ce 12 Janvier 2022, est paru un article dans le Dauphiné libéré, à propos de la restauration de la Morge de Voiron dés le mois d’Août prochain, sur un tronçon de 2,5 km.
Il est stipulé dans cet article, que la rivière va retrouver son naturel, certes c’est toujours une bonne nouvelle d’apprendre, que des seuils vont être arasés pour laisser place, à la libre circulation des poissons et des sédiments. Et sur cette rivière, des seuils infranchissables il en existe un grand nombre, surtout dans les gorges.
Petite inquiétude tout de même, sachant que les eaux se réchauffent en été et que la Morge baisse considérablement de niveau à cette période, j’espère que cela ne laissera pas la porte ouverte aux autres espèces de poissons (chevesnes, barbeaux), qui risquent de coloniser l’amont de la commune de St Jean de Moirans, l’avenir nous le dira ?
Autres soucis, qu’en est-il de cet autre projet de microcentrales, verra-t-il le jour ?
Souvenez-vous , j’avais publié un article sur mon blog en janvier 2018, qui relaté ce projet de micro centrales sur la cette rivière la Morge (voir article), qui pour l’instant j’ai pas eu d’infos supplémentaires.
Quoi qu’il en soit, de président de l’aappma de Voiron Mr Jean Louis Fleury et son équipe sont porteur de beaux projets pour l’avenir de cette rivière qui subit chaque année des pollutions diverses et variées.
La saison dernière en 2021, irrité de voir ces rejets, j’ai de suite pris des photos, filmé et dans l’élan j’ai averti le président de l’aappma locale, en lui donnant la position exacte de la pollution et la position photo satellite de où était située l’entreprise pollueuse.
Cela a permis au président d’intervenir rapidement afin de faire stopper ses rejets de peintures dans la rivière.
D’ailleurs, je conseille aux pêcheurs de faire de même et de nous comporter en bon citoyen, afin de protéger nos rivières et l’environnement par la même occasion. N’oublions pas que nous sommes les sentinelles des rivières, si chacun de nous agit de la sorte, pour aider votre association de pêche, les pollueurs ne pourront pas nier les faits.
parce qu’une rivière est vivante, il faut la protéger du mieux que l’on peut, car les invertébrés sont la base essentielle de la survie des truites et qu’une rivière sans insectes est une rivière morte.
Voilà pourquoi, on se doit d’être prudent, afin d’éviter le piétinement des zones de frayères, afin de mieux protéger les alevins de truites et d’ombres communs qui seront à peine nés en ce début de saison.
me voici de retour sur le blog, après prés de trois semaines sans articles, pour cause j’avais quelques travaux de peinture et de faïence à faire à la maison. Autant dire que depuis une semaine que ceux -ci sont terminés, j’essaye de rattraper ce retard de pêche et c’est avec frénésie que j’ai retrouvé le chemin des rivières.
Je vous relate donc, un petit résumé de cette dernière semaine de pêche du mois de juin…
Lundi 21, le 1er jour de l’été, j’ai pu retrouver David et Claude présents pour un week-end de stage de pêche à la mouche avec Fabien, et ils sont rester quelques jours de plus en chartreuse. À cette occasion, nous avions prévu de pêcher ensemble, mais les travaux à la maison m’ont privé sorti avec eux.
David m’a rejoint à la maison, comme les conditions météo de la veille avaient relativement teinté la rivière, j’avais en tête une petite rivière où nous pouvions trouver des niveaux corrects. Nous avons trouvé une rivière un peu piquée et nous avons donc opté pour une pêche en nymphe. Autant dire que ce fût un après-midi productif en termes de pêche, avec des truites coopératives, nous n’avons pêché qu’un tiers du parcours, quand notre ami Claude, il nous a rejoints en milieux d’après-midi, il n’a pas pêché, mais nous avons papoté un peu, comme à chacune de nos retrouvailles.
Du coup David et moi, avons terminé notre session avec une trentaine de truites chacun, alors pour immortaliser ce moment de partage, j’ai réalisé une petite vidéo de David en action de pêche, découvrant la rivière et ses habitantes ….
Le mardi 23 au matin, je suis monté rejoindre mes deux compères à leur hébergement, mais ils n’avaient pas prévu de pêcher, car chacun devait rentrer chez eux. Mais avant de nous quitter j’ai tout de même tenu à leur faire découvrir un bel endroit, afin qu’ils repartent avec de belles images dans la tête.
