voici un autre modèle de chiro pour la pêche en réservoir, les lacs de montagne et en rivières évidemment, ce modèle est construit sur la même base que le modèle présenté sur mon dernier article à voir ici.
Ce qui change, c’est le prolongement de la plume cdc qui se trouve entre les ailes et l’arrière du thorax, entre les deux ont insère un dubbing où bien remplacer le dubbing par des herls de paon deux ou trois torsadés autour du fil de montage pour plus de solidité.
Matériaux utilisés pour réaliser ce montage : Hameçon: courbe #16 – Corps : herl condor noir ou substitut – Thorax : dubbing écureuil/lièvre – Toupet : 2 plumes de cdc blanc- Fil de montage : Veevus 14/0.
voilà un classique de la pêche en réservoir, mais qui peut être également utilisé en rivières. La réalisation de l’artificielle est facile et à la portée des monteurs débutants , il ne demande que peu de matériaux pour sa confection.
Buzzer noir
Après avoir fixé l’hameçon dans les mors de l’étau, emprisonner le fil de montage sur la hampe et l’amener en spires jointives jusqu’au dessus de la courbure.
Fixer un herl de dinde ou substitut de condor (c’est pareil), remonter le fil de montage au niveau du thorax, puis procéder à l’enroulement du herl bien à plat pour que les annelures (segments) du corps apparaissent, puis bloquer avec le fil de montage.
Préparer deux plumes de cdc blanc, que vous allez fixer pointes dirigées vers l’avant, ajuster la longueur ( 8 mm ) suffisent, veillez à conserver suffisamment de place pour réaliser la tête. Puis couper l’excédent de plumes.
Prendre une petite touffe de dubbing d’écureuil ou de lièvre , puis former une mèche très fine , que vous allez enrouler entre l’espace de cdc et des sabres de faisan, afin de former le thorax.
Puis rabattre ces sabres de queue de faisan par dessus le dubbing,faire passer entre le toupet de cdc blanc, pour le diviser en deux parties égales, puis bloquer le tout avec votre fil de montage.
Former la tête avec le fil de montage, bloquer par quelques demi-clés ou wipfinish, puis couper l’excédent de fil.
Vernir la tête et tailler le toupet de cdc pour ne laisser apparaitre que quelques millimètres., (voir photo).
Matériaux utilisés pour réaliser ce montage : Hameçon: courbe #16 – Corps : herl condor noir ou substitut – Thorax : dubbing écureuil/lièvre – Toupet : 2 plumes de cdc blanc- Sac alaire : 3 sabres de faisan prélevés sur une plume de queue – Fil de montage : Veevus 14/0.
Bonjour à tous, voici une de mes dernières réalisation, celle d’un éphémère aux ailes déployées, qui pourrait être considéré comme un eccdyonurus torrentis, si l’abdomen tirerait un peu vers le jaune sale. Quoiqu’il en soit, j’utiliserais ce modèle lors d’apparition de ce type d,éphémères.
Les matériaux utilisés pour ce montage sont: Hameçon : 12 à 14 tige droite – Cerques : poils de pinceau de maquillage très fin – Abdomen : herl de vautour naturel où substitut – Thorax : dubbing de lièvre gris – Ailes Wally : plumes de flanc de cane naturelle – Collerette : fibres de cul de canard twistée et enroulées comme pour un hackle : Fil de montage noir Veevus 14/0.
une météo pluvieuse, c’est un grand bien pour nos rivières, ce qui va amorcer la remontée des truites pour le frai, en attendant d’aller les surveiller, me revoilà parti pour les préparatifs de la saison 2024.
Je commence par cette petite série de nymphes billes cuivre, que je vais décliner en trois tailles 14/16/18.
Hameçon : courbe 14/16/18 – Tête : Bille tungstène cuivre – Cerques : fibre prélevé sur un hackle de coq roux – Abdomen : herl de vautour ou substitut naturel – Collerette : Dubbing de lièvre teinte (roux ).
Me voici de retour de mon séjour en Italie, en compagnie de mes amis Stéphane, Dominique et David, pour la 3 éme année de pêche dans les Dolomites et la seconde pour notre David.
