N’oubliez pas les chocolats

Salut à tous,

dans la série nymphes, ces nymphes billes teinte chocolat, sont de vraies aimants à truites et ombres, on pourrait les qualifier d’indispensables, tant elles ne passent pas inaperçues dans le cône de vision des poissons.

 Appréciées des pêcheurs à vue, montées en petites tailles, elles n’enlèvent en rien leurs attraits sur des tailles supérieures, les modèles présentés sur la photo, sont montés sur des hameçons droit de #14 à 16 et les Jig sur des hameçons #14 à 12.

Vous pouvez également pour les utiliser pour d’autres techniques, comme pour la pêche en nymphe au fil, la nymphe au toc ou la nymphe dérive naturelle ou le Tenkara,  à la Bouboule technique de Laurent Jauffret.

J’ai déjà vu plus d’une fois, des truites se déplacer sur plus de deux mètres , pour se saisir de cette nymphe chocolat, les pêcheurs de la Sorgue ou d’autres rivières, peuvent confirmer mes dires.

Hameçon : Droit n°14 à 18 – Tête : bille tungstène chocolat – Cerques et abdomen : sabres de Faisan commun – Cerclage : Fil de cuivre fin – Thorax : dubbing Hare Ear plus marron – Fil de montage : Veevus 12/0 marron

Nymphes Jig chocolat

Hameçon : JIG n°12 – Tête : bille tungstène chocolat 3,3 mm – Cerques : une pincée de hackle roux – Abdomen : Herl synthétique gris – Thorax : dubbing Hare Ear plus marron – Fil de montage : Veevus 12/0 marron.

Pheasant tail #16 courbe

Bonjour à tous,

comme disent les journalistes TV, lorsqu’un sujet revient inévitablement chaque année, et qu’ils appellent ça  » Marronniers  » ! La pheasant tail d’aujourd’hui que  je vous propose ce sur ce blog, est une nymphe montée sur un hameçon courbe.

Nous autres pêcheurs à la mouche, monteurs et passionnés, faisons pareil chaque année à la même période, lorsque nous traitons des mêmes sujets,avec quelques variantes.

Pheasant tail, créée par Franck Sawyer,  imite les larves d’insectes aquatiques qui se trouvent sous les cailloux ou dans le substrat de la rivière. Déclinée dans des teintes olive ou brun olive et dont les truites se nourrissent, parce que ce sont des larves que nous allons trouver, dés ce début de saison en soulevant les cailloux ( pensez à remettre ceux-ci à leurs places initiales) afin de respecter le biotope.

Larve d’Éphéméroptère, famille des Baetidae (Baetis Rhodani sur la photo)

 

La pheasant tail d’aujourd’hui que  je vous propose ce sur ce blog, est une nymphe montée sur un hameçon courbe.

 

 

 

Gamarre olive avec la résine UV Soliq

Bonjour à tous,

il y a de ça quelques temps, j’avais acheté cette résine UV  de la marque Soliq , sous forme de stylo, livré avec une petite lampe pour polymériser la résine.

Je m’en sert que pour faire le dos de mes gamarres. Vous pouvez trouver les recharges de cette résine chez Castorama ou Bricorama et sans doute ailleurs je suppose, car je n’ai pas d’actions particulières dans ces magasins, mais c’est la ou je l’ai acheté.

Donc voici le détail des matériaux que j’ai utilisé pour faire ces gamarres, vous pouvez bien évidement décliner vos gamarres dans la teinte de votre choix.

 

 

Catalogue Sempé 2023

Bonjour à tous, comme chaque année, le catalogue Sempé se dote de nouveautés pour la future saison 2023. N’hésitez pas à en faire la demande auprès de Pierre ou Richard Sempé, ou sur le site de la boutique de la maison Sempé.

Les nymphes Javi

Bonjour à tous,

j’ai été longtemps retissant  à monter ce type de nymphe Javi, mais comme il y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, j’en ai monté quelques unes et je les ai utilisées au cours de mes différents sessions, quand les niveaux de la rivière étaient puissants, c’est à dire en début à 5 à 6 m3.

Je n’aime pas pêcher avec de lourdes nymphes en général, préférant des nymphes plus légères,  mais il faut bien reconnaitre qu’elles me permirent de pêcher des courants soutenus et même les grandes fosses, là où certaines de mes nymphes classiques avaient du mal à descendre.

Certes il faut veiller à bien gérer les dérives, j’avoue en avoir perdu quelques unes, qui se sont coincées dans les blocs rocheux, mais le jeu en vaut la chandelle.