À mon retour je n’ai pas pu m’empêcher de mettre un petit coup de nymphe sur un spot que j’affectionne, je toucherais deux truites, j’en dépiquerais une autre et ensuite je suis rentré à la maison.
le vendredi 25, après quelques menus travaux de jardinage, en après-midi je pars pour une session sur un secteur que je n’avais pas pêché depuis trois ans, je décide de pêcher qu’en sèche. Quelques éclosions sporadiques sont apparues, j’aperçois un gobage sous une branche, mais j’en suis pas sur, je pensais à un petit clapotis sur l’eau. Lorsque deux mètres de moi un autre gobage perce la surface, sans me précipiter, je rejoins la berge, et modifie mon bas de ligne pour pêcher en sèche, je noue une mouche réalisée avec le fil perlé olive disponible chez Damfly. Montée avec des ailes cdc kaki, sur un hameçon n° 16 à hampe longue, quoiqu’elle parût grosse, c’était la mouche du jour ! J’ai passé un agréable après midi avec 8 ombres et 6 truites de la classe 1 an + à 25/26 cm, j’en dépique quelques autres, ce secteur présage un bel avenir, du moins je l’espère si les harles Bièvre ne viennent pas décimer cette population de poissons.
En fin de journée de retour à la maison, je me suis arrêté saluer Philippe alias Phil 3665 , car je savais qu’ils serait présent pour un coup du soir, suite à notre coup de téléphone le matin même, le voici en action de pêche.
Le dimanche 27 au matin, il est rare que je pêche en week-end sauf en vacances, mais l’appel de l’eau était tellement fort que je suis parti faire une courte session à la nymphe au cours de laquelle je ferais une quinzaine de truites, j’en dépique au moins cinq sur le nombre, des truites largement maillées et très combatives, voici quelques-unes photographiées avec mon smartphone, à 13 h j’étais de retour à la maison.
Lundi 28, je décide une nouvelle fois d’aller à la pêche, toujours en après-midi après le repas et mes occupations matinales notamment un rendez-vous chez le médecin rien de grave je vous rassure, juste une ordonnance à renouveler et un petit checkup de routine, sans quoi je serais parti plus loin.
Je vais donc pêcher une rivière classée médiocre en qualité visuelle, mais ô combien intéressante côté halieutique, riche en caches et en invertébrés, ombragée et dotée de petits courants qui oxygène bien la rivière. Ce cours d’eau recèle de belles truites maillées et bien au-delà parfois, mais qui ne sont pas respectées comme elle devrait l’être, car les riverains s’en fichent y jettent leurs merdes, plutôt que d’aller à la déchetterie, malgré les efforts des appma locales pour entretenir ce cours d’eau.
Moi j’aime la pêcher et quand on tombe sur un bon jour, on peut y faire de beaux scores, comme ce fut le cas pour cette session où en 2h30 je vais sortir 38 truites et deux chevesnes, cela peut paraître prétentieux de ma part, mais pourtant bien réel, je n’ai pas photographié toutes truites, mais quelques-unes pour vous donner un aperçu.
J’aurais pu en faire d,avantage si je le souhaitais, car les truites étaient à table comme on dit, mais à un moment donné il faut savoir mettre fin à une partie de pêche.
Voilà le résumé de ma semaine de pêche, avec des sessions assez courtes et surtout en après-midi, car je ne suis pas trop du matin et entre nous le boulot et le jardinage à la maison ne se fait pas tout seul 🙂
Il est de bon ton, de souhaiter une bonne ouverture chaque année en ce mois de mars, les pêcheurs sont fin prêts et déjà les pieds dans les starkings bloc et pour les plus acharnés, la pêche à continuée durant cette fermeture de la truite en 1ère catégorie, en allant pêcher les ombres jusque fin décembre en seconde catégorie, la carpe ou le carnassier, tandis que moi j’ai fais le choix de monter des mouches durant tout l’hiver, à chacun son plaisir.
N’oubliez pas que durant cette période de fermeture, certaines aappma se sont occupés à la gestion de nos rivières et à la protection des milieux aquatiques, comme celle ou j’adhère, que je tiens à remercier par le biais de cet article.
Enfin, pour nous tous, ce mot « Ouverture » sonne à nos oreilles et annonce la fin d’une période hivernale à attendre l’arrivée de ce jour fatidique.
