Temps pluvieux, pêcheur (trempé)

Slt à tous,

 j’ai été une nouvelle fois tenté par le démon de la pêche, malgré ma petite bronchite et j’étais même persuadé d’aller mieux, la toux s’était dissipée et je n’ai pas pu résister à l’appel de la rivière. Surtout quand j’ai vu le soleil de cette fin de matinée et qui m’avait même laissé une lueur d’espoir. C’est donc aux alentours de 14 h, que j’ai pris la décision de chargé le matos dans la voiture et d’aller faire nager  mes nymphes sur une rivière de plaine, persuadé que les Dieux de la pluie, ne viendraient pas perturber ma petite session de pêche. Mon optimisme commença à faiblir, lorsque sur la route, traversant le village voisin, j’ai vu à l’horizon (non pas le c…le de Robinson), n’est-ce pas Pascal ou Gilles, autant que je l’a fasse au cas où vous aviez l’intention de me la faire cette phrase  🙂 

Bref , je disais donc, que vois-je à l’horizon, eh bien de gros nuages noirs qui se dessinent au loin et ceci n’était pas des plus rassurants et ça risquait fort de compromettre ma sortie de pêche. Je continu ma route et me voici rendu sur place, je gare ma voiture, puis  je m’apprête à enfiler mes waders lorsque tout à coup, le déluge s’abat sur moi et de grosses trombes d’eau me tombent sur la tête. Qu’à cela ne tienne, j’ai le réflexe de vite rentrer le matos dans la voiture, de même pour moi  et d’attendre que ça se passe, ça a duré 15 minutes , puis après tout redevenu clair, j’en profite pour finir de me changer, monte les éléments de la canne, passe la soie et attache une nymphe un peu lourde, une bille tungstène noire , plus un ring orange fluo et me voici à pied d’œuvre.

L’eau est considérablement montée, mon envie de pêcher est forte et puis je me dis que ça reste pêchable quand même, alors allons-y !  Je commence par pêcher les bordures de cette lame d’eau , car en règle générale, les truites aiment bien s’y tenir et d’ailleurs c’est un des lieux de ponte, voila pourquoi il faut éviter de marcher dans l’eau, de plus ici la pêche du bord est aisée, d’autant plus que les eaux sont hautes. Je peux espérer toucher quelques truites. Je termine la portion de rive et et voici que je touche une 1re truite juste devant ce fagot à gauche de la photo (cerclée de rouge), la berge est creuse dessous et les poissons sont toujours en place ici.

Je prospecte le courant principal, laissant descendre ma nymphe dans le courant et  finalement  je prendrais une autre truite dans l’amorti situé sous la berge, mais celle-ci se décroche, je ne pouvais la monter à cause de la hauteur de la berge, la truite était sensiblement de la même taille que la précédente.

Je continu ma prospection et j’arrive sur un lisse et tout à droite en amont, je prend une autre truite maillée aussi.

Plus loin, on peut voir les berges érodées , causé par les précédentes crues et d’ailleurs, ici le coup de pêche a changé, les truites sont partie sur un autre poste, encore une zone de frai, à protéger, c’est un endroit que je surveille tous les ans lors de la repro des truites.

Hélas, je ne finirais pas ce parcours et c’est avec amertume, que je dois plier la canne, car de nouvelles trombes d’eau se sont abattues sur moi et je ne vais pas prendre le risque d’attirer la foudre sur mon carbone.  Je suis rentré trempé à la maison, il était 15 h15 , je n’ai fais qu’une petite session d’1 heures environ, j’aurais peut être pu encore toucher d’autres poissons, mais la sagesse l’a emportée. Bilan de cette sortie , je continu à tousser et même encore d’avantage, j’ai pris un bon grog, accompagné d’un Doliprane 1000, mais avec l’avantage d’avoir au moins pu durant un laps de temps m’adonner à ma passion.

Ce soir, il est 19h48 à l’heure ou je termine cet article, les Dieux du ciel, viennent me narguer et comme pour me faire un pied de nez, me laisse contempler ce magnifique coucher de soleil agrémenté d’un bel arc en ciel depuis ma baie vitrée.

ps: petite pensée amicale à mes amis Pascal et Gilles, je vous dédie cette sortie ou j’ai encore une fois céder à la tentation , mais cette fois en solitaire.

