encore un petit rappel sur la série paraloop, qui se complète dans la continuité de mes montages paraloop, afin de vous montrer sans prétention les quelques mouches qui devraient être dans vos boites.
Cette fois-ci, ce sont les sulfures, qui viennent compléter mes boites de sèches, afin de ne pas me trouver dépourvu face à une éventuelle éclosion et que les poisons sont attablés sur ce type d’insecte.
Toujours la technique de montage est toujours la même, seul la couleur des teintes du corps et du cdc change.
Poissons recherchés : Truites et ombres commun
Hameçon : Sempé réf : DFH 23 BL n°16- Cerques : coq du Leon ou pardo – Abdomen : Herl de substitut de condor jaune – Thorax : léger dubbing de lièvre teint noir – Collerette : cdc jaune pâle– Fil de montage : UNI-Thread 12/0 olive.
pour ce montage connu de beaucoup, j’ai remplacé la collerette en poil de lièvre et par une lancette de coq noir., parce que lorsque de mes sessions de pêche, j’ai trouvé que sa flottaison était plus haute et ça m’a apporté un confort visuel.
Il m’est arrivé de prendre des truites avec cette mouche lors de retombées de fourmis ailées , vous pouvez également décliner vos mouches avec des couleurs plus claires, le beige ou le marron par exemple marche très bien en lac de montagne, lorsqu’il y a des « Babarottes« .
Ces petits sedges, peuvent parfaitement convenir en rivières, en réservoirs et en lacs de montagne.
Poissons recherchés : truites et ombres communs, chevesnes, rotengles.
Hameçon : Sempé mouche réf : DFH 23 Bl n°16 – Carapace ou dos : plumes de cul de canard naturel – Abdomen: dubbing de lièvre noir – Collerette : Hackle ou lancette de coq teint en noir–Tête: fil de montage – Fil de montage : Veevus 12/0 noir.
sachant que les Baetidae, constituent la famille la plus importante d’insectes de l’ordre des éphéméroptères et qu’ils sont présents dans beaucoup de rivières.
Et dés l’ouverture , une mouche de couleur olive, quelque soit le modèle, surtout ne les oubliez pas, car les éclosions sur la fin de matinée peuvent faire bouger les truites.
Aujourd’hui je vous propose un montage assez simple à réaliser, qui demande toutefois un peu de dextérité, mais rien d’insurmontable.
Poissons recherchés : Truites et ombre communs
Hameçon : Sempé (mouche) réf : DFH 24 BL n°16- Cerques : 3 fibres de coq du Leon ou pardo – Abdomen : Herl de substitut de condor teinte olive- Thorax : léger dubbing de lièvre teinte olive – Collerette : cdc naturel – Fil de montage : Veevus 12/0 teinte olive réf C19.
Étape de montage :
fixez le fil de montage sur la hampe de l’hameçon et l’amener au dessus de la courbure.
fixez les cerques, former l’abdomen avec votre fil de montage jusqu’au thorax et revenir au dessus de la courbure.
fixez le herl de substitut de condor, puis l’enrouler jusque derrière le thorax, bloquez avec le fil de montage, puis le laisser en attente.
prélevez un légère pincée de dubbing olive, former une mèche en le torsadant entre vos doigts, formez le thorax, puis bloquez.
Préparez une plume de cul de canard, pincer les fibres entre une pince à dessin, par la moitié, coupez les fibres de plumes à l’aide de vos ciseaux à ras de la pince.
Ensuite, préparez une boucle à dubbing à l’aide de l’outil appelé (twister à dubbing), puis insérer entre les deux fils votre cdc préparé précédemment, de façon à ce que les fibres dépassent à part égale de chaque côté.
Pour l’opération suivante, tenir le twister verticalement au dessus du montage et avec vos doigts, faites glisser les fibres sur le dessus du thorax .
Tout en maintenant le twister dans votre main, vriller les deux fils , pour emprisonner le cdc entre les deux fils, une fois fait, bloquez et coupez l’excédent de votre boucle à dubbing. (Attention de ne pas couper le fil de montage qui va vous servir à terminer le montage).
