Pheasant tail #16 courbe

Bonjour à tous,

comme disent les journalistes TV, lorsqu’un sujet revient inévitablement chaque année, et qu’ils appellent ça  » Marronniers  » ! La pheasant tail d’aujourd’hui que  je vous propose ce sur ce blog, est une nymphe montée sur un hameçon courbe.

Nous autres pêcheurs à la mouche, monteurs et passionnés, faisons pareil chaque année à la même période, lorsque nous traitons des mêmes sujets,avec quelques variantes.

Pheasant tail, créée par Franck Sawyer,  imite les larves d’insectes aquatiques qui se trouvent sous les cailloux ou dans le substrat de la rivière. Déclinée dans des teintes olive ou brun olive et dont les truites se nourrissent, parce que ce sont des larves que nous allons trouver, dés ce début de saison en soulevant les cailloux ( pensez à remettre ceux-ci à leurs places initiales) afin de respecter le biotope.

Larve d’Éphéméroptère, famille des Baetidae (Baetis Rhodani sur la photo)

 

La pheasant tail d’aujourd’hui que  je vous propose ce sur ce blog, est une nymphe montée sur un hameçon courbe.

 

 

 

Sulfure ailes montage Wally

Bonjour à vous,

ce que j’aime dans la pêche à la mouche, c’est avant tout le plaisir d’allier la photo et les montages de mouches artificielles, certes parfois je part dans des délires pour varier le plaisir, mais toutefois lorsqu’il s’agit de pêcher, je reste au plus proche de la réalité.

L’insecte dans sa plus belle parure !

Et mon montage Wally pour les ailes, positionnées vers l’avant volontairement.

Matériaux utilisés : Cerques : plume de pardo – Abdomen et Thorax : plume d’autruchon teinte en jaune – Ailes : plumes de Mallard jaune – Fil de montage : Veevus 12/0 olive clair.

Gamarre rose résine uv Loon Flow et Thin

Bonjour à vous,

hier soir c’était soirée gambas, sans paella et sans modération 🙂 !..

En fait, je continu mes utilisations de résine UV, cette fois c’est au tour de la Loon Fly finish Clear, j’avais acheté les deux flacons la Flow et la Thin.

Ces résines sont celles qui ont ma préférence, car elles permettent une application plus facile , grâce au bouchon pinceau qui permet un travail plus précis.

Le prix est plus élevé, mais la quantité dans le flacon justifie ce dernier et je le place en tête du classement de mes trois marques de résines achetées et testées sur les montages précédents.

La résine Flow plus épaisse je l’utilise pour les deux premiers passages, puis je termine avec la Thin, plus fluide pour la finition.

Donc pour résumer, mon classement sera :

  1. LOON UV – 2) LASER UV – 3) SOLIQ UV.

 

Gamarre olive avec la résine UV Soliq

Bonjour à tous,

il y a de ça quelques temps, j’avais acheté cette résine UV  de la marque Soliq , sous forme de stylo, livré avec une petite lampe pour polymériser la résine.

Je m’en sert que pour faire le dos de mes gamarres. Vous pouvez trouver les recharges de cette résine chez Castorama ou Bricorama et sans doute ailleurs je suppose, car je n’ai pas d’actions particulières dans ces magasins, mais c’est la ou je l’ai acheté.

Donc voici le détail des matériaux que j’ai utilisé pour faire ces gamarres, vous pouvez bien évidement décliner vos gamarres dans la teinte de votre choix.

 

 

Catalogue Sempé 2023

Bonjour à tous, comme chaque année, le catalogue Sempé se dote de nouveautés pour la future saison 2023. N’hésitez pas à en faire la demande auprès de Pierre ou Richard Sempé, ou sur le site de la boutique de la maison Sempé.

Quand l’insolite s’invite à la pêche

Bonjour à tous, Ce lundi 4 octobre, dernière semaine de pêche en 1re catégorie, lorsque je  monte pêcher le Guiers, beau temps, niveau d’eau impeccable, parfait pour faire ma  session . De belles éclosions, des truites activent, un après-midi en sèche, quelques truites seront prises et d’autres perdues, j’enrage à la perte d’une truite de 50 cm causé par erreur de ma part, payée cash par une casse causée par le sectionnement de ma micro-boucle, puis plus tard, je perds encore une autre de 35, qui elle s’est sauvée de l’épuisette au moment où j’enlevais la mouche pour faire une photo.
Je tiens remercie Fabien, qui m’a permis de prendre ses poissons, car son œil avisé de guide avait repéré ces poissons, dont je n’avais pas vu les gobages discrets et toutes mes excuses pour ne pas avoir réussi à conclure ces deux poissons, qui auraient couronné de succès mon après-midi et je penses t’aurais bien fait plaisir !…

Le clou du spectacle,

s’est passé au moment où je plonge ma main dans l’épuisette pour sortir une truite que je venais de prendre, afin de la relâcher, pensant que c’était la truite dont je voulais faire une photo, je sens un truc bizarre, mais je n’y prête pas garde.

