Bonjour à vous,
ce samedi 22 avril, avec Stef, Maxime, David et Benjamin, nous étions sur la basse rivière d’Ain. Je tiens à remercier Benjamin de nous avoir accueillis sur ses terres et sa rivière de coeur.
Et dire que j’avais décliné l’invitation, car je devais aider ma fille à son emménagement, mais après une belle négociation pour le report des travaux d’aménagement, j’ai finalement pu me libérer.
La météo était annoncée mitiger, avec un temps partiellement couvert et légèrement venté, et pour finir quelques petites averses dans l’après-midi, mais cela n’a pas freiné l’ardeur du groupe.

Le niveau était à 47 m³, ça poussait encore pas mal, mais de l’avis de Benjamin, c’était un niveau correct, même si 15 m³ de moins auraient été parfaits pour la pêche en sèche.
En tout cas, ça poussait encore pas mal, la pêche avec deux nymphes était la solution, si l’on voulait faire des passages ralentis.
Vu la taille de la rivière, nous avions le choix des spots, Stef et Maxime ont commencé à l’aval, tandis que David, Benjamin et moi nous avons fait l’amont.
Pour ce qui me concerne, je prendrais contact avec une truite que j’ai tenu à peine 10 secondes chrono, avant qu’elle ne se dépique. C’est dingue la puissance avec laquelle, elle a dévalé le courant et peu de temps après, j’ai eu deux bonnes tapes dans les nymphes, ce sera tout pour cette fin de matinée.
Tandis que Stef qui venait de nous rejoindre en amont, va également toucher une belle truite, qui sous nos yeux ébahis, est sortie de l’eau, telle une fusée quittant sa rampe de lancement et qui s’est dépiquée à son tour, cette truite de l’avis de tous, était estimée à 60+. Décidément rien ne nous réussit, autant dire que cette grosse truite montante droite hors de l’eau, nous en avons parlés durant le repas et même aprés.
Il est temps pour tous d’aller au casse-croûte et comme à l’accoutumée, il ne nous manque rien, chacun ayant apporté de quoi se sustenter, avant de retourner pêcher.
Nous allons changer de secteur pour l’après midi, nous prospecterons de nouvelles zones de courants en nymphe et encore une fois, je vais faire une truite, qui de nouveau, va jouer les filles de l’air et se dépiquer à quelques mètres en aval, encore une fois je suis guignard 😦 😦
Les copains ont également eu des touches, David touchera un ombre, il lui rend rapidement sa liberté et se remet à pêcher.

Sur la berge, j’aperçois quelques sedges et d’ailleurs en regardant la rivière, je vois que ça commencent à sortir de l’eau et prendre l’envol.
Au passage, Stef et Benjamin, s’apprêtent à pêcher.

Les 1ers gobages percent la surface de l’eau, Stef est en place, mais les poissons sont presque hors d’atteinte, plus on allonge et plus les poissons reculent, ils sont vraiment éduqués sur ce secteur.

La pluie s’est invitée, mais je décide tout de même de rejoindre Stef et à mon tour, je vais tenter ces gobages réguliers. Je vais à mon tour, faire monter deux poissons, sans les prendre, soit je ferre trop tôt ou trop tard ou bien sa gobe juste à côté de nos mouches.
Il est 17h00, Stef décide de partir, je fais de même, il faut compter le temps de route pour le retour, nous saluons nos hôtes David et Benjamin, puis regagnons nos voitures.
Benjamin étant resté en place, va tout de même à tirer son épingle du jeu, en prenant en sèche cette jolie truite, seulement dix minutes aprés notre départ, je remercie David pour l’envoi de cette photo.

Cela faisait au moins 20 ans que je n’était pas revenu pécher sur cette rivière, elle est toujours aussi belle et envoutante.
En conclusion :
Si chacun de nous, a touché du poisson, seulement deux ont étés mis à la filoche, les autres s’étant décrochés, mais au moins, nous les avons tout de même leurrés, alors comment doit on qualifier cette journée » Capots ou pas capots » , je vous laisse à cette réflexion.
Merci de m’avoir lu !
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.