Bonjour à tous, voici un petit récit sur cette session avec David , dont j’ai bien connu son papa et lui très jeune, c’était dans les années 80 , autant dire que ça date un peu.
Cela faisait un bail que nous devions faire une sortie ensemble et ce depuis la saison dernière, mais les aléas sur la santé de mon épouse en avaient décidés autrement.
C’est fait. Nous avons enfin pu effectuer cette sortie. Mais que dire sur cette sortie, à part que la pêche a été assez difficile malgré un bon niveau d’eau, mais la rivière était quasiment fermée.
David, excellent pêcheur à la nymphe, réussira à prendre trois truites sur ce parcours , tandis que de mon côté, je me contenterais que d’une seule truite, hélas dépiquée en plein courant, mais cela m’a sauvé du capot.
Éreintant
Nous avons bien capahutés quand même ,car évoluer sur ce type de torrent en eau, requière une très bonne forme physique et moi je commence à ressentir le poids des années, alors je prends mon temps et je contemple la nature et ses vestiges.
Le père Léo au bout de ses peines !
Par endroits, j’ai eu quelques problèmes à me déplacer sur ce parcours en eau, moins serein que les autres années, j’ai désormais peur de prendre un bain forcé, surtout dans ces marmites ou l’eau bouillonne comme dans un tambour de machine à laver le linge.
Par craintes, je n’ai pas osé traverser la rivière pour rejoindre le collègue, j’ai donc été dans l’obligation de court-circuité le tronçon en remontant dans les pierriers et de redescendre à la rivière un peu plus loin, délaissant quelques jolis postes à pêcher.
Inquiétude sur le débit réservé
Lorsque je suis passé en direction des gorges, j’ai été interpellé par le niveau du Guiers mort à la sortie du bourg en remontant en direction des gorges, peu d’eau et des algues vertes tapissent le fond.
Le débit réservé n’a pas était respecté par le barragiste qui se trouve en amont et la restitution d’eau n’était pas totalement réalisée.
Comment se fait il qu’au même moment sur la partie amont du barrage il y est autant d’eau et qu’à l’aval, il n’y a presque plus d’eau ? Même si je sais pertinemment que la section aval barrage est moins encaissée que sur la section amont barrage, mais ou est passée toute l’eau ?
Je sais que la garderie de l’aappma des pêcheurs du haut Guiers reste vigilante, mais j’ai tout de même envoyé les photos ci-dessous à Mr Marcel Guittat le président de l’aappma en souhaitant que cela puisse apporté une nouvelle fois des éléments complémentaires à ce dossier.
Quelle souffrance ces oiseaux !
Et pour couronner le tout, j’ai photographié ces deux harles bièvre se laissant descendre au gré du courant en toute quiétude et se nourrir en plongeant sous l’eau.
Voilà que prend fin le récit de cette journée , merci de m’avoir lu !
cela fait de très nombreuses années que je ne pêche plus qu’au fouet dés l’ouverture et jusqu’à la fin de saison. J’ai donc voulu faire cet article, afin d’apporter aux débutants quelques éléments que je trouve essentiels pour aborder la pêche en sèche dés l’ouverture de la truite en 1ère catégorie et si cela peut permettre à d’autres de le faire j’en serais honoré.
Chaque ouverture avec mes copains se passe comme suit :
Avec mes amis , Stef, David, Claude, Jean , Dominique et les loulous, comme chaque année nous faisons notre ouverture sur les hauteurs, sachant qu’il ne fait pas chaud, mais bon c’est notre rituel et bien souvent nous réussissons en sèche dés le 1er jour d’ouverture.
Par contre le matin aux 1ères heures de pêche, nous prospectons à la nymphe, car les truites n’ont pas encore le nez en l’air.
Mais lorsque nous arrivons sur la fin de matinée , quand le soleil commence à pointer sur le dessus des montagnes, après le casse croûte, nous n’hésitons pas à passer en sèche, bien souvent avec un gros Tavanas ou Tabanas selon l’expression de certains.
» Patrick Sanguin, est le créateur de cette mouche, il l’a nommée « Tavanas » pour imiter un Taon ou Tavan, d’où ce nom de Tavanas, alors rendons à César ce qui appartient à César « .