Alors, je ne sais comment cela s’est passé, mais une couleuvre probablement entrée dans au fond du filet au même moment que la truite, s’est retrouvée posée sur ma canne, sans que l’on s’en aperçoive et lorsque je m’en suis rendu compte, j’ai poussé un cri, puis je me suis retrouvé le cul et la canne dans l’eau, heureusement Fabien a récupéré ma canne et qu’il n’y avait pas de courant à cet endroit. Aucun de nous deux, n’avait vu cette bestiole posée sur la canne, nos regards étaient focalisés sur la truite, Fabien prenant des photos en rafale avec son téléphone. Ce n’est que le soir à la maison, lorsque je reçois les photos que Fabien m’a fait parvenir, que je me suis aperçu qu’une couleuvre avait également profité de cette séance photo, c’était vraiment insolite ! 
photo Fabien Caterina
Une fois cette stupeur passée, que la couleuvre plus apeurée que nous deux, est a regagné la berge, Fabien s’est empressé de la suivre, celle-ci se sentant acculée à la berge, s’est mise en position d’attaque.
photo Fabien Caterina

Autant dire que je me souviendrais longtemps de cette journée du lundi 4 octobre, elle fût épique !

 

Les nymphes Javi

Bonjour à tous,

j’ai été longtemps retissant  à monter ce type de nymphe Javi, mais comme il y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, j’en ai monté quelques unes et je les ai utilisées au cours de mes différents sessions, quand les niveaux de la rivière étaient puissants, c’est à dire en début à 5 à 6 m3.

Je n’aime pas pêcher avec de lourdes nymphes en général, préférant des nymphes plus légères,  mais il faut bien reconnaitre qu’elles me permirent de pêcher des courants soutenus et même les grandes fosses, là où certaines de mes nymphes classiques avaient du mal à descendre.

Certes il faut veiller à bien gérer les dérives, j’avoue en avoir perdu quelques unes, qui se sont coincées dans les blocs rocheux, mais le jeu en vaut la chandelle.

Les corps Javi que j’ai achetés, cuivre ou argent, varient entre 2,8 et 3,5 mm, c’est du lourd, mais si l’on ne veut pas passer à côté d’une belle session, il faut adapter le poids des nymphes, attention toutefois, veillez à ne pas choquer ces nymphes dans le blank de vos cannes, lors des lancers lorsque l’on pêche au fil, (technique dites à l’espagnole).

La réalisation de ces nymphes est très simple, il suffit de fixer le corps Javi préformé sur la hampe de votre hameçon droit ou caddis, c’est selon vos préférences.

Pour mes montages, je commence par fixer le fil de montage sur la hampe et après quelques tours de fil de montage, puis je fixe le corps Javi, je procède à quelques enroulements, les rainures qui se trouvent sur ces corps aident à la fixation.

Si vous désirez assurer la qualité de votre montage, déposer de la colle rapide sur le dessus, mais également au dessous , soit avec de la Loctite où une autre marque, peu importe, il faut que cette nymphe soit solide.

Ensuite, laissez place à vos idées, vous pouvez recouvrir le corps de la nymphe avec les matériaux de votre choix, que ce soit du dubbing ou avec un quill synthétique, de préférence autocollante, ça facilite le travail.

Voici deux modèles entre autres, qui m’ont permis de prendre des truites, l’une est en quill synthétique orange et l’autre en quill synthétique olive, j’ai utilisé pour ces nymphes, du quill synthétique Hemingway, mais vous avez d’autres marques et d’autres coloris ça va de soi.

 

Lorsque votre travail est terminé, vous pouvez vernir le corps à l’aide d’un vernis UV, on peut également agrémenter ce par une goutte de vernis UV orange fluo, pour faire le sac alaire, mettre des cerques ou pas. 

