Une sortie en nymphe pour ce 25 Mai 2023

Bonjour à vous,

je vous relate en quelques lignes, d’une session d’un après-midi au bord de l’eau, qui s’est déroulée en ce jour du 25 mai.

J’avoue que ça m’a changé un peu du jardin, j’ai choisi le parcours no kill des gorges, il n’y a pas eu d’activités en surface, peu d’éclosions.

Le débit était plus que correct , avec une eau cristalline , j’ai opté pour la pèche à la nymphe. Début de session, 13h00, fin de session 17h00, au total  15 poissons. Encore une belle qui ne viendras pas orner sa belle frimousse sur le blog, à cause d’une casse à ras de la nymphe,  juste avant de la toucher, je venais d’accroché celle-ci sur le fond entre les gros cailloux et je n’ai pas vérifié l’état du fil et lorsque je touche ce beau poisson ( 40 cm) , j’ai payé cash ma non vigilance et pourtant je sais très bien qu’il ne faut pas hésité à refaire sa pointe.

J’ai testé pas mal de nymphes, car il ne suffit pas de les monter, mais il faut aussi vous prouver qu’elles sont faites pour pêcher.

Donc, les nymphes du jour furent

La « nymphe tissée  » bille argent, la bille « arc en ciel » , la « Jig tinsel chartreuse bille cuivre » et les Javi .

Toutes les nymphes que vous trouvez sur mon blog, sont testées par mes soins et  approuvées par les truites.

Je vous avoue que ce soir je vais bien dormir, la rivière m’a lessivé !

Session du 12 mai

Bonjour à vous,

une semaine sans être retourner à la pêche depuis cette chute dans le Guiers, mais aussi par manque de temps et une météo pluvieuse.

C’est donc en ce début d’après midi, 14h00 pour être précis, que j’ai décidé d’aller pêcher, malgré un temps mitigé, entre de gros nuages noirs et quelques trouées d’éclaircies, ne pouvant hélas partir avant, car je devais accompagné ma femme au cours de Yoga.

Je me retrouve à pied d’œuvre vers 14h30, à peine sorti de la voiture, je jette in coup d’œil à la rivière,  elle est légèrement piquée, avec un courant assez soutenu, ça pousse quand même un peu, mais c’est pêchable.

Alors j,opte pour la pêche à la nymphe, mon chois sera une pheasant tail Jig, 3mm bille cuivre.

Une session ou je vais faire quelques poissons actifs, il y a même eu sur la fin de partie, quelques gobages, que je n’ai pas tenté par manque de temps. Peu importe, cette sortie fut sympathique et tout ça juste avant que la pluie réapparaisse .

Je termine cette pêche avec une vingtaine de truites, j’en dépique quelques autres largement maillées, la durée de cette session 2h00, car il me fallait partir pour récupérer mon épouse.

Voici quelques photos des truites maillées et plus, prises au cours de cette session.

Une session en deux rounds !

Bonjour à vous,

malgré une météo incertaine, des grosses averses dans la nuit (chez moi) , je décide tout de même d’aller pêcher.

J‘ai tout mon temps, rien ne presse, je balade un peu sur différents spots, puis au final, je choisis le no-kill des gorges.

Il est 12h30, l’eau est blanche, la neige est encore bien présente sur la Sure, ce n’est pas un bon présage pour la session, mais bon quand il faut y aller, faut y aller !

Vu le débit ce sera pas du light, je vais monter une Javi en 3,5 mm et une nymphe bille cuivre de 2,8 mm, je verrais par la suite si il faut ajouter ou enlever du poids.

Durant les deux premières heures de pêche, pas une seule tape, il fallait vraiment chercher le poisson, j’ai pourtant fait passer les nymphes au ras des blocs, puis les calmes, les petites retournes , rien n’était dehors.

Aucune activité en surface, pas d’émergence, eau de fonte et puissante. Puis enfin, l’arrêt du fil, ferrage, ça part dans le courant, elle donne de bons coups de tête, elle vient de prendre la nymphe de potence.

Cette truite m’a fait courir un peu avant la mise à l’épuisette, ce sera la seule du secteur, mais quelle beauté !

 

Pour le second round, il s’est déroulé sur une autre rivière, avec de l’eau nettement moins froide. Je ne vais pêcher qu’une petite heure, car j’ai froid et je n’ai pas mangé,  mais étant sur le retour, il aurait été dommage de ne pas mettre un coup de ligne.

Même si les truites n’étaient pas toutes dehors, j’ai pu faire une douzaine de truites entre 20 et 25 cm. Et pourtant, il y a eu quelques émergences de baetis, mais aucune truite en activité en surface, je pensais même pouvoir pêcher en sèche, ce sera pour une prochaine fois.

