Surprise du jour !
Micrommata virescens ou émeraude , araignée inoffensive, qui se reconnait facilement à se couleur émeraude !
Parce qu’en Chartreuse même les araignées sont vertes comme la liqueur 🙂

Bonjour à vous,
je vous relate en quelques lignes, d’une session d’un après-midi au bord de l’eau, qui s’est déroulée en ce jour du 25 mai.
J’avoue que ça m’a changé un peu du jardin, j’ai choisi le parcours no kill des gorges, il n’y a pas eu d’activités en surface, peu d’éclosions.
Le débit était plus que correct , avec une eau cristalline , j’ai opté pour la pèche à la nymphe. Début de session, 13h00, fin de session 17h00, au total 15 poissons. Encore une belle qui ne viendras pas orner sa belle frimousse sur le blog, à cause d’une casse à ras de la nymphe, juste avant de la toucher, je venais d’accroché celle-ci sur le fond entre les gros cailloux et je n’ai pas vérifié l’état du fil et lorsque je touche ce beau poisson ( 40 cm) , j’ai payé cash ma non vigilance et pourtant je sais très bien qu’il ne faut pas hésité à refaire sa pointe.
J’ai testé pas mal de nymphes, car il ne suffit pas de les monter, mais il faut aussi vous prouver qu’elles sont faites pour pêcher.
Donc, les nymphes du jour furent :
La « nymphe tissée » bille argent, la bille « arc en ciel » , la « Jig tinsel chartreuse bille cuivre » et les Javi .
Toutes les nymphes que vous trouvez sur mon blog, sont testées par mes soins et approuvées par les truites.
Je vous avoue que ce soir je vais bien dormir, la rivière m’a lessivé !
Bonjour à vous,
parfois faire du rangement dans ses boites de bobines de fils a du bon, j’ai retrouvé ces tinsels fluo, qui une fois passés sous une lampe UV, réfléchissent la lumière dans le noir, donc de même dans les profondeurs de nos rivières, lacs ou réservoirs.

Bonjour à vous,
pour cette nouvelle publication, j’ai monté une nymphe d’éphéméra Danica ou mouche de mai pour le nom usuel que nous lui donnons.
La larve de mouche de Mai ou Danica :
L’artificielle, un montage suggestif , un montage assez facile à réaliser :

Le étapes du montage :
1-Emprisonnez le fil de montage au milieu de la hampe et allez à la courbure. Ensuite préparer un herl d’autruche , que vous allez fixer à l’arrière de la courbure, faire de même avec le fil de cuivre et pour terminer fixez une pincée de sabres de faisan, suffisamment longues pour réaliser les cerques et le dos de la nymphe.
2- Une fois le tout solidement attaché, vriller le herl d’autruche à l’aide du twister à dubbing et l’enrouler en spires jointives pour former l’abdomen. Arrêtez vous au niveau du thorax, même un peu plus mais pas de trop. Bloquez avec le fil de montage, couper l’excédent de herl d’autruche, sans couper le fil de montage qui lui, restera en attente.
3- Maintenant, il faut réaliser le dos de la nymphe, pour cela, vous devez rabattre tour aprés tour la pincée de sabres de faisan, en la bloquant avec le fil de cuivre, de façon à réaliser un corps annelé. Prenez soin de faire passer le fil de cuivre entre les fibres du herl sans les écraser, afin d’obtenir l’aspect d’un corps avec des branchies. Renouveler l’opération jusqu’au niveau du thorax, coupez l’excédent de fil de cuivre et de sabres de faisan.
4- Pour cette 4 éme étape, prélevez une autre pincée de sabres de faisan assez longues et venir les fixer au dessus du thorax, tout en laissant dépasser les pointes d’une longueur suffisante, qui doivent impérativement dépasser de l’oeillet d’un cm plus ou moins.
» Ces pointes seront utilisées pour réaliser les naissances d’ailes aprés avoir réalisé le thorax ».
5- Lorsque les sabres de faisan sont fixés, emprisonnez un autre herl d’autruche, mais plus foncé, gris ou noir, si vous n’en avez pas, utilisez un dubbing de lièvre. Veillez le herl, puis former le thorax de deux ou trois tour de plume, puis couper l’excédent de herl.
6- Maintenant, c’est le moment de rabattre à l’aide de vos doigts et en deux parties égales les pointes de sabres de faisan, plaquez les bien et bloquer ces deux naissances d’ailes avec le fil de montage par une ou deux demies clés.
7- Une fois les naissances d’ailes bloquées, c’est le moment de rabattre le reste de sabres de faisan pour réaliser le sac alaire,bloquez de nouveau, former la tête par un wipfinish ou des demies clés.
8- Coupez l’excédent de fil de montage et vernir la tête. A l’aide d’une petite brosse métallique ou d’un scratch, brosser les branchies de la nymphe pour un aspect plus aéré.
9- Votre nymphe et terminée , veillez à déboucher l’oeillet .
Ps : n’hésitez pas à regarder la photo pour vous aider à comprendre le montage, au cas ou mes explications ne sont pas claires pour vous.
Merci et bon montage !
Bonjour à vous,
communément (Patache ou Patraque), cette larve plate nous ferais presque penser à un « Alien », à cause de sa tête trapue et ses solides pattes ,faites pour s’agripper aux blocs rocheux et résister aux forts courants.