 

 

Dolomites « Sarca fishing » saison 2022

Bonjour chers amis (es) visiteurs de ce blog,

me voici de retour après une longue période d’absence, pour cause du manque de motivation à pêcher, vu l’état de nos cours tout au long de l’été, avec cet épisode caniculaire qui a vu tant de rivières et de poissons souffrir du manque d’eau et de température létale pour certaines.

Alors, c‘est donc par notre séjour de pêche dans les Dolomites en compagnie de mes amis Stéphane, Dominique et David que je vais reprendre la publication d’articles sur le blog ! …

Notre séjour, s’est déroulé dans d’excellentes conditions climatiques, nous avons eu une météo clémente en tout point, contrairement à l’an passé, où nous avions des températures bien plus fraîches avec des gelées matinales.

Il est temps d’aller poser nos affaires dans notre appartement locatif, c’est le même que l’an dernier, il domine la vallée, avec une vue sur la rivière et les bons spots de pêche.

Nous voilà en place, les bagages sont rangés dans nos chambres respectives et trop fatiguées, nous ne pêcherons que le lendemain.

A 18h00, nous partons rejoindre notre guide Stefano Fredizzi, un jeune guide de pêche, que je recommande à ceux qui cherchent un guide local dans cette région, si un jour vous allez pêcher la Sarca.

Il nous fait un topo sur nos prochaines journées de pêche, nous briffe et n’est pas avare de renseignements, nous l’avons pour deux jours de pêche en binôme. Ce fût un plaisir de le revoir et de pouvoir pêcher à ses côtés, car Stefano est un pêcheur hors pair et il connaît sa rivière comme sa poche, il nous a même fait découvrir d’autres endroits tout aussi magnifiques.

 

Pour ne pas faire un article sur chacune de nos journées de pêche, ce serait trop long, voici  en quelques lignes, le bilan de cette fabuleuse semaine fût à la hauteur de nos attentes, où nous avons subi de nombreuses casses, que ce soit en sèche comme en nymphe.

Surtout Stéphane, qui a surpassé tout le groupe, en 3 ans de pêche à la mouche, il a un sacré sens de l’eau, pêche à merveille, aussi bien en nymphe qu’en sèche et il touche toujours de très beaux poissons, dommage qu’il ait cassé sur la très très grosses fario, prise en sèche lors de notre dernière journée de pêche, je comprends sa forte déception, c’était un poisson estimé à plus de 65 cm.

David pour sa 1re venue, s’en sort à merveille avec quelques très belles truites et Marmorata, il s’est vite adapté à la rivière, dès la 1re journée, lui aussi subi des casses sûr de beaux poissons.

 

Dominique s’en sort très bien par rapport à l’an dernier, il réussi quelques jolis coup de ligne et perd également une jolie truite, je lui ai fait découvrir la pêche en sèche nymphe, une pêche ludique et si bien gérée peut vous faire prendre de beaux poissons.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour ce qui me concerne je touche beaucoup de truites et Marmorata et des ombres mais de moins grosses tailles.

J’ai cassé également sur deux beaux poissons lors d’un coup du soir, je perds deux ou trois beaux poissons qui de dépiquent lors de la mise à l’épuisette. Enfin,  je paye cash mes erreurs dues à mon manque de pêche et surtout de ne pas vouloir ramener rapidement les poissons à l’épuisette, comme dit Stéphane, je fais trop durer le plaisir.

Voici le récapitulatif de nos sessions en photos, sachant que toutes ne sont pas présentent il y en a tellement et je mettrais plus tard une vidéo des quelques rushs réalisés lors de notre séjour.

 

Les photos des copains :

Une sortie pleinement savourée

Bonjour à vous,

ce fût une sortie pleinement savourée du fait de n’avoir pas pêché depuis après 3 semaines d’abstinence , purée que ça fait du bien, de s’oxygéner les poumons et de dépoussiérer la canne tant qu’à faire !..

Voici donc un petit retour sur cette session réalisée ce lundi 26 avril  avec des niveaux d’eau est encore hauts, mais cela ne m’a pas surpris puisque j’avais vu le graphisme de la station Hydrographique juste avant de partir.

J’ai donc trouvé une rivière en eau, avec de l’ eau de fonte, bien froide, des poissons pas très actifs, malgré une superbe éclosions d’Ecdyonurus Torrentis , qui a durée à peine 10 mn, puis d’autres insectes comme des petites olives, un plécoptères et il devait y en avoir d’autres que je n’ai pas vu, et malgré tout cela, ça n’a déclenché l’activité des truites en surface.