Quelques truites photographiées au cours de la session, je n’ai pas voulu sortir l’appareil pour tous les poissons, à vrai dire je m’attendais à plus gros encore.

A 16 h00, j’ai mis fin à cette seconde session, tout de même satisfait de cette sortie, mais par contre déçu de ne pas avoir trouvé de morilles aujourd’hui 🙂

Claude à la nymphe

Bonjour à tous,

je n’ai pas encore refait de sortie de pêche depuis le week-end d’ouverture, mais il me reste à traiter quelques rushs pris au cours de ce long week-end avec les copains.

Voici un extrait de notre sortie du lundi , ou l’on peut voir l’ami Claude évoluer sur ce torrent.

Bon visionnage !

Quand l’insolite s’invite à la pêche

Bonjour à tous, Ce lundi 4 octobre, dernière semaine de pêche en 1re catégorie, lorsque je  monte pêcher le Guiers, beau temps, niveau d’eau impeccable, parfait pour faire ma  session . De belles éclosions, des truites activent, un après-midi en sèche, quelques truites seront prises et d’autres perdues, j’enrage à la perte d’une truite de 50 cm causé par erreur de ma part, payée cash par une casse causée par le sectionnement de ma micro-boucle, puis plus tard, je perds encore une autre de 35, qui elle s’est sauvée de l’épuisette au moment où j’enlevais la mouche pour faire une photo.
Je tiens remercie Fabien, qui m’a permis de prendre ses poissons, car son œil avisé de guide avait repéré ces poissons, dont je n’avais pas vu les gobages discrets et toutes mes excuses pour ne pas avoir réussi à conclure ces deux poissons, qui auraient couronné de succès mon après-midi et je penses t’aurais bien fait plaisir !…

Le clou du spectacle,

s’est passé au moment où je plonge ma main dans l’épuisette pour sortir une truite que je venais de prendre, afin de la relâcher, pensant que c’était la truite dont je voulais faire une photo, je sens un truc bizarre, mais je n’y prête pas garde.

Alors, je ne sais comment cela s’est passé, mais une couleuvre probablement entrée dans au fond du filet au même moment que la truite, s’est retrouvée posée sur ma canne, sans que l’on s’en aperçoive et lorsque je m’en suis rendu compte, j’ai poussé un cri, puis je me suis retrouvé le cul et la canne dans l’eau, heureusement Fabien a récupéré ma canne et qu’il n’y avait pas de courant à cet endroit. Aucun de nous deux, n’avait vu cette bestiole posée sur la canne, nos regards étaient focalisés sur la truite, Fabien prenant des photos en rafale avec son téléphone. Ce n’est que le soir à la maison, lorsque je reçois les photos que Fabien m’a fait parvenir, que je me suis aperçu qu’une couleuvre avait également profité de cette séance photo, c’était vraiment insolite ! 
photo Fabien Caterina
Une fois cette stupeur passée, que la couleuvre plus apeurée que nous deux, est a regagné la berge, Fabien s’est empressé de la suivre, celle-ci se sentant acculée à la berge, s’est mise en position d’attaque.
photo Fabien Caterina

Autant dire que je me souviendrais longtemps de cette journée du lundi 4 octobre, elle fût épique !

 

Les nymphes Javi

Bonjour à tous,

j’ai été longtemps retissant  à monter ce type de nymphe Javi, mais comme il y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, j’en ai monté quelques unes et je les ai utilisées au cours de mes différents sessions, quand les niveaux de la rivière étaient puissants, c’est à dire en début à 5 à 6 m3.

Je n’aime pas pêcher avec de lourdes nymphes en général, préférant des nymphes plus légères,  mais il faut bien reconnaitre qu’elles me permirent de pêcher des courants soutenus et même les grandes fosses, là où certaines de mes nymphes classiques avaient du mal à descendre.

Certes il faut veiller à bien gérer les dérives, j’avoue en avoir perdu quelques unes, qui se sont coincées dans les blocs rocheux, mais le jeu en vaut la chandelle.

Les corps Javi que j’ai achetés, cuivre ou argent, varient entre 2,8 et 3,5 mm, c’est du lourd, mais si l’on ne veut pas passer à côté d’une belle session, il faut adapter le poids des nymphes, attention toutefois, veillez à ne pas choquer ces nymphes dans le blank de vos cannes, lors des lancers lorsque l’on pêche au fil, (technique dites à l’espagnole).

La réalisation de ces nymphes est très simple, il suffit de fixer le corps Javi préformé sur la hampe de votre hameçon droit ou caddis, c’est selon vos préférences.

Pour mes montages, je commence par fixer le fil de montage sur la hampe et après quelques tours de fil de montage, puis je fixe le corps Javi, je procède à quelques enroulements, les rainures qui se trouvent sur ces corps aident à la fixation.