Les corps Javi que j’ai achetés, cuivre ou argent, varient entre 2,8 et 3,5 mm, c’est du lourd, mais si l’on ne veut pas passer à côté d’une belle session, il faut adapter le poids des nymphes, attention toutefois, veillez à ne pas choquer ces nymphes dans le blank de vos cannes, lors des lancers lorsque l’on pêche au fil, (technique dites à l’espagnole).

La réalisation de ces nymphes est très simple, il suffit de fixer le corps Javi préformé sur la hampe de votre hameçon droit ou caddis, c’est selon vos préférences.

Pour mes montages, je commence par fixer le fil de montage sur la hampe et après quelques tours de fil de montage, puis je fixe le corps Javi, je procède à quelques enroulements, les rainures qui se trouvent sur ces corps aident à la fixation.

Si vous désirez assurer la qualité de votre montage, déposer de la colle rapide sur le dessus, mais également au dessous , soit avec de la Loctite où une autre marque, peu importe, il faut que cette nymphe soit solide.

Ensuite, laissez place à vos idées, vous pouvez recouvrir le corps de la nymphe avec les matériaux de votre choix, que ce soit du dubbing ou avec un quill synthétique, de préférence autocollante, ça facilite le travail.

Voici deux modèles entre autres, qui m’ont permis de prendre des truites, l’une est en quill synthétique orange et l’autre en quill synthétique olive, j’ai utilisé pour ces nymphes, du quill synthétique Hemingway, mais vous avez d’autres marques et d’autres coloris ça va de soi.

 

Lorsque votre travail est terminé, vous pouvez vernir le corps à l’aide d’un vernis UV, on peut également agrémenter ce par une goutte de vernis UV orange fluo, pour faire le sac alaire, mettre des cerques ou pas. 

 

 

Une sortie pleinement savourée

Bonjour à vous,

ce fût une sortie pleinement savourée du fait de n’avoir pas pêché depuis après 3 semaines d’abstinence , purée que ça fait du bien, de s’oxygéner les poumons et de dépoussiérer la canne tant qu’à faire !..

Voici donc un petit retour sur cette session réalisée ce lundi 26 avril  avec des niveaux d’eau est encore hauts, mais cela ne m’a pas surpris puisque j’avais vu le graphisme de la station Hydrographique juste avant de partir.

J’ai donc trouvé une rivière en eau, avec de l’ eau de fonte, bien froide, des poissons pas très actifs, malgré une superbe éclosions d’Ecdyonurus Torrentis , qui a durée à peine 10 mn, puis d’autres insectes comme des petites olives, un plécoptères et il devait y en avoir d’autres que je n’ai pas vu, et malgré tout cela, ça n’a déclenché l’activité des truites en surface.

Elles étaient bien calées sur le fond et il m’a fallut pêcher au fil seulement, en faisant évoluer ma nymphe à ras du fond, sur le 1er poisson j’avais un « Javi cuivre en 3,5 mm », en mode pheasant tail, que j’ai perdu dans une racine, un bloc ou une branche sur le fond de la rivière, du coup j’ai opté pour une autre nymphe Javi, toujours en 3,5 mm et c’est celle-ci  qui m’a permis les autres poissons, je vais terminer ma session tant bien que mal, avec au total 8 truites de prises dont deux dépiquées.

Le modèle qui m’a bien réussi au cours de cette session, c’est une nymphe que j’ai réalisée et présentée dernièrement, lors d’un partage sur un groupe Facebook auquel je suis membre.

Hameçon : droit n°12 – Cerques : fibres de hackle ou pardo – Sous corps : fil de montage ou floss – Corps : Javi cuivre 3,5 mm – Cerclage : Quill synthétique olive Hemingway – Thorax : Veevus olive 8/0 – Sac alaire : Laser UV orange fluo .

J’ai cessé ma session après 3 heures de pêche et toujours triste de devoir partir, mais j’en avais largement assez, il est fini pour moi le temps ou je restais du matin jusqu’à la tombée de la nuit au bord de l’eau.

Désormais, je préfère de courtes sessions que de longues journées ou parfois les deux tiers sont improductives.

Merci de m’avoir lu !

 

 

La saison 2022 est lancée

Bonjour à vous,

voilà, l’ouverture 2022 est faite, nous n’avons n’a pas dérogé aux habitudes de nos retrouvailles avec les copains. Depuis 3 ans nous choisissons de prendre de la hauteur, afin de nous retrouver dans un endroit moins risqué pour faire pêcher les enfants et éviter les secteurs où il y a du déversement de surdensitaires à outrance et éviter l’affluence de pécheurs comme souvent à ce 1er jour d’ouverture de la pêche de la truite.