Elles étaient bien calées sur le fond et il m’a fallut pêcher au fil seulement, en faisant évoluer ma nymphe à ras du fond, sur le 1er poisson j’avais un « Javi cuivre en 3,5 mm », en mode pheasant tail, que j’ai perdu dans une racine, un bloc ou une branche sur le fond de la rivière, du coup j’ai opté pour une autre nymphe Javi, toujours en 3,5 mm et c’est celle-ci  qui m’a permis les autres poissons, je vais terminer ma session tant bien que mal, avec au total 8 truites de prises dont deux dépiquées.

Le modèle qui m’a bien réussi au cours de cette session, c’est une nymphe que j’ai réalisée et présentée dernièrement, lors d’un partage sur un groupe Facebook auquel je suis membre.

Hameçon : droit n°12 – Cerques : fibres de hackle ou pardo – Sous corps : fil de montage ou floss – Corps : Javi cuivre 3,5 mm – Cerclage : Quill synthétique olive Hemingway – Thorax : Veevus olive 8/0 – Sac alaire : Laser UV orange fluo .

J’ai cessé ma session après 3 heures de pêche et toujours triste de devoir partir, mais j’en avais largement assez, il est fini pour moi le temps ou je restais du matin jusqu’à la tombée de la nuit au bord de l’eau.

Désormais, je préfère de courtes sessions que de longues journées ou parfois les deux tiers sont improductives.

Merci de m’avoir lu !

 

 

Sedge bécasse chevreuil

Bonjour à vous,

pour la confection de ce sedge, j’ai utilisé le haut de deux rémiges de bécasse, un peu plus raide qu’une plume du poitrail.

Afin que la flottaison soit plus efficace, j’ai associé du poil de chevreuil prélevé sur le flanc de la peau et j’ai ajouté des fibres de cdc en collerette.

Ainsi réalisé et graissé ce sedge flotte à merveille, à utiliser lors d’éclosions de sedges où pour les coups du soir.

Hameçon : 214 BL #12/10 – Corps: dubbing de lièvre JMC (poils longs naturel) – Ailes : 2 pointes de rémiges de bécasse + 1 touffe de poils de chevreuil clair – Collerette : fibres de deux plumes de cdc naturel – Antennes : 2 sabres de faisan (facultatif) – Fil : 12/0 Veevus noir

 

Étapes de montage

  1. Emprisonnez le fil de montage sur la hampe et l’amener à la courbure.
  2. Formez une boucle à dubbing, intercaler entre les deux fils un dubbing de poils longs de lièvre naturel.
  3. Twistez sans trop serrer les poils et enroulez cette mèche obtenue en spires jointives, jusqu’au thorax, laissez les fibres dépasser pour que le corps soit assez volumineux.
  4. Préparez deux plumes de Bécasse et les fixer de chaque côté de la hampe, bloquer par un ou deux tours de fil , puis fixer une pincée de poils de chevreuil sur le devant des ailes, bloquer de nouveau avec le fil de montage.
  5. Prélevez deux sabres de faisan pour les antennes (facultatif), puis les fixer derrière l’œillet, bloquez par une ou deux demies clés et ramenez le fil de montage dans l’espace laissé entre les antennes et le poils de chevreuil.
  6. Formez une boucle à dubbing (dubbing loop), puis insérer entre les deux fils, les fibres de cdc que vous aurez prélevés sur deux plumes de cul de canard.
  7. Puis enroulez de quelques tours ces fibres de cdc, pour formez la collerette, tout en tirant les fibres vers l’arrière à laide de vos doigts.
  8. Terminer par un wipfinish , coupez l’excédent de fil de montage, égalisez les fibres avec vos doigts ou une paire de ciseaux, cependant, n’enlevez pas trop de fibres.
  9. Faire la tête avec le fil de montage, vernir cette dernière et pensez à déboucher l’œillet au cas ou il est obturé par le vernis.

Votre sedge est terminé , je vous souhaite de belles parties de pêche ou de beaux coups du soir avec ce modèle !…

 

Éphémère et son exuvie

Bonjour à vous,

pour ce nouveau montage, j’ai utilisé les mêmes matériaux que précédemment , les mêmes dont je me suis servi pour les nymphes Jig#18.