Si vous désirez assurer la qualité de votre montage, déposer de la colle rapide sur le dessus, mais également au dessous , soit avec de la Loctite où une autre marque, peu importe, il faut que cette nymphe soit solide.

Ensuite, laissez place à vos idées, vous pouvez recouvrir le corps de la nymphe avec les matériaux de votre choix, que ce soit du dubbing ou avec un quill synthétique, de préférence autocollante, ça facilite le travail.

Voici deux modèles entre autres, qui m’ont permis de prendre des truites, l’une est en quill synthétique orange et l’autre en quill synthétique olive, j’ai utilisé pour ces nymphes, du quill synthétique Hemingway, mais vous avez d’autres marques et d’autres coloris ça va de soi.

 

Lorsque votre travail est terminé, vous pouvez vernir le corps à l’aide d’un vernis UV, on peut également agrémenter ce par une goutte de vernis UV orange fluo, pour faire le sac alaire, mettre des cerques ou pas. 

 

 

Dolomites « Sarca fishing » saison 2022

Bonjour chers amis (es) visiteurs de ce blog,

me voici de retour après une longue période d’absence, pour cause du manque de motivation à pêcher, vu l’état de nos cours tout au long de l’été, avec cet épisode caniculaire qui a vu tant de rivières et de poissons souffrir du manque d’eau et de température létale pour certaines.

Alors, c‘est donc par notre séjour de pêche dans les Dolomites en compagnie de mes amis Stéphane, Dominique et David que je vais reprendre la publication d’articles sur le blog ! …

Notre séjour, s’est déroulé dans d’excellentes conditions climatiques, nous avons eu une météo clémente en tout point, contrairement à l’an passé, où nous avions des températures bien plus fraîches avec des gelées matinales.

Il est temps d’aller poser nos affaires dans notre appartement locatif, c’est le même que l’an dernier, il domine la vallée, avec une vue sur la rivière et les bons spots de pêche.

Nous voilà en place, les bagages sont rangés dans nos chambres respectives et trop fatiguées, nous ne pêcherons que le lendemain.

A 18h00, nous partons rejoindre notre guide Stefano Fredizzi, un jeune guide de pêche, que je recommande à ceux qui cherchent un guide local dans cette région, si un jour vous allez pêcher la Sarca.

Il nous fait un topo sur nos prochaines journées de pêche, nous briffe et n’est pas avare de renseignements, nous l’avons pour deux jours de pêche en binôme. Ce fût un plaisir de le revoir et de pouvoir pêcher à ses côtés, car Stefano est un pêcheur hors pair et il connaît sa rivière comme sa poche, il nous a même fait découvrir d’autres endroits tout aussi magnifiques.

 

Pour ne pas faire un article sur chacune de nos journées de pêche, ce serait trop long, voici  en quelques lignes, le bilan de cette fabuleuse semaine fût à la hauteur de nos attentes, où nous avons subi de nombreuses casses, que ce soit en sèche comme en nymphe.

Surtout Stéphane, qui a surpassé tout le groupe, en 3 ans de pêche à la mouche, il a un sacré sens de l’eau, pêche à merveille, aussi bien en nymphe qu’en sèche et il touche toujours de très beaux poissons, dommage qu’il ait cassé sur la très très grosses fario, prise en sèche lors de notre dernière journée de pêche, je comprends sa forte déception, c’était un poisson estimé à plus de 65 cm.

David pour sa 1re venue, s’en sort à merveille avec quelques très belles truites et Marmorata, il s’est vite adapté à la rivière, dès la 1re journée, lui aussi subi des casses sûr de beaux poissons.

 

Dominique s’en sort très bien par rapport à l’an dernier, il réussi quelques jolis coup de ligne et perd également une jolie truite, je lui ai fait découvrir la pêche en sèche nymphe, une pêche ludique et si bien gérée peut vous faire prendre de beaux poissons.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour ce qui me concerne je touche beaucoup de truites et Marmorata et des ombres mais de moins grosses tailles.

J’ai cassé également sur deux beaux poissons lors d’un coup du soir, je perds deux ou trois beaux poissons qui de dépiquent lors de la mise à l’épuisette. Enfin,  je paye cash mes erreurs dues à mon manque de pêche et surtout de ne pas vouloir ramener rapidement les poissons à l’épuisette, comme dit Stéphane, je fais trop durer le plaisir.

Voici le récapitulatif de nos sessions en photos, sachant que toutes ne sont pas présentent il y en a tellement et je mettrais plus tard une vidéo des quelques rushs réalisés lors de notre séjour.

 

Les photos des copains :

Une sortie pleinement savourée

Bonjour à vous,

ce fût une sortie pleinement savourée du fait de n’avoir pas pêché depuis après 3 semaines d’abstinence , purée que ça fait du bien, de s’oxygéner les poumons et de dépoussiérer la canne tant qu’à faire !..