Maxence et Léandre, que nous avons chapeautés avec Stef leur papa, étaient impatients de mettre les nymphes à l’eau, mais avant cela, il faut songer à s’équiper et ce n’est pas une mince affaire avec Léandre le petit espiègle de la famille 🙂

Rejoins sur le lieu de rendez-vous par David, Claude et Jean le doyen du groupe, le plaisir retrouvé ou nous étions contents de nous revoir. Contrairement à l’an dernier, le froid ne nous à occasionner aucune gêne, sans pour autant pêcher en tee-shirt, car il faut savoir garder raison, afin de protéger nos vieux os.

 

J’aurais aimé qu’il pleuve un peu les jours précédents, pour alimenter le cours d’eau et de mon avis, il serait temps que celle-ci arrive, alors que l’autre partie de la France est sous la pluie, surtout les Cévennes. Le manque de pluie, met à mal le niveau d’eau, c’est très bas, pire que je ne le pensais, un niveau d’étiage en été, mais cela n’a pas entamé l’humeur de nos jeunes pêcheurs et des plus âgés.

La matinée commence bien pour Maxence, il touche sa 1re truite de la saison, une truite aux couleurs magnifique, très largement maillée, que j’ai estimée à 25 cm et par la suite , il touchera encore deux autres truites, mais moins grosses sur ce parcours assez court.

Tandis que de son côté, Stéphane en binôme avec Léandre, réussira à son tour à faire prendre 3 truites, à son petit dernier, autant dire que la saison démarre bien pour les enfants.

Claude et Jean ont eux aussi pris leurs 1ers poissons de la saison et David partit sur un autre secteur, a fait de même sur un parcours jonché d’arbres tombés au travers de la rivière, des arbres arrachés au cours de la crue de décembre et aussi par le poids de la neige tombée en abondance, on peut voir en partie ce qu’il reste encore comme neige sur les hauteurs.

L’heure du casse-croûte étant arrivée, nous avons comme chaque année, mangés à notre table habituelle au bord de la rivière. Chacun de nous, ayant amené de quoi nous restaurer pour une ouverture en bonne et due forme avec (charcuterie, poulet rôti, rôti de porc bien aillé,rillettes, fromages,saucisson, far breton et pâtisseries), autant dire que nous n’avons manqués de rien, juste ce qu’il fallait pour nous requinquer avant de repartir pêcher l’après midi.

À noter, qu’aucun de nous n’a touché au vin, la bouteille mise sur la table, est restée intacte, juste une petite bière et de l’eau pour le repas, nous sommes restés sages et sobres 🙂

Nos amis Claude, David et Jean nous ont quittés pour pêcher dans les gorges, avec un niveau d’eau un peu plus important. Tandis que Stef, les enfants voulant encore pêcher le secteur, nous avons repris notre partie de pêche plus en amont. Cette fois, c’est en sèche avec un Tabanas ou Tavanas selon l’expression des uns, que nous avons terminés la journée où quelques autres truites sont venues gratifier cette première journée de pêche de la saison 2022.

 

Quelle belle journée de reprise, à crapahuter en montagne, avec du dénivelé et plus ont monté et plus il y avait de la neige, nos poumons ont fait le plein d’oxygène, autant dire que suivre un gamin de 12 ans motivé comme jamais et en pleine force de l’âge, il faut la santé.

En tout cas ,je me suis bien fait plaisir et j’avoue être rentré fourbu de cette journée en plein air, bon sang que ça fait du bien!!.. 😀

Merci de m’avoir lu !

 

Bonne ouverture saison 2022

Bonjour à vous,

voilà qu’est venu cette ouverture tant attendue, où nous aurons le plaisir de revoir les copains, de partager un bout de rivière, un bout de pain et de saucisson, avaler une gorgée de café bien chaud, humer son odeur et l’air vif du matin à plein poumons. Et sans doute même, que nous aurons les mains et les pieds gelés par le froid, mais qu’importe, une chose est certaine,c’est que nous serons levés tôt, prêts à rejoindre nos lieux de pêche en temps et en heure légale.

Ce samedi 12 mars, la saison 2022 dès l’heure officielle sera lancée et après nos retrouvailles, les cannes et les moulinets tout rutilants, seront rapidement exposés et montés à l’arrière des voitures, puis un peu plus tard , iront faire connaissance avec les ruisseaux, rivières ou torrents,dans un environnement humide et boisé.