Le seul ajout de matériaux, ce sont deux herls de plumes d’autruchon, qui m’ont servis pour la réalisation de l’exuvie d’où s’extirpe l’insecte, lors de son émergence.

Matériaux utilisés : Hameçon : 390 BL n°16 – Exuvie : deux herls d’autruchon gris/blanc – Abdomen : dubbing cdc jaune/olive – Thorax : dubbing de vison – Aile : plume de cdc couleur sable – Fil de montage : Veevus 12/0 olive.

préparation de l’exuvie (voir schéma ci-dessous)

 prendre deux herls d’autruchon gris/blanc, en les tenant par les deux extrémités, puis à l’aide de vos doigts, vriller les deux bouts en sens opposés, puis ensuite détendre vos mains et les deux parties s’entrelaceront  entre elles, votre exuvie sera prête réalisée.

Les étapes de montage

  1. après avoir fixé le fil de montage sur la hampe de l’hameçon , l’amener au dessus de la courbure, puis fixer l’exuvie réalisée précédemment.
  2. préparez une mèche de dubbing de cdc jaune ou olive, soit déjà préformée ou bien faites par vous même, puis formez le corps, jusqu’au niveau du thorax.
  3. à l’aide de votre fil de montage, préparez une boucle à dubbing dans laquelle, vous insérer une pincée de dubbing, (pour ce montage, je me suis servi d’un dubbing de vison), mais vous pouvez utiliser un autre dubbing, de préférence superfin si possible.
  4. une fois le dubbing réalisé, former le thorax par 2 ou 3 tours, ce sera amplement suffisant, pas besoin de trop charger.
  5. il ne vous reste plus qu’à fixer les ailes, en prélevant une pincée de fibres sur une plume de cdc (couleur sable ou beige clair ), bloquer par une ou deux demies clés, puis former la tête avec le fil de montage.
  6. coupez l’excédent de fil de montage et vernir la tête, sans oubliez de dégager l’œillet d’un excédent de colle ou de vernis, ceci à l’aide d’une aiguille, chauffée si besoin.

Mouche terminée

Nymphe Jig #18 / Bille cuivre tungstène 2,8 mm

Bonjour à vous,

en Avril ne te découvre pas d’un fil, que dit le proverbe de nos anciens et ils avaient bien raison.

 Et donc comme je ne suis pas allé pêcher,  j’ai continué à monter quelques nymphes sur hameçons DOHIKU Jig C 240# 18, lestées avec des billes cuivre tungstène de 2,8 mm.

Pour la réalisation de l’abdomen (corps) , j’ai réalisé une mèche de dubbing cdc jaune et j’ai formé le thorax avec un dubbing de vison, un reliquat de mes stocks.

Ensuite, j’ai ajouté une collerette avec du cdc couleur sable, afin de donner du mouvement à la nymphe.

Voici la présentation sur la photo, de la nymphe terminée et celle de la nymphe une fois mouillée et qui donne un aspect translucide et engluée à cette nymphe.

 

Quand un ami parle de toi dans une revue de presse halieutique !…

Bonjour à vous,

il y a parfois des rencontres sur des forums, qui se transforment en véritable amitiés, c‘est le cas pour mon ami David Buscaglia, avec lequel j’ai eu plaisir à lui mettre le pied à l’étrier pour la pêche à la mouche.

Grâce à cette amitié, il voue une passion pour notre massif de la chartreuse, pour lequel il est tombé amoureux, du cadre verdoyant, de nos Guiers et de nos truites, dont il n’a de cesse de parler et ce qui ne gâche rien, il est adhérent de notre aappma  » Les pêcheurs du haut Guiers  » !!

Et cet ami, a eu la reconnaissance de penser à moi, dans un des articles du magazine  » Hors série Pêche mouche « .

Merci à toi David et félicitations pour cette avancée fulgurante dans le monde de la pêche à la mouche, je te souhaite bon vent dans la suite de ta carrière mouchiste.

 

Session du 29 Mars

Bonjour à vous,

cet après midi, j’ai fais cavalier seul pour cette petite session, sur un petit parcours bucolique ou le printemps s’installe doucement et les arbres s’ornent de leurs parures printanières .

J’ai alterné ma pêche tout d’abords en sèche lorsque les baetis étaient sorties, puis ensuite je suis passé en nymphe, je termine ma session avec une douzaine de truites prises en nymphes et trois en sèche, plus une casse sur une 40.