La nymphe artificielle d’heptagéniidés

Pour remettre le clocher au centre du village, je n’ai pas la paternité de ce montage, Gilles alias le matou, m’a envoyé un lien de ce montage sur Youtube, j’ai visionné , ça m’a plu, je l’ai réalisé.
Bonjour à vous,
le temps se prête au montage et donc pour m’évader un peu je me laisse aller à des montages un peu plus complexes, malgré que ce ne soit pas encore la perfection, car il reste encore des améliorations à apporter !
Voici donc pour le fun, la réalisation d’une mouche de mai s’extirpant de son enveloppe nymphale.

Particularité du montage:
C’est l’utilisation de deux hameçons, un pour réaliser l’enveloppe nymphale et l’autre qu’il va falloir couper à la base de la tige, pour la partie émergente de la mouche.
Ensuite il faut fixer la partie de l’hameçon coupé sur le dessus de la hampe, en le bloquant par des enroulements de fils et ensuite que vous consoliderez avec de la cyanolite et vous obtiendrez ainsi , le support pour le corps détaché de la mouche de mai qui s’extirpe de son enveloppe nymphale.
De ce fait, vous aurez des œillets des deux côtés de la mouche, après c’est à vous de choisir ou attacher votre mouche.

Ce montage, demande beaucoup de réflexion et de matériaux à poser, il n’est pas pour autant impossible à réaliser, la patience et la méthode couronneront votre travail.
Étapes de montage :
Si vous avez des difficultés à comprendre, regardez bien les photos, cela vous aidera à la confection de votre mouche ou n’hésitez pas à me poser des questions .
Merci !
Bonjour à vous,
une semaine sans être retourner à la pêche depuis cette chute dans le Guiers, mais aussi par manque de temps et une météo pluvieuse.
C’est donc en ce début d’après midi, 14h00 pour être précis, que j’ai décidé d’aller pêcher, malgré un temps mitigé, entre de gros nuages noirs et quelques trouées d’éclaircies, ne pouvant hélas partir avant, car je devais accompagné ma femme au cours de Yoga.
Je me retrouve à pied d’œuvre vers 14h30, à peine sorti de la voiture, je jette in coup d’œil à la rivière, elle est légèrement piquée, avec un courant assez soutenu, ça pousse quand même un peu, mais c’est pêchable.
Alors j,opte pour la pêche à la nymphe, mon chois sera une pheasant tail Jig, 3mm bille cuivre.
Une session ou je vais faire quelques poissons actifs, il y a même eu sur la fin de partie, quelques gobages, que je n’ai pas tenté par manque de temps. Peu importe, cette sortie fut sympathique et tout ça juste avant que la pluie réapparaisse .
Je termine cette pêche avec une vingtaine de truites, j’en dépique quelques autres largement maillées, la durée de cette session 2h00, car il me fallait partir pour récupérer mon épouse.
Voici quelques photos des truites maillées et plus, prises au cours de cette session.
Bonjour à vous,
C’est avec un ton d’humour bien évidemment, que j’ai nommé cette mouche parachute , la » ROLAND GARROS » , tout simplement parce que la bille polystyrène jaune me fait penser à une balle de tennis 🙂
Habituellement, pour le support parachute, nous mettons une petite touffe d’antron yarn , mais pour ce montage, je l’ai remplacée par une bille de polystyrène, emprisonnée dans un bas nylon.
La bille polystyrène va permettre de mieux voir votre mouche sur l’eau, mais également lui conférer une meilleure flottabilité.
Matériaux utilisés pour ce montage :
Hameçon : Sempé DFH23 N°14 – Cerques : coq pardo – Corps : quill de paon naturel ébarbé – Thorax : dubbing mélange lièvre/écureuil – Repaire visuel : bille polystyrène jaune – Bas nylon : pour envelopper la bille – Collerette parachute : hackle de coq Metz Grizzly – Fil de montage : Veevus olive 12/0.
C’est un montage parachute classique, sauf que vous remplacerez le toupet par une bille de polystyrène. ( Attention, veillez à ne pas déposer de cyanolite sur la bille, si vous ne voulez pas qu’elle soit dissoute par la colle).