 

Vidéo de la belle du 27 Mars

Premières impressions sur mes Chaussures Andrew

Slt à tous, voici mes 1ères impressions sur ces fameuses et réputées chaussures italiennes Andrew, pour vous dire combien j’en suis satisfait en ce début de saison. Je sais que certains me diront, qu’il est encore un peu tôt pour se faire une idée, mais j’ai déjà de bonnes remarques et un très bon avis sur ce produit et je me permettent donc de vous en faire part.

Depuis 2 semaines, mes chaussures, ont déjà subi une bonne quarantaine d’heures de marche effectuées au cours de mes contrôles de garderie et de mes sorties de pêche. J’ai parcouru les sentiers et les éboulis de long en large , sur des berges escarpées et jonchées de blocs rocheux, avec des pierres tranchantes, tout le long de mon domaine de pêche, et de mes rivières de Chartreuse . Autant vous dire que c’est l’endroit idéal pour tester la solidité d’une paire de godasses et de les soumettre à rude épreuve et pour le moment rien d’anormal sur une usure prématurée. Alors que l’année dernière, j’ai usé deux paires de godasses en une saison, à cause de la mauvaise qualité des chaussures, avec une mauvaise résistance à l’usure, un mauvais maintient aux pieds, un manque d’adhérence sur les cailloux et les rochers d’où mon ras-le-bol et mon mécontentement, ce qui m’a rendu méfiant sur le choix d’une nouvelle paire de chaussures après tous ces désagréments.

Comme dans mes pantoufles !

Donc, pour en revenir à ces fameuses chaussures Italiennes Andrew, distribuées par Sébastien Fayan de « RIVER SHOES » . Je peux d’ors et déjà vous donner mes 1ères impressions sur ces chaussures.

– Bonne qualité du cuir.

– Excellent maintient du pied.

– Efficacité des crampons et de la semelle vibram, sur les enrochements, un point primordial pour la sécurité lors de la pratique de notre sport de loisir où l’on peut risquer à tout moment une chute, une glissade à l’eau ou bien de se tordre une cheville à cause d’un mauvais maintient du pied.

– Rapport qualité-prix, il n’y a pas photo, ces chaussures, me rappellent les mêmes caractéristiques et qualités que mes anciennes chaussures de wading Simms. Je vous parle de celles que j’avais dans les années 90, tout en cuir et qui m’ont duré plus de 10 ans, comme comparatif je n’ai pas mieux. Je remerciais Sébastien Fayan pour sa sympathie et son sérieux dans la qualité et le suivi de la livraison.Pour vous donner une idée, voici quelques photos des secteurs où j’évolue et de ce que je fais endurer à mes chaussures Andrew.

 

 

Un temps pluvieux, couvert et froid

Slt à tous,

Pour cette troisième sortie depuis l’ouverture, cette année est un peu particulière et donc peu de pêche par rapport aux autres années. Je disais donc, que les poissons étaient au rendez-vous, lors de cette session réalisée cet après-midi j’ai pu m’octroyer un moment de pêche et rejoindre l’ami Gilles à 15h00.

L’eau est encore bien froide, le niveau nous semble correct, mais le courant est fort. Gilles ouvre le bal en prenant successivement sur un même spot, deux truites en nymphe. Je ne perds pas de temps à faire de même, on se rend vite compte que les poissons ne sont pas tous calés et les truites sont bien de sortie et elles n’hésitent pas à prendre nos nymphes avec rapidité. Il y a eu une petite émergence, 3 gobages crèvent la surface de l’eau, je vire ma nymphe et attache un Cdc sur H16, au 1er passage j’aperçois sous l’eau le museau de la truite, je rate ce poisson. Je sèche ma mouche, relance et cette fois la truite est bien prise, je la rends à son élément, tente encore un gobage et plus rien. Nous toucherons encore quelques truites dans ce secteur, mais en nymphe, tout en continuant notre progression et remontant la rivière par la bordure, prenant chacun à notre tour quelques jolies truites, nous finirons avec une bonne vingtaine au total, dont beaucoup de truites maillées, certaines dépiquées ou tournées comme dit si bien l’ami Gilles. Une session qui s’est terminée pour moi, trempé et gelé jusqu’aux pieds dehors et à l’intérieur du wader, à cause d’une chute dans l’eau, mais heureux d’avoir réussi cette sortie, totalement improvisée.

ps: Milles excuses à Claude et Jean de ne pas avoir pu me joindre à eux ce matin, ce n’est que partie remise 😉

Quelques photos de cette session, à la suite de ma chute dans l’eau, mon appareil photo avaient pris la buée et certaines photos ont étés floutées, je vous mets donc celles qui étaient les plus présentables, celles où j’apparais est de Gilles.