Ce travail effectué, prenez la touffe de cdc entre vos doigts, tirez les vers l’ arrière, tandis que de l’autre main,vous rabattez le fil de montage derrière l’œillet.
Bloquez par une ou deux demies clés, formez la tête, coupez l’excédent de fil.
Déposez une pointe de colle cyanolite ou vernir la tête, pensez à bien déboucher l’œillet à l’aide d’une aiguille .
moucherons, gnats, midges (en anglais), que l’on appelle plus communément dans notre jargon (petites merdes).
Appelons-les comme nous voulons, mais ces petites mouches, pullulent par milliers et à un certain moment lorsque celles-ci viennent sur votre visage, sur votre casse-croûte, ça en devient énervant.
Mais pour nous autres pêcheurs à la mouche, c’est aussi l’opportunité d’une partie de pêche réussie, car les truites en sont friandes et d’ailleurs pourquoi se priveraient elles, d’une telle manne venue du ciel.
Il est donc conseillé d’avoir dans vos boites quelques exemplaires, afin de vous en servir au moment opportun, cela pourrait vous éviter le capot.
Voici un de mes montages avec les ailes réalisées avec de la soie floss blanche, à ce propos je monte beaucoup les ailes de petites mouches avec de la floss. Graissé avec un peu de mucilin, ça sèche très bien en faisant deux ou trois faux lancés.
Hameçon: Sempé (mouche) réf: DFH 24 BL n°18 – Cerques: 2 ou 3 fibres de coq pardo – Abdomen: herl de substitut de condor (noir) – Thorax : dubbing de lièvre noir – Ailes : soie floss blanche ou Z’lon.
Très utiles en lacs de montagnes, ces petites artificielles feront le bonheur du moucheur randonneur.
Le 12 éme RISE FESTIVAL, fait son retour dans notre région, alors si comme moi ou d’autres potes passionnés de belles vidéos de pêche à la mouche, de beaux paysages et que vous rêvez de belles contrées ou de destinations de pêche aux antipodes de nos rivières habituelles, de quoi nous mettre dans les starting blocs pour la saison de pêche 2022, je vous invite à réserver votre soirée du vendredi 4 Mars 2022.
La projection des films se fait à la salle du cinéma l’Oron à Beaurepaire, la séance débute à 20h30 pour une durée de 2 h.
En principe, en pré-séance, nous devrions nous retrouver comme les années précédentes, entre passionnés autour d’un pot d’accueil dès 18h.
Au plaisir de nous retrouver pour cette belle soirée !…
pour ce début d’année 2022, je reste sur mes classiques montages de type araignées, même si je ne néglige pas l’utilisation d’autres modèles de mouches et de matériaux comme le cdc.
Nb : Pour la réalisation de plus petits modèles (Hameçon n°20), je vous conseille de réaliser la collerette de cette mouche avec du cdc mauve clair. Sauf si vous avez l’opportunité de trouver des lancettes ou des hackles de coq de la même teinte, qui peuvent vous permettre de confectionner des mouches de petites tailles.
Poissons : Truites et ombres communs
Les matériaux utilisés :
Hameçon : n°16/18 (tige longue) – Cerques : coq pardo – Corps : quill de paon naturel ébarbé – Ailes et Collerette : hackle de coq teint couleur violine claire – Tête : soie de montage : 12/0 noire.
1) Emprisonnez le fil de montage sur la hampe de l’hameçon, puis l’amener à la courbure.
2 ) Fixez les cerques (pardo), puis le quill de paon ébarbé pour l’abdomen.
3) A l’aide du fil de montage, formez un corps légèrement conique, jusqu’au niveau du thorax, laissez le fil en attente.
4) Déposez une goutte de colle rapide (cyanolite) sur le corps, puis procédez à l’enroulement du quill ébarbé en spires jointives, en vous arrêtant au niveau du thorax, bloquez et coupez l’excédent de quill de paon.
5) Préparez les ailes avec deux pointes de hackles dirigées vers l’avant, une fois bloquées par un ou deux nœuds guillotine. Ensuite à l’aide de votre ongle, rabattre les ailes vers l’arrière. Laissez un espace suffisant entre l’œillet et les ailes pour l’enroulement de la collerette.