Je ne vais pas vous énumérer en détail tous les problèmes actuels, comme la covid , car les médias nous bassinent déjà assez avec ça, à croire qu’au travers de nos télés, on nous lave le cerveau. Prenons tout de même ça en considération, car cette épée de Damoclès qui dure depuis une année, a fait changer notre façon de vivre, il faut nous adapter et continuer à rester prudents.
Qu’en est-il de mes projets 2021, moi je reste sur une grande déception , car mes projets de voyage de pêche surtout celui en Norvège, qui était mis au programme 2020 et annulé suite aux décisions prises par nos gouvernants et fermetures des frontières.
J’ai mes sésames en poche, mes cartes de pêche ont étés achetés sur le site « carte de pêche.fr », ou j’ai choisi mon aappma, plus une autre en Savoie avec l’option » réciprocité Chéran » pour y pêcher de temps à autres.
En temps voulu et selon mes déplacements itinérants avec mon camping car, je prendrais d’autres options pour le département des Htes alpes et un complément réciprocité Hte Savoie, notre loisir à un coût, mais si on calcule par rapport à une activité sportive autres, nous n’avons pas trop à nous plaindre.
Donc cette année, je ne vais surtout pas tirer des plans sur la comète et je vais m’adapter aux circonstances, d’ailleurs je profite de remercier les copains qui actuellement me proposent des séjours ou de longs week-ends de pêche, je prendrais mes décisions en temps voulu, avec vaccin ou pas ?
Revenons sur cette saison 2021, comment allons nous retrouver nos rivières, comment seront les conditions de pêche, seront ‘elles au bon niveau, est-ce que la pluie, la neige sera de la partie, peu m’importe, j’irais tout de même rejoindre les copains, mais en comité restreint comme l’année dernière et faire un petit casse-croûte en commun avec les règles sanitaires qui nous incombent.
Côté matériels de pêche, cette année je n’ai pas eu besoin de beaucoup, juste un peu de nouveautés 2021, commandées chez Sempé, avec ce nouveau chest pack MLT microfibre, plus une soie flottante wf3 et du fil fluo Spirit bicolore pour la nymphe à l’espagnole.
Côté pêche, je commencerais comme chaque année avec ma canne à mouche soit la 10 pieds , soit une 7,6 pour les petits ruisseaux, tout dépendra des conditions météo, j’aviserais sur place. Quoiqu’il en soit, je pécherais en nymphe, mes boîtes de nymphes sont pleines, il n’y a plus qu’à les utiliser à bon escient. En fin de matinée, si le petit rayon de soleil met les truites en activité , je pêcherais en sèche, mes petites olives (Bwo) sont prêtes à se faire gober, (pas de mauvais jeu de mots svp) Lol.
Il nous reste encore une petite semaine avant d’aller arpenter les berges des cours d’eau, alors attention veillez à ne pas marcher sur les frayères, d’ombres communs, en ce moment sont en pleine période de reproduction, je vous conseille même de profiter du spectacle si vous avez l’opportunité d’en voir et dans le même souci de protection des frayères, penser également aux frayères des truites, dont les alevins ne devraient pas tarder à éclore.
A vous tous, une bonne ouverture et du plaisir à retrouver vos rivières et vos potes, merci de m’avoir suivi sur ce blog tout au long de cette période de fermeture et j’espère vous croiser un jour sur les rives de l’une d’elles.
je vous met en ligne cette vidéo « Papy fait mouche » un documentaire sur Pierre Miramont , que je regarde souvent, ça ramène un peu d’humilité en ce monde ou tout fout le camp , voila une belle leçon de vie et de philosophie de la part de ce monsieur, on aime ou on aime pas, moi j’adore 💕
Perdu dans les sous bois, recouvert d’un manteau blanc qui lui sied comme une robe de mariée, il s’écoule vers la vallée.
Il est immaculé d’intrus, personne ne vient souiller son lit ou gratter le fond avec des bottes inquisitrices, d’ailleurs les frayères n’apprécieraient pas, car le frai se passe merveilleusement bien.
En avril les alevins seront nés, sous le substrat les invertébrés se préparent à l’émergence et plus tard à des éclosions sporadiques et tout ce petit monde subaquatique redonnera vie à cette belle nature.
Mars se pointe à l’horizon et dès l’ouverture, une armada de pêcheurs, viendras troubler la zénitude des lieux, pour prospecter les innombrables coups, il en sera terminé de cette tranquillité hivernale où mes pas étouffés par la neige, me laisse entendre le bruissement de l’eau.
