Bonjour à vous,
nous sommes entrés dans la dernière semaine d’avant l’ouverture générale de la pêche de la truite et ce montage de nymphes lourdes est plutôt concerné pour la pêche de forts courants.
Les matériaux utilisés sont :
Bonjour à vous,
nous sommes entrés dans la dernière semaine d’avant l’ouverture générale de la pêche de la truite et ce montage de nymphes lourdes est plutôt concerné pour la pêche de forts courants.
Les matériaux utilisés sont :
La Marque française DamFly passe un cap dans son évolution et c’est en grande partie grâce à vous qui me faites confiance donc je vous en remercie sincèrement.
Pour ce faire il me faut fermer l’auto entreprise et le site à compter du 1er Mars, je reviendrais donc dès le 1er Avril avec une belle surprise.
Si vous voulez quand même commander des articles, contactez moi soit en message privé sur Facebook où pour ceux qui ne vont pas sur les réseaux sociaux, vous pouvez me contacter par téléphone au : 06 58 28 58 58.
Les articles vous seront envoyé en Avril et les paiements se feront également en Avril .
Encore une fois grâce à vous et votre confiance DamFly passe à la vitesse supérieure !..
MERCI A TOUS
SPOTO Damien
Slt à tous, hier matin j’ai attaqué une nouvelle série, elle va rejoindre mes boites et apprendre à nager d’ici quelques jours,il ne restera plus qu’à les faire valider par les truites de mes parcours de pêche.
Matériaux utilisés : Hameçon courbe #12 /14 – Sous corps : floss beige – Abdomen : vinyl rib olive – Tête : bille tungstène noire 2,8 mm – Thorax : dubbing de lièvre couleur olive – Naissances des ailes : organza beige.
Bonjour à vous,
voilà une nymphe d’ouverture, en ce début de saison, les truites surdensitaires qui colonisent la plupart des rivières de l’hexagone, ne sont pas trop regardantes sur ce qui passe dans leur champ de vision.
Je pense que vous aussi comme moi, vous connaissez quelques rivières avec de très grosses truites arc-en-ciel , alors ces nymphes vont sans aucun doute les intéresser et non seulement ça imite une teigne teinte en jaune, mais en torrent elle pourrait également imiter une larve de trichoptère.
J’ai réalisé ces trois nymphes avec deux types d’hameçon différents et des billes de couleurs différentes également, ce sont des nymphes adaptées pour pêcher les forts courants. On peut, si on le désire, augmenter la taille des hameçons et des billes et pêcher encore plus lourd.
Gare à la discorde familiale avec votre conjointe, si vous lui piquait ses gants pour la vaisselle, vous ne viendrez pas vous plaindre à moi, car je suis pour la paix des ménages (lol).
Elles sont très rapides à réaliser, voici les matériaux utilisés pour la confection de ces nymphes.
Hameçon : Caddis n°16/14/12/10 – Tête : bille tungstène de 2,5 à 4,8 mm – Sous corps : soie floss jaune – Abdomen : bandelette de 5 ou 6 mm de large d’un gant Mappa – Thorax : dubbing de lièvre ou autres choix.
Bonjour à vous,
voici un petit retour sur ma journée de samedi 19 février où je me suis rendu aux 10e salon provençal de pêche à la mouche, avec mes deux potes, Claude et Denis. Ce salon est devenu un rendez-vous incontournable, pour les Sudistes et même les exposants et visiteurs les plus lointains.
Un salon organisé et mené de main de maitre par l’équipe du Magasin le Sorguett, grâce à son leader Eric Arnaud , patron du magasin et chef d’orchestre de ce rendez-vous halieutique.
Donc, rendez-vous était pris à la maison à 7h30, le temps de prendre le café, Claude et moi, prenons le départ à 8h00, on passe récupérer Denis à 9h00 à Valence, afin de covoiturer, c’est plus écologique et surtout moins monotone que d’aller chacun seul dans sa voiture.
Après les salutations, fini les embrassades (covid oblige), nous voici sur l’A7 en direction de l’Isle sur la Sorgue, après un petit arrêt café et une petite erreur de bretelle de sortir sur l’autoroute de ma part, nous voici arrivés au salon il est 10h40, je me fais charrier par mes deux compères (lol).