Bonjour à vous,
je vais vous relater une partie de pêche qui aurait pu être un drame envers ma personne et fort heureusement ce ne fut pas le cas, je remercie mes anges gardiens, car les choses auraient pu mal tourner et ma famille serait en deuil 😦
Alors, nul besoin de vous faire une mise en garde, sur les règles de sécurité, mais un petit rappel ne fait pas de mal sur les éventuels dangers qui peuvent nous arriver au cours de notre loisir pêche.
Une sortie qui commençait plutôt bien :
J’arrive sur mon lieu de pêche sur la fin de matinée, après m’être changé, préparé le matos, la rivière est magnifique, surtout lorsque les niveaux d’eaux sont au top.
Par contre les truites sont calées, je vais pêcher à deux nymphes, cela va me permettre de débloquer le compteur avec une jolie truite.
Les retrouvailles :
Puis comme j’ai su que Claude et Jean se trouver également sur le Guiers, je suis allé les rejoindre au pont du curé. Nous avons discuté un long moment ensemble, mais au moment où nous allions nous séparer, arrive , Gilles le garde du secteur, avec lequel, nous avons encore discuté un moment.
Le temps, passe, mais il faut bien que nous pêchions un peu. Claude et Jean en binôme, tandis que Gilles s’en est allé poursuivre ses contrôles et moi je suis allé de mon côté, sur un autre secteur.
Je suis sur la rive droite du Guiers, mais je décide de traverser pour pêcher la rive gauche, malgré un courant soutenu, que je réussis à passer à l’aide d’un bâton ramassé sur la berge.
L’action :
Jusqu’ici, tout va bien, je fais une 1ère dérive, sans succès, puis à la seconde dérive, un arrêt franc de ma dérive. Je ferre, c’est lourd, je tiens en bout de ligne, une très grosse truite, j’engage le combat avec beau poisson. Que je bride tant bien que mal, elle joue de tout son poids dans ce fort courant, elle est sublime, 60 cm environ.
Le drame :
C’est à ce moment-là, que le drame arriva, après avoir travaillé la truite pour la sortir de ce puissant courant afin de la mettre dans la filoche, l’épuisette tombe à mes pieds et me fait trébucher. Faisant tomber ma canne des mains et lorsque j’ai voulu la récupérer, je suis partie tête la 1re dans l’eau, entrainé par la force du courant, prés de 8 m³ /s , ça pousse fort.
Emporté par les eaux, je dévale la rivière sur une bonne trentaine de mètres, la tête sous l’eau, j’ai coulé par deux fois, puis été transporté d’une rive à l’autre, comme un fétu de paille.
J’ai bu une bonne tasse, et l’eau s’est engouffrée dans mon waders empli d’eau, ainsi que dans le chestpack et cette maudite épuisette toujours accrochée dans mon dos, me tirait vers le courant. Et moi, essayant de nager tant bien que mal, j’ai pu m’agripper sur la berge d’un petit îlot et remonter sur la berge à quatre pattes, pour m’en sortir.
Ma canne a été emportée par le courant, c’est une canne de 10,6 pieds, équipée de mon moulinet , avec la soie, mais fort heureusement et grâce à Dieu, je m’en tire bien !
Conclusion :
J’ai aussitôt téléphoné à Claude pour lui explique ce qui venait de se passer, et il a cessé de suite sa partie de pêche avec notre ami Jean, et son venu à ma rencontre pour voir si tout allé bien pour moi.
Merci les amis !
Petite Annonce :
On ne sait jamais, si toutefois vous trouvez à l’aval du pont du curé une canne à nymphe de marque Sempé Immersion 10,6 #3 , je serais heureux de la récupérer, si c’est le cas contacté un des gardes pêche de l’aappma de St Laurent du pont.
En attendant, j’en suis quitte pour me racheter une nouvelle canne 😦
Merci d’avance !
Bonjour à vous,
La peute, la Vilaine en patois Franc comtois, est une mouche qu’il faut absolument avoir dans vos boîtes, cette mouche, qu’on ne présente plus peut vous rapporter gros.
C’est une des 1ères mouches que j’ai appris à monter lors de mes débuts à la mouche, elle est connue de tous les moucheurs de France et même au-delà de nos frontières.
Comme , nous entrons dans la période ou les trichoptères vont être ou sont déjà métamorphoser en sedges, j’ai voulu vous parler de ce montage.
J’utilise cette mouche, pour pécher l’eau, ou soit lors des pré-coups du soir et ce qui devient rare pour moi, durant les coups du soir.
Certains moucheurs, l’utilisent même pour la pèche en noyée, et pour ce qui concerne la plume, il y a deux écoles.
Celle ou l’on taille les pointes de la plume et l’autre ou la plume n’est pas coupée, pour simuler les cerques.
Des anciens moucheurs, m’ont appris, que son créateur , Mr Henri Besson dit » le sorcier de Vesoul « , lui ne coupait pas les pointes de la plume.
En tout cas, plume taillée ou pas, cette mouche vous fera prendre du poisson c’est certain !