Dés le printemps, Aulnes et Saules bourgeonnerons, au fil de la saison, le ruisseau retrouvera sa végétation, recouvert d’un feuillage dense qui le cachera à la vue des promeneurs.
Le pêcheur initié saura le retrouver, il se délectera des odeurs de lichens, foulant des ses pieds le reste de neige fondue et prospectera méticuleusement chaque recoin des sous berges, pour sortir de temps à autre une belle fario, affamée d’un hiver rigoureux.
je vous met en visuel la seconde vidéo de la plus grosse truite que j’ai aperçu ce dimanche 29 novembre sur les zones de frayères. Cette truite que j’estime à 50+ , pourrait mesurer d’avantage, cachée sous la dalle, elle jouait à cache cache avec moi, devinant ma présence, ce qui prouve une nouvelle fois, que ces grosses truites, ont du en déjouer des pièges pour atteindre cette taille là.
J’ai eu du mal à l’apercevoir à cause de la réverbération sur l’eau, mais finalement, au montage de la vidéo, elle reste visible, observez bien lorsqu’elle va sortir, car elle est bien cachée sous la berge.
Voilà une vie presque redevenue à la normale, après ce confinement et ses sorties limitées à seulement 1km de rayon. Mais voila que depuis hier, nous pouvons pousser plus loin et étendre notre horizon en passant à 20 km de rayon autour de chez nous.
Cela a suffit pour que je parte en repérage de frayères et autant dire qu’elles ont déjà fait un sacré travail, le nombre de grandes frayères est toujours hallucinant sur cette rivière et à voir la grandeur de celles-ci, on peut imaginer la taille des truites.
Comme chaque année sur cette rivière, le frai à déjà commencé, je suis arrivé un peu tard, mais une seconde fraie se fera dans les prochains jours, il manque juste l’essentiel, c’est à dire de la pluie. Hâte qu’elle arrive, pour permettre aux plus grosses de franchir les quelques zones en manque d’eau, qui ne permettent pas aux truites de remonter plus en amont.
Voici la vidéo du jour, celles que j’ai quand même réussi à filmer ce matin, je regrette de ne pas avoir mis en boite, les deux truites en plein travail.
un petit retour sur une de mes escapades estivales, celle-ci s’est faites dans le parc naturel du Queyras dans les Hautes-Alpes.
Mon épouse et moi, étions allés rejoindre durant 4 jours, Fabien, Emmeline et notre petit-fils Élias, en vacances dans un gite au dessus de Château Queyras. Fabien m’ayant conseillé de prendre mon matériel de pêche bien évidement, d’autant plus que nos potes Pierre et Julien, allez venir nous rejoindre dés le lendemain.
L’invitation de Fabien, nous à permis de nous retrouver tous les quatre pour deux ou trois jours de pêche, puisque notre voyage en Norvège fut annulé pour les causes sanitaires liées au Covid (encore lui, on peut dire qu’il nous aura pourri la saison de pêche).
Pour ce qui me concerne, je suis passé complétement à côté de ce séjour de pêche, je n’ai pris que deux truites la veille, une maillée est une autre de 30+ , j’en rate deux ou trois au ferrage.
Le second jour, je termine la matinée par un capot mémorable, tout simplement parce que j’ai très mal pêché, de plus il y avait un vent à décorner un bœuf , qui m’empêchait de faire dériver ma nymphe convenablement, je ressentais bien parfois les tapes d’une truite sur ma nymphe, mais sans pouvoir en piquer une, j’étais une fois trop lourd, une autre trop léger, la sèche ne marchait pas, rien ne marché pour moi, ce fût mon pire cauchemar. Mais je n’ai pas d’excuse, car le vent était aussi présent pour mes autres compagnons de pêche qui ont nettement mieux réussis que moi.
Moralité , cette déconvenue m’a laissé le temps de faire des photos de cette belle rivière et de mes compagnons de pêche, au moins cela m’a bien occupé (Lol)..
Pierre et Fabien
Malgré mon manque de réussite lors de ces deux jours de pêche, j’ai tout de même apprécié cette région et ce cours d’eau que j’ai mal appréhendé.
Pierre
Julien
Le Guil en amont du bourg
Fabien
Julien
Fabien
Le Guil
la remise à l’eau
Fab
le parcours no-kill
vue sur le Guil depuis l’intérieur du chateau
Voici les quelques photos de moi que Pierre m’a gentiment fait parvenir.