Départ de chez Stéphane le lundi à 10 heures du matin, cette fois nous partons à deux voitures, David dans celle de Stef et moi dans celle de Dominique, autant que nous deux plus plus âgés, les discussions allaient bon train tout au long du voyage, nous avions hâtent d’être arrivés sur notre lieu de pêche.
Dés notre passage de la frontière italienne, nous nous sommes arrêtés pour prendre notre 1er cappuccino, une habitude traditionnelle depuis nos escapades italiennes.
A Milan la température est de 33 degrés, c’est dingue pour ce mois d’octobre, mais d’après nos épouses c’est pareil en France.
Lorsque nous sommes arrivés sur notre lieu de résidence, le thermomètre affiché encore 27 degrés en fin d’après midi, heureusement que les nuits étaient plus fraiches.
Par contre, nous avons trouvés des rivières en eau, mais c’était de l’eau de fonte , cela n’a nullement dérangé les poissons, ils étaient même très combatifs dotés d’ une énergie incroyable, les prises étaient agrémentées de multiples chandelles , au point d’avoir perdu plusieurs truites ou de marmoratas aussi bien en sèche qu’ en nymphe.
Ce serait trop long à narrer toute la semaine de pêche, tellement il y a à dire sur la pêche, les paysages, les fous rires, les sessions de pêche du matin au soir, avec juste une courte pause casse croûte le midi et les coups du soir tous plus au moins bons et les bons restaurants bien évidement.
Les anecdotes plus ou moins rigolotes, lorsque l’on perd de beaux poissons, j’en ai fait les frais, tout comme mes compagnons de pêche et j’ai eu quelques passages à vide, les journées de pêche étant intensives, c’est que la Sarca n’est pas une autoroute et que la crapahute était de mise, sans compter les quelques erreurs d’approches qui m’ont fait payer cash une ou deux sessions.
Comme par exemple la perte de deux très grosses truite pour ce qui me concerne, une de 50 cm en nymphe et une autre encore plus grosse prise en sèche, sans compter celles de 40 qui prenaient sur le bout des lèvres nos mouches.
Des coups du soir ou des truites de 35 à 40 cm, sortaient hors de l’eau à plus de 50 cm de hauteur pour se saisir de sedges, je n’avais jamais vu ça auparavant, du moins pas autant que ce soir là.
Pareil pour mes compagnons de pêche, David, Dominique et le must , une très grosse truite prise par Stéphane, un poisson exceptionnel perdu à cause de la malchance !!!
Je vous raconte la scène que je n’ai pas vu , mais détaillée mon ami David, qui vient au secours de Stéphane pour la mise à l’épuisette de cette Big Mama, un poisson qui devait faire plus de 80 cm. La canne complètement arque boutée comme une roue de vélo, tient ce poisson qui ne veut pas décoller du fond, car cette masse au fond de l’eau, vend chèrement sa peau. Quand soudain, David voit passer au dessus de lui deux canards qui venaient juste de s’envoler de la rivière et malheureusement pour Stéphane, l’un d’eux s’est pris le bas de ligne sous l’aile, entrainant avec lui prés de 5 m de fil, la casse s’en est suivie et de ce fait, notre ami Stéphane a perdu ce superbe poisson qui aurait pu être son Graal et obtenir un nouveau record de taille.
Pour vous donner une idée de la taille de ce poisson, voici ce que l’on peut pêcher sur ces rivières, celui de Stéphane devait être sensiblement de la même taille que celui pris cet été par notre guide Stefano Fredizzi au cours de cette saison.
Quelques photos prises au cours de notre séjour sur la Hte Sarca, bien évidemment toutes ne sont pas présentent, mais l’essentiel est là, pour étayer cet article, certes il nous manque nous plus beau poissons, dépiqués ou cassés au cours de cette semaine de pêche.
Le point positif, c’est qu’il s’est pris énormément de truites en nymphe et surtout en sèche, sur des gobages ou en pêchant l’eau.
gros sedge sarca
eccdyonurus venosus Sarca
Un aperçu de cette fabuleuse destination de pêche à la mouche..
je vous relate en quelques lignes, d’une session d’un après-midi au bord de l’eau, qui s’est déroulée en ce jour du 25 mai.
J’avoue que ça m’a changé un peu du jardin, j’ai choisi le parcours no kill des gorges, il n’y a pas eu d’activités en surface, peu d’éclosions.