Nous pressentions une bonne journée et autant dire que ce fut le cas, nous avons passé une excellente journée !…
Celle-ci fût intense en rencontres et retrouvailles, nous avons revu plein de potes, mais également des exposants avec lesquels, nous nous voyons à chaque salon et puis d’autres que nous n’avaient encore jamais vu.
Certes un petit peu déçu de ne pas avoir vu d’autres potes exposants, mais cela est peut-être dû à l’organisation d’un autre salon à Cahaix en Bretagne, qui s’est déroulé ce même week-end.
Après la présentation de nos passes sanitaires, le paiement de nos billets d’entrée, nous voici entrés dans l’antre vauclusien de la pêche à la mouche.
Claude se dirige vers le stand Devaux, je le suis, une chance ce n’est pas encore trop chargée à cette heure. Claude est intéressé par un pantalon de pêche, il demande un conseiller, celui-ci juge d’un premier coup d’œil la taille de Claude, il l’essaye, parfait ça lui va comme un gant, un vrai top-modèle mon conscrit (Lol), l’affaire est rapidement conclue !
Quant à Denis, il s’est déjà volatilisé dans les méandres du salon, tandis que moi je retrouve des amis sempéistes, Éric, France son épouse et Fifi de Montélimar, on papote un bout de temps, mais on ne peut faire autrement lorsque l’on ne s’est vu depuis longtemps. Claude nous retrouve et nous papotons encore, je n’ai même pas pensé à faire une photo de nous tous ensemble, désolé les amis, ce sera pour une prochaine fois.
On se quitte, pour un nouvel arrêt de Claude sur le stand Marryat, mais cette fois c’est pour notre ami David, qui nous a demandé de lui prendre une soie « Snowbee délicate #3 ». Mais pas de bol pour notre ami David, l’exposant nous dit qu’il est n’en a pas, aussitôt il passe un appel auprès d’un autre contact, afin de nous procurer le produit, ce fût peine perdue, car apparemment il est en rupture de stock. Si toutefois vous connaissez un revendeur dans votre ville, qui a ce type de soie en disponibilité dans son magasin,laissez-moi un message que je transmettrais à mon pote David, merci pour lui.
Je m’arrête sur le stand de Laurent Jauffret, il vient de lancer sa propre marque depuis l’an dernier et a mis sa propre technique au point » Le Toc à la nymphe « , appelée par ses amis la pêche à la » Bouboule « . Laurent que je connais depuis prés de 40 ans, est originaire de la région, est dans son fief, la Sorgue il la connaît comme sa poche, sa technique est vraiment adaptée à cette rivière entre autres bien évidemment.
A très bientôt en Chartreuse Lolo !
Un petit salut au gars de l’école de pêche au passage.
Alors, que je voulais faire la surprise de ma venue à Damfly, parce que la veille l’ayant eu au téléphone, je lui ai laissé croire que je ne viendrais pas. Soudain j’entends le haut-parleur citer mon nom, me disant que j’étais attendu sur le stand DAMFLY, surpris par cette annonce, je croise Jérôme qui me dit,il y a ton pote Denis qui a vendu la mèche en fait, j’avais omis dans la voiture de ne rien dire à Damien, je ne l’avais dit qu’à Claude, du coup la surprise est tombée à l’eau (mdr).
Puis je pars rejoindre mes amis sur le stand Damfly, j’ai plaisir à revoir les amis, c’est ici que nous allons faire la halte casse croûte. Notre ami Patrick Gillis, nous a sorti les caillettes et le saucisson de la Drôme, tandis que Jérôme Garcia notre ami Cathare dans la foulée, nous a sorti le foie gras aux cèpes maison et sa charmante épouse nous à ravitailler en pain.
Pris au dépourvu, puisque nous voulions manger à l’extérieur, nous sommes allés avec Denis, acheter un bon Châteauneuf du pape sur le stand du producteur vigneron, qui se trouvait comme par hasard juste en face du stand de Damfly.
Avec nous, étaient présents Yannick Rivière du stand Devaux et Bernard Faivre monteur renommé et grand ami de Gérard Piquard, qui se sont joint à nous, pour le petit casse croûte improvisé , autant dire que le stand de Damien était bien animé.
Je remercie Damien et son équipe composée de Ben, Patrick, Jérôme et (son épouse), et Yann, pour votre accueil chaleureux, nous avons passé un super moment en votre compagnie.