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Frai d’ombres commun

Slt à tous,
nous sommes dans la période ou chez nous les ombres communs ont commencés le frai, soyez vigilants et respectez les consignes de ne pas marcher dans l’eau, afin de ne pas piétiner les frayères.

Alertes pesticides dans nos cours d’eau

Bonjour,

Je viens de signer une pétition,  en effet en France, il est interdit d’épandre des pesticides dans certaines zones, dites « de non traitement », en bordure de cours d’eau. Malheureusement, un arrêté ministériel passé en mai dernier introduit un flou dans la définition de ces zones. Résultat, certains départements en ont profité pour exclure près de la moitié des aires qui étaient jusqu’alors protégées. Une mesure intolérable contre laquelle il faut réagir.

92 % des cours d’eau surveillés en 2013 contenaient des pesticides1. Vous trouvez le constat alarmant ? La situation risque malheureusement de s’aggraver à cause d’un arrêté ministériel fraîchement adopté. En effet, depuis le 4 mai 2017, les préfets ont davantage de pouvoir pour définir les zones de non traitement (ZNT), bandes de 30 cm à 5 mètres en bordure d’un point d’eau sur lesquelles il est interdit d’épandre des pesticides. Contre toute logique, certains préfets en profitent pour être bien plus laxistes sur la protection de nos cours d’eau.

Plus nous serons nombreux à signer cette pétition, plus nous aurons de poids.

Signez la pétition ici

Merci par avance

 
 
 

Pêche et découverte des milieux aquatiques saison 2018

Slt à tous,

profitez des journées découverte proposées par la réciprocité Guiers, avec les offices de tourisme et en partenariat avec les AAPPMA du bassin versant du Guiers.  Elles sont proposées pour développer notre loisirs sur le territoire, et mettre en valeur nos actions et les milieux aquatiques sur les domaines des aappma riveraines du Guiers.

Vous avez le choix du programme de ces vacances de Pâques, contactez les aappma concernées.

Le planning de ces animations découvertes :

– Jeudi 12: Les Échelles

– Vendredi 13: St Pierre de Chartreuse

– Lundi 16: St Laurent du pont

– Mardi 17: Pont du Beauvoisin

– Jeudi 19: St Pierre d’Entremont

– Vendredi 20: St Genix/Guiers

 

Seconde sortie depuis l’ouverture

Récit de cette petite virée en nymphe, du genre impromptu, suite au petit coup de fil du matin avec Gilles alias le matou.

Allo Gilles ! que fais-tu ce matin, je suis libre de 10 à 13 h, si ça te dit, on se retrouve pour une petite session de pêche . La réponse ne se fait pas tarder, Gilles est déjà à pied d’œuvre et accepte illico mon invitation. À l’heure dit nous nous retrouvons sur le lieu de rendez-vous, histoire de partager une 1re sortie de la saison en commun, le reste ne sera que du bonus si poissons il y a ! Après quelques échanges amicaux, tout en enfilant nos waders et préparant nos cannes, ont fait le point sur le choix des nymphes à utiliser, sur la longueur de pointe du bas de ligne et nous voici opérationnels, prêts à pêcher ce parcours hyper fréquenté et depuis l’ouverture, les truites ont dû en voir du monde.

Le fond de l’air est encore frais et humide, la température de l’eau estimée entre 5 et 6 degrés, mais cela ne va pas nous décourager pour autant. il est certain que la pêche aux appâts ou au toc sur ce parcours en ce jour, aurait été sans doute plus adaptée. Gilles et moi, aimons notre technique, c’est ainsi qu’on aime pratiquer et si par chance les gobages se font présents, nous pourrions immédiatement pêcher en sèche, hélas ce ne fût pas le cas, malgré les deux ou trois éclosions de Baëtis aperçus, rien n’a bougé en surface.