Pour la réalisation de la mouche, c’est pas trop compliqué, même pour les débutants.
D’autres variantes sont possibles, comme par exemple, faire le corps de la mouche avec un quill d’oie (substitut de condor).
Bon montage !
Bonjour à vous,
ce samedi 22 avril, avec Stef, Maxime, David et Benjamin, nous étions sur la basse rivière d’Ain. Je tiens à remercier Benjamin de nous avoir accueillis sur ses terres et sa rivière de coeur.
Et dire que j’avais décliné l’invitation, car je devais aider ma fille à son emménagement, mais après une belle négociation pour le report des travaux d’aménagement, j’ai finalement pu me libérer.
La météo était annoncée mitiger, avec un temps partiellement couvert et légèrement venté, et pour finir quelques petites averses dans l’après-midi, mais cela n’a pas freiné l’ardeur du groupe.
Le niveau était à 47 m³, ça poussait encore pas mal, mais de l’avis de Benjamin, c’était un niveau correct, même si 15 m³ de moins auraient été parfaits pour la pêche en sèche.
En tout cas, ça poussait encore pas mal, la pêche avec deux nymphes était la solution, si l’on voulait faire des passages ralentis.
Vu la taille de la rivière, nous avions le choix des spots, Stef et Maxime ont commencé à l’aval, tandis que David, Benjamin et moi nous avons fait l’amont.
Pour ce qui me concerne, je prendrais contact avec une truite que j’ai tenu à peine 10 secondes chrono, avant qu’elle ne se dépique. C’est dingue la puissance avec laquelle, elle a dévalé le courant et peu de temps après, j’ai eu deux bonnes tapes dans les nymphes, ce sera tout pour cette fin de matinée.
Tandis que Stef qui venait de nous rejoindre en amont, va également toucher une belle truite, qui sous nos yeux ébahis, est sortie de l’eau, telle une fusée quittant sa rampe de lancement et qui s’est dépiquée à son tour, cette truite de l’avis de tous, était estimée à 60+. Décidément rien ne nous réussit, autant dire que cette grosse truite montante droite hors de l’eau, nous en avons parlés durant le repas et même aprés.
Il est temps pour tous d’aller au casse-croûte et comme à l’accoutumée, il ne nous manque rien, chacun ayant apporté de quoi se sustenter, avant de retourner pêcher.
Nous allons changer de secteur pour l’après midi, nous prospecterons de nouvelles zones de courants en nymphe et encore une fois, je vais faire une truite, qui de nouveau, va jouer les filles de l’air et se dépiquer à quelques mètres en aval, encore une fois je suis guignard 😦 😦
Les copains ont également eu des touches, David touchera un ombre, il lui rend rapidement sa liberté et se remet à pêcher.
Sur la berge, j’aperçois quelques sedges et d’ailleurs en regardant la rivière, je vois que ça commencent à sortir de l’eau et prendre l’envol.
Au passage, Stef et Benjamin, s’apprêtent à pêcher.
Les 1ers gobages percent la surface de l’eau, Stef est en place, mais les poissons sont presque hors d’atteinte, plus on allonge et plus les poissons reculent, ils sont vraiment éduqués sur ce secteur.
La pluie s’est invitée, mais je décide tout de même de rejoindre Stef et à mon tour, je vais tenter ces gobages réguliers. Je vais à mon tour, faire monter deux poissons, sans les prendre, soit je ferre trop tôt ou trop tard ou bien sa gobe juste à côté de nos mouches.
Il est 17h00, Stef décide de partir, je fais de même, il faut compter le temps de route pour le retour, nous saluons nos hôtes David et Benjamin, puis regagnons nos voitures.
Benjamin étant resté en place, va tout de même à tirer son épingle du jeu, en prenant en sèche cette jolie truite, seulement dix minutes aprés notre départ, je remercie David pour l’envoi de cette photo.
Cela faisait au moins 20 ans que je n’était pas revenu pécher sur cette rivière, elle est toujours aussi belle et envoutante.
En conclusion :
Si chacun de nous, a touché du poisson, seulement deux ont étés mis à la filoche, les autres s’étant décrochés, mais au moins, nous les avons tout de même leurrés, alors comment doit on qualifier cette journée » Capots ou pas capots » , je vous laisse à cette réflexion.
Merci de m’avoir lu !
Bonjour à tous,
bien que nous sommes encore en avril, je prend un peu d’avance sur le calendrier des émergences, je vous propose ce modèle de nymphe légère, que je n’ai pas voulu lester, que vous pouvez faire, grâce à quelques enroulements de fil de plomb fin au niveau du thorax.
Les matériaux utilisés pour ce montage :
Hameçon : tige longue ou Tiemco 200 R n°8 à 12 – Cerques : 3 sabres de faisan commun – Sous corps : Soie polyfloss jaune paille – Abdomen : quill synthétique Hemingway transparent – Branchies : 8 ou 10 brins (selon la taille de l’hameçon), de polyfloss blanche ou Antron Yarn blanc – Sac alaire : 2 plumes de cdc naturel ou gris foncé – Thorax : dubbing de cdc jaune – Naissances des ailes : plume de Mallard jaune – Fil de montage : Veevus 12/0 jaune paille.
Assez complexe à réaliser, surtout pour la mise en place des branchies, mais avec de la dextérité, mais pas insurmontable, j’espère que mes explications seront suffisamment explicites.
Étapes de montage :
Bonne pêche !
Les matériaux utilisés :
Bonjour à vous,
la météo n’est pas au top en ce mois d’avril et en plus ce week-end est tellement pourri, qu’on ne peut pêcher, ni jardiner, alors on se remet à l’étau pour combler les quelques vides dans les boites.
Et pour cet article, je vous propose le montage de nymphes Jig réalisées avec un tinsel chartreuse, avec lesquelles j’ai pêché ces derniers temps, et qui ont fait match !