Voici donc un petit retour sur cette session réalisée ce lundi 26 avril  avec des niveaux d’eau est encore hauts, mais cela ne m’a pas surpris puisque j’avais vu le graphisme de la station Hydrographique juste avant de partir.

J’ai donc trouvé une rivière en eau, avec de l’ eau de fonte, bien froide, des poissons pas très actifs, malgré une superbe éclosions d’Ecdyonurus Torrentis , qui a durée à peine 10 mn, puis d’autres insectes comme des petites olives, un plécoptères et il devait y en avoir d’autres que je n’ai pas vu, et malgré tout cela, ça n’a déclenché l’activité des truites en surface.

Elles étaient bien calées sur le fond et il m’a fallut pêcher au fil seulement, en faisant évoluer ma nymphe à ras du fond, sur le 1er poisson j’avais un « Javi cuivre en 3,5 mm », en mode pheasant tail, que j’ai perdu dans une racine, un bloc ou une branche sur le fond de la rivière, du coup j’ai opté pour une autre nymphe Javi, toujours en 3,5 mm et c’est celle-ci  qui m’a permis les autres poissons, je vais terminer ma session tant bien que mal, avec au total 8 truites de prises dont deux dépiquées.

Le modèle qui m’a bien réussi au cours de cette session, c’est une nymphe que j’ai réalisée et présentée dernièrement, lors d’un partage sur un groupe Facebook auquel je suis membre.

Hameçon : droit n°12 – Cerques : fibres de hackle ou pardo – Sous corps : fil de montage ou floss – Corps : Javi cuivre 3,5 mm – Cerclage : Quill synthétique olive Hemingway – Thorax : Veevus olive 8/0 – Sac alaire : Laser UV orange fluo .

J’ai cessé ma session après 3 heures de pêche et toujours triste de devoir partir, mais j’en avais largement assez, il est fini pour moi le temps ou je restais du matin jusqu’à la tombée de la nuit au bord de l’eau.

Désormais, je préfère de courtes sessions que de longues journées ou parfois les deux tiers sont improductives.

Merci de m’avoir lu !

 

 

Session du 29 Mars

Bonjour à vous,

cet après midi, j’ai fais cavalier seul pour cette petite session, sur un petit parcours bucolique ou le printemps s’installe doucement et les arbres s’ornent de leurs parures printanières .

J’ai alterné ma pêche tout d’abords en sèche lorsque les baetis étaient sorties, puis ensuite je suis passé en nymphe, je termine ma session avec une douzaine de truites prises en nymphes et trois en sèche, plus une casse sur une 40.

Que j’ai à peine eu le temps de la voir, car la belle n’a pas demandée son reste et s’est barrée directe dans les souches, ce qui a occasionné la casse de ma pointe à à ras de la nymphe.

Je toucherais tant bien que mal, sur l’ensemble de la session, quelques jolies truites, mais quand même pas mal de petites truites (18 à 20 cm) que je n’ai pas photographié, malgré ça, très peu de poissons et de baetis dehors, pourtant le temps couvert était propice à une belle activité en surface.

 

Le printemps s’installe doucement !…

Bonjour à tous,

 voici avec retard, un petit compte rendu de ma seconde session de la saison, une sortie que nous avions programmés avec Stéphane pour ce lundi 14 mars, si possible en compagnie de nos amis David et Claude, si ceux-ci étaient disponibles, hélas ce ne fût pas le cas, pour nos deux compères ne pouvaient être des nôtres.

Au cours de cette session, quelques jolies truites furent prises, mais ce fût compliquée pour moi le matin ou durant les deux premières heures j’étais capot,  avant de prendre ma 1ère truite et une autre un peu plus loin, puis une autre dépiquée , tandis que Stef sur ce tronçon fera cinq truites.

L’après midi, changement de secteur, sitôt en place, nous apercevons les 1ers gobages, c’est de bon augure pour l’après midi.

Je décide de ne pas prendre ma canne, préférant laisser mon coéquipier pêcher seul ce parcours qui n’est pas très large, c’était plus simple et aisé pour nous deux, de pêcher à tour de rôle avec une seule canne.

La pêche s’est faite en nymphe et en tandem « sèche nymphe » pour Stef, nous aurions même pu en prendre à vue.

Un bel après midi, avec une éclosion de Baetis Rhodani, des gobages et une bonne 20 aine de truites en sèche et en nymphe, sont venues gratifier cette sortie, que demander de mieux pour cette seconde journée passée ensemble.

Voici quelques photos de cette journée, car je n’ai pas tout photographié, car je ne voulais pas rééditer la mésaventure qui m’étais arrivé dans les Dolomites ou suite à une chute dans un trou d’eau, j’avais noyé mon portable et mon appareil photo et une blessure sur le tibia (un mauvais souvenir).