Cette pause casse croûte terminée, nous poursuivons notre visite du salon, je vais saluer Thierry Bonini, que j’avais invité il y a quelques années à venir exposer lors de la fête du Guiers que nous avions organisé avec la réciprocité Guiers aux Échelles/Entre deux Guiers, Thierry fabrique de très jolies boîtes à mouches et bien d’autres objets en bois.
Je poursuis ma visite et je m’arrête pour saluer Hervé Thomas » Éditions fil de pêche » , dont j’ai lu tous ses articles dans les revues de presses halieutiques et notamment pêche mouche.
Je savais qu’il serait présent au salon, j’avais vraiment envie de le rencontrer, parce que les fois précédentes sur d’autres salons, je n’avais osé m’approcher, voilà qui est fait. Il y a quelque temps, Hervé m’avait accepté dans son groupe Facebook qu’il a créé et qui s’intitule » la pêche autrement ».
Dans ce groupe Hervé favorise les belles photos, les beaux paysages, la nature et la faune, tout ce qui me plaît aussi. Il était présent sur le salon de Muret, mais trop loin pour moi. Hervé vient d’éditer son 3e livres, avec des photos remarquables et des qualités exceptionnelles sur la faune aquatique et les invertébrés, c’est une belle collection de livres.
Un nouvel arrêt, c’est sur le stand de Hervé Charpenel facteur de cannes » Salmonidés événements », c’est un ami de longue date. Il fabrique de superbes cannes à mouches et des inserts de cannes, ce sont de vrais petits bijoux, la dernière canne en date crée pour le salon est une 7 pieds #4
Il ne cesse de fabriquer de jolies cannes pour le bonheur des moucheurs, mais également pour d’autres pêches, il a un talent exceptionnel. Il est également depuis l’an dernier revendeur de chaussures de wading Andrew.
Un arrêt sur le stand de Maxime Miguel de « Tenkara Pyrénées », que je connais depuis ses premiers salons, notamment celui du SANAMA, un gars super, simple et chaleureux et avec l’accent de Toulouse, Claude en profite pour acheter un petit panel de mouches sèches, à un prix incroyable, l’occasion a fait le larron.
Et pour finaliser cet article, je vous mets en vrac au détour de ma visite, parce que j’ai été pris par le temps au casse-croûte et que le salon se terminait à 17h00, nous n’avions pas eu le temps de tout voir en détail et prendre le temps de discuter avec les uns et les autres.
J’ai pu voir une démonstration de l’inventeur du Hook Bobbin, c’est un très bel outil,pas donné c’est sûr, mais qui vaut quand même le coup pour celui qui désire s’offrir un bel objet de montage.
Un passage éclair sur le stand Soldarini, je n’ai pas voulu déranger Thibaut Guilpain ,qui était très occupé avec un client, je l’ai croisé plus tard dans le salon, il était en discussion avec Yannick Rivière, on s’est juste serré la main.
L’incontournable stand Peux, avec la présentation des « Rolls » des moulinets , c’est de l’horlogerie Suisse, son prix va avec la qualité et la beauté du produit.
Éric Arnaud au centre de la photo, qui encore une fois à réussi son challenge d’organisateur de salons, cette édition fut encore une réussite.
Nous avons eu le temps de discuter un petit peu avec lui, quoiqu’ il soit très pris et avons relaté le souvenir Gilou son papa figure emblématique de la cité vauclusienne, décédé en 2019, avec lequel j’ai gardé de très bons souvenirs, lors de mes week-ends de pêche sur la Sorgue, je ne peux m’empêcher de penser à lui dés que je viens dans cette Venise provençale.
Je garde ce bon souvenir de la dernière fois ou je l’ai revu dans le magasin le Sorguett, toujours derrière sa machine à coudre, j’aurais tant aimé qu’il soit encore présent sur ce salon.
Je termine cet article sans mettre plus de photos, car je n’ai pas eu le temps de voir tout le monde, pour cela, il m’aurait fallu passer le week-end complet. Afin de voir les autres exposants et les nouveautés, j’en ai raté pas mal, c’est dommage, mais ce sera pour un prochain salon.