Montage très simple à réaliser :
Bonjour à vous,
malgré une météo incertaine, des grosses averses dans la nuit (chez moi) , je décide tout de même d’aller pêcher.
J‘ai tout mon temps, rien ne presse, je balade un peu sur différents spots, puis au final, je choisis le no-kill des gorges.
Il est 12h30, l’eau est blanche, la neige est encore bien présente sur la Sure, ce n’est pas un bon présage pour la session, mais bon quand il faut y aller, faut y aller !
Vu le débit ce sera pas du light, je vais monter une Javi en 3,5 mm et une nymphe bille cuivre de 2,8 mm, je verrais par la suite si il faut ajouter ou enlever du poids.
Durant les deux premières heures de pêche, pas une seule tape, il fallait vraiment chercher le poisson, j’ai pourtant fait passer les nymphes au ras des blocs, puis les calmes, les petites retournes , rien n’était dehors.
Aucune activité en surface, pas d’émergence, eau de fonte et puissante. Puis enfin, l’arrêt du fil, ferrage, ça part dans le courant, elle donne de bons coups de tête, elle vient de prendre la nymphe de potence.
Cette truite m’a fait courir un peu avant la mise à l’épuisette, ce sera la seule du secteur, mais quelle beauté !
Pour le second round, il s’est déroulé sur une autre rivière, avec de l’eau nettement moins froide. Je ne vais pêcher qu’une petite heure, car j’ai froid et je n’ai pas mangé, mais étant sur le retour, il aurait été dommage de ne pas mettre un coup de ligne.
Même si les truites n’étaient pas toutes dehors, j’ai pu faire une douzaine de truites entre 20 et 25 cm. Et pourtant, il y a eu quelques émergences de baetis, mais aucune truite en activité en surface, je pensais même pouvoir pêcher en sèche, ce sera pour une prochaine fois.
Quelques truites photographiées au cours de la session, je n’ai pas voulu sortir l’appareil pour tous les poissons, à vrai dire je m’attendais à plus gros encore.
A 16 h00, j’ai mis fin à cette seconde session, tout de même satisfait de cette sortie, mais par contre déçu de ne pas avoir trouvé de morilles aujourd’hui 🙂
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