Nos séances de pêche, se sont effectuées sur le parcours no-kill qui se trouve à l’aval de Château Queyras, au sortir des gorges du Guil en direction de Guillestre, pour vous situer un peu, ce n’est pas loin du pont de pierre ou Maison du Roi.
la retenue du Guil de Maison du roi
Heureusement que les repas m’ont fait oublier mes mauvaises prestations, je me suis mieux débrouillé à table et surtout pas de no-kill pour les côtes de bœuf, notre chef Fabien et nos compagnes ont bien assurés l’intendance….
La braise caresse les côtes de boeuf
le gîte
Quelques photos de notre passage au col de l’Izoard et son ascension mythique du tour de France, très fréquenté par les touristes italiens entre autres.
Pour les amoureux de randonnées, de nombreux lacs de montagne et de belles balades en perspective et pourquoi ne pas aller voir le lac de Roue situé à la limite entre les communes d’Arvieux et de Château-Ville-Vieille entre autres.
je commencerais cet article par ce petit billet sur cette saison de pêche en partie amputée de quelques semaines, suite au confinement causé par les problèmes sanitaires à propos de la Covid et de la baisse des niveaux sur beaucoup trop de rivières dans notre département et celles avoisinantes entre autres.
J’espère que pour 2021, nous ne serons pas privés de nos meilleurs mois de pêche, mais soyons optimistes.
Revenons à ma dernière semaine de pêche, certes tardive mais tellement appréciée, car je n’avais pas pêché depuis fin Juin, mais je me suis bien rattrapé.
J’avais relaté sur l’article précédent de ma courte session du lundi 5 Octobre, mais les autres jours furent plus au moins meilleurs, selon les conditions météorologiques et surtout les niveaux des rivières.
J’ai pêché différents profils de cours d’eau, allant de la grande rivière, au petit torrent de montagne, j‘ai beaucoup pêché en sèche, sur des torrents ou les truites sont prêtes à sauter sur un Tabanas bien visible, pour elles et surtout pour moi 🙂 🙂
Mes sessions furent souvent réalisées l’après-midi, je ne suis pas trop du matin, j’en ai fait seulement deux en matinée sur la semaine. Nos rivières sont devenues tellement froides avec la chute de la température nocturne, que j’ai remarqué plus de poissons actifs dès la fin de matinée ou en début d’après-midi, mais sur l’ensemble de la semaine je m’en suis plutôt bien sorti.
Cela risque de vous paraître prétentieux, mais j’avoue que je m’étais fixé, afin de me permettre de mieux pêcher, je m’étais fixé et de tenter d’atteindre la barre des 100 poissons lors de cette dernière semaine de pêche. j’ai non seulement réussi mon objectif, mais mon but fût atteint avec 117 poissons. Des truites maillées pour beaucoup, mais également quelques juvéniles et des poissons à 30+, puis la perte de deux belles de 40+.
Voici les copains retrouvés lors de cette semaine de pêche et avec lesquels j’ai partagé quelques sessions, je m’excuse auprès de ceux qui m’ont invité et dont j’ai décliné l’invitation, merci à vous !…
Julien et Fabien
Julien Pouille
Laurent
Claude
Claude
Julien dans les pierriers
Pêche méthodique des bordures par Julien
Lors de cette session de pêche sur cette rivière, nous avons pris chacun une vingtaine de truites en sèche, je vais rater par deux fois une jolie truite de prés de 40 cm, après avoir tenté à deux reprises de prendre ma mouche, s’est dépiquée lors du ferrage. Tandis que « Fabien « , de son côté, nous met 20 poissons de plus sur la même session (lol)…
D’autres photos réalisées par un vrai pro « Julien Pouille » , qui m’a donné l’autorisation de publier sur mon blog. Il est d’ailleurs très rare de me voir en action de pêche, car je suis souvent derrière l’objectif pour mettre les autres en avant.
crapahute dans les pierriers, la pêche c’est hard !
je venais de rater une truite de 40
Fabien en plein bouillon
Quelques-unes des nombreuses truites de la semaine sont cet ombre commun pris en sèche, il était le seul poisson actif et il gobait allègrement, je l’ai pris à plus de 15 m en pêche aval.