Tavanas parachute un modèle qui me réussi très bien pour ce type de pêche en torrent.
L’heure optimale en début de saison :
Alors qu’à midi la plupart des pêcheurs se mettent à table, à tort , c’est plutôt le moment idéal pour pêcher en sèche, le créneaux horaire situé entre 11h et 15h00, est parfait pour apercevoir quelques truites attablées sur les Baetis Rhodani ou les March Brown. Mais il peut arriver que ces émergences durent un peu plus tard et il nous est arrivés de prendre des truites aux alentours de 16h/17H, si la météo est optimale, profitez en !….
Si il n’y a pas d’activité en surface, nous chercherons à provoquer les truites, en prospectant les postes où la truite à l’affût peut surgir à tout moment, pour happer votre mouche sans crier garde et là, le plaisir n’en est que décuplé.
L’équipement :
Pour la sèche, j’utilise une canne de 9 pieds soie Wf5 ou 4 et suivant les cours d’eau ou je pratique, j’utilise une 7,6 pieds soie de Wf4, qui est bien pratique pour pêcher sous les frondaisons.
La technique :
Tout d’abord , d’avoir une approche discrète ça va de soi , sinon tout le quartier sera alerté , restez le plus possible sur la berge si cela vous est possible, à moins que ayez trop d’arbres au dessus de votre tête, restez en bordure de rivière, attention aux frayères en ce début de saison. Si c’est votre poste est voûté par des branches, faite un lancé latérale, cela vous permettra d’atteindre le poste choisi sans accrocher votre mouche dans les arbres.
Les postes à pêcher:
Si la rivière est configurée par des espaliers , procéder de façon à rester en dessous et pêcher les postes du dessus. Le lancer doit être le plus discret possible, sans faire claquer la soie sur l’eau, pêcher canne haute , permet à la soie d’éviter de se faire tirer par le courant et de ce fait, faire draguer votre mouche, à éviter sinon la truite sera alertée et déguerpira.
Si votre posé est bien réalisé, que votre mouche suit le courant en se laissant porter au gré du courant, que vous ne cherchez pas à récupérer trop vite votre soie pour relancer. Votre bas de ligne alors, dérivera sans contraintes et votre mouche ira lécher les blocs, raser les rochers, et lorsque le linéaire sera bien prospecté et que votre soie sera en fin de coulée , vous pourrez à ce moment là, relever votre ligne et relancer de nouveau.
Sur cette zone, voyez les nombreux postes à prospecter, les caches sont multiples, si votre approche est discrète, les prises seront assurées en ce début de saison.
Les vasques :
Lorsque vous arrivés sur zones ou il y a des vasques formées par une chute d’eau, prospecter de façon méthodique, afin de mettre les atouts de votre côté.
En commençant par pêcher la queue de courant central, puis par la suite les bordures et les courants latéraux et ensuite terminer par les remous sous la chute d’eau et non le contraire au risque de faire partir les truites qui se trouvent en poste devant et qui à leur tour feront partir les autres.
Servez vous de ces gros blocs pour vous cacher derrière et pêcher sans être vu, c’est très important.
Là encore, sur ce type de poste, il y a de nombreux coups à pêcher, soyez méthodique …..
Sur la photo ci-dessous, le gros bloc rocheux est typique d’un bon poste à truites, votre mouche, doit longer la bordure le long du bloc, mais pas que, tout est à prospecter, ne soyez pas étonné si une belle truite vient prendre votre mouche.
Rien ne sert de courir :
il faut pêcher les sous berges, le devant et derrière les grosses pierres, les bordures riches en caches également, il est d’ailleurs conseillé de progresser depuis la berge à pas de velours, car la résonance de vos pas, peut alerter les truites en postes et faire partir les autochtones.
Car sur ce secteur, les truites sont sauvages,issues de la rivière, pas d’alevinage et encore moins de boites Vibert ou surdensitaires et j’ose espérer qu’à l’avenir ce sera toujours le cas, petit message au président de mon aappma 🙂
Ne rien ne doit être laisser au hasard, l’autre solution peut également être mise en pratique au cours de votre évolution sur le torrent. Comme par exemple, faire un posé en travers, afin que votre soie se pose sur la partie calme de la berge opposée, et que votre bas de ligne soit posé à 3/4 amont, ce qui permettra éventuellement de corriger la dérive par quelques petits mendings discrets, qui permettrons à votre mouche de dériver naturellement.
