branche, mais j’en suis pas sur, je pensais à un petit clapotis sur l’eau. Lorsque deux mètres de moi un autre gobage perce la surface, sans me précipiter, je rejoins la berge, et modifie mon bas de ligne pour pêcher en sèche, je noue une mouche réalisée avec le fil perlé olive disponible chez Damfly. Montée avec des ailes cdc kaki, sur un hameçon n° 16 à hampe longue, quoiqu’elle parût grosse, c’était la mouche du jour ! J’ai passé un agréable après midi avec 8 ombres et 6 truites de la classe 1 an + à 25/26 cm, j’en dépique quelques autres, ce secteur présage un bel avenir, du moins je l’espère si les harles Bièvre ne viennent pas décimer cette population de poissons.
En fin de journée de retour à la maison, je me suis arrêté saluer Philippe alias Phil 3665 , car je savais qu’ils serait présent pour un coup du soir, suite à notre coup de téléphone le matin même, le voici en action de pêche.
Le dimanche 27 au matin, il est rare que je pêche en week-end sauf en vacances, mais l’appel de l’eau était tellement fort que je suis parti faire une courte session à la nymphe au cours de laquelle je ferais une quinzaine de truites, j’en dépique au moins cinq sur le nombre, des truites largement maillées et très combatives, voici quelques-unes photographiées avec mon smartphone, à 13 h j’étais de retour à la maison.
Lundi 28, je décide une nouvelle fois d’aller à la pêche, toujours en après-midi après le repas et mes occupations matinales notamment un rendez-vous chez le médecin rien de grave je vous rassure, juste une ordonnance à renouveler et un petit checkup de routine, sans quoi je serais parti plus loin.
Je vais donc pêcher une rivière classée médiocre en qualité visuelle, mais ô combien intéressante côté halieutique, riche en caches et en invertébrés, ombragée et dotée de petits courants qui oxygène bien la rivière. Ce cours d’eau recèle de belles truites maillées et bien au-delà parfois, mais qui ne sont pas respectées comme elle devrait l’être, car les riverains s’en fichent y jettent leurs merdes, plutôt que d’aller à la déchetterie, malgré les efforts des appma locales pour entretenir ce cours d’eau.
Moi j’aime la pêcher et quand on tombe sur un bon jour, on peut y faire de beaux scores, comme ce fut le cas pour cette session où en 2h30 je vais sortir 38 truites et deux chevesnes, cela peut paraître prétentieux de ma part, mais pourtant bien réel, je n’ai pas photographié toutes truites, mais quelques-unes pour vous donner un aperçu.
J’aurais pu en faire d,avantage si je le souhaitais, car les truites étaient à table comme on dit, mais à un moment donné il faut savoir mettre fin à une partie de pêche.
Voilà le résumé de ma semaine de pêche, avec des sessions assez courtes et surtout en après-midi, car je ne suis pas trop du matin et entre nous le boulot et le jardinage à la maison ne se fait pas tout seul 🙂
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.