Attention toutefois de ne pas glisser où par malheur vous blesser ou casser un élément, cela arrive souvent et ça, je ne le souhaite pas, à vous comme pour moi, bien au contraire, j’espère une saison sans embâcles.

Ce week-end d’ouverture est annoncé pluvieux, ce n’est pas la 1re fois que cela arrive, espérons seulement que les niveaux d’eau restent corrects, afin de nous permettre quelques dérives,tellement attendues depuis des mois.

Veillons à ne pas piétiner les zones de frayères, elles sont visibles et faciles à percevoir, en tout cas restons vigilants, les truites peuvent encore frayer, cela est fréquent en cette période d’ouverture.

Quelle que soit la technique de pêche, faisons-nous plaisir, profitons, oublions cette période morose du covid, de cette hausse du prix des carburants,causée par cette guerre en Ukraine, qui va impacter le coût de nos déplacements à l’avenir.

Essayons tant que possible de covoiturer, dans la mesure du possible bien évidemment et oublions cette actualité pour un laps de temps, et profiter de notre ouverture, de notre activité pêche loisir tout au long de la saison et de ce fait, à bas les masques et haut les cœurs !…

En ce jour d’ouverture, il sera inévitable d’aborder ce sujet, dans nos discussions, alors j’ai voulu ajouter cet élan de solidarité, en ayant une pensée pour les Ukrainiens et Ukrainiennes, qui subissent la folie d’un homme, qui ne veut entendre raison.

Un homme qui a décidé d’envahir un pays et de faire parler les bombes, je ne sais qu’elles sont les vraies raisons, je ne fais pas de politique, mais ce qui est certain, c’est que des milliers de gens, hommes, femmes ,enfants, jeunes ou vieux , n’ont pas demandé à mourir ou fuir leur pays .

D’ailleurs à ce propos, je me suis posé la question, à savoir que peut-être, dans ce pays, il y a des pêcheurs ou des pêcheuses, ayant la même passion que nous, qui se préparaient eux aussi à faire leur ouverture de la pêche et suite à ces événements tragiques, que font ‘ils à la place, ils se battent pour défendre leurs pays et retrouver leurs libertés.

Merci de m’avoir lu, je vous souhaite une belle ouverture et une belle saison halieutique en paix !

 

Derniers montages d’avant ouverture

Bonjour à vous,

comme le souligne le titre, voici mes derniers montages d’avant l’ouverture, des séries limitées qui seront testées en cours de saison, selon les conditions du moment.

La plupart de ces nymphes sont réalisées avec les quill d’oie  « Aux plumes d’Or Elle » de chez mon ami Aurélien, que je me suis procuré chez Damfly Fishing revendeur de ces plumes. 

Techniques : nymphe au fil, nymphe au toc, nymphe en dérive naturelle et nymphe à la bouboule ( Laurent Jauffret).

Des nymphe Jig et des nymphes pour la pêche des truites et des ombres communs.

 

Nymphe Jig #12 quill olive synthétique Hemingway

Bonjour à vous,

nous sommes entrés dans la dernière semaine d’avant l’ouverture générale de la pêche de la truite et ce montage de nymphes lourdes est plutôt concerné pour la pêche de forts courants.

Les matériaux utilisés sont :

Hameçon : Jig #12/14 – Tête : bille tungstène noire 3,3mm – Sous corps : floss beige – Cerques : hackle coq ou Pardo – Corps : quill olive synthetic Hemingway – Thorax : dubbing de lièvre noir- Fil de montage : veevus noir 12/0- Vernis uv laser transparent.

Communiqué « DamFly Fishing »

La Marque française DamFly passe un cap dans son évolution et c’est en grande partie grâce à vous qui me faites confiance donc je vous en remercie sincèrement.

Pour ce faire il me faut fermer l’auto entreprise et le site à compter du 1er Mars, je reviendrais donc dès le 1er Avril avec une belle surprise.

Si vous voulez quand même commander des articles, contactez moi soit en message privé sur Facebook où pour ceux qui ne vont pas sur les réseaux sociaux, vous pouvez me contacter par téléphone au : 06 58 28 58 58.

Les articles vous seront envoyé en Avril et les paiements se feront également en Avril .

Encore une fois grâce à vous et votre confiance DamFly passe à la vitesse supérieure !..