Le parcours est pentu, le courant bien fort, l’eau bien froide, pour ne pas dire gelée. Par précaution nous pêchons au plus près du bord, l’évolution dans l’eau n’est pas aisée, avec ces contres courants puissants, bien souvent nous étions obligés de passer par les talus de ronces et cela ne nous a pas facilité la tâche. Quelques truites furent prises, même pas une dizaine à deux, mais peu importe l’essentiel est de ne pas rester enfermé à la maison et de profiter de ces 1e RS rayons de soleil, surtout que la veille des pluies diluviennes étaient venues gonfler considérablement le lit de la rivière et les truites bien calées.

Pour étayer cette petite matinée et pour répondre à une demande, voici quelques photos du parcours et des quelques truites prises lors de cette sortie du matin.

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RENCONTRE SIOULE : 27, 28 et 29 Avril 2018

RENCONTRE SEMPE SUR LA SIOULE : 27, 28 et 29 Avril 2018 à Châteauneuf-les-Bains (63). Lors de cette grande rencontre Halieutique, 3 techniques de pêche seront présentées «Pêche appâts vivants – mouche – leurres»

C’est une rencontre simple et amicale mise en place depuis 2013 et réunissant aujourd’hui un super groupe de pécheurs et a pour but de vous offrir toutes les conditions dont on ne dispose jamais, à savoir découvrir, prendre en main, tester, essayer et réessayer tout le matériel en action réelle de pêche sur la rivière Sioule située à 50m.

Vous pourrez également parler technique avec démonstrations si vous désirez avec :
Pierre et Richard SEMPE, Richard GARCIA pour la pêche aux appâts vivants et nymphes.

Fabien CATERINA pour la pêche au fouet.

Patrice PERNOT pour la pêche aux leurres.

Si vous désirez nous rejoindre, veuillez demander la fiche de réservation: p.sempe@pierre-sempe.com

Programme du week-end en téléchargement :

RENCONTRE SIOULE 27, 28 et 29 Avril 2018

8 ème Festival Photo Nature

Communiqué de mon ami Sébastien Fayan photographe.

SOUTIEN AUX PÊCHEURS

Slt à tous,

je publie cet annonce, pour relayer le message que je partage sur facebook et je vous encourage à signer la pétition en ligne qui se trouve en bas de page de façon à apporter notre soutien aux pêcheurs parisiens. Si on ne réagis pas et si on laisse faire ça , ce sera la mort certaine de notre loisir pêche. Les réactions ne se sont pas faites attendre de la part du collectif de pêcheurs parisiens et j’adhère totalement à ce message. C’est pourquoi qu’il faut obtenir le maximum de signatures pour leur montrer que les pêcheurs sont nombreux et que nos voix comptent dans le paysage politique Français.

Je vous met en totalité le contenu du message envoyé à l’attention du maire de Paris Mme Hidalgo et à Mr Nicolas Hulot.

Merci pour eux !

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[SOUTIEN AUX PÊCHEURS]

Publication à l’attention de Madame Anne Hidalgo, Maire de Paris :

Madame,

«Les poissons aussi souffrent / Eux aussi veulent vivre / Interdisons la pêche à Paris»…