Merci de m’avoir lu !
que j’ai trouvé très bien organisé sur lequel j’ai pu retrouver de nombreux amis sur les stands de DamFly Fishing , Hervé Charpenel, Daniel Kessler, Laurent Jauffret , Jean-marc Chignard et Yannick Riviere de l’équipe Devaux, Grégoire Juglaret de l’équipe Jmc, Maxime Miquel, Thierry Bonini et des rencontres du virtuel au réel, avec Hervé Thomas, Bernard Faivre, Jérôme Jerome Castillon, Stephane Leurriste, j’en oubli beaucoup d’autres je m’en excuse !
Bonjour à vous,
pour les passionnés que nous sommes, c’est aussi l’occasion de nous projeter durant cette saison hivernale, vers nos futures parties de pêche.
Cette semaine, alors que je montais mes mouches, je me suis imaginé, en caricaturant un peu, voire même beaucoup, quel pouvait être le comportement des autres monteurs derrière leurs étaux.
D’où ma réflexion par le biais de cet article, il me semble n’avoir jamais vu un forum ou une revue halieutique, traiter de ce sujet, j’espère que ce n’est pas le cas.
Alors qui êtes vous derrière l’étau, dans quelle catégorie vous situez-vous ? 🙂
Moi je tairais la mienne, une petite idée peut être ?
Ce sera l’occasion d’en parler au bord de l’eau, si nous avons l’opportunité de nous croiser en cours de saison !…
En tout cas, de ce que je pense, nous sommes tous animés par la même passion, le même souci du détail et surtout cette addiction, qui nous pousse à vouloir réaliser de belles mouches pour le plaisir des yeux avant tout !
Mais en action de pêche, seule la truite sera juge de nos mouches !
Comme je dis souvent à mes potes qui débutent au montage, « à chacun son rythme, car nous n’avons pas tous appris à marcher ou à faire du vélo en même temps ».
On sait tous ou la plupart, que ce ne sont pas obligatoirement les belles mouches qui sont les plus prenantes. Si on en juge les mouches de feu Henri Besson, surnommé le sorcier de Vesoul et sa très réputée « Peute », qu’il avait baptisé la « Vilaine », et que beaucoup d’anciens purent témoigner de son efficacité sur les truites et qui de nos jours intéresse encore les truites.
Pour conclure, soyons indulgents dans nos jugements envers ceux qui ne font pas de belles mouches ou de belles nymphes, moi j’estime qu’ils ont au moins le mérite d’essayer.
Car, nous ne sommes pas tous égaux devant le talent, moi-même j’apprends des autres, je ne fais pas toujours de beaux montages, mais j’ai le plaisir de partager avec vous sur ce blog.
Merci de m’avoir lu !
Bonjour à vous,
lorsque je monte mes mouches, j’aime sortir des sentiers battus, être à contre-courant des standards, j’essaye pour la plupart du temps de me rapprocher de la réalité, mais souvent il m’arrive de prendre des truites ou des ombres avec des couleurs n’étant pas celles référencées par les livres d’entomologie.
Chaque année en mars, j’assiste quand la météo et les conditions climatiques le permettent, à de très nombreuses éclosions de ces insectes, mélangés à d’autres comme les baetis. Tous ne flottent pas les ailes en l’air, certains sont englués dans la pellicule de l’eau, chiffonnés, fripés, à peine formées et pourtant les truites les prennent et de mon expérience pour l’avoir vu à maintes reprises, lorsqu’elles sont à table, elles ne regardent pas au millimètre près, malgré qu’il soit préférable quand même de rester dans la normalité.
Ce que je veux vous expliquer par exemple, c’est que si je monte une march brown sur un hameçon n°14 au lieu d’un n° 10 ou 12, comme préconisent les standards, j’ai pu voir que les truites prenaient quand même, parce que ce qui est important c’est surtout une bonne présentation de la mouche.
Une truite en place en début de saison, ne se déplacera jamais très loin de sa cache pour prendre une mouche, souvent celle-ci choisit une veine d’eau, qui lui porte la nourriture dans sa bouche, s’il y a refus, c’est parce qu’elle a décelé un léger dragage, j’en ai fait l’expérience et qu’avec un même modèle, mais un posé plus appliqué et détendu la truite à prendre mon artificielle, ayant essuyé quelques minutes avant un refus de la part du même poisson. Cela ne s’est pas avéré sur une seule truite, mais sur plusieurs et à chacune de mes parties de pêche en sèche ou la plupart des truites sont prenables si la mouche passe naturellement.