6) Fixer un hackle à l’arrière des ailes, puis l’enrouler par deux tours derrière et deux tours devant les ailes, pas la peine de trop charger la collerette, la flottaison ne sera que meilleure, puis bloquez avec le fil.
7 ) Formez la tête avec le fil, puis faire une ou deux demie clés avec une aiguille à dubbing ou vos doigts ou un wipfinisheur, puis coupez l’excédent de fil et vernir la tête.
8) À l’aide de vos doigts, redresser les fibres de la collerette, puis déboucher l’œillet si besoin, au cas où le vernis ou la colle rapide est obstrué ce dernier.
les Baetidae constituent la famille la plus importante d’insectes de l’ordre des éphéméroptères avec plus de 850 espèces réparties en un peu moins de 100 genres (source Wikipédia).
Autant dire que la liste et longue et que nous ne pourrions tout imiter, alors on se contente de modèles d’ensembles, comme celui que j’ai monté avec des ailes en origami.
Pour la réalisation de cette mouche, j’ai utilisé les matériaux suivant :
Hameçon : n°16 tige longue- Cerques: 2 fibres de spinner tail clair – Abdomen : soie trame 4 de couleur jaune – Cerclage : fil de montage olive – Ailes : cdc blanc – Collerette : lancette de coq couleur miel- Soie de montage : Veevus 12/0 couleur olive.
Spinners tails , fibres synthétique longs et fins qui servent pour la confection de cerques, des antennes et des pattes.
Étapes de montage :
1) après avoir prélevé et fixé les deux fibres de spinner tail, les fixer au dessus de la courbure de l’hameçon, à l’aide du fil de montage olive 12/0, puis laissez le porte bobine en attente à l’arrière de la courbure.
2) prenez le second porte bobine avec la soie trame 4 jaune, puis former l’abdomen jusqu’au niveau du thorax, reprendre le porte bobine garni du fil olive et procéder au cerclage en spires espacées, bloquer la soie trame avec ce dernier, puis couper l’excédent de trame 4 jaune.
3) préparez deux plumes de cdc blanc, les tenir une à une entre les doigts et rabattre les fibres en arrière vers le rachis, pour former l’arrondi de l’aile.
4) puisles fixer au dessus du thorax une par une et bloquer le tout par des enroulements en croix, régler la longueur des ailes, puis coupez l’excédent de rachis et le petit reste de cdc dépassant sur le dessus.
5) Ramenez le fil 12/0 olive à l’arrière des ailes, puis fixer la lancette de coq couleur miel et procéder à l’enroulement du hackle pour former la collerette. Faire deux tours à l’arrière des ailes et deux autres sur le devant, bloquez et coupez l’excédent de lancette.
6) Terminez par un ou deux wipfinish, puis formez la tête à l’aide du fil de montage olive, couper l’excédent de fil et vernir cette dernière.
si vous ne savez pas qu’offrir à vos proches ou à vos amis ou bien pour vous-même, alors voici une idée cadeau qui peut être appréciée de celui qui le reçoit !
Que ce soit pour la pêche à la mouche, en sèche , en nymphe au fil, aux appâts naturels ou bien à la nymphe en dérive naturelle, ce guide vous sera de bons conseils, n’hésitez pas à prendre contact avec Fabien Caterina !…
le catalogue Sempé 2022 vient d’ arrivé dans ma boîte aux lettres, comme chaque année, je suis comme un enfant devant un catalogue de Noël.
J’ai pu voir de nouvelles cannes, comme les PS Dark R, une nouvelle génération de la PS Dark, dont on ne fait plus l’éloge, car elles ont conquis beaucoup de pêcheurs, que ce soit aux appâts naturels ou à la nymphe en dérive naturelle.
Et quand on parle de génération, chez les Sempé, c’est une affaire de famille, désormais l’équipe se voit grandir d’une 3 ème personne.
Voici une très belle photo pour immortaliser cette génération de pêcheurs, Pierre Sempé, Richard (le fils ) et Hugo (le petit fils).
Pour la prochaine saison 2022, je testerais le Fluorocarbone Tippet incolore Sempé en 11,8 et 13,5 centièmes, pour la pêche à la nymphe au fil ou en dérive naturelle, (appelée plus communément nymphe au toc ou toc à la nymphe).