Voilà ce que l’on peut lire dans votre métro depuis hier matin. Un message clair et sans équivoque, imprimé sur de grandes affiches montrant une truite dans le filet d’une épuisette ; un leurre artificiel fiché au bord de la gueule.
Cette campagne d’affichage est l’œuvre d’une association militant pour la protection animale -une bien belle cause- j’en conviens.
Largement relayée par Madame Danielle Simonnet, Conseillère de Paris, qui a décidé d’appuyer son action, cette organisation justifie sa démarche en indiquant que si les poissons parisiens sont impropres à la consommation, il n’y a aucune bonne raison de les pêcher. Assimilant l’acte de pêche à de la torture dans une vidéo mettant en scène la conseillère et une militante (et diffusée en parallèle sur les réseaux sociaux), l’association défend l’idée que ces animaux oubliés ont une vie sociale et méritent tout simplement de vivre en paix.
Il est vrai que si l’on passe outre l’illustration de l’affiche réalisée avec un poisson non représenté à Paris et trahissant par là-même la méconnaissance de son auteur, et l’anthropomorphisme présent dans le discours, on aurait presque tendance à légitimer leur démarche…
Sauf que comme vous le savez certainement, les poissons ne sont pas oubliés de tous. Certains les connaissent bien, les surveillent, tentent de faire en sorte qu’il soient toujours mieux implantés, protègent leur habitat, l’entretiennent, et mieux, payent pour faire et financer tout ça. Ce sont bien évidemment les pêcheurs de loisir. 1 527 500 personnes, tous sexes et âges confondus, qui font des poissons leur centre d’interêt. Appartenant à 3700 associations de protection des milieux aquatiques, offrant 40 000 bénévoles et générant 2 milliards d’euros d’impact économique, ce sont eux les vraies sentinelles de nos cours d’eau.
Alors soit, la capture d’un poisson à l’aide d’un hameçon peut paraître cruelle et inutile lorsqu’on le remet à l’eau. Mais sachez que le monde de la pêche de loisir n’a pas attendu d’être montré du doigt pour adopter largement le comportement le plus respectueux possible. La graciation des poissons s’opère selon des principes clairs très largement diffusés dans la communauté des pratiquants. En outre, la notion de souffrance elle-même est très discutable. Des études connues et reconnues mentionnant que ces animaux ne peuvent ressentir physiquement la douleur de part le fonctionnement même de leur système nerveux. Alors que leur capacité à survivre à une remise à l’eau correcte et à se développer dans de parfaites conditions à l’issue n’est plus à démontrer.
Les pêcheurs de loisir ne sont pas des monstres irrespectueux et dénués de bon sens. Ce sont d’ailleurs eux qui condamnent le plus fermement les pollutions et autres pillages des ressources organisés par certains professionnels tant en eau douce qu’en eau salée.
Les stigmatiser, en plus d’aller à l’encontre d’une tradition ancestrale permettant un épanouissement et un lien social évidents, relève du non-sens.
La fronde menée par les membres de ces associations extrémistes est dangereuse à plus d’un titre. D’une part, parce qu’elle va générer des rapports conflictuels, bien sûr. Les réactions malheureusement irrespectueuses d’une minorité de pêcheurs indélicats sur les réseaux sociaux en sont la preuve évidente.
D’autre part, parce qu’elle pourrait être le prodrome d’autres actions (ou non-actions incohérentes) extrêmes visant à protéger nos amis les insectes, interdire la possession d’animaux de compagnie ou que sais-je encore…
On pourrait balayer d’un revers de manche cette attaque en prétextant qu’il y a des sujets plus graves, et c’est vrai.
Mais son existence même et son impact sur la population de non initiés à la culture halieutique en général et ichtyenne en particulier sont suffisamment inquiétants pour que nos représentants politiques se penchent sérieusement sur le sujet et prennent une position ferme pour contrer cette tentative d’atteinte à notre liberté.
Cela se passe à Paris aujourd’hui, mais demain…

Espérant que vous accorderez de l’intérêt à ma requête, soyez assurée, Madame, que des centaines de milliers de pêcheurs comptent sur votre soutien.

Respectueusement.

Cyril Martinez

(Pour signer la pétition de soutien aux pêcheurs :
https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/peche-paris/40699)

Nicolas Hulot FFPS/Carnassiers

Ce matin, j’ai fais mon ouverture 2018

Slt à tous,

me voici rentré d’une session de deux heures de pêche en nymphe , il me fallait bien faire mon ouverture et ne pouvait rester insensible à l’appel de l’eau. L’eau est bien froide en matin du 13 Mars 2018, il est 9h00, il n’y a personne pour venir troubler ma petite matinée de pêche, le rush du week end d’ouverture est passé. La température de l’eau est à 8°, le temps est pluvieux , les gouttes froides perlent déjà sur ma veste de pêche, je jette un petit coup d’œil à la rivière, ça me laisse présager une bonne partie de pêche, malgré le niveau d’eau haut et fort. La canne est montée, la soie passée dans les anneaux, j’attache une pointe en 14% pour ce début de saison, je sais que je peux toucher quelques jolies truites sur ce secteur. Je toucherais ma 1ère truite de la saison vers 9h 30, je suis content pour la 1ère de la saison, elle est bien maillée. Puis j’en touche une autre qui dépique, de taille similaire. Ma nymphe à l’air de bien plaire aux truites, malgré le niveau j’ai pas mis trop lourd, une bille tungstène de 3,2mm passe assez bien, même si je sais qu’elle ne va pas racler le fond. Cette fois je touche un poisson un peu plus vigoureux, mais j’arrive à lui faire gagner l’épuisette. Je termine ma session vers 11h, je suis trempé, j’ai froid , mais je repars heureux de cette reprise 2018, avec 6 truites toutes maillées sauf une, je peux être satisfait de ma reprise.