J’ai assisté depuis des années à de multiples éclosions sur les quelques rivières réputées pour les éclosions massives de march brown ou les truites qui montent gober ses insectes ou toutes notions de sécurité s’est envolée et durant cette frénésie qui s’installe, elles ont leurs estomacs qui guident leur faim, donc elles ne regardent pas votre mouche au millimètre prés.Tout comme pour l’humain, lorsqu’il a le ventre qui crie famine et se jette sur la nourriture faisant fi de la présentation, on voit souvent ce cas de figure dans les selfs ou les restaurants à volonté.
Prenons en exemple un streamer que l’on monte pour le début de saison, nous cherchons plutôt à imiter un vairon ou un chabot, mais dans la réalité et ce que j’ai pu constater durant de très nombreuses années sur mes rivières, à cette époque de l’année les vairons sont planqués et petits et pourtant les truites prennent ce type de mouches où diraient -je plutôt leurre, tout simplement parce que celui-ci à déclencher l’agressivité des truites.
On peut constater ce cas de figure lorsque l’on pêche en réservoir, lorsque les truites suivent nos streamers, clinquant de toutes les couleurs et qu’elles viennent seulement taper le nez dedans, à mon avis si c’était par la faim, le streamer serait englouti illico presto, moi je pense et c’est même certain que c’est par agressivité. Faites l’expérience à moins que vous l’ayez déjà fait, de vous mettre sur une passerelle ou le long d’une berge, vous jetez une petite pierre, vous verrez que la truite vient prendre celui-ci , certes elle recrache aussitôt, mais c’est pareil, la truite s’y est intéressée, peut être que je me trompe,je n’ai pas la science infuse, ce n’est que mon interprétation et mon questionnement à ce sujet.
Voilà deux montages suggestifs entre autres, histoire d’étayer le sujet.
Par exemple cette imitation de gammare m’a fait prendre plus d’une truites de barbeaux en pêchant à vue et pourtant, ce n’est qu’une pâle copie de la nature.
Comme ce gammare qui m’a fait prendre quelques poissons et qui n’est pas parfait dans la ressemblance, mais reste un très bon modèle suggestif.
Détail du montage en cliquant sur la photo .
Pareil pour montage incitatif , dont j’ai voulu imiter un vairon pour déclencher l’agressivité des truites et bien celui-ci par exemple à déjà fait ses preuves.
Cliquer sur la photo pour avoir le détail du montage si cela vous intéresse bien évidement.
En tout cas même si cela dérange les puristes, moi j’aime et je m’amuse à monter des mouches qui sortent des sentiers battus.
La liste est longue et non exhaustive sur ces mouches suggestives ou incitatives,et si vous cherchez bien sur mon blog, il y a pas mal de montages que l’on pourrait qualifier d’inappropriés. Et pourtant, ils ont fait leurs preuves, que ce soit des sèches ou des nymphes publiées sur ce blog, elles ont toutes sans prétention, donné satisfaction à un moment donné de la saison et comme dit le proverbe » qui ne tente rien, n’a rien ».
À la pêche, il se peut que parfois ce soit moins facile que d’autres à prendre des poissons, mais qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse, moi je prends du plaisir quand je suis au bord de l’eau, je ne concours avec personne, je laisse libre mon imagination, comme derrière l’étau, mais ce sera un prochain article à venir.
Merci de m’avoir lu !
Bonjour à tous,
la saison 2022 se rapproche, les préparatifs vont bons trains, j’alterne entre mouches sèches, émergentes, paraloop ,nymphes perdigones et dernièrement une petite série de gammares.
Des nymphes qui me serviront pour la pêche des truites à vue , mais également pour les barbeaux ,notamment ceux de barbeaux land qui apprécient ce type de nymphe.


Bonjours à tous,

Bonjour à vous,
fréquentes dans nos cours d’eau des alpes, les larves d, heptageniidae sont très présentes chez nous en chartreuse où j’en vois régulièrement au cours de mes sorties de pêche.
Le nom le plus usuel pour cette larve, c’est la patache, nos anciens l’appelaient ainsi et restent toujours d’actualité de nos jours, c’est ainsi que l’on l’appelle généralement.