Pour terminer mon article de cette fermeture dans les Alpes, rien de mieux que les couleurs d’automne…
Alanite tue mouche
Armillères miel
petit torrent plein de charme
Torrent encaissé
Torrent fougeux
Merci à tous et bonne arrière-saison, la pêche n’est pas terminée pour autant, il nous reste la pêche de l’ombre en seconde catégorie, la pêche en réservoir et celle des carnassiers, merci de m’avoir lu….
voici la vidéo réalisée en complément de mon article précédent sur notre rando pêche dans le parc national de la Vanoise avec l’ami Stéphane, vous pourrez ainsi encore plus apprécier nos bons moments.
malgré toutes les infos qui nous incitent à rester cantonner à la maison, je ne pouvais pas, ne pas faire mon ouverture 2020 et rejoindre mes amis Stéphane, Maxence, Claude, David, Damien et Jean. Même si le thermomètre affiché zéro degré et seulement 6° l’après-midi , il valait mieux être dehors au plein air et surtout bien vêtus pour ne pas prendre froid.
Notre groupe s’est scindé en deux équipes, une en amont et l’autre à l’aval et nous avons essentiellement pêché en nymphe et Claude au ver. Stéphane et moi étions avec Maxence dix ans et sur les conseils de son papa, a fait une belle session en pêchant en nymphe au toc, il termine la journée avec 13 truites et quelques autres dépiquées.
Maxence
cette truite a succombée à une nymphe bille cuivre
Stéphane
Moi, je pêche quelques coups derrière lui, je ne toucherais que 5 truites , j’en rate quelques autres, mon erreur a été de vouloir pêcher plus léger et de ne pas mettre une nymphe plus lourde.
la nymphe ryaco
Damfly qui nous avait rejoint, n’est pas rester longtemps, car il devait repartir à onze heures et n’aura pas eu le temps de faire connaissance avec les truites du secteur, il était trop tôt encore avant de voir les truites se mettre en place.
Damien
David pensif contemple la rivière, il commence à mettre sa stratégie en place, il pêchera en nymphe et réussi son ouverture avec 10 truites, la chartreuse lui a manqué, il commence bien son week-end d’ouverture. Claude prendra 6 truites au ver, Jean le matin en pêchant en plaine, à pris trois truites de près de 30 cm, dans l’ensemble, personne n’a été bredouille.
L’heure du repas est arrivé, nous partons retrouver Claude et Jean au point de rendez-vous fixé pour le repas du midi et en comité restreint. Comme à l’accoutumée , Claude nous fait découvrir une nouvelle fois les talents culinaires de sa chère épouse. Cette année, ce fût un excellent roulé aux épinards, garni au saumon et agrémenté de Tartare, nous nous sommes tous régalés, merci Martine ! …
Tandis que Jean, lui nous a apporté un rôti de porc aussi tendre que du beurre et je ne parle pas de ce que nous autres convives, avons également apporté pour ce repas frugal.
Maxence, Claude, Jean, Léo, Stéphane
David à gauche de la photo
Nous avons mangé sans crainte particulière, mais avec toutefois des règles d’hygiène strictes, avant de prendre notre repas, nous nous sommes nettoyer les mains avec du gel et des lingettes spécifiques pour les mains.
D‘ailleurs à ce propos lors de nos retrouvailles le matin, nous nous sommes abstenus de nous faire des accolades et de nous serrer les mains, ce satané Covid19 n’arrange pas les choses et va finir par nous rendre paranoïaques, mais mieux vaut être prudents.
Vivement que tout redevienne à la normale, car pour nous ce fût tout de même une très bonne ouverture n’est-ce pas les copains 🙂 🙂 🙂
Ce vendredi 28 Février 2020, a eu lieu la 1 ère réunion de la nouvelle équipe élue lors de notre assemblée générale extra ordinaire, soit 16 membres au total, du jamais vu depuis que je suis dans cette aappma.
Pour cette 1 ère réunion, nous étions 13 membres présents et trois membres absents excusés.
De dos et de gauche à droite,Pascal Grange, Yann Caleri, Eric Cholet, Eric Bureau, Serge Poliakoff, Jean Thibaut,Adrien Bertholio, Sophie Lewintre, Marcel Guittat, Jean Pierre Hava, Patrice Richiero, Gilles Rondot et Léo Caterina ( auteur de la photo)…
Le nouveau bureau est composé de Marcel GUITTAT président, Jean THIBAUT président d’honneur, Eric BUREAU secrétaire , Éric CHOLLET trésorier.
Les membres du conseil d’administration , Adrien BERTHOLIO, Fabien CATERINA, Pascal GRANGE, Léo CATERINA, Sophie LEWINTRE, Yann CALERI, Richard SEMPE, Stéphane PERROT.