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Un rendez vous raté

Slt à tous,

tout est dans le titre, et pour moi, ce week-end tant attendu depuis 6 mois n’a pas été comme je l’attendais. Il est parfois dans la vie des priorités qui ne peuvent passer après la pêche, surtout quand il s’agit de la santé d’un proche. Je ne vais pas m’étendre sur le sujet, ceci reste de l’ordre privé, mais je peux vous dire que ce week-end  d’ouverture s’est passé pour moi aux urgences de l’hôpital de Voiron. Toutefois, dans l’attente surchargée de ce service et sur les conseils de l’interne de garde, j’ai pu sur le coup de midi, prendre 2 heures pour rejoindre les pêcheurs du haut Guiers et participer au traditionnel casse-croûte partagé. De revoir les copains, m’a fait du bien, cela m’a permis un instant d’oublier les tracas et les aléas de la vie, on y peut rien c’est comme ça.

Donc ce reportage d’ouverture 2018, n’aura pas le même sens que les années précédentes, il sera placé sous le signe du sans contrôles, sans poissons, mais comme disent les gens du spectacle « The show must go on ».

J’espère quand même qu’au cours de cette semaine , je pourrais faire un tour à la pêche, en attendant voici quelques photos de ce casse-croûte traditionnel avec les copains du haut Guiers.

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Il suffit juste de faire attention ou vous mettez vos pieds

Amis pêcheurs, en respectant cette énième recommandation, vous aurez une reconnaissance pour le travail accompli par les aappma qui font du patrimonial pour préserver l’espèce.

Les truites et les ombres, pour ce jour tant attendu, vont voir défiler un grand nombre de pêcheurs foulant les graviers de leurs bottes, sans se soucier des oeufs déposés sous les cailloux et pas encore éclos. Il est recommandé de faire attention lorsque vous traverser de long en large la rivière, au risque de soulever les graviers sous les lesquels les truites ont pris soin de déposer leurs ovocytes l’hiver dernier. Alors quitte à être répétitif, je vous recommande de prendre soin de votre terrain de jeu en évitant de marcher dans l’eau.

Bonne ouverture et bonne saison 2018 !

 

Cliquez sur la photo pour suivre les infos des pêcheur du haut Guiers

 


Rhythrogena Germanica , Heptagenaiïdaes

Le mois de mars ouvre ses bras à Rhithrogena germanica et autres espèces existantes comme les larves de baetidae. Ces éphémères sont appelées également March Brown ou Brune de Mars par les pêcheurs à la mouche. L’émergence se fait tôt dans l’année car les prémices du printemps sont propices à leur éclosion. On peut les rencontrer sur nos rivières alpines. Elles sont faciles à reconnaitre car elles sont de grande taille (jusqu’à 25mm), ont deux grandes ailes antérieures, deux petites postérieures et deux longs cerques (queues). La couleur de leur thorax est marron foncé et l’abdomen cerclé de beige. Les larves vivent au fond des rivières, ce sont des larves rampantes que l’on trouve dans les moyennes et grandes rivières à débits soutenus. L’émergence est rapide et abondante, la dérive est longue. C’est ce moment ou l’insecte est vulnérable qui attire les truites, qui ne perdent pas de temps à se mettre en activité.

L’insecte évolue vers la pellicule de l’eau, éclot, puis dérive en surface dans l’attente de rejoindre un support en bordure ou d’avoir les ailes suffisamment sèche pour le premier envol subimaginal. Lorsque le subimago a dérivé et rejoint la végétation en bordure, il pourra s’extraire de son enveloppe subimaginale lors d’une ultime métamorphose et donnera naissance au premier envol de l’insecte imago, apte à se reproduire.

 © photos Moucheur38 – Blog « Truites & Compagnies »

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