 

La saison 2022 est lancée

Bonjour à vous,

voilà, l’ouverture 2022 est faite, nous n’avons n’a pas dérogé aux habitudes de nos retrouvailles avec les copains. Depuis 3 ans nous choisissons de prendre de la hauteur, afin de nous retrouver dans un endroit moins risqué pour faire pêcher les enfants et éviter les secteurs où il y a du déversement de surdensitaires à outrance et éviter l’affluence de pécheurs comme souvent à ce 1er jour d’ouverture de la pêche de la truite.

Maxence et Léandre, que nous avons chapeautés avec Stef leur papa, étaient impatients de mettre les nymphes à l’eau, mais avant cela, il faut songer à s’équiper et ce n’est pas une mince affaire avec Léandre le petit espiègle de la famille 🙂

Rejoins sur le lieu de rendez-vous par David, Claude et Jean le doyen du groupe, le plaisir retrouvé ou nous étions contents de nous revoir. Contrairement à l’an dernier, le froid ne nous à occasionner aucune gêne, sans pour autant pêcher en tee-shirt, car il faut savoir garder raison, afin de protéger nos vieux os.

 

J’aurais aimé qu’il pleuve un peu les jours précédents, pour alimenter le cours d’eau et de mon avis, il serait temps que celle-ci arrive, alors que l’autre partie de la France est sous la pluie, surtout les Cévennes. Le manque de pluie, met à mal le niveau d’eau, c’est très bas, pire que je ne le pensais, un niveau d’étiage en été, mais cela n’a pas entamé l’humeur de nos jeunes pêcheurs et des plus âgés.

La matinée commence bien pour Maxence, il touche sa 1re truite de la saison, une truite aux couleurs magnifique, très largement maillée, que j’ai estimée à 25 cm et par la suite , il touchera encore deux autres truites, mais moins grosses sur ce parcours assez court.

Tandis que de son côté, Stéphane en binôme avec Léandre, réussira à son tour à faire prendre 3 truites, à son petit dernier, autant dire que la saison démarre bien pour les enfants.

Claude et Jean ont eux aussi pris leurs 1ers poissons de la saison et David partit sur un autre secteur, a fait de même sur un parcours jonché d’arbres tombés au travers de la rivière, des arbres arrachés au cours de la crue de décembre et aussi par le poids de la neige tombée en abondance, on peut voir en partie ce qu’il reste encore comme neige sur les hauteurs.

L’heure du casse-croûte étant arrivée, nous avons comme chaque année, mangés à notre table habituelle au bord de la rivière. Chacun de nous, ayant amené de quoi nous restaurer pour une ouverture en bonne et due forme avec (charcuterie, poulet rôti, rôti de porc bien aillé,rillettes, fromages,saucisson, far breton et pâtisseries), autant dire que nous n’avons manqués de rien, juste ce qu’il fallait pour nous requinquer avant de repartir pêcher l’après midi.

À noter, qu’aucun de nous n’a touché au vin, la bouteille mise sur la table, est restée intacte, juste une petite bière et de l’eau pour le repas, nous sommes restés sages et sobres 🙂

Nos amis Claude, David et Jean nous ont quittés pour pêcher dans les gorges, avec un niveau d’eau un peu plus important. Tandis que Stef, les enfants voulant encore pêcher le secteur, nous avons repris notre partie de pêche plus en amont. Cette fois, c’est en sèche avec un Tabanas ou Tavanas selon l’expression des uns, que nous avons terminés la journée où quelques autres truites sont venues gratifier cette première journée de pêche de la saison 2022.

 

Quelle belle journée de reprise, à crapahuter en montagne, avec du dénivelé et plus ont monté et plus il y avait de la neige, nos poumons ont fait le plein d’oxygène, autant dire que suivre un gamin de 12 ans motivé comme jamais et en pleine force de l’âge, il faut la santé.

En tout cas ,je me suis bien fait plaisir et j’avoue être rentré fourbu de cette journée en plein air, bon sang que ça fait du bien!!.. 😀

Merci de m’avoir lu !

 

Bonne ouverture saison 2022

Bonjour à vous,

voilà qu’est venu cette ouverture tant attendue, où nous aurons le plaisir de revoir les copains, de partager un bout de rivière, un bout de pain et de saucisson, avaler une gorgée de café bien chaud, humer son odeur et l’air vif du matin à plein poumons. Et sans doute même, que nous aurons les mains et les pieds gelés par le froid, mais qu’importe, une chose est certaine,c’est que nous serons levés tôt, prêts à rejoindre nos lieux de pêche en temps et en heure légale.