La garderie ne change pas, nous avons toujours une équipe solide pour surveiller notre domaine de pêche avec Patrice RICHIERO, Jean Pierre HAVA, Serge POLIAKOFF et Gilles RONDOT.
Il est 19h45, tout le monde est arrivè et la réunion commence par un tour de table afin de faire les présentations de chacun, des anciens aux nouveaux membres, de ce nouveau conseil d’administration. Une fois les présentations faites, nous nous mettons de suite au travail, afin de constituer une équipe solide, tout d’abord en commençant par élire un président , un secrétaire et un trésorier.
Un nouveau président est élu à l’unanimité par l’ensemble des autres membres du conseil d’administration, il nous remercie pour la confiance qu’on lui apporte en le nommant à ce poste important au sein de notre association.
Le président Marcel GUITTAT, exprime le souhait de voir, Jean THIBAUT président sortant, nommé président d’honneur. Nous approuvons et passons aux autres postes, c’est donc Eric BUREAU qui prend le poste de secrétaire, Eric CHOLET le poste de trésorier, le nouveau bureau est ainsi constitué.
Ceci fait, les nouvelles lignes se mettent en place, l’ambiance est au top, chacun est désireux de s’investir dans une fonction et d’un commun accord, nous décidons de mettre en place des commissions afin de bien structurer notre association et mener à bien nos actions.
La soirée se termine par un casse croûte partagé ou chaque des membres du bureau à apporté de quoi se restaurer, une habitude prise depuis quelques années, afin ne pas dilapider l’argent des pêcheurs, ce n’est pas notre politique de gestion.
INFORMATION
le samedi 14 Mars 2020, jour officiel de l’ouverture de la pêche de la truite en 1 ère catégorie, les pêcheurs du haut Guiers se réunissent au pont du curé en fin de matinée pour un casse croûte partagé, chacun amenant de quoi se sustenter, n’hésitez pas à vous joindre à nous, vous serez les bienvenus.
Les bénévoles de l’aappma et les membres du conseil d’administration de l’aappma de St Laurent du pont » Les pêcheurs du haut guiers » , anime chaque mois une émission sur la pêche, qui s’intitule » Des rivières et des hommes » , dans laquelle ils relatent les actions menées sur le domaine de pêche de notre association.
Cette émission est possible, grâce au média « Radio Couleur Chartreuse » , une antenne locale qui a une grande écoute sur tout le territoire de chartreuse.
Une émission animée par Sophie Lewintre, qui donne la parole à Jean Thibaut et Marcel Guittat, avec un retour sur leur assemblée générale qui s’est déroulée le 1.er Février 2020 et de cette ouverture 2020 qui se fera très prochainement le samedi 14 Février.
Ils parlent de sujets forts intéressants et qui ont été abordé lors de cette AG. Des sujets d’importance, comme par exemple, la nouvelle station d’épuration qui sera bientôt en mise en service ou sur le label rivières sauvages , mais également de l’ancienne décharge sauvage de St Pierre de Chartreuse.
En cliquant sur la photo ci-dessous vous pourrez entendre cette émission et si vous désirez écouter les émissions précédentes, le site de Radio Couleur Chartreuse les a mises en ligne en Pod cast.
je reçois souvent des messages privés sur les réseaux sociaux ou par mail, émanant de moucheurs débutants, qui visite mon blog et qui me demandent si l’on peut faire son ouverture à la mouche. Je réponds que pour ce qui me concerne, je fais mon ouverture à la mouche, avec les différentes techniques qui lui incombent.
Par le biais de cet article, je vais essayer d’apporter mes connaissances glanées au cours de mes nombreuses années de pêche à la mouche, j’espère quelles pourront être utiles en ce jour d’ouverture et pour les jours qui suivent.
Alors, dès les premières heures matinales de Mars, on se doute bien que la température de l’air et de l’eau est froide et que les truites restent cavées et ne sont pas très actives, pour ne pas dire presque en léthargies. Et c’est à nous de nous adapter aux diverses situations rencontrées en cours de pêche. Il faut redoubler de moyens pour réussir cette journée de pêche attendue depuis ses six longs mois d’hiver et en début de saison, il est rare qu’une truite se déplace de très loin pour se saisir d’une nymphe ou d’un streamer. Essayer de procéder comme suit, ce ne sera pas évident pour vous, si vous êtes peu expérimentés et à cela il faut aussi prendre en compte l’humeur des truites et des conditions climatiques.