Ces larves de forme aplatie vivent dans des eaux torrentielles et sont de couleur sombre ou selon l’espèce plus claires, elles vivent agrippées aux cailloux contrairement à d’autres espèces qui vivent enfouies dans le sable.
Je vous présente un montage que j’ai effectué ce matin, bien évidemment il n’y a pas de quoi fanfaronner, car c’est un montage approximatif et je sais très bien que l’on peut mieux faire.
Quoi qu’il en soit, ce type de nymphe pourrait être utilisée pour la pêche au fil, au toc, en potence de préférence, car la nymphe que j’ai réalisée n’est pas lestée.

Bonjour à vous,
voici une nouvelle petite série de nymphes tungstène bille blanche, montées sur des hameçons 390 BL en taille #18.
Grâce à leurs larges ouvertures de hampe et leurs pointes rentrantes, ces hameçons permettent de bien tenir le poisson, malgré leurs petites tailles.
Cette nymphe peut être utilisée, en potence ou bien sur une longue pointe en 12 ou 10 centièmes, malgré sa petite taille, elles descendront rapidement sur le fond.
Techniques de pêche : nymphe à vue – nymphe au fil (naf) – nymphe au toc – toc à la nymphe (Bouboule), c’est la technique de Laurent Jauffret.
Poissons recherchés : Truites et ombres communs, les poissons blancs ne dédaignent pas non plus ces nymphes.

Bonjour à tous,
moucherons, gnats, midges (en anglais), que l’on appelle plus communément dans notre jargon (petites merdes).
Appelons-les comme nous voulons, mais ces petites mouches, pullulent par milliers et à un certain moment lorsque celles-ci viennent sur votre visage, sur votre casse-croûte, ça en devient énervant.
Mais pour nous autres pêcheurs à la mouche, c’est aussi l’opportunité d’une partie de pêche réussie, car les truites en sont friandes et d’ailleurs pourquoi se priveraient elles, d’une telle manne venue du ciel.
Il est donc conseillé d’avoir dans vos boites quelques exemplaires, afin de vous en servir au moment opportun, cela pourrait vous éviter le capot.
Voici un de mes montages avec les ailes réalisées avec de la soie floss blanche, à ce propos je monte beaucoup les ailes de petites mouches avec de la floss. Graissé avec un peu de mucilin, ça sèche très bien en faisant deux ou trois faux lancés.

Très utiles en lacs de montagnes, ces petites artificielles feront le bonheur du moucheur randonneur.
Bonjour à tous,
ce type de nymphe lourde, vous permettra de prospecter les profondeurs, elle vous sera très utile pour pêcher les forts courants et les grandes fosses.
Technique : Nymphe au toc ou (toc à la nymphe), en nymphe au fil avec votre canne à mouche (naf) en pêchant sous la canne où en dérive seulement avec du fil bicolore dans votre moulinet (pêche à l’espagnole).
Poissons recherchés : Truites, ombres communs, éventuellement chevesnes et barbeaux.
Matériaux utilisés pour ce montage :
Hameçon: Jig n°10/12/14 – Tête: Bille argent tungstène de 2,5 à 3,5 mm – Thorax: dubbing de lièvre noir – Arrière dubbing thorax :Bille rouge tungstène de 2,5 à 3,5 mm- Corps: soie de montage noire 8/0-Cerclage: fil de cuivre blanc- Tag: floss rouge.
Étapes de montage :

La nymphe est terminée, je vous souhaite de beaux poissons avec ce modèle, à bientôt au bord de l’eau !…
Bonjour à vous,
je vous propose au montage , une nymphe Ryacophila réalisée avec un vinyl rib de couleur chartreuse , cette nymphe peut être utilisée en potence, aussi bien au fil, qu’en nymphe au toc et même à vue sur les barbeaux.

Bonjour à vous,
je vous présente un modèle de nymphe effectué ce matin , cette nymphe accompagnera mes futures parties de pêche pour la saison 2022.
Je vais l’a décliner dans une taille de bille et d’hameçon inférieure, le modèle ci-dessous assez lourd, ira très bien pour pêcher les courants soutenus où les grandes fosses .

Hameçon courbe 14/12 – Bille tungstène 3,2 mm – Cerques : Pardo – Corps : Tinsel mylar – Cerclage : fil de cuivre- Collerette : marabout gris.
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.