Ne pas oublier !…
Assurez-vous que votre mouche soit bien sèche et propre, n’hésitez pas à la graisser avant chaque lancer, de manière à obtenir une flottaison optimale pour que votre artificielle dérive bien en surface et que la truite puisse la voir également, parfois même légèrement immergée la mouche est tout aussi redoutable.
Le Tavanas à fait mouche :
Stef avec une belle zébrée prise au Tavanas….
Les doubles collerette ou Diabolo :
Voici un autre modèle qui me réussi bien, c’est la double collerette ou Diabolo, avec cette mouche appelée « L,exquise « qui a été créé par le Dr Juge (1918).
Il fût un excellent pêcheur à la mouche, et à mis au point ce modèle à double collerette, tellement efficace qu’à l’époque il prenait de très nombreuses truites sur une journée de pêche dans le massif de l’Oisans sur l’Eau d’Olles.
Cette mouche est conçue pour la pêche dans les eaux torrentueuses. (source Montotem ou les Chevaliers de l’archi sèche) , site de référence des mouches anciennes pour les amoureux de la pêche en sèche.
Ma mouche, n’est pas tout à fait exacte au modèle original, mais elle pêche et prend du poisson soyez en certain. Je l’ai testée de partout et même dans les Dolomites et j’avais publié un article en 2020 (voir ici) à propos de ce montage, j’en ai refait pour cette saison.
Sans oublier la fameuse Baetis Rhodani qui est une incontournable mouche de début de saison, un autre modèle qui me réussi bien aussi.
baetis olive paraloop #16
Et quelques autres mouches que je vais utiliser dés l’ouverture, des mouches qui ont faites leurs preuves.
Ce sont des modèles qu’utilise beaucoup mon ami Alvaro, très efficaces en Espagne, mais que j’ai utilisé sur nos rivières française , mais également dans les Dolomites.
Deux séries de mouches montées sur des hameçons de #16 et 18, série 1 réalisée avec le corps en Kapok , cerques cdc, thorax dubbing de lièvre, aile cdc.
Série 2 , cerques pardo, corps dubbing superfin olive, thorax dubbing lièvre très fin, ailes cdc, repère visuel floss fluo rouge.
Mon bas de ligne type pour ces types de parcours :
Une longueur et demie de canne sera suffisante , avec un bas de ligne de 2,80 m, ça peut largement faire l’affaire, muni d’une pointe courte, mais que vous pouvez moduler selon la configuration du parcours plus ou moins longue.
Je réalise une micro boucle sur la pré-pointe en 15 centièmes, c’est ce qui me permet de faire évoluer la longueur si besoin sans toucher au corps de ligne.
Lorsque je suis avec des potes qui débutent , je leur dis que je pratique la » P.T.T » une (pêche tout terrain) , en effet je module en permanence cette pointe, certes l’économie de nylon n’est pas à regarder si l’on désire un tant soit peu, réussir sa sortie.
Type de poste à truites, ou l’on peut voir l’ami Claude prospecter le courant de droite sur la photo, sa mouche reste en suspend dans les parties calmes du courant, prête à faire sortir une truite.
Voilà pour les quelques conseils que je peux vous apporter, j’espère qu’ils vous permettrons de réussir votre ouverture en sèche , en tout cas je vous souhaite de belles réussites pour cette ouverture 2025 , si toutefois vous désirez la faire en sèche c’est encore mieux.
Ceci est valable pour les personnes qui désirent pêcher au Tenkara ……
Petit conseil qui à une importance capitale, faites attention de ne pas piétiner les Frayères.
voilà qu’est venu cette ouverture tant attendue, où nous aurons le plaisir de revoir les copains, de partager un bout de rivière, un bout de pain et de saucisson, avaler une gorgée de café bien chaud, humer son odeur et l’air vif du matin à plein poumons. Et sans doute même, que nous aurons les mains et les pieds gelés par le froid, mais qu’importe, une chose est certaine,c’est que nous serons levés tôt, prêts à rejoindre nos lieux de pêche en temps et en heure légale.