Ce samedi 12 mars, la saison 2022 dès l’heure officielle sera lancée et après nos retrouvailles, les cannes et les moulinets tout rutilants, seront rapidement exposés et montés à l’arrière des voitures, puis un peu plus tard , iront faire connaissance avec les ruisseaux, rivières ou torrents,dans un environnement humide et boisé.

Attention toutefois de ne pas glisser où par malheur vous blesser ou casser un élément, cela arrive souvent et ça, je ne le souhaite pas, à vous comme pour moi, bien au contraire, j’espère une saison sans embâcles.

Ce week-end d’ouverture est annoncé pluvieux, ce n’est pas la 1re fois que cela arrive, espérons seulement que les niveaux d’eau restent corrects, afin de nous permettre quelques dérives,tellement attendues depuis des mois.

Veillons à ne pas piétiner les zones de frayères, elles sont visibles et faciles à percevoir, en tout cas restons vigilants, les truites peuvent encore frayer, cela est fréquent en cette période d’ouverture.

Quelle que soit la technique de pêche, faisons-nous plaisir, profitons, oublions cette période morose du covid, de cette hausse du prix des carburants,causée par cette guerre en Ukraine, qui va impacter le coût de nos déplacements à l’avenir.

Essayons tant que possible de covoiturer, dans la mesure du possible bien évidemment et oublions cette actualité pour un laps de temps, et profiter de notre ouverture, de notre activité pêche loisir tout au long de la saison et de ce fait, à bas les masques et haut les cœurs !…

En ce jour d’ouverture, il sera inévitable d’aborder ce sujet, dans nos discussions, alors j’ai voulu ajouter cet élan de solidarité, en ayant une pensée pour les Ukrainiens et Ukrainiennes, qui subissent la folie d’un homme, qui ne veut entendre raison.

Un homme qui a décidé d’envahir un pays et de faire parler les bombes, je ne sais qu’elles sont les vraies raisons, je ne fais pas de politique, mais ce qui est certain, c’est que des milliers de gens, hommes, femmes ,enfants, jeunes ou vieux , n’ont pas demandé à mourir ou fuir leur pays .

D’ailleurs à ce propos, je me suis posé la question, à savoir que peut-être, dans ce pays, il y a des pêcheurs ou des pêcheuses, ayant la même passion que nous, qui se préparaient eux aussi à faire leur ouverture de la pêche et suite à ces événements tragiques, que font ‘ils à la place, ils se battent pour défendre leurs pays et retrouver leurs libertés.

Merci de m’avoir lu, je vous souhaite une belle ouverture et une belle saison halieutique en paix !

 

Être derrière l’étau

Bonjour à vous,

 pour les passionnés que nous sommes, c’est aussi l’occasion de nous projeter durant cette saison hivernale, vers nos futures parties de pêche.

Cette semaine, alors que je montais mes mouches, je me suis imaginé, en caricaturant un peu, voire même beaucoup, quel pouvait être le comportement des autres monteurs derrière leurs étaux.

D’où ma réflexion par le biais de cet article, il me semble n’avoir jamais vu un forum ou une revue halieutique, traiter de ce sujet, j’espère que ce n’est pas le cas.