MERCI A TOUS

SPOTO Damien

Nymphe olive # 12 Caddis

Slt à tous, hier matin j’ai attaqué une nouvelle série, elle va rejoindre mes boites et apprendre à nager d’ici quelques jours,il ne restera plus qu’à les faire valider par les truites de mes parcours de pêche.

Matériaux utilisés : Hameçon courbe #12 /14 – Sous corps : floss beige – Abdomen : vinyl rib olive – Tête : bille tungstène noire 2,8 mm – Thorax : dubbing de lièvre couleur olive – Naissances des ailes : organza beige.

Teigne jaune ou larve de Trichoptère

Bonjour à vous,

voilà une nymphe d’ouverture, en ce début de saison, les truites surdensitaires qui colonisent la plupart des rivières de l’hexagone, ne sont pas trop regardantes sur ce qui passe dans leur champ de vision.

Je pense que vous aussi comme moi, vous connaissez quelques rivières avec de très grosses truites arc-en-ciel , alors ces nymphes vont sans aucun doute les intéresser et non seulement ça imite une teigne teinte en jaune, mais en torrent elle pourrait également imiter une larve de trichoptère.

J’ai réalisé ces trois nymphes avec deux types d’hameçon différents et des billes de couleurs différentes également, ce sont des nymphes adaptées pour pêcher les forts courants. On peut, si on le désire, augmenter la taille des hameçons et des billes et pêcher encore plus lourd.

 

Gare à la discorde familiale avec votre conjointe, si vous lui piquait ses gants pour la vaisselle, vous ne viendrez pas vous plaindre à moi, car je suis pour la paix des ménages (lol).

Elles sont très rapides à réaliser, voici les matériaux utilisés pour la confection de ces nymphes.

Hameçon : Caddis n°16/14/12/10 – Tête : bille tungstène de 2,5 à 4,8 mm – Sous corps : soie floss jaune – Abdomen : bandelette de 5 ou 6  mm de large d’un gant Mappa –  Thorax : dubbing de lièvre ou autres choix.

 

 

Compte rendu du 6e salon provençal de pêche à la mouche à l’Isle sur la Sorgue

Bonjour à vous,

voici un petit retour sur ma journée de samedi 19 février où je me suis rendu aux 10e salon provençal de pêche à la mouche, avec mes deux potes, Claude et Denis. Ce salon est devenu un rendez-vous incontournable, pour les Sudistes et même les exposants et visiteurs les plus lointains.

Un salon organisé et mené de main de maitre par l’équipe du Magasin le Sorguett, grâce à son leader Eric Arnaud , patron du magasin et chef d’orchestre de ce rendez-vous halieutique.

Donc, rendez-vous était pris à la maison à 7h30, le temps de prendre le café, Claude et moi, prenons le départ à 8h00, on passe récupérer Denis à 9h00 à Valence, afin de covoiturer, c’est plus écologique et surtout moins monotone que d’aller chacun seul dans sa voiture.

Après les salutations, fini les embrassades (covid oblige), nous voici sur l’A7 en direction de l’Isle sur la Sorgue, après un petit arrêt café et une petite erreur de bretelle de sortir sur l’autoroute de ma part, nous voici arrivés au salon il est 10h40, je me fais charrier par mes deux compères (lol).

Nous pressentions une bonne journée et autant dire que ce fut le cas, nous avons passé une excellente journée !…

Celle-ci fût intense en rencontres et retrouvailles, nous avons revu plein de potes, mais également des exposants avec lesquels, nous nous voyons à chaque salon et puis d’autres que nous n’avaient encore jamais vu.

Certes un petit peu déçu de ne pas avoir vu d’autres potes exposants, mais cela est peut-être dû à l’organisation d’un autre salon à Cahaix en Bretagne, qui s’est déroulé ce même week-end.

Après la présentation de nos passes sanitaires, le paiement de nos billets d’entrée, nous voici entrés dans l’antre vauclusien de la pêche à la mouche.

Claude se dirige vers le stand Devaux, je le suis, une chance ce n’est pas encore trop chargée à cette heure. Claude est intéressé par un pantalon de pêche, il demande un conseiller, celui-ci juge d’un premier coup d’œil la taille de Claude, il l’essaye, parfait ça lui va comme un gant, un vrai top-modèle mon conscrit (Lol), l’affaire est rapidement conclue !