Je profite de cet article pour mes amis moucheurs, de vous faire un retour les hameçons mouche Sempé que j’avais acheté en cours de saison.
Ce sont des hameçons japonais , très piquants et fins de fer , je n’ai pas eu de soucis, aucun d’eux s’est ouvert lors d’une prise de gros poissons.
Les références dont j’ai le plus utilisé sont, les DFH 23 et DFH 21, je ne peux que vous les recommander.
je vais vous relater en quelques lignes, le récit de ce séjour de pêche dans les Dolomites sur la rivière Sarca.
Un séjour de rêve dans les alpes italiennes, malgré des eaux froides et des poissons éduqués et la possibilité de toucher une Marmorata, poisson emblématique de cette vallée. Nous avons eu l’opportunité d’en prendre quelques-unes, mais elles étaient de taille moyenne, mais nous n’avons pas boudé notre plaisir, même si l’on sait qu’il y a des sujets qui peuvent atteindre de grande taille.
Prévu de longue date avec Stéphane et Dominique, notre départ était fixé à 9h00 le vendredi 15 octobre, la voiture chargée, nous voici prêts pour une petite semaine de pêche.La traversée du tunnel du Fréjus, le passage de la frontière, la traversée de Milan, le tout sans problème, on se rapproche de notre destination.
Après 6 heures de route, nous voici arrivés dans notre pied-à-terre, nous avons tout le dernier étage pour notre villégiature, un appartement de 100 m³, avec une vue imprenable sur la vallée et la rivière Sarca.
Une fois nos bagages rangés, nous sommes allés voir la rivière qui passe presque au pied du village et de retrouver Stefano, notre guide avec qui nous avions rendez-vous, afin de faire connaissance, Stéphane avait déjà réalisé un stage avec lui l’an dernier.
Pas de pêche prévue à notre arrivée, nous n’avions pas de droits de pêche et ce n’est que le lendemain que nous avions nos cartes journalières, le prix est en fonction des parcours que l’on désire pêcher, variant de 23 à 50 € par jour et selon le type de poissons que l’on veut pêcher.
Certes la pêche à un coût supérieur à chez nous, mais vu le potentiel, vous pouvez avoir la chance de faire le poisson de votre vie.
La gestion est bien faite, les secteurs sont bien définis et délimités, classés par zones avec des secteurs à gros poissons , d’autres avec de gros ombres communs où l’on peut toucher de très gros sujets pouvant atteindre 65 cm . Sur les secteurs à grosses truites, vous pouvez faire le poisson de votre vie, avec des truites ou marmorata dépassant allégrement 70 cm, voire plus, d’ailleurs Stéphane , Dominique et le guide ont vu une truite fario de 80 cm à minima, je vous mettrez la petite vidéo réalisée par mes amis.
Nos techniques de pêche, furent différentes selon les secteurs choisis, la nymphe au fil, la pêche à l’espagnole, en tandem (sèche /nymphe) ou en sèche, c’est d’ailleurs la technique avec laquelle nous avons pris la plupart de nos poissons.
La météo, le matin la température extérieure était de 5° et 18° l’après-midi, celle de l’eau 8°, ce qui a sans doute calé les poissons, mais malgré ça, Stéphane à nettement mieux tiré son épingle du jeu que moi, car de mon côté, j’étais plus apte l’après-midi, ce qui est fort habituel pour moi, car même à la maison, je n’aime pas trop les pêches du matin.
Nous avons pris chaque jour des poissons, subit de nombreux dépiquages, 2 casses pour Stef, dont une casse au 16 centièmes sur un très gros poisson et une truite de 45 cm partie sous ses pieds. Il lui a marché sur la queue, alors que je venais de passer sans la voir, car elle était restée cachée sous un bloc, sans bouger et dans très peu d’eau à peine 10 cm.
Des grosses truites et marmorata, nous en avons vus quelques unes, mais de là à les prendre ce fût une autre paire de manches. Le guide nous à fait une petite démonstration en nymphe à vue.