Alors qui êtes vous derrière l’étau, dans quelle catégorie vous situez-vous ? 🙂 

  • Ceux qui sont organisés et qui préparent tout ce dont ils ont besoin autour de l’étau, afin de pour monter en série et gagner du temps à la montagne.
  • Les maniaques, qui rangent au fur et à mesure les matériaux qu’ils utilisent, et les ressortent à chaque fois, puis les rangent de nouveau, soit ils ne supportent pas le foutoir ou bien n’ont-ils pas confiance à leur entourage.
  • Ceux qui sont bordéliques, eux sortent tous leurs matos, sur la table de montage, les bobines de fil mal enroulées, les plumes en vrac, les poils, des hameçons qui se barrent des boîtes, le tout fourré en vrac dans un sac et balance le tout sur sa table de travail, ça ne veut pas dire pour autant qu’ils ne savent pas monter des mouches, bien au contraire.
  • Ceux qui apprennent très vite, il suffit d’un coup d’œil sur une fiche de montage ou d’un regard sur une vidéo ou même en direct sur un salon lors d’une démonstration, ceux-là, n’ont pas vraiment besoin de plus d’explications,, ce sont des sprinteurs, ils montent à une vitesse telle, que vous n’êtes pas arrivés à la fin de votre première mouche, qu’eux en ont déjà fait trois.
  • Ceux qui ont besoin de plus de temps pour assimiler un montage, plus d’explications sur une fiche ou une démo, ils ne peuvent faire sans, ils sont paniqués à l’idée de ne pas réussir, il leur faut plus de temps pour réussir un montage.
  •  Ceux qui sont nerveux, ils ont du mal à se concentrer sur un montage, qui cassent le fil, n’en font qu’à leur tête, malgré leur demande insistante pour obtenir des explications, ils ne supportent personne autour d’eux, râlent, pestent et envoie tout paitre quand ils n’y arrivent pas.
  • Ceux qui rêvent devant leur étau et s’imaginent faire de belles arabesques, avec un posé parfait, faisant tomber sa mouche sur l’eau et sans bruit. Il s’imagine celle-ci emportée par le courant, dérivant au gré des courants. Soudain tiré de sa torpeur par un splash bruyant, il s’imagine voir venir une truite gueule grande ouverte et engloutir sa mouche fraichement réalisée. Il réagit, lorsque le moulinet crisse, pose rapidement sa main sur la bobine du moulinet pour freiner les rushs de cette furie qui part telle une ogive, s’aidant de ses puissantes nageoires, en traversant les puissants courants pour regagner la rive opposée. À mon avis il ne doit pas être le seul à s’imaginer de telles actions au cours d’une séance de montage. 🙂
  • Puis il y a les artisans monteurs, eux passent des heures et des heures derrière l’étau, ils montent des mouches à longueur de journées. Maniant avec dextérité, plumes et poils, alignant les cerques, les ailes, avec précision, pas de temps à perdre, le geste est sûr tel un chirurgien en salle d’opération. Je leur tire mon chapeau, parce que ce n’est pas moi qui ferai ça comme boulot. Les moucheurs, qui connaissent des monteurs pro, savent qu’ils passent des heures à confectionner des mouches pour leur clientèle et eux n’ont pas le droit à l’erreur, car les mouches doivent être parfaites et régulières. Et si le travail est mal fait ou qu’il n’est pas livré dans les délais, ils peuvent vite se faire dégringoler sur les réseaux sociaux,par des clients insatisfaits, au risque de perdre toute crédibilité auprès des autres et de ne plus avoir de commandes.

Moi je tairais la mienne, une petite idée peut être ?

Ce sera l’occasion d’en parler au bord de l’eau, si nous avons l’opportunité de nous croiser en cours de saison !…

En tout cas, de ce que je pense, nous sommes tous animés par la même passion, le même souci du détail et surtout cette addiction, qui nous pousse à vouloir réaliser de belles mouches pour le plaisir des yeux avant tout !

Mais en action de pêche, seule la truite sera juge de nos mouches !

Comme je dis souvent à mes potes qui débutent au montage, « à chacun son rythme, car nous n’avons pas tous appris à marcher ou à faire du vélo en même temps ».

On sait tous ou la plupart, que ce ne sont pas obligatoirement les belles mouches qui sont les plus prenantes. Si on en juge les mouches de feu Henri Besson, surnommé le sorcier de Vesoul et sa très réputée « Peute », qu’il avait baptisé la « Vilaine », et que beaucoup d’anciens purent témoigner de son efficacité sur les truites et qui de nos jours intéresse encore les truites.

Pour conclure, soyons indulgents dans nos jugements envers ceux qui ne font pas de belles mouches ou de belles nymphes, moi j’estime qu’ils ont au moins le mérite d’essayer. 

Car, nous ne sommes pas tous égaux devant le talent, moi-même j’apprends des autres, je ne fais pas toujours de beaux montages, mais j’ai le plaisir de partager avec vous sur ce blog.

Merci de m’avoir lu !

 

 

 

 

Suggestifs ou incitatifs

Bonjour à vous,

lorsque je monte mes mouches, j’aime sortir des sentiers battus, être à contre-courant des standards, j’essaye pour la plupart du temps de me rapprocher de la réalité, mais souvent il m’arrive de prendre des truites ou des ombres avec des couleurs n’étant pas celles référencées par les livres d’entomologie.

Chaque année en mars, j’assiste quand la météo et les conditions climatiques le permettent, à de très nombreuses éclosions de ces insectes, mélangés à d’autres comme les baetis. Tous ne flottent pas les ailes en l’air, certains sont englués dans la pellicule de l’eau, chiffonnés, fripés, à peine formées et pourtant les truites les prennent et de mon expérience pour l’avoir vu à maintes reprises, lorsqu’elles sont à table, elles ne regardent pas au millimètre près, malgré qu’il soit préférable quand même de rester dans la normalité.

Ce que je veux vous expliquer par exemple, c’est que si je monte une march brown sur un hameçon n°14 au lieu d’un n° 10 ou 12, comme préconisent les standards, j’ai pu voir que les truites prenaient quand même, parce que ce qui est important c’est surtout une bonne présentation de la mouche.