Ce samedi 12 mars, la saison 2022 dès l’heure officielle sera lancée et après nos retrouvailles, les cannes et les moulinets tout rutilants, seront rapidement exposés et montés à l’arrière des voitures, puis un peu plus tard , iront faire connaissance avec les ruisseaux, rivières ou torrents,dans un environnement humide et boisé.
Attention toutefois de ne pas glisser où par malheur vous blesser ou casser un élément, cela arrive souvent et ça, je ne le souhaite pas, à vous comme pour moi, bien au contraire, j’espère une saison sans embâcles.
Ce week-end d’ouverture est annoncé pluvieux, ce n’est pas la 1re fois que cela arrive, espérons seulement que les niveaux d’eau restent corrects, afin de nous permettre quelques dérives,tellement attendues depuis des mois.
Veillons à ne pas piétiner les zones de frayères, elles sont visibles et faciles à percevoir, en tout cas restons vigilants, les truites peuvent encore frayer, cela est fréquent en cette période d’ouverture.
Quelle que soit la technique de pêche, faisons-nous plaisir, profitons, oublions cette période morose du covid, de cette hausse du prix des carburants,causée par cette guerre en Ukraine, qui va impacter le coût de nos déplacements à l’avenir.
Essayons tant que possible de covoiturer, dans la mesure du possible bien évidemment et oublions cette actualité pour un laps de temps, et profiter de notre ouverture, de notre activité pêche loisir tout au long de la saison et de ce fait, à bas les masques et haut les cœurs !…
En ce jour d’ouverture, il sera inévitable d’aborder ce sujet, dans nos discussions, alors j’ai voulu ajouter cet élan de solidarité, en ayant une pensée pour les Ukrainiens et Ukrainiennes, qui subissent la folie d’un homme, qui ne veut entendre raison.
Un homme qui a décidé d’envahir un pays et de faire parler les bombes, je ne sais qu’elles sont les vraies raisons, je ne fais pas de politique, mais ce qui est certain, c’est que des milliers de gens, hommes, femmes ,enfants, jeunes ou vieux , n’ont pas demandé à mourir ou fuir leur pays .
D’ailleurs à ce propos, je me suis posé la question, à savoir que peut-être, dans ce pays, il y a des pêcheurs ou des pêcheuses, ayant la même passion que nous, qui se préparaient eux aussi à faire leur ouverture de la pêche et suite à ces événements tragiques, que font ‘ils à la place, ils se battent pour défendre leurs pays et retrouver leurs libertés.
Merci de m’avoir lu, je vous souhaite une belle ouverture et une belle saison halieutique en paix !
parce qu’une rivière est vivante, il faut la protéger du mieux que l’on peut, car les invertébrés sont la base essentielle de la survie des truites et qu’une rivière sans insectes est une rivière morte.
Voilà pourquoi, on se doit d’être prudent, afin d’éviter le piétinement des zones de frayères, afin de mieux protéger les alevins de truites et d’ombres communs qui seront à peine nés en ce début de saison.
ayant depuis quelque temps délaissé le blog, me voici de retour avec un sujet qui me tient à cœur et dont j’éprouve toujours un grand plaisir à passer des heures à parcourir les rivières en cette période de reproduction naturelle des truites fario.
Depuis deux jours, me voici repartis en repérages de frayères, nous sommes encore dans les prémices et donc cet après-midi, mes repérages ont payé, enfin plus au moins, car hélas je suis passé trop tard pour apercevoir des truites présentes sur les nids.
J’ai en quelque sorte raté en partie ce 1er rendez-vous, avec cette première vague de truites venues déposer leurs œufs dans la rivière, le travail a dû être effectué le week-end dernier. J’ai dénombré un peu plus d’une douzaine de nids, c’est peu par rapport aux années précédentes, il y en aura d’avantage d’ici quelques jours, si la pluie arrive, car cela va amorcer le grand rassemblement, enfin c’est ce que souhaite.
Selon les cours d’eau, cela va se prolonger jusqu’à Janvier voir mi-Février comme j’ai pu voir sur certains de mes repérages et d’après mes archives photos que j’effectue chaque année.
(photo ci-dessous prise le 12 Février 2008 ) sur le Guiers mort.