D’ailleurs le lendemain sur le même spot, Stéphane vient me rejoindre et me dit » Si tu veux tenter un gros poisson, arrive » . Lorsque j’ai vu où était cachée cette truite, j’ai voulu l’a pêcher en sèche, elle montait voir la mouche, mais ne prenait pas. Je décide alors de mettre une petite nymphe, guidé par Stéphane, placé en hauteur sur la berge, je lance ma nymphe dans la veine d’eau porteuse, c’est au second passage que je vois la truite sortir de dessous le bloc, la gueule ouverte pour se saisir de ma nymphe (encore une nymphe de mon ami Alvaro) . Je ferre aussitôt, la truite est bien piquée et le combat s’ensuit, elle tente de regagner sa cache, je l’en empêche, je la ramène vers la berge, elle est à deux doigts d’être mise dans l’épuisette, mais l’élastique de mon épuisette m’empêche de tendre d’avantage le bras, j’ai mal géré le coup, elle repart vers le courant et se dirige sous un gros rocher, je sens que la partie est finie, c’est mort pour moi, la truite vient de se dépiquer.
Vous pourrez voir cette scène filmée par Stéphane avec mon appareil photo durant la lutte contre ce poisson.
Des éclosions de sedges en grand nombre et pourtant rien ne bougé sur la rivière, j’en profite pour faire quelques photos.
Pour ce qui concerne la pêche du dernier jour, je suis une nouvelle fois capot le matin comme à mon habitude et après le casse croûte c’était l’apothéose.
J’ai pêché en sèche pratiquement, ça gobait de partout, des poissons en hyper activité, des truites, des marmorata en nombre mesurant entre 5 à 40 cm, je vais terminer la session avec une trentaine de truites dont cinq marmorata, j’en dépique pas mal aussi, elles prenaient sur un petit voilier cdc H18, que mon ami espagnol Alvaro Tristan Lopez m’avait fait parvenir quelques jours avant mon départ.
Tandis que Stéphane de son côté, avait déjà pris une dizaine de truites le matin, et en prendra autant que moi l’après-midi, il finit la session avec 45 poissons. Donc à nous deux pour le dernier jour, d’un coup sur la fin d’après-midi, la rivière s’est ouverte et ce fût un véritable festival, les poissons étaient tous dehors, nous avons pris 80 poissons.
C’était pareil la veille, mais avec un peu moins de prises pour moi , j’en prend une vingtaine et Stef , prendra 35 poissons , il m’a largement dominé sur ce séjour , il s’est même fait cassé un hameçon sur un gros poisson.
Je vais vous parler de notre ami Dominique, traducteur et épicurien qui aime la vie, dont la gentillesse et la simplicité n’ont pas de limite et toujours de bonne humeur.
S’émerveillant de tout, la rivière, la nature, les poissons, leurs tailles, la région, les insectes. Il n’a jamais pêché à la mouche, mais il prenait un sacré plaisir à nous voir faire. Heureusement que devant notre insistance et les conseils du guide et de Stef, il a pu de tout de même toucher quelques truites en nymphe.
Côté table, nous n’avons pas démérité non plus, chaque soir nous mangions dans un restaurant différent, autant dire qu’en Italie on ne mange pas mal et à des prix raisonnables, en moyenne 15 € par personne, boissons comprises, un petit aperçu de nos repas, j’oubliais la focaccia que l’ont mangés pendant l’apéro, autant dire que j’ai repris un petit kilo (Lol)….
Je pourrais faire plus long dans mon récit, mais je vais laisser place aux images, elles font parties intégrantes du séjour et sans lesquelles la vie ne serait pas rigolote et Dominique fût le maitre en la matière.
Merci pour ces bons moments Dominique !!
mouton au curry et riz basmati
côtelettes d’agneau
Linguines aux fruits de mer
Paêlla
Ribs et cie
bière artisanale de la Sarca
un mix entre choucroute et potée 🙂
cappuccino
jarrets de porc
spécialité autrichienne ou italienne
le trio insatiable à table
De mon côté, ce dernier jour, après une chute, j’ai noyé mon appareil photo et mon téléphone portable.
Je tiens à remercier les copains David, Denis, Claude, Damfly, Philippe,Jacky, avec lesquels je faisais tous les soir un compte rendu de nos journées de pêche sur Whatsapp, et qui se sont inquiétés de moi, ne me voyant plus donner de nouvelles et pour cause.