 Quant à Denis, il s’est déjà volatilisé dans les méandres du salon, tandis que moi je retrouve des amis sempéistes, Éric, France son épouse et Fifi de Montélimar, on papote un bout de temps, mais on ne peut faire autrement lorsque l’on ne s’est vu depuis longtemps. Claude nous retrouve et nous papotons encore, je n’ai même pas pensé à faire une photo de nous tous ensemble, désolé les amis, ce sera pour une prochaine fois.

On se quitte, pour un nouvel arrêt de Claude sur le stand Marryat, mais cette fois c’est pour notre ami David, qui nous a demandé de lui prendre une soie « Snowbee délicate #3 ». Mais pas de bol pour notre ami David, l’exposant nous dit qu’il est n’en a pas, aussitôt il passe un appel auprès d’un autre contact, afin de nous procurer le produit, ce fût peine perdue, car apparemment il est en rupture de stock. Si toutefois vous connaissez un revendeur dans votre ville, qui a ce type de soie en disponibilité dans son magasin,laissez-moi un message que je transmettrais à mon pote David, merci pour lui.

Je m’arrête sur le stand de Laurent Jauffret, il vient de lancer sa propre marque depuis l’an dernier et a mis sa propre technique au point  » Le Toc à la nymphe « , appelée par ses amis la pêche à la  » Bouboule « . Laurent que je connais depuis prés de 40 ans, est originaire de la région, est dans son fief, la Sorgue il la connaît comme sa poche, sa technique est vraiment adaptée à cette rivière entre autres bien évidemment.

A très bientôt en Chartreuse Lolo !

Un petit salut au gars de l’école de pêche au passage.

 

Alors, que je voulais faire la surprise de ma venue à Damfly, parce que la veille l’ayant eu au téléphone, je lui ai laissé croire que je ne viendrais pas. Soudain j’entends le haut-parleur citer mon nom, me disant que j’étais attendu sur le stand DAMFLY, surpris par cette annonce, je croise Jérôme qui me dit,il y a ton pote Denis qui a vendu la mèche en fait, j’avais omis dans la voiture de ne rien dire à Damien, je ne l’avais dit qu’à Claude, du coup la surprise est tombée à l’eau (mdr).

Puis je pars rejoindre mes amis sur le stand Damfly, j’ai plaisir à revoir les amis, c’est ici que nous allons faire la halte casse croûte. Notre ami Patrick Gillis, nous a sorti les caillettes et le saucisson de la Drôme, tandis que Jérôme Garcia notre ami Cathare dans la foulée, nous a sorti le foie gras aux cèpes maison et sa charmante épouse nous à ravitailler en pain.

Pris au dépourvu, puisque nous voulions manger à l’extérieur, nous sommes allés avec Denis, acheter un bon Châteauneuf du pape sur le stand du producteur vigneron, qui se trouvait comme par hasard juste en face du stand de Damfly.

Avec nous, étaient présents Yannick Rivière du stand Devaux et Bernard Faivre monteur renommé et grand ami de Gérard Piquard, qui se sont joint à nous, pour le petit casse croûte improvisé , autant dire que le stand de Damien était bien animé.

Je remercie Damien et son équipe composée de Ben, Patrick, Jérôme et (son épouse), et Yann, pour votre accueil chaleureux, nous avons passé un super moment en votre compagnie.

Cette pause casse croûte terminée, nous poursuivons notre visite du salon, je vais saluer Thierry Bonini, que j’avais invité il y a quelques années à venir exposer lors de la fête du Guiers que nous avions organisé avec la réciprocité Guiers aux Échelles/Entre deux Guiers, Thierry fabrique de très jolies boîtes à mouches et bien d’autres objets en bois.

 

Je poursuis ma visite et je m’arrête pour saluer Hervé Thomas  » Éditions fil de pêche  » , dont j’ai lu tous ses articles dans les revues de presses halieutiques et notamment pêche mouche.

Je savais qu’il serait présent au salon, j’avais vraiment envie de le rencontrer, parce que les fois précédentes sur d’autres salons, je n’avais osé m’approcher, voilà qui est fait. Il y a quelque temps, Hervé m’avait accepté dans son groupe Facebook qu’il a créé et qui s’intitule  » la pêche autrement ».

Dans ce groupe Hervé favorise les belles photos, les beaux paysages, la nature et la faune, tout ce qui me plaît aussi. Il était présent sur le salon de Muret, mais trop loin pour moi. Hervé vient d’éditer son 3e livres, avec des photos remarquables et des qualités exceptionnelles sur la faune aquatique et les invertébrés, c’est une belle collection de livres.