Une truite en place en début de saison, ne se déplacera jamais très loin de sa cache pour prendre une mouche, souvent celle-ci choisit une veine d’eau, qui lui porte la nourriture dans sa bouche, s’il y a refus, c’est parce qu’elle a décelé un léger dragage, j’en ai fait l’expérience et qu’avec un même modèle, mais un posé plus appliqué et détendu la truite à prendre mon artificielle, ayant essuyé quelques minutes avant un refus de la part du même poisson. Cela ne s’est pas avéré sur une seule truite, mais sur plusieurs et à chacune de mes parties de pêche en sèche ou la plupart des truites sont prenables si la mouche passe naturellement.

J’ai assisté depuis des années à de multiples éclosions sur les quelques rivières réputées pour les éclosions massives de march brown ou les truites qui montent gober ses insectes ou toutes notions de sécurité s’est envolée et durant cette frénésie qui s’installe, elles ont leurs estomacs qui guident leur faim, donc elles ne regardent pas votre mouche au millimètre prés.Tout comme pour l’humain, lorsqu’il a le ventre qui crie famine et se jette sur la nourriture faisant fi de la présentation, on voit souvent ce cas de figure dans les selfs ou les restaurants à volonté.

Prenons en exemple un streamer que l’on monte pour le début de saison, nous cherchons plutôt à imiter un vairon ou un chabot, mais dans la réalité et ce que j’ai pu constater durant de très nombreuses années sur mes rivières, à cette époque de l’année les vairons sont planqués et petits et pourtant les truites prennent ce type de mouches où diraient -je plutôt leurre, tout simplement parce que celui-ci à déclencher l’agressivité des truites.

On peut constater ce cas de figure lorsque l’on pêche en réservoir, lorsque les truites suivent nos streamers, clinquant de toutes les couleurs et qu’elles viennent seulement taper le nez dedans, à mon avis si c’était par la faim, le streamer serait englouti illico presto, moi je pense et c’est même certain que c’est par agressivité. Faites l’expérience à moins que vous l’ayez déjà fait, de vous mettre sur une passerelle ou le long d’une berge, vous jetez une petite pierre, vous verrez que la truite vient prendre celui-ci , certes elle recrache aussitôt, mais c’est pareil, la truite s’y est intéressée, peut être que je me trompe,je n’ai pas la science infuse, ce n’est que mon interprétation et mon questionnement à ce sujet.

Voilà deux montages suggestifs entre autres, histoire d’étayer le sujet.

Par exemple cette imitation de gammare m’a fait prendre plus d’une truites de barbeaux en pêchant à vue et pourtant, ce n’est qu’une pâle copie de la nature.

Comme ce gammare qui m’a fait prendre quelques poissons et qui n’est pas parfait dans la ressemblance, mais reste un très bon modèle suggestif.

Détail du montage en cliquant sur la photo .

Pareil pour montage incitatif , dont j’ai voulu imiter un vairon pour déclencher l’agressivité des truites et bien celui-ci par exemple à déjà fait ses preuves.

Cliquer sur la photo pour avoir le détail du montage si cela vous intéresse bien évidement.

En tout cas même si cela dérange les puristes, moi j’aime et je m’amuse à monter des mouches qui sortent des sentiers battus.

La liste est longue et non exhaustive sur ces mouches suggestives ou incitatives,et si vous cherchez bien sur mon blog, il y a pas mal de montages que l’on pourrait qualifier d’inappropriés. Et pourtant, ils ont fait leurs preuves, que ce soit des sèches ou des nymphes publiées sur ce blog, elles ont toutes sans prétention, donné satisfaction à un moment donné de la saison et comme dit le proverbe  » qui ne tente rien, n’a rien ».

À la pêche, il se peut que parfois ce soit moins facile que d’autres à prendre des poissons, mais qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse, moi je prends du plaisir quand je suis au bord de l’eau, je ne concours avec personne, je laisse libre mon imagination, comme derrière l’étau, mais ce sera un prochain article à venir. 

Merci de m’avoir lu !

Sulfure paraloop #16

Bonjour à vous,

encore un petit rappel sur la série paraloop, qui se complète dans la continuité de mes montages paraloop, afin de vous montrer sans prétention les quelques mouches qui devraient être dans vos boites.

Cette fois-ci, ce sont les sulfures, qui viennent compléter mes boites de sèches, afin de ne pas me trouver dépourvu face à une éventuelle éclosion et que les poisons sont attablés sur ce type d’insecte.

Toujours la technique de montage est toujours la même, seul la couleur des teintes du corps et du cdc change.

Poissons recherchés : Truites et ombres commun

Hameçon : Sempé réf : DFH 23 BL n°16- Cerques : coq du Leon ou pardo – Abdomen : Herl de substitut de condor jaune – Thorax : léger dubbing de lièvre teint noir – Collerette : cdc jaune pâle– Fil de montage : UNI-Thread 12/0 olive.