A la nymphe
Dès le matin de l’ouverture, on peut commencez par cette technique, le choix de la nymphe est en fonction du débit du cours d’eau. Si le courant est soutenu, il est logique de pêcher avec une nymphe suffisamment lourde pour pêcher à ras du fond, car il faut allez chercher les truites qui se nourrissent au fond. Commencez avec une nymphe pheasant -tail, bille tungstène or ou bille tungstène argent, une bille de 2,8 à 3,2 mm, voire plus si il y a un fort débit, il est évident qu’une bille tungstène descendra plus vite qu’une bille laiton. Si vous n’engendrez pas de touches, alors changer pour une nymphe de couleur noire ou une nymphe avec un thorax orange fluo, souvent ça peut déclencher la touche.
On peut également pêcher à deux nymphes, une en pointe et l’autre en potence, attention toutefois de ne pas pêcher de la sorte sur un parcours « prendre et relâcher » où ce n’est autorisé qu’à une seule nymphe. Mais sur des secteurs où il n’y a pas d’interdits, vous pourrez pratiquer de la sorte.
Comme les truites sont peu actives en ce début de saison, prospecter les postes situés le long des berges, les gouilles, le devant ou l’arrière de gros blocs ou les tombées de seuils, toutes ces zones, doivent être pêchées méthodiquement, ne soyez pas trop pressés essayez de pêcher presque au ralenti.
En noyée
Cette technique n’est pas à négliger en début de saison, elle peut intéresser les truites, surtout lors de la présence d’éclosion et que les poissons commencent à être actifs. Il faut prospecter les zones à faibles profondeurs et le long des berges, certains gros sujets, peuvent même créer la surprise, veillez à bien régler le frein de votre moulinet. Là encore une petite mise en garde, sur certains parcours dit « prendre et relâcher » seule une mouche est autorisée et de ce fait le train de trois mouches est interdit, voilà pourquoi je préfère de loin la pêche à la nymphe. Alors ne soyez pas en infraction dès le début de saison, renseignez-vous auprès de l’aappma locale.
Au streamer
L’ouverture peut également se faire en pêchant au streamer, cette technique vous permettra de peigner la rivière dans sa largeur et à l’aval. Une soie plongeante serait mieux conseillée pour cette technique, avec un bas de ligne assez court, entre 1,50 m à 2 mètres maximums, inutiles de mettre une pointe en 12/100 ème, optez plutôt pour un 18 ou 20/100 ème.
Le lancer s’effectue face à soi, en faisant dériver votre streamer et en le dirigeant avec la soie vers les courants, en animant ou non ; c’est généralement en bordures de ceux-ci que la touche se produit. Si la soie se tend anormalement, ferrez. Parfois, il arrive que le poisson suive votre streamer jusqu’en fin de dérive et qu’il prenne au moment ou vous ramenez. C’est pour cela qu’il faut ramener jusqu’à vous, par petites saccades lentes, qui peuvent simuler un poisson blessé. Il est possible en pêchant au streamer, de toucher de très gros poissons, alors attention au ferrage aval (casse ou décrochage).
En sèche
Le bon créneau horaire se situe aux alentours de 12 h /14 h à peu près, c’est souvent dés que les 1ers rayons de soleil font leur apparition, que les truites se mettent en activités, alors ne ratez pas ce moment, vous mangerez plus tard.
Les éclosions de March Brown ou Baëtis Rhodani sont les 1ères mouches que l’on peut apercevoir en ce début de saison. Il faut donc être attentif à tout ce qui dérive sur l’eau, n’hésitez pas à en récupérer quelques unes afin de pouvoir les identifier et vous permettre de choisir la bonne mouche ou du moins la bonne couleur.
Baetis
March Brown
Quels seront les bons postes pour trouver des truites actives, il vous faut choisir les radiers exposés au soleil, ce sont des zones ou les truites viennent se nourrir et c’est donc sur ces secteurs que l’on verra éclore en début de saison les insectes , il est donc logique de trouver des truites se nourrir sur ses zones là.
Je pense avoir fait un peu le tour des questions, j’espère que ces conseils si modestes soient-ils, vous aide à faire une ouverture à la hauteur de vos attentes. Et en attendant que celle-ci soit officielle, bons préparatifs et bonne saison 2020, au plaisir de nous croiser sur les berges d’une rivière commune ou d’une autre région.
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