Un nouvel arrêt, c’est sur le stand de Hervé Charpenel facteur de cannes  » Salmonidés événements », c’est un ami de longue date. Il fabrique de superbes cannes à mouches et des inserts de cannes, ce sont de vrais petits bijoux, la dernière canne en date crée pour le salon est une 7 pieds #4

Il ne cesse de fabriquer de jolies cannes pour le bonheur des moucheurs, mais également pour d’autres pêches, il a un talent exceptionnel. Il est également depuis l’an dernier revendeur de chaussures de wading Andrew.

Un arrêt sur le stand de Maxime Miguel de « Tenkara Pyrénées », que je connais depuis ses premiers salons, notamment celui du SANAMA, un gars super, simple et chaleureux et avec l’accent de Toulouse, Claude en profite pour acheter un petit panel de mouches sèches, à un prix incroyable, l’occasion a fait le larron.

Et pour finaliser cet article, je vous mets en vrac au détour de ma visite, parce que j’ai été pris par le temps au casse-croûte et que le salon se terminait à 17h00, nous n’avions pas eu le temps de tout voir en détail et prendre le temps de discuter avec les uns et les autres.

J’ai pu voir une démonstration de l’inventeur du Hook Bobbin, c’est un très bel outil,pas donné c’est sûr, mais qui vaut quand même le coup pour celui qui désire s’offrir un bel objet de montage.

Un passage éclair sur le stand Soldarini, je n’ai pas voulu déranger Thibaut Guilpain ,qui était très occupé avec un client, je l’ai croisé plus tard dans le salon, il était en discussion avec Yannick Rivière, on s’est juste serré la main.

L’incontournable stand Peux, avec la présentation des « Rolls »  des moulinets , c’est de l’horlogerie Suisse, son prix va avec la qualité et la beauté du produit.

Éric Arnaud au centre de la photo, qui encore une fois à réussi son challenge d’organisateur de salons, cette édition fut encore une réussite.

Nous avons eu le temps de discuter un petit peu avec lui, quoiqu’ il soit très pris et avons relaté le souvenir Gilou son papa figure emblématique de la cité vauclusienne, décédé en 2019, avec lequel j’ai gardé de très bons souvenirs, lors de mes week-ends de pêche sur la Sorgue, je ne peux m’empêcher de penser à lui dés que je viens dans cette Venise provençale.

Je garde ce bon souvenir de la dernière fois ou je l’ai revu dans le magasin le Sorguett, toujours derrière sa machine à coudre, j’aurais tant aimé qu’il soit encore présent sur ce salon.

Je termine cet article sans mettre plus de photos, car je n’ai pas eu le temps de voir tout le monde, pour cela, il m’aurait fallu passer le week-end complet. Afin de voir les autres exposants et les nouveautés, j’en ai raté pas mal, c’est dommage, mais ce sera pour un prochain salon.

Merci de m’avoir lu !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

que j’ai trouvé très bien organisé sur lequel j’ai pu retrouver de nombreux amis sur les stands de DamFly Fishing , Hervé Charpenel, Daniel Kessler, Laurent Jauffret , Jean-marc Chignard et Yannick Riviere de l’équipe Devaux, Grégoire Juglaret de l’équipe Jmc, Maxime Miquel, Thierry Bonini et des rencontres du virtuel au réel, avec Hervé Thomas, Bernard Faivre, Jérôme Jerome Castillon, Stephane Leurriste, j’en oubli beaucoup d’autres je m’en excuse !

Être derrière l’étau

Bonjour à vous,

 pour les passionnés que nous sommes, c’est aussi l’occasion de nous projeter durant cette saison hivernale, vers nos futures parties de pêche.

Cette semaine, alors que je montais mes mouches, je me suis imaginé, en caricaturant un peu, voire même beaucoup, quel pouvait être le comportement des autres monteurs derrière leurs étaux.

D’où ma réflexion par le biais de cet article, il me semble n’avoir jamais vu un forum ou une revue halieutique, traiter de ce sujet, j’espère que ce n’est pas le cas.