Je me suis même inquiété en apercevant ces deux nids dont les dômes étaient à l’air libre, et les niveaux ont l’air de baisser encore à cause de manque de pluie, cela risque d’être une ponte perdue.
Lorsque l’on voit la largeur et la longueur des nids, ont peut se rendre compte de la taille des poissons, ce sont de très grosses truites, pouvant atteindre allégrement les 70 cm voire plus.
Plus amont, une truite morte gît sur les galets, il n’est pas rare, de voir des truites qui meurent au cours du frai, une mort causée par les efforts dus aux kilomètres parcourus pour remonter sur les parties les plus hautes du cours d’eau, mais également à la préparation du nid et de la ponte, j’ai même déjà vu plus d’une truite morte les autres années.
Longeant la berge, j’aperçois au loin, une très grosse truite, accompagnée de quelques mâles vigoureux qui gravités autour d’elle, mais à mon approche, elles sont tout parties dans les caches. Méfiantes comme jamais, malgré une longue attente à filmer, elles ne sont pas réapparues, j’ai tout juste saisi un bref instant en vidéo, je ne sais pas si vous arrivez à la voir sur la photo, elle se trouve en haut et à droite du nid..
Quand, mes yeux se portent sur un discret gobage, à 20 mètres au-dessus, puis un second et un troisième gobage, et j’aperçois une très jolie truite, ce nourrissant paisiblement. Je m’approche le plus doucement possible, pour ne pas faire fuir la truite, elle se trouve maintenant à une bonne dizaine de mètres, je suis en hauteur et je prépare mon appareil photo, c’est une truite qui doit faire un peu plus de 40 cm.
Je suis resté un long moment à filmer, ne voyant pas ce qu’elle gobait, à mon avis c’était des émergentes, car je n’ai rien vu voler en surface. Attentif et prêt à saisir l’instant de nouveaux gobages, mais dame fario en avait décidé de ne plus gober et comble de malchance ou mauvaise préparation de ma part, je suis tombé en rade de batterie sur mon appareil photo, ce qui a mis fin mes prises de vue.
Cela ne dérange pas les truites, lorsque les cincles plongeur assez nombreux sur ce cours d’eau plongent en apnée à côté d’elles, pour chercher leur pitance, j’ai plaisir à les regarder faire.
Merci de m’avoir lu et de me suivre sur ce blog, à très vite pour un prochain article , bonne soirée à tous !
Il est de bon ton, de souhaiter une bonne ouverture chaque année en ce mois de mars, les pêcheurs sont fin prêts et déjà les pieds dans les starkings bloc et pour les plus acharnés, la pêche à continuée durant cette fermeture de la truite en 1ère catégorie, en allant pêcher les ombres jusque fin décembre en seconde catégorie, la carpe ou le carnassier, tandis que moi j’ai fais le choix de monter des mouches durant tout l’hiver, à chacun son plaisir.
N’oubliez pas que durant cette période de fermeture, certaines aappma se sont occupés à la gestion de nos rivières et à la protection des milieux aquatiques, comme celle ou j’adhère, que je tiens à remercier par le biais de cet article.
Enfin, pour nous tous, ce mot « Ouverture » sonne à nos oreilles et annonce la fin d’une période hivernale à attendre l’arrivée de ce jour fatidique.
Je ne vais pas vous énumérer en détail tous les problèmes actuels, comme la covid , car les médias nous bassinent déjà assez avec ça, à croire qu’au travers de nos télés, on nous lave le cerveau. Prenons tout de même ça en considération, car cette épée de Damoclès qui dure depuis une année, a fait changer notre façon de vivre, il faut nous adapter et continuer à rester prudents.
Qu’en est-il de mes projets 2021, moi je reste sur une grande déception , car mes projets de voyage de pêche surtout celui en Norvège, qui était mis au programme 2020 et annulé suite aux décisions prises par nos gouvernants et fermetures des frontières.
J’ai mes sésames en poche, mes cartes de pêche ont étés achetés sur le site « carte de pêche.fr », ou j’ai choisi mon aappma, plus une autre en Savoie avec l’option » réciprocité Chéran » pour y pêcher de temps à autres.