Le débit était plus que correct , avec une eau cristalline , j’ai opté pour la pèche à la nymphe. Début de session, 13h00, fin de session 17h00, au total 15 poissons. Encore une belle qui ne viendras pas orner sa belle frimousse sur le blog, à cause d’une casse à ras de la nymphe, juste avant de la toucher, je venais d’accroché celle-ci sur le fond entre les gros cailloux et je n’ai pas vérifié l’état du fil et lorsque je touche ce beau poisson ( 40 cm) , j’ai payé cash ma non vigilance et pourtant je sais très bien qu’il ne faut pas hésité à refaire sa pointe.
J’ai testé pas mal de nymphes, car il ne suffit pas de les monter, mais il faut aussi vous prouver qu’elles sont faites pour pêcher.
communément (Patache ou Patraque), cette larve plate nous ferais presque penser à un « Alien », à cause de sa tête trapue et ses solides pattes ,faites pour s’agripper aux blocs rocheux et résister aux forts courants.
La larve d’heptagéniidés sur son rocher
La nymphe artificielle d’heptagéniidés
Hameçon : Courbe n°12 – Cerques / Abdomen /Sac alaire : Sabres prélevés sur une queue de faisan – Cerclage : fil de cuivre ou fil de montage – Pattes : 6 Biots d’oie olive – Thorax : dubbing de lièvre noir – Yeux : fil nylon de 35 centièmes brulés aux extrémités avec un briquet – Fil de montage : Veevus 12/0 noir .
Pour remettre le clocher au centre du village, je n’ai pas la paternité de ce montage, Gilles alias le matou, m’a envoyé un lien de ce montage sur Youtube, j’ai visionné , ça m’a plu, je l’ai réalisé.
le temps se prête au montage et donc pour m’évader un peu je me laisse aller à des montages un peu plus complexes, malgré que ce ne soit pas encore la perfection, car il reste encore des améliorations à apporter !
Voici donc pour le fun, la réalisation d’une mouche de mai s’extirpant de son enveloppe nymphale.
Hameçon : Tiemco Tmc 400 n°12 ( deux hameçons dont un coupé à la courbure) – Cerques : plume de flanc de colvert – Enveloppe nymphale : dubbing de lièvre poils longs – Sac alaire : sabres de faisan – Abdomen : soie floss crème – Cerclage : Fil noir veevus 12/0 – Thorax : Dubbing de lièvre noir – Ailes : Flanc de cane Mallard teinte jaune – Toupet : cdc blanc – Collerette : Hackle de coq Metz Grizzly –Tête : fil de montage noir Veevus 12/0.
Particularité du montage:
C’est l’utilisation de deux hameçons, un pour réaliser l’enveloppe nymphale et l’autre qu’il va falloir couper à la base de la tige, pour la partie émergente de la mouche.
Ensuite il faut fixer la partie de l’hameçon coupé sur le dessus de la hampe, en le bloquant par des enroulements de fils et ensuite que vous consoliderez avec de la cyanolite et vous obtiendrez ainsi , le support pour le corps détaché de la mouche de mai qui s’extirpe de son enveloppe nymphale.
De ce fait, vous aurez des œillets des deux côtés de la mouche, après c’est à vous de choisir ou attacher votre mouche.
Ce montage, demande beaucoup de réflexion et de matériaux à poser, il n’est pas pour autant impossible à réaliser, la patience et la méthode couronneront votre travail.
Étapes de montage :
Procédez à la fixation de la partie de l’hameçon coupé, bloquer bien solidement et déposer une goutte de colle rapide.
Emprisonnez le fil de montage, en démarrant juste derrière l’oeillet de l’hameçon fixé dans les mors de l’étau. Ensuite, pour simuler les cerques en formation, préparer une pincée de flanc de colvert (très peu) et fixez les, pointes dirigées vers l’avant.
Lorsque ceci est réalisé, préparer une boucle à dubbing avec le fil de montage et y insérer le poil de lièvre, ensuite twister le tout pour obtenir une mèche et avec celle-ci, former l’enveloppe nymphale, arrêtez vous juste un peu avant la courbure de la hampe, laissez cette mèche en attente.