Bonjour à tous, voici une autre vidéo réalisée avec mon téléphone, c’était lors de notre journée de pêche sur l’Arc , en compagnie de Stéphane et Maxence, ce fût une belle session,nous avions pêchés en nymphe et en sèche avec beaucoup de truites pour nous trois ( lire l’article ici pour ceux qui ne l’ont pas lu)
petit résumé de cette avant dernière semaine de pêche dans notre région, où j’ai pu me libérer de mes obligations et accompagner mes amis à la pêche.
Nous avons pêchés différents profils de rivières où nous avons pris quelques truites et ombres communs, en sèche et en nymphe, mais rien d’exceptionnel en soit. Ce que je retiens avant tout, c’est d’avoir revu mes amis, Jean Paul et son épouse, Claude, David, afin de partager quelques bons moments de pêche.
Les conditions météos étés correctes, le seul petit bémol, c’est le niveau des rivières et des niveaux extrêmement bas, mais rien de surprenant comparé aux années précédentes, cela devient même très inquiétant ce manque d’eau, car même lorsqu’il pleut, l’eau ne reste plus , elle redescend aussi vite qu’elle est montée.
Fort heureusement,nous avons trouvés des poissons en plein forme et des ombres vigoureux, même si le nombre n’atteignez des chiffres astronomiques, d’ailleurs je n’ai pratiquement pas sorti ma canne sur la semaine, seul a compté pour moi l’accompagnement de mes amis sur des secteurs que j’affectionne particulièrement.
Voici quelques photos sélectionnées parmi le nombre que j’ai pu faire.
Le vendredi matin, je rejoins une autre équipe , celle de mes amis Sempèistes, présents pour la rencontre des Alpes, à laquelle je ne serais pas présent cette année, pour d’autres impératifs.
(Désolé de ne pas être passé au camping saluer Richard Sempé et tout le groupe de pêcheurs, cette année encore c’est prés de 50 participants, venus des 4 coins de France).
Donc ce vendredi, j’étais avec Patrick Quessada, Patrick Planul et Jean Laurent, nous avons trouvés les les mêmes conditions météos et des poissons peu actifs le matin, seulement quelques truites (7 prises) sur un court linéaire et pourtant ce secteur est connu pour sa belle population de truites.
« D’ailleurs à ce propos, deux jours avant sur ce secteur j’ai croisé mon ami Alban, qui en trois heures de pêche a fait 17 truites de 30 à 35 cm et son pote une dizaine,mais quand ça veut pas, ça veut pas !« …
Quelques autres photos de mes amis sempéistes pour marquer nos retrouvailles.
Pas de pêche pour moi ce week-end , mais je compte bien encore faire quelques sessions ces prochains jours, si les fortes pluies annoncées ne vont pas trop augmenter les niveaux. J’aimerais trouver une rivière en eau et des poissons plus actifs, afin de clore ma courte saison sur une belle note.
Bonjour à tous, samedi dernier l’envie de pecher m’est revenue et c’est en après midi que j’ai effectué ma session. A vrai dire, j’ai vite retrouvé mes réflexes, comme mon pote Denis m’a dit, la pêche c’est comme le vélo, ça ne se perd pas. Les conditions météos au top, des éclosions en veut tu en voilà, des truites le nez en l’air pour ce gaver de baetis, que demander de plus !! Dès le 1er passage, une truite se saisit de mon petit cdc sur H18, une mouche qui faisait partie du lot que m’avait envoyé mon ami espagnol Alvaro Lopez Tristan. Une rivière en activité, qui m’a donné l’occasion de ne pêcher qu’en sèche, des truites pour la plupart maillêes et même d, avantage, j’en depique 5, je termine ma session avec 25 truites. Les retrouvailles avec la rivière, le bruit de l’eau, le chant des oiseaux, j’ai pu savourer l’instant en solo. La fermeture est proche, j’espère encore savourer de bons moments, de retrouver quelques copains et me préparer au prochain voyage vers l’Italie dans les dolomites en compagnie de Stéphane.. Quelques photos de mes prises pour étayer cet article. Bonne journée à vous.
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