Que j’ai à peine eu le temps de la voir, car la belle n’a pas demandée son reste et s’est barrée directe dans les souches, ce qui a occasionné la casse de ma pointe à à ras de la nymphe.

Je toucherais tant bien que mal, sur l’ensemble de la session, quelques jolies truites, mais quand même pas mal de petites truites (18 à 20 cm) que je n’ai pas photographié, malgré ça, très peu de poissons et de baetis dehors, pourtant le temps couvert était propice à une belle activité en surface.

 

18 Mars, quand les baetis sont de sortie

Bonjour à vous,

nous sommes vendredi, c’est le dernier jour de la semaine et pour clore celle-ci, je me suis octroyé une nouvelle session, mais cette fois ce sera sur un autre secteur de rivière, par rapport à la fois précédente.

Après un repas pris à la hâte, afin d’arriver au bon moment et pour ne pas rater l’activité en surface, j’arrive pile-poil au bon moment. Il faut dire que j’avais pris le temps de me préparer à la maison et que la canne était déjà montée et un petit cdc olive #16 noué en pointe.

Comme pour la fois précédente, j’assiste de nouveau à une belle éclosion de Baetis Rhodani, et je commence à apercevoir les premiers ronds sur l’eau, certains très discrets et d’autres un peu moins.

J’ai même vu par deux fois, une truite sortir de l’eau pour se saisir d’un éphémère, je suis toujours admiratif lorsque je vois une truite happer un insecte, hors de l’eau. J’ai été tenté de lui faire prendre ma mouche, mais celle-ci s’est calée à cause d’un léger dragage.

Alors, j’ai remonté le cours d’eau d’une dizaine de mètres,afin de me placer de façon à pouvoir lancer ma mouche, sans me prendre les branches qui surplombent la rivière. Je me trouve à portée des truites que j’ai vu gober, j’en dénombre au moins 8 truites sur le linéaire et je vais commencer par prendre la 1ére truite, celle qui se trouvait en queue de courant, d’office, je l’a fait descendre vers moi, afin de pouvoir la mettre rapidement à l’épuisette sans déranger les autres poissons.

Je sèche ma mouche, je relance, je fais monter une seconde truite, puis une autre et encore une autre.

En bordure, une toute petite lame d’eau d’une hauteur de 0,50 cm à peine, une truite gobe à quelques centimètres de la berge, je vois une masse sombre posée sur le fond sableux, mais j’ai du mal à juger la taille de cette truite.

Je lance ma mouche bien en amont du gobage, je suis ma mouche qui descend tranquillement à la vitesse du courant. Elle longe la berge et soudain disparait sous l’eau par une aspiration, je ferre et je sent que ça tire plus fort que les fois précédentes et ça remonte le courant, sans perdre de temps.

J’ai beau brider cette truite, elle est bien décidée à ne pas se laisser prendre, la 7,6 n’a pas de mal à s’arc-bouter, c’est tellement souple. Mais j’essaie tant bien que mal, de brider le poisson et de lui mettre la tête hors de l’eau, pour essayer de la sortir du courant principal. Quand tout à coup la tension se relâche, la truite vient de se dépiquer, c’était une belle truite, je ne peux donner de taille précise, mais elle mesurait bien un bon 35 cm, elle avait du peps et bien plus maligne que les autres, elle a eu sa chance et moi pas.

Aujourd’hui, je n’étais pas enclin à faire un marathon, je suis pratiquement rester sur la même zone de pêche, à peine une centaine de mètres, jusqu’à ce que les gobages cessent.

Puis une fois ceux-ci terminés, j’ai changé de secteur et j’ai pêché quelques courants en nymphe ou j’ai pris encore quelques truites, mais rien de très gros par la taille, des poissons de 18 à 25 cm, en tout, j’ai fais une quinzaine de truites, pour une session commencée à 13h30 et terminée à 16h30.

Mon équipement, une canne de 7,6 #3 , parfaite pour ce cours d’eau, mais un poil courte pour la nymphe au fil ou il fallait que je fasse des lancés dit à l’arbalète pour me permettre de passer sous la frondaison des arbres et permettre à ma nymphe d’évoluer dans la bonne veine d’eau.

Voici les quelques truites photographiées, les autres étant de tailles inférieures, je me suis abstenu de les immortaliser par un cliché.