Pour cette 4ème étape, nous allons préparez le sac alaire, pour cela il faut prélever sur une queue de faisan, quelques sabres, que vous fixerez solidement au dessus de la courbure de l’hameçon.
Une fois fait, continuer l’enroulement de votre mèche de dubbing, mais un peu plus volumineux (sans trop), afin de réaliser le thorax, arrêtez vous au pied du second hameçon.
Rabattre par dessus ce dubbing, les sabres de faisan pour réaliser le sac alaire, bloquer avec le fil de montage par une ou deux demies clés, mais ne coupez pas le fil de montage noir, qui vous servira pour le cerclage et pour la suite du montage.
C’est le moment ou il va falloir fixer la soie floss et recouvrir la partie du second hameçon (celui coupé), afin de former un abdomen de forme régulière à la base et légèrement conique vers le haut.
Arrêtez vous au niveau du thorax, puis à l’aide du fil de montage noir, procédez au cerclage en spires espacées de façon à réaliser les annelures du corps. Lorsque vous êtes arrivés vers la partie thorax, bloquer et couper l’excédent de sois floss.
Ensuite une petite touffe de cdc blanc et juste derrière fixer les pointes d’une plume de Mallard teinte en jaune, en la coupant par le centre de la plume en forme de V, pour obtenir deux parties égales. Puis en dernier fixer le hackle de coq Grizzly.
Une fois tout ceci bien arrimé, former le thorax avec un léger dubbing de lièvre noir, puis former la collerette en enroulant le hackle en spires assez larges. En les faisant passer par dessus le dubbing et entre les plumes de cdc et de Mallard, tout en faisant très attention de ne pas écraser les fibres de ces plumes.
Bloquez le hackle, couper le rachis, puis former la tête et vernir cette dernière.
Si vous avez des difficultés à comprendre, regardez bien les photos, cela vous aidera à la confection de votre mouche ou n’hésitez pas à me poser des questions .
La peute, la Vilaine en patois Franc comtois, est une mouche qu’il faut absolument avoir dans vos boîtes, cette mouche, qu’on ne présente plus peut vous rapporter gros.
C’est une des 1ères mouches que j’ai appris à monter lors de mes débuts à la mouche, elle est connue de tous les moucheurs de France et même au-delà de nos frontières.
Comme , nous entrons dans la période ou les trichoptères vont être ou sont déjà métamorphoser en sedges, j’ai voulu vous parler de ce montage.
J’utilise cette mouche, pour pécher l’eau, ou soit lors des pré-coups du soir et ce qui devient rare pour moi, durant les coups du soir.
Certains moucheurs, l’utilisent même pour la pèche en noyée, et pour ce qui concerne la plume, il y a deux écoles.
Celle ou l’on taille les pointes de la plume et l’autre ou la plume n’est pas coupée, pour simuler les cerques.
Des anciens moucheurs, m’ont appris, que son créateur , Mr Henri Besson dit » le sorcier de Vesoul « , lui ne coupait pas les pointes de la plume.
En tout cas, plume taillée ou pas, cette mouche vous fera prendre du poisson c’est certain !
Matériaux utilisés : Plume de poitrail de colvert – Fil de montage : veevus 12/0 jaune pale ou autres marques – Hameçon : Dohiku n° 14
Pour la réalisation de la mouche, c’est pas trop compliqué, même pour les débutants.
Formez un corps avec le fil de montage
Préparez une plume de poitrail de colvert, en supprimant la partie duveteuse du bas.
Prendre la plume entre vos doigts, rabattre les fibres vers l’arrière, puis fixer la plume par la pointe.
Ensuite à l’aide de la pince à hackle, former une collerette par quelques enroulements.
Bloquez, coupez le reste du rachis et former la tête par quelques demies clés ou par un wipfinish et coupez l’excédent de fil.
Vernir la tête, puis à votre convenance, vous pouvez ou pas tailler les pointes de la plume.
D’autres variantes sont possibles, comme par exemple, faire le corps de la mouche avec un quill d’oie (substitut de condor).
bien que nous sommes encore en avril, je prend un peu d’avance sur le calendrier des émergences, je vous propose ce modèle de nymphe légère, que je n’ai pas voulu lester, que vous pouvez faire, grâce à quelques enroulements de fil de plomb fin au niveau du thorax.