Alors qui êtes vous derrière l’étau, dans quelle catégorie vous situez-vous ? 🙂 

  • Ceux qui sont organisés et qui préparent tout ce dont ils ont besoin autour de l’étau, afin de pour monter en série et gagner du temps à la montagne.
  • Les maniaques, qui rangent au fur et à mesure les matériaux qu’ils utilisent, et les ressortent à chaque fois, puis les rangent de nouveau, soit ils ne supportent pas le foutoir ou bien n’ont-ils pas confiance à leur entourage.
  • Ceux qui sont bordéliques, eux sortent tous leurs matos, sur la table de montage, les bobines de fil mal enroulées, les plumes en vrac, les poils, des hameçons qui se barrent des boîtes, le tout fourré en vrac dans un sac et balance le tout sur sa table de travail, ça ne veut pas dire pour autant qu’ils ne savent pas monter des mouches, bien au contraire.
  • Ceux qui apprennent très vite, il suffit d’un coup d’œil sur une fiche de montage ou d’un regard sur une vidéo ou même en direct sur un salon lors d’une démonstration, ceux-là, n’ont pas vraiment besoin de plus d’explications,, ce sont des sprinteurs, ils montent à une vitesse telle, que vous n’êtes pas arrivés à la fin de votre première mouche, qu’eux en ont déjà fait trois.
  • Ceux qui ont besoin de plus de temps pour assimiler un montage, plus d’explications sur une fiche ou une démo, ils ne peuvent faire sans, ils sont paniqués à l’idée de ne pas réussir, il leur faut plus de temps pour réussir un montage.
  •  Ceux qui sont nerveux, ils ont du mal à se concentrer sur un montage, qui cassent le fil, n’en font qu’à leur tête, malgré leur demande insistante pour obtenir des explications, ils ne supportent personne autour d’eux, râlent, pestent et envoie tout paitre quand ils n’y arrivent pas.
  • Ceux qui rêvent devant leur étau et s’imaginent faire de belles arabesques, avec un posé parfait, faisant tomber sa mouche sur l’eau et sans bruit. Il s’imagine celle-ci emportée par le courant, dérivant au gré des courants. Soudain tiré de sa torpeur par un splash bruyant, il s’imagine voir venir une truite gueule grande ouverte et engloutir sa mouche fraichement réalisée. Il réagit, lorsque le moulinet crisse, pose rapidement sa main sur la bobine du moulinet pour freiner les rushs de cette furie qui part telle une ogive, s’aidant de ses puissantes nageoires, en traversant les puissants courants pour regagner la rive opposée. À mon avis il ne doit pas être le seul à s’imaginer de telles actions au cours d’une séance de montage. 🙂
  • Puis il y a les artisans monteurs, eux passent des heures et des heures derrière l’étau, ils montent des mouches à longueur de journées. Maniant avec dextérité, plumes et poils, alignant les cerques, les ailes, avec précision, pas de temps à perdre, le geste est sûr tel un chirurgien en salle d’opération. Je leur tire mon chapeau, parce que ce n’est pas moi qui ferai ça comme boulot. Les moucheurs, qui connaissent des monteurs pro, savent qu’ils passent des heures à confectionner des mouches pour leur clientèle et eux n’ont pas le droit à l’erreur, car les mouches doivent être parfaites et régulières. Et si le travail est mal fait ou qu’il n’est pas livré dans les délais, ils peuvent vite se faire dégringoler sur les réseaux sociaux,par des clients insatisfaits, au risque de perdre toute crédibilité auprès des autres et de ne plus avoir de commandes.

Moi je tairais la mienne, une petite idée peut être ?

Ce sera l’occasion d’en parler au bord de l’eau, si nous avons l’opportunité de nous croiser en cours de saison !…

En tout cas, de ce que je pense, nous sommes tous animés par la même passion, le même souci du détail et surtout cette addiction, qui nous pousse à vouloir réaliser de belles mouches pour le plaisir des yeux avant tout !

Mais en action de pêche, seule la truite sera juge de nos mouches !

Comme je dis souvent à mes potes qui débutent au montage, « à chacun son rythme, car nous n’avons pas tous appris à marcher ou à faire du vélo en même temps ».

On sait tous ou la plupart, que ce ne sont pas obligatoirement les belles mouches qui sont les plus prenantes. Si on en juge les mouches de feu Henri Besson, surnommé le sorcier de Vesoul et sa très réputée « Peute », qu’il avait baptisé la « Vilaine », et que beaucoup d’anciens purent témoigner de son efficacité sur les truites et qui de nos jours intéresse encore les truites.

Pour conclure, soyons indulgents dans nos jugements envers ceux qui ne font pas de belles mouches ou de belles nymphes, moi j’estime qu’ils ont au moins le mérite d’essayer. 

Car, nous ne sommes pas tous égaux devant le talent, moi-même j’apprends des autres, je ne fais pas toujours de beaux montages, mais j’ai le plaisir de partager avec vous sur ce blog.

Merci de m’avoir lu !