En temps voulu et selon mes déplacements itinérants avec mon camping car, je prendrais d’autres options pour le département des Htes alpes et un complément réciprocité Hte Savoie, notre loisir à un coût, mais si on calcule par rapport à une activité sportive autres, nous n’avons pas trop à nous plaindre.
Donc cette année, je ne vais surtout pas tirer des plans sur la comète et je vais m’adapter aux circonstances, d’ailleurs je profite de remercier les copains qui actuellement me proposent des séjours ou de longs week-ends de pêche, je prendrais mes décisions en temps voulu, avec vaccin ou pas ?
Revenons sur cette saison 2021, comment allons nous retrouver nos rivières, comment seront les conditions de pêche, seront ‘elles au bon niveau, est-ce que la pluie, la neige sera de la partie, peu m’importe, j’irais tout de même rejoindre les copains, mais en comité restreint comme l’année dernière et faire un petit casse-croûte en commun avec les règles sanitaires qui nous incombent.
Côté matériels de pêche, cette année je n’ai pas eu besoin de beaucoup, juste un peu de nouveautés 2021, commandées chez Sempé, avec ce nouveau chest pack MLT microfibre, plus une soie flottante wf3 et du fil fluo Spirit bicolore pour la nymphe à l’espagnole.
Côté pêche, je commencerais comme chaque année avec ma canne à mouche soit la 10 pieds , soit une 7,6 pour les petits ruisseaux, tout dépendra des conditions météo, j’aviserais sur place. Quoiqu’il en soit, je pécherais en nymphe, mes boîtes de nymphes sont pleines, il n’y a plus qu’à les utiliser à bon escient. En fin de matinée, si le petit rayon de soleil met les truites en activité , je pêcherais en sèche, mes petites olives (Bwo) sont prêtes à se faire gober, (pas de mauvais jeu de mots svp) Lol.
Il nous reste encore une petite semaine avant d’aller arpenter les berges des cours d’eau, alors attention veillez à ne pas marcher sur les frayères, d’ombres communs, en ce moment sont en pleine période de reproduction, je vous conseille même de profiter du spectacle si vous avez l’opportunité d’en voir et dans le même souci de protection des frayères, penser également aux frayères des truites, dont les alevins ne devraient pas tarder à éclore.
A vous tous, une bonne ouverture et du plaisir à retrouver vos rivières et vos potes, merci de m’avoir suivi sur ce blog tout au long de cette période de fermeture et j’espère vous croiser un jour sur les rives de l’une d’elles.
en cette fin Février, j’ai assister à un beau rassemblement d’ombres communs, bien occupés à frayer, j’ai pu tranquillement filmer la scène sans toutefois les déranger, bien trop occupés à perpétuer l’espèce.
Un vrai régal pour les yeux et un bienfait pour la rivière …
comme vous le savez depuis de très nombreuses années, je porte un intérêt particulier à la surveillance des frayères sur les rivières que je connais et où je sais que les truites Fario sauvages commencent à pondre leurs œufs à partir de la mi-novembre et surtout aux reproductions des truites sauvages en milieux naturels, comme en chartreuse.
Une activité pour laquelle il faut se donner le temps, un temps précieux que m’offre la retraite et qui me permet d’avoir la liberté d’assouvir mon plaisir d’observer cette étape de la vie des truites, sur ces rivières où la reproduction est naturelle. Aussi, mon ultime plaisir c’est de pouvoir un jour réussir à filmer la ponte (la fécondation) en direct et au plus près, ce serait vraiment mon rêve !!…
Mais le sujet étant la reproduction assistée, plutôt que des écrits, voici une vidéo de Jean alias Fario Mentos, un ami Youtubeur qui a réalisé ce film qui explique, point par point, toutes les étapes de la reproduction assistée des truites fario à la pisciculture de la fédération départementale de la pêche et de la protection du milieu aquatique du Puy de Dôme.
La reproduction assistée et donc, l’alevinage, est un sujet potentiellement à controverse, et une question scientifique qui réside avec des études et des avancées toujours plus nombreuses et précises sur l’intérêt d’une telle entreprise.
Pour ma part et en ce qui me concerne, je pense que certain cas particuliers de rivières ayant subit un désastre morphologique ou une pollution dévastatrice et qui ne bénéficient pas d’une continuité écologique suffisante, la main de l’homme peut s’avérer utile et réimplanter une population de truites, qui avec le temps pourra se ré-ensauvager et s’avérer fonctionnelle.
Je remercie Jean, pour l’autorisation de publier cette vidéo sur mon blog et je vous invite à aller regarder sa chaine Youtube, vous vous régalerez de belles vidéos.
En ce mois de décembre 2020, confiné mais libre de quelques heures pour aller contempler la rivière, surveiller les frayères et me régaler d’une truite qui se nourrit et vient d’un œil avisée se saisir d’un minuscule insecte.
Tandis que de l’autre côté de la rive, une congénère est occupée à préparer le nid, afin de repeupler la rivière, malgré un fond impacté d’algues brunes, il est temps qu’une petite crue vienne nettoyer tout ça.
en ce début de semaine 50, je profite de mes heures de sorties, pour aller en repérages de frayères. J’en ai repéré quelques nouvelles, la plupart pas très grosses et surtout avec peu de truites sur les nids, mis à part une ou deux, mais d’activité nuptiale par contre.
J’ai pu filmé de très loin , une grosse truite et un ou deux mâles restés en retrait.
comme promis, voici les vidéos réalisées lors de mes repérages de ce jeudi 3 décembre, ou j’ai aperçu un nouveau couple et cette fois très actif.
Au moment du frai, la truite femelle se stimule en se frottant au mâle pour déclencher la ponte, qui lui placé à l’arrière, profitera de ce moment pour féconder les oeufs avec sa laitance.
Une fois la ponte réalisée, les truites quittent le nid pour un repos bien mérité …
aujourd’hui pour ce 3 ème jour de repérages, j’ai vu un nouveau couple de truites, que je n’avait pas vu les autres jours, celles-ci ont du arriver depuis peu.
En attendant de préparer la vidéo, ou l’on peut les voir les truites au travail de la ponte, voici quelques photos en pleine action, et après avoir terminé, elles ont quittées la frayère, pour de mettre en mode récupération !!
je vous met en visuel la seconde vidéo de la plus grosse truite que j’ai aperçu ce dimanche 29 novembre sur les zones de frayères. Cette truite que j’estime à 50+ , pourrait mesurer d’avantage, cachée sous la dalle, elle jouait à cache cache avec moi, devinant ma présence, ce qui prouve une nouvelle fois, que ces grosses truites, ont du en déjouer des pièges pour atteindre cette taille là.
J’ai eu du mal à l’apercevoir à cause de la réverbération sur l’eau, mais finalement, au montage de la vidéo, elle reste visible, observez bien lorsqu’elle va sortir, car elle est bien cachée sous la berge.
Voilà une vie presque redevenue à la normale, après ce confinement et ses sorties limitées à seulement 1km de rayon. Mais voila que depuis hier, nous pouvons pousser plus loin et étendre notre horizon en passant à 20 km de rayon autour de chez nous.
Cela a suffit pour que je parte en repérage de frayères et autant dire qu’elles ont déjà fait un sacré travail, le nombre de grandes frayères est toujours hallucinant sur cette rivière et à voir la grandeur de celles-ci, on peut imaginer la taille des truites.
Comme chaque année sur cette rivière, le frai à déjà commencé, je suis arrivé un peu tard, mais une seconde fraie se fera dans les prochains jours, il manque juste l’essentiel, c’est à dire de la pluie. Hâte qu’elle arrive, pour permettre aux plus grosses de franchir les quelques zones en manque d’eau, qui ne permettent pas aux truites de remonter plus en amont.
Voici la vidéo du jour, celles que j’ai quand même réussi à filmer ce matin, je regrette de ne pas avoir mis en boite, les deux truites en plein travail.
pour ce dernier article de l’année 2019, je vous met en ligne suite à une question posée par un ami Sylvain D. sur un réseau social très connu, qui me demandait si je pouvais lui apporter quelques connaissances à propos de la reproduction de la truite.
Je l’ai donc dirigé vers cette lecture qui je pense pourrait également vous intéresser, ce livre provient des éditions INRA et est en E lecture, que je vous laisse découvrir en cliquant sur la photo ci-dessous bonne lecture !
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