Les matériaux utilisés pour ce montage :
Hameçon : tige longue ou Tiemco 200 R n°8 à 12 – Cerques : 3 sabres de faisan commun – Sous corps : Soie polyfloss jaune paille – Abdomen : quill synthétique Hemingway transparent – Branchies : 8 ou 10 brins (selon la taille de l’hameçon), de polyfloss blanche ou Antron Yarn blanc – Sac alaire : 2 plumes de cdc naturel ou gris foncé – Thorax : dubbing de cdc jaune – Naissances des ailes : plume de Mallard jaune – Fil de montage : Veevus 12/0 jaune paille.
Assez complexe à réaliser, surtout pour la mise en place des branchies, mais avec de la dextérité, mais pas insurmontable, j’espère que mes explications seront suffisamment explicites.
Étapes de montage :
Fixer dans un premier temps le fil de montage jaune, sur la hampe de l’hameçon et l’amenez à la courbure.
Prélevez 3 fibres d’une plume de queue de faisan, puis les fixer au dessus de la courbure pour faire les cerques, ainsi que le quill synthétique, que vous laisserez en attente. Ramenez le fil de montage derrière l’oeillet.
Prendre le second porte bobine garni de la polyfloss jaune et former le sous corps, de forme un peu oblongue, arrêtez vous au dessus du thorax, bloquez avec le 12/0 et coupez l’excédent de polyfloss.
Préparez les 8 à 10 brins de polyfloss blanche, que vous allez fixer en part égale sur chaque côté du thorax, les pointes dirigées vers l’avant, pour ne pas gêner votre travail.
Laissez le tout en attente, nous allons maintenant passer à l’étape la plus complexe du montage, c’est à dire l’insertion des brins de floss pour imiter les branchies.
Prenez le quill synthétique entre vos doigts et recouvrir le corps de deux tours, pour le démarrage de l’abdomen, puis à partir du 3èmes tours, emprisonnez un brin de floss blanche sur chacun des côtés.
Renouveler les étapes à chaque fois que vous ferez un tour avec le quill, en allant ainsi de suite emprisonner tous les brins. Une fois que vous serez arrivé au niveau du thorax, bloquez et coupez l’excédent de floss blanche.
Enlever la mouche de l’étau et la prendre entre vos doigts pour tailler en biseau les parties de floss qui dépasse de l’abdomen, afin d’obtenir une forme en V, en partant du bas du corps et en élargissant vers la partie haute.
Lorsque ce travail à été fait, remettre la mouche dans les mors de l’étau, puis emprisonnez juste au dessus du thorax, légèrement à l’arrière, votre fil de montage 12/0.
Préparez deux plumes de cdc, puis les fixer sur le dessus du thorax, ensuite former une boucle à dubbing, insérer entre les deux fils, un dubbing de cdc ou lièvre, twister et l’enrouler pour former le thorax, arrêtez vous à 1/2 cm derrière l’oeillet.
Fixez une plume de Mallard teinte jaune paille, les pointes vers l’avant, puis rabattre le cdc , bloquez d’un ou deux tours.
Faites passer votre fil de montage juste derrière l’oeillet, rabattre contre le cdc votre plume de Mallard,à l’aide de vos doigts, puis former la tête.
Coupez l’excédent de fil, puis vernir la tête, déboucher l’oeillet si nécessaire.
la météo n’est pas au top en ce mois d’avril et en plus ce week-end est tellement pourri, qu’on ne peut pêcher, ni jardiner, alors on se remet à l’étau pour combler les quelques vides dans les boites.
Et pour cet article, je vous propose le montage de nymphes Jig réalisées avec un tinsel chartreuse, avec lesquelles j’ai pêché ces derniers temps, et qui ont fait match !
Après ce moment de folie du 1er avril et que le soufflet est retombé, je reviens aux choses sérieuses, avec la confection de ce Bubble Sedge.
Hameçon : Courbe #12 – Corps : Dubbing de lièvre naturel – Ailes : 2 plumes de cdc – Naissance des ailes (côtés) : flanc de cane naturelle- Antennes : 2 sabres de plumes de queue de faisan – Tête : Fil de montage noir 12/0.
Étapes de montage :
Après avoir fixé l’hameçon dans les mors de l’étau, fixer le fil de montage et ramenez celui-ci jusqu’au dessus de la courbure.
Préparez deux plumes de cdc, puis les fixer par les pointes juste au dessus de la courbure.
Formez une boucle à dubbing, insérer un dubbing de lièvre naturel, entre les deux fils et twister le tout
Lorsque votre mèche à dubbing est prête, former le corps en l’enroulant sur les trois quart de la hampe, bloquez avec le fil de montage.
Ensuite, prenez les deux plumes de cdc entre vos doigts, puis les rabattre par dessus le corps, veillez à ce que ces plumes soient en forme de ballon de rugby (exemple de la photo), bloquez avec le fil de montage.
Passez à la mise en place des naissances d’ailes, en prélevant une 1ère pincée de flanc de cane, que vous fixerez sur un côté, bloquez et renouvelez l’opération pour l’autre côté.
Pour la fixation des antennes, prélevez deux sabres de queue de faisan et les fixez derrière la tête, les pointes dirigées vers l’avant, amener le fil de montage au pied des ailes et former une boucle à dubbing.
Insérez une peu de poils de lièvre (dubbing), entre la boucle et twister pour obtenir une petite mèche, qui vous servira à former le thorax.
Faire passer sur le devant et l’arrière des antennes, par un ou deux tours, en prenant soin de redresser légèrement ces dernières.
Puis faire la tête avec le fil de montage, puis boucler légèrement les antennes avec le dos d’une lame de cutter (voir photo).
depuis quelques jours je commence à apercevoir des émergences de Baetis Rhodani, mais les gobages reste encore un peu timides.
Sauf, si vous arrivés à la bonne heure, c’est à dire qu’il ne faut pas hésiter à faire sauter l’heure du déjeuné et d’avoir l’opportunité de pêcher en sèche.
Voici donc une mouche, qui n’est pas compliquée à faire, n’hésitez pas à en monter quelques unes, elles vous seront utiles au moment opportun.
Vous pouvez également réaliser le corps avec un fil de montage plus au moins claire. Mais ce qui prime avant tout, c’est le positionnement des ailes en V.
Mouche, à monter sur des tailles d’hameçons de #16 ou de #18, et sans aucun doute, cela intéressera quelquesgobeusesde Baetis !
Matériaux :
Cerques : hackle ou pardo – Corps : fil de montage gris 12/0 – Thorax : dubbing de lièvre gris – Ailes : cdc gris – Tête : fil de montage.
je n’ai pas encore refait de sortie de pêche depuis le week-end d’ouverture, mais il me reste à traiter quelques rushs pris au cours de ce long week-end avec les copains.
Voici un extrait de notre sortie du lundi , ou l’on peut voir l’ami Claude évoluer sur ce torrent.
dans la série nymphes, ces nymphes billes teinte chocolat, sont de vraies aimants à truites et ombres, on pourrait les qualifier d’indispensables, tant elles ne passent pas inaperçues dans le cône de vision des poissons.
Appréciées des pêcheurs à vue, montées en petites tailles, elles n’enlèvent en rien leurs attraits sur des tailles supérieures, les modèles présentés sur la photo, sont montés sur des hameçons droit de #14 à 16 et les Jig sur des hameçons #14 à 12.
Vous pouvez également pour les utiliser pour d’autres techniques, comme pour la pêche en nymphe au fil, la nymphe au toc ou la nymphe dérive naturelle ou le Tenkara, à la Bouboule technique de Laurent Jauffret.
J’ai déjà vu plus d’une fois, des truites se déplacer sur plus de deux mètres , pour se saisir de cette nymphe chocolat, les pêcheurs de la Sorgue ou d’autres rivières, peuvent confirmer mes dires.
Hameçon : Droit n°14 à 18 – Tête : bille tungstène chocolat – Cerques et abdomen : sabres de Faisan commun – Cerclage : Fil de cuivre fin – Thorax : dubbing Hare Ear plus marron – Fil de montage : Veevus 12/0 marron
Nymphes Jig chocolat
Hameçon : JIG n°12 – Tête : bille tungstène chocolat 3,3 mm – Cerques : une pincée de hackle roux – Abdomen : Herl synthétique gris – Thorax : dubbing Hare Ear plus marron – Fil de montage : Veevus